Citations répertoriées dans Bob

Citations
1945 Je m'disais : « T'es du peu pour pénétrer dans l'bar ». / J'radine, St Pierre y m'dit : « Maint'nant, les suicidés, / Pour les mecs de Montrouge, c'est à huit heures du soir. » source : 1945. Trop tard (mss)
1945 J'pose mon cul d'fusillé à côté d'une pierre, / Et je r'luque vers le bas, pensant à mon moutard source : 1945. Trop tard (mss)
1945 J'caval'Tetra vibus pour entrer chez St Pierre. / Y avait déjà la queue, y fallait des tiquemards. source : 1945. Trop tard (mss)
1886 les derniers arrivés voulaient passer les premiers ; aussitôt retentissaient des cris formidables : À la queue ! à la queue ! source : 1886. Paris oublié
1860 Vers quatre heures, la foule est devenue compacte et stationnaire, – la queue se forme devant chacun des théâtres qui ornent ce boulevard source : 1860. Le boulevard du Temple, dans Paris qui s'en va et Paris qui s'en vient
1945 Y avait déjà la queue, y fallait des tiquemards. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Flingué comme un lapin, mort comme un salopard source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Et l'autre y r'vient au trot, y dit qu'c'est pas trop tard. / Je r'prends goût aux carottes source : 1945. Trop tard (mss)
1945 On m'file en attendant, en bas, sous les bagnards. / Ça c'est du chouette aux pommes, et dans ma p'tite cahutte / En m'passant des bafouilles pour faire barrer l'cafard, / Les matous, oui même eux, reluquaient ma caf'tière. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Bon, ça marche à la merde. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Fusillé qu'y répondent / Confisqué, nib de rien, et tout et tout, tricard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Çui là qu'y leur a dit, pourquoi c'est-y qu'on l'baise, / C'est pas qu'il a volé su'l'poil aux communards ? source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Alors le môme Guittard, il a ram'né sa fraise / Il leur en a sorti de derrière les placards. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Et l'méchant qui r'met ça, vas-y, j'te réconforte, / J'mets la gomme un bon coup, ça passe comme un blizzard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Mes témoins engueulés, ça leur foutait l'cafard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Et moi j'levais les bras, couinant comme un canard / L'truc était goupillé, qu'y fallait pas qu'j'en sorte source : 1945. Trop tard (mss)
1950 les sonnettes à tirer, c'est pas ce qui manque à Paris et puis, si ça vous suffisait pas, y a encore la banlieue, et pour les durailles, les inébranlables, les accrocheurs, les jusqu'au bout, la province source : 1950. Ainsi soit-il
1945 J'trouve un mec à la r'dresse, le p'tit jeunot Guittard / L'temps qu'y vienne me voir, l'instruction, elle calanche / D'vant la cour on m'balance, et toc, et pas de pétard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 La môme, elle m'a baisé, ell'y avait mis la science. / Et moi j'étais lâché, tout seul sur le trimard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Je r'guiche encore un coup, je gueul', j'fais du pétard. / Son greffier y m'reluque, tout en faisant la lippe. / Son sourire y m'disait « ta gueule ». J'étais tétard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Pour m'défendre à c'turbin [instruction (procédure pénale)], j'connaissais la manoeuvre / Et j'dois l'dire, j'avais un chouette, un vrai bavard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 L'curieux y disait rien, mais y s'fendait la pipe. / Son greffier y me r'luque, tout en faisant la lippe. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Mais v'là qu'une dame Morue, laissant tomber ses oeuvres / Se file par le travers, et m'file un coup vachard. source : 1945. Trop tard (mss)
1990 la noiraude frisottée pas vacharde au fond mais catégorique sur le règlement, la meilleure piqueuse source : 1990. À l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie
1945 Merde ! Au milieu de Décembre, à Fresnes il faut partir / Encore un coup en vache, j'écris à mon bavard. / Mais j't'en fous, rien à faire, y faut qu'on m'instructionne source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Alors j'vais au Dépot. J'y trouve de drôles de gniasses, / Y avait des purs, des chouettes, des truands, des tricards / Y avait même des pédés qu'arrangeaient leur tignasse / En r'luqant les copains, c'qui-z-avaient dans l'bénard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Je gueule, j'les baratine, j'les salive tout à l'aise : / Y m'écoutent, disent rien, et puis les v'là qui s'marrent. source : 1945. Trop tard (mss)
1950 À les écouter saliver, on croirait qu'il n'y a qu'une moule sous le soleil, la leur, qu'il n'y en a jamais eu d'autres, et qu'on n'en verra plus de pareille source : 1950. Ainsi soit-il
1945 Merde, que j'dis, c'est sérieux, pour ce coup là y m'baisent, / Il faut s'attendre à tout avec ces têtes de lard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 maint'nant qu'y m'avaient, j'allais y aller d'la tranche / Et que j'f'rais l'écumoire d'vant un p'loton d'riflards source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Y s'fendent bien la gueule, y jouait les grands pénards / Ce qui m'a raconté, tu l'devines ma vieille branche / Que j'étais un fumier, le Roi des salopards source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Y sonnent à tout berzingue. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 On va bien t'épurer qu'y m'disent, et y godaient. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Cravaté, empaumé, serré, y m'foutent les pinces / Je r'nifle, je r'mue du cul, j'suis fait comme un canard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Cravaté, empaumé, serré, y m'foutent les pinces source : 1945. Trop tard (mss)
1945 À six qui m'tombent dessus, y m'sautent, y m'arquepincent, / Y m'braquent leurs feux sur l'bide, et des drôles de pétards. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Les cocos veul' ma peau et y m'mettent en quarante. / Y goupillent un vache truc, arnaqué en traquenard. / Moi, comme un con, j'y vais : Toc, ils me sautent sur l'pante / En moins d'deux, j'suis baisé, coincé, foutu, tétard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Les cocos veul' ma peau et y m'mettent en quarante. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 Mais tout gazait au poil, et y avait pas d'pétard. source : 1945. Trop tard (mss)
1945 J'en suis abasourdi ! Quelle est cette pilule ? / « Pilule » dites-vous ! Voici d'autres exemples : […] source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Quand du tas de fumier il claironne à la ronde / Qu'il est maître après Dieu de la machine ronde source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Il travaille comme un forçat / « Qu'il dit », mais il exagère source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 On arrive à Fresnes / […] / Dans des cellules on nous case tour à tour. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Au poteau ! À mort les collabos ! source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Mais dans notre infortune / Nous sommes bridés à tort source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 On est des pauv'types / On est pas vernis source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1861 Le colonel du 13e hussards a une idée fixe : passer général. […] Jeune, riche, de la promotion de l'année dernière, il se demande très-sérieusement s'il doit, longtemps encore, moisir avec les épaulettes de colonel. source : 1861. Le 13e hussards. Types, profils, esquisses et croquis militaires... à pied et à cheval
1945 Pour les avocats / C'est une affaire d'or / Tous ces traîtres là / Bon dieu paieront très fort. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Nous aurons notre liberté / À Pâques ou à la Trinité source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1915 Tout se passe en sapes, mines… « guerre d'usure », destinée à tenir l'opinion en haleine et lui faire espérer en l'avenir, pour la fin de l'hiver, ou pour le printemps… À Pâques ou à la Trinité. [16 janv. 1915] source : 1915. Journal d'un poilu. août 1914-décembre 1915
1945 À Claude Maubourguet condamné aux T.V. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Pourquoi fais-tu donc cette tête / Rigole un peu, ne sois pas bête. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Ils ont compris, ces puits de science / Que sur leurs trônes de faïence / Tout en expulsant leurs navets / Ils pouvaient absorbder sans crainte / Et digérer sans une plainte / La prose ailée de ces valets. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Le dimanche en prison, la journée est mortelle source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Qu'est donc la camionnette ? Un service rapide / Établi parmi nous à tout moment venu, / Et dès que retentit le signal convenu, / La voiture démarre, à l'instar d'un bolide. / Son châssis est formé d'une longue ficelle, / Un livres, un poids, un quart, sert de moteur au bout, / Il suffit de laisser descendre sans-à-coup / À l'étage au dessous, celui d'où on l'appelle. / Lorsque l'échange est fait, signal, et l'on remonte / Ne tirons pas trop fort ! Prétons de l'attion [sic] / La ficelle en papier vaut quelques précautions / Ce qui monte vaut mieux, que ce qui le remonte. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Votre coeur bat la charge, et vous êtes tout pâle source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Malgré que dans sa cage il devra les hurler / Seule sa partenaire entend avec sourire. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Au signal du départ, commençant par zéro / Les chiffres se suivant, on recherche sa cage… / Sur deux rangs, face à face, elles sont étroites / À travers son grillage, au dedans, devant moi, / On perçoit l'autre cage identique, et la loi / Mit deux gardiens dessus, pour surveiller les boîtes source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1945 Le prisonnier descend avec son sac de linge / Les gardiens vérifient si quelque mot d'écrit / Dans le sac est caché, ce qui est interdit / Convions que ce travail n'use pas les méninges. source : 1945. À travers l'épuration (mss)
1933 Ici, i'a des coins sombres : les entrées d'maison, des passages entre les ballots su' les quais. Ça s'passe là. Dam', i' n'en ont qu'pour leur argent, tu comprends : on va pas s'amuser à gacher l'métier simplement pour leur faire plaisir, hein ! Pour cent sous i'z'ont droit à une complaisance. source : 1933. Filles à matelots
1933 Dam', i' n'en ont qu'pour leur argent, tu comprends : on va pas s'amuser à gacher l'métier simplement pour leur faire plaisir, hein ! Pour cent sous i'z'ont droit à une complaisance. source : 1933. Filles à matelots
1933 à Paname ça s'peut guère, ça, avec toute la rousse qui circule comme de la vermine sur un vieux fromgie. source : 1933. Filles à matelots
1933 Pour sûr qu'il est en train l'gros ! Mais s'i' peut pas payer les vingt francs d'passe, i's'en f'ra donner qu'pour cent sous. […] Pour cent sous i'z'ont droit à une complaisance. source : 1933. Filles à matelots
1933 Faut bosser dur par le temps qui court. C'est pas facile, de vivre ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Je n'ai jamais autant regretté de n'être pas polyglotte ! […] Malheureusement je ne saisis rien à rien. Les mimiques seules me guident source : 1933. Filles à matelots
1914-1919 Le soir, nous faisons un concert avec le phonographe de notre proprio, qui est une brave femme. Seulement, le phono a un petit inconvénient : c'est qu'il vous donne le spleen ! source : 1914-1919. Les carnets de l'aspirant Laby. Médecin des tranchées
1933 À Marseille, comme tout le monde, j'ai arpenté les rues du quartier réservé, connues des marins du monde entier. source : 1933. Filles à matelots
1933 la fantaisie l'a pris qu'on se r'mette ensemb' ! Tu parles s'il est tombé sur un bec, l'frère ! Alors i' m'a offert une de ces tournées sèches ! Tu peux pas savoir ! Et comme j'continuais à i'dire non, i' m'a épinglée ! Il en a pris pour un an ! source : 1933. Filles à matelots
1933 la fantaisie l'a pris qu'on se r'mette ensemb' ! Tu parles s'il est tombé sur un bec, l'frère ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Mais, dis donc, c'coup d'eustache à l'épaule, d'où qu'ça vient ? source : 1933. Filles à matelots
1933 Des fois j'ai l'cafard. Comme ce soir. J'pense à elle tout le temps, tu comprends. Ça m'mine, ça ! Et dire que j'peux même pas y envoyer quèque sous d'temps en temps ! source : 1933. Filles à matelots
1933 –Dis donc, c'est la grande amitié ! Elle me regarde avec des yeux qui me bouleversent : –C'est bien plus que ça ! C'est à la vie à la mort ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Quand c'est qu'è' sortira, j'aurai mis quatre ou cinq billets à gauche. Alors on louera une petite ferme dans son pays, avec un bout de jardin et une chèvre, et on f'ra du poulet du lapin. source : 1933. Filles à matelots
1933 Elle a pris son baluchon, et, en s'serrant l'ventre dans une ceinture pour cacher qu'elle 'tait enceintrée, elle a pu trouver une aut' place. source : 1933. Filles à matelots
1933 D'abord j'suis sûr que c'est pas mon fils qui vous a mise à mal ! Et puis, même si c'était lui, j'vous conseille pas de l'crier su' les toits. source : 1933. Filles à matelots
1933 Alors, turellement, elle dit rien. El' dit rien jusqu'au moment où al' eut l'gros ventre ! Ah ben ! si tu croyes que les parents écoutèrent ça ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Un soir que les patrons étaient en voyage, l'fils lui tombe dessus comme un sauvage. Et tout l'reste de la nuit, le v'là qui pleure, et qui prie, et qui supplie, pour qu'al « oublie », et pour qu'al dise rien aux parents. Et des larmes de « crocodile » en veux-tu en v'là ! source : 1933. Filles à matelots
1933 j'ai refait l'portefeuille d'un client. Ça m'a coûté trois mois de villégiature à la maison d'arrêt de Rennes. source : 1933. Filles à matelots
1933 Quand c'est qu'i'm'fut possible de r'prendr' le boulot, j'devais partout : au tôlier, au boulanger, au charbonnier. Et que j'te réclame, et que j'te réclame, et que j'te réclame ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Et puis, une nuit, l'sait fait pincer pendant qu'il « travaillait » dans une villa, à Larmor. Comme il'tait récidiviste, ce fut la relégation. source : 1933. Filles à matelots
1933 et j'ai jamais reçu autant d'volées qu'pendant les deux ans qu'j'ai été avec lui. source : 1933. Filles à matelots
1933 –La ferme ! qu'i'm'répondit. Radine ton fric. C'est moi l'maître maintenant ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Et si tu cherches des pouilles à la Frisette, tu pourras numéroter tes abatis, j'te l'dis. source : 1933. Filles à matelots
1933 Un coup de poing dans la machoire l'avait envoyé les quat' fers en l'air ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Alors, vlan ! une baigne à droite, vlan ! une à gauche. Ça m'envoie sous la table. Léonard m'relève su' l'bout d'sa chaussette à clous. source : 1933. Filles à matelots
1933 Ça a bien marché comme ça tant que j'l'ai aimé. Et puis, un beau jour, il a plus eu la cote d'amour. source : 1933. Filles à matelots
1933 i's'offrait des godasses à claques vernies, des complets tout c'qu'i a de plus urf, et i's'tapait la cloche à s'en faire péter la sous-ventrière. source : 1933. Filles à matelots
1933 fallait que j'supplie pour avoir des souliers. Quand c'est qu'les miens i'z'avaient pus d'semelles, i'm'rapportait des tatannes qu'il avait chapardées, ou achetées d'occase, j'sais-ty, moi ! Jamais du neuf, en tout cas ! source : 1933. Filles à matelots
1933 Ah ! c'que j'l'ai aimé çui-là ! source : 1933. Filles à matelots
1933 J'ai vingt-six ans et, quand c'est qu'j'ai commencé à faire le tas, c'est pour le compte d'Adolphe. source : 1933. Filles à matelots
1933 Après cinq minutes de conversation, elle a absorbé deux verres de fine, qu'elle a pris son mon compte, et elle me regarde avec des yeux de chien reconnaissant. –T'es bath ! J'ai pas l'caractère ouvrier, c'soir, et j'avais besoin de boire le coup. Heureusement qu't'es là ! source : 1933. Filles à matelots
1916 entre chaque « service » j'étais baisé. Le baise-main ne suffisant pas, l'un d'eux, un caporal hirsute, courtaud, avec de bons yeux de chien, m'a baisé aux lèvres. Il faut croire que c'est l'usage en Russie. source : 1916. Journal d'un simple soldat. Guerre-captivité 1914-1915
1933 Que j'en ai entendu des pleurnicheries d'accordéon ! source : 1933. Filles à matelots
1954 Elle a fini par faire une petite grimace et a approuvé, tout de suite docile, avec un rien de pleurnicherie. « C'est vrai que tu as été gentil avec moi, Henry. Tes mandats m'ont bien aidée. » source : 1954. Les portes de l'aventure
1849 Vous pleurerez en pensant à nous, mes poulettes, ça vous aidera à passer le temps… Mais aujourd'hui pas de larmes, pas des pleurnicheries… source : 1849. Le comte de Sainte-Hélène. Drame en cinq actes et sept tableaux
1933 Partout l'armée du vice m'a paru d'une uniformité douloureuse : même bestialité chez les hommes, et chez les femmes même veulerie. source : 1933. Filles à matelots
1933 I'a d'aut' types sur la terre qu'les salopards qui s'cuitent dans des débits dégueulasses. source : 1933. Filles à matelots
1933 J'ai une copine qu'est plongeuse dans un restaurant à Paris. A'm'a promis d'me faire entrer. Quat'cents par mois, un après-midi d'repos par semaine et la nourriture. source : 1933. Filles à matelots
1933 Pour moi – c'est drôle ! – mais il me vient comme des besoins de me ranger des voitures ! –Ah ! ça ! si vous trouvez un ami sérieux, faut pas hésiter ! Ça paraît bon de n'pus être obligée de trimer comme une bête de somme. source : 1933. Filles à matelots
1933 –Nous nous sommes vues pour la première fois hier au café. […] –Au café ! Tiens ! J'me serais jamais doutée en vous voyant ! C'est vrai, dame, vous avez l'air si comme i'faut ! source : 1933. Filles à matelots

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