Définition de : ma Tante

  • ma Tante
    • Mont-de-Piété, Crédit Municipal ; □ engager au Mont-de-Piété (prêt sur gage) ; (aux enfants trouvés)
    • fréquence : 042
    • id : 436

ma Tante & ma tante ; ma Tante ; chez ma tante ; chez ma Tante ; tante ; □ mettre chez ma tante ; porter chez ma tante ; engager chez ma tante n.f.

Définition

Mont-de-Piété, Crédit Municipal ; □ engager au Mont-de-Piété (prêt sur gage) ; (aux enfants trouvés)

ALL : Leihhaus / ANG : (my uncle) pawnbroker / IT : monte di pietà
fréquence : 042
registre ancien : 7 registre moderne : 4

synonyme : mont-de-piété, prêteur sur gages

Chronologie

La plus ancienne attestation connue est : 1823.

1827 1827 1829 1829 1834 1835 1846 1847 1849 1851 1854 1862 1866 1875 1877 1884 1885 1892 1894 1900 1900 1901 1901 1901 1902 1908 1910 1911 1916 1916 1917 1917 1920 1926 1930 1935 1951 1955 1967 1979 1981 xxxx

436.jpg: 375x500, 28k (06 juillet 2011 à 18h48) 436_chez_notre_tante.jpg: 468x643, 103k (03 février 2018 à 18h24)

Citations

<6 citation(s)>

Entrée relevée dans ces sources (sauf erreur) :

Compléments

3. Pop., fam., vieilli. Ma tante. Mont-de-piété. Synon. pop. clou (v. ce mot B 4).Sa femme ne peut donner que six mille francs, et encore a-t-elle accroché chez ma tante pas mal de breloques (Ponson du Terr., Rocambole, t. 2, 1859, p. 305).Demander cela à Élysée, à ce grand bohême qui connaissait tous les monts-de-piété parisiens (...)! S'il connaissait le clou! s'il connaissait ma tante! (A. Daudet, Rois en exil, 1879, p. 214).V. oncle B 2 c ex. de Balzac. 2. 1823 « le mont-de-piété; prêteur sur gages » (La Vie de garçon dans les hôtels garnis de la capitale, p. 7 ds Quem. DDL t. 22) (tlfi:tante) /

  • tante (ma -) loc. nom. f. arg. ARG. "mont-de-piété" - E, GLLF, Lex.[75], PR[77], 1827 ; R, 1833, Balzac ; L, cit. Ch. de Bernard ; ND4, 1867, Delv. Compl.TLF (mêmes réf., ø texte)
    • 1823 - «De ce côté, Eulalie achève une broderie, afin de retirer son schal de chez ma tante et faire ses farces à Marbeuf [...]» [P. Cuisin], La Vie de garçon dans les hôtels garnis de la capitale, 7 (2e éd.) - J.Hé. (bhvf:tante) /

« terme ironique à l'adresse de ceux qui déguisent la source d'un emprunt en disant qu'ils ont eu recours à leur famille », LARCH ; cf. Balzac, Une fille d'ève, Oeuvres, t. II, p. 110 (GR) /

  • 1823 d'après DDL (mais déjà : fém. de oncle « prêteur sur gage », Belgique, 1642) (GR) / 1823 (TLFi, bhvf) /

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