Définition de : cuite

cuite & □ avoir une/sa/la cuite ; tenir une cuite ; prendre une/sa cuite ; attraper une cuite ; ramasser une cuite ; se flanquer une cuite; se coller une cuite ; se prendre une cuite ; □ lâcher sa cuite ; □ cuite noire ; □ cuite sénatoriale ; □ cuite présidentielle ; □ cuite de son cru n.f.

Définition

Ivresse, excès de boisson ; □ se saoûler, s'enivrer ; excès de qqchose ; □ laisser passer les effets de l'alcool ; □ forte ivresse

fréquence : 107
registre ancien : 7 registre moderne : 7

synonyme : ivre, souler (se), s'enivrer, boire de l'alcool, ivresse, excès de boissons usage : Argot de l'alcool et de l'ivresse

Chronologie

La plus ancienne attestation connue est : 1864.

1870 1884 1886 1888 1888 1890 1891 1892 1894 1896 1897 1897 1898 1899 1900 1901 1901 1904 1905 1905 1907 1908 1909 1910 1911 1911 1912 1914 1914 1915 1915 1917 1919 1914 1920 1921 1923 1924 1926 1927 1927 1927 1927 1930 1935 1935 1935 1936 1937 1939 1941 1942 1945 1946 1948 1948 1949 1950 1951 1952 1952 1953 1953 1953 1953 1953 1953 1954 1954 1955 1955 1956 1956 1957 1958 1958 1960 1964 1965 1969 1969 1971 1971 1974 1975 1976 1976 1977 1977 1977 1979 1979 1979 1982 1984 1989 1990 1997 1998 1998 1999 1999 2004 2007 2011 2011 2011

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Citations

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Entrée relevée dans ces sources (sauf erreur) :

Compléments

CUITE, subst. fém. B. [Correspond à cuit II C 2 a] Fig. et fam. Accès d'ivresse. Une cuite mémorable, cuver sa cuite. Une fois par semaine elle s'offre une cuite au rhum (GREEN, Journal, 1948, p. 219) : 2. Oh ! ce n'étaient pas de ces « soulographies », de ces « cuites » à rouler par terre, violentes, bon enfant, pareilles aux beuveries du régiment... VIALAR, La Mort est un commencement, La Carambouille, 1949, p. 167. Avoir une (la) cuite. Être ivre. Prendre une cuite. S'enivrer : 3. Tu me connais mal. Quand j'ai un peu bu, c'est mauvais. Quand j'ai pris une cuite carabinée et fait les quatre cents coups, je me sens saint. GREEN, Chaque homme dans sa nuit, 1960, p. 382. Rem. On rencontre ds la docum. le verbe pronom., fam. se cuiter. S'enivrer. Rien à dire de l'évêque (...) il est bon travailleur et il ne se cuite pas (BRUANT 1901, p. 196). Mme Gramigris chercha une consolation dans le vin rouge : elle se cuita jusqu'à l'écroulement (QUENEAU, Enf. du limon, 1938, p. 93). Étymol. et Hist. 2. 1864 fig. pop. « ivresse » (ds ESN.). Part. passé fém. subst. de cuire*; 2 dér. de cuit* « ivre »; à rapprocher de l'expr. arg. chauffer son four « boire » (SAIN. Lang. par., p. 269). (tlfi:cuite) /

  • Répond à chauffer le four (même sens) (SAINXIX)
  • Effet de l'alcool qui enflamme le nez, les joues (AYN)
  • 1864 (GR) / XIXe (MCC) /

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