Définition de : lourde

  • lourde
    • Porte ; porte de prison, porte de la salle de police ; □ fermer la porte, refermer la porte ; □ ouvrir la porte
    • fréquence : 155
    • id : 257

lourde & (lourbe) ; □ fermer la lourde ; refermer la lourde ; boucler la lourde ; □ déboucler la lourde n.f.

Définition

Porte ; porte de prison, porte de la salle de police ; □ fermer la porte, refermer la porte ; □ ouvrir la porte

ALL : Tür / ANG : a door / IT : porta
fréquence : 155
registre ancien : 9 registre moderne : 8

synonyme : porte morphologie : b/d famille : lourde (porte)

Chronologie

La plus ancienne attestation connue est : 1628.

16xx 1725 1725 1726 1741 1790 1799 17xx 1800 1800 1821 1827 1827 1829 1829 1829 1830 1833 1834 1835 1835 1835 1835 1836 1836 1840 1840 1841 1841 1844 1844 1846 1846 1847 1847 1848 1849 1850 1853 1855 1859 1863 1867 1870 1871 1872 1872 1872 1877 1880 1884 1885 1887 1888 1888 1889 1891 1894 1899 1900 1901 1901 1901 1903 1904 1905 1907 1909 1911 1911 1912 1914 1915 1915 1916 1917 1917 1917 1918 1918 1918 1918 1920 1921 1921 1926 1927 1927 1928 1929 1930 1946 1946 1947 1947 1948 1949 1949 1950 1950 1951 1952 1952 1952 1952 1953 1953 1953 1953 1954 1954 1954 1954 1955 1955 1955 1955 1955 1956 1957 1957 1957 1957 1960 1960 1963 1965 1965 1967 1967 1967 1966 1969 1969 1975 1975 1975 1976 1978 1980 1981 1981 1984 2002 2007 2009 2015 xxxx xxxx xxx xxxx xxxx xxxx xxxx xxxx

Citations

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Entrée relevée dans ces sources (sauf erreur) :

Compléments

LOURDE, subst. fém. Arg. Porte. Remuer, ouvrir, défoncer la lourde ; mettre, foutre à la lourde. Il se ramène, il bondit, il caracole jusque devant notre porte... Il attrape le bec de cane... Il secoue la lourde comme un pommier... (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 535). Je bouclais la lourde et les fenêtres du rez-de-chaussée (CENDRARS, Homme foudr., 1945, p. 26). Prononc.: []. Étymol. et Hist. 1628 « porte » (O. CHÉREAU, Le Jargon ou Lang. de l'arg. réformé, p. 14). Substantivation au fém. de l'adj. lourd* après ell. d'un subst. tel que porte. D'apr. ESN. il n'y aurait pas réf. à l'idée de poids, ou d'obstacle de la porte, mais au fait que cette dernière exclut sans charité d'apr. le sens « impoli » de l'adj. (cf. l'ex. de GUILLAUME DE DIGULLEVILLE cité s.v. lourd) ou qu'elle tourne d'apr. le sens « qui a le tournis » attesté surtout dans les dial., v. FEW t. 5, p. 467b et 468a. Bbg. SAIN. Arg. 1972 [1907] p. 75. (tlfi:lourde)

  • Pop. au XIXe ; fém. de lourd (GR)
  • de l'argot des malfaiteurs, passé dans la LP (Dauzat1918)
  • Argot parisien courant d'avant-guerre (Dauzat1918voc)
  • 1628 (GR) /

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