burlingue

burlingue (tableau rapide)
burlingue ■ Bureau (mobilier) ; ■ bureau (lieu de travail, pièce)
synonyme bureau (meuble)
date 1877
fréquence 50

burlingue

& burling

n.m.

Définition

■ Bureau (mobilier) ; ■ bureau (lieu de travail, pièce) ANG : office

registre ancien : 8 registre moderne : 7

Synonyme : bureau (meuble) Morphologie : -ingue

Citations
1957 Il pose son baba sur le bord de son burlingue source : 1957?. Dix ans de frigo
1884 Et pas plus tard que demain, au burlingue du quart ! source : 1884. La casserole - Etudes d'argot, dans La Chair
1956 Marlon Brandade, donc, ferme soigneusement à clef les tiroirs de son petit burlingue, lorsqu'il s'absente, même momentanément source : 1956. M'as-tu vu en cadavre ?
1956 je me penchai sur le coin du burlingue, de façon à dominer la situation source : 1956. M'as-tu vu en cadavre ?
1915 Tout en causant, nous sommes arrivés devant le burlingue de Chauveau source : 1915. Les poilus de la 9e
2007 En refermant la lourde de son burlingue, j'ai les glandes lacrymales chatouilleuses, le ciboulot dévasté source : 2007. La gigue des cailleras
1956 En admettant que nous parvenions à le retrouver, commencé-je… […] –Vous le retrouverez ! promet-il. Il en a de bonnes, ce grand Chinois vert ! Les lattes sous son burlingue, ça ne lui coûte pas chérot, des présages de cet ordre… source : 1956. Fais gaffe à tes os

<7 citation(s)>

Entrée relevée dans ces sources (sauf erreur) :

Compléments

Burlingue, subst. masc.,arg. a) Bureau (meuble et local) (cf. Esn. 1966). Qu'est-ce tu fous avec le chef au burlingue? (Benjamin, Gaspard, 1915, p. 117).b) Ventre (cf. Esn. 1966 et ex. 3 supra). Se mettre des balles dans la gueule ou dans le burlingue (F. Trignol, Pantruche, 1946, p. 25). − Rob. Suppl. 1970 : burlingue ou burelingue. − 1res attest. 1877 (Chanson d'apr. Esn.) ; 1891 (O. Méténier, La Lutte pour l'amour, Études d'arg., p. 195). Formé avec le suff. arg. -ingue (P. Guiraud, L'Arg., Paris, 1969, p. 73) à partir de burlin « bureau » (1836, Lettres argotiques, 3 dans Vidocq, préf. des Voleurs, cité par Sain. Sources Arg. t. 2, p. 191) dér. de bureau, suff. arg. -(e)lin (P. Guiraud, op. cit., p. 20); cf. Nyrop t. 3, p. 134, no260 : gosse, gosselin. − Fréq. abs. littér. : 8. (tlfi:burlingue) /

  • De l'argot burlin (v. 1836 ; dimin. de bureau), et suff. péjoratif (GR)
  • Formé avec le suff. arg. -ingue (P. GUIRAUD, L'Arg., Paris, 1969, p. 73) à partir de burlin « bureau » (1836, Lettres argotiques, 3 dans VIDOCQ, préf. des Voleurs, cité par SAIN. Sources Arg. t. 2, p. 191) dér. de bureau, suff. arg. -(e)lin (P. GUIRAUD, op. cit., p. 20) ; cf. NYROP t. 3, p. 134, no 260 : gosse, gosselin (TLFi)
  • terminaison empruntée à carlingue, ancien terme de marine, puis cage de l'avion (Dauzat1918)
  • 1877 d'après ESN (GR) / 1res attest. 1877 (Chanson d'apr. ESN) ; 1891 (O. Méténier, La Lutte pour l'amour, Études d'arg., p. 195) (TLFi) /

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