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Citations relevées dans “Madame veuve Larifla”

  • une femme sans passion, sans tendresse, qui rit de tout ! Quand on tombe à ses genoux, elle répond… –Larifla, fla fla ! –C'est démontant ! Et si l'on insiste, elle vous donne congé pour le terme. – (démontant)
  • Dame ! moi je vous dis ça parce qu'un peintre d'histoire, ça ne gagne pas épais… et à force de donner des bouquets, des billets de concert, des loges… ça use la bourse. – (pas épais)
  • je l'ai acheté à la vente d'un représentant qui s'en allait… il doit joliment parler [le perroquet]. –Il ne sait dire que : Sacrebleu ! –Il jure ! Après ça, c'est peut-être un représentant du Jura. – (sacrebleu !)
  • Qu'est-ce que tu as pour déjeuner ? –Des z'haricots ! – (79326)
  • Elle n'a pas plus de coeur qu'une chandelle des huit ! – (79327)
  • –J'ai mon affaire ! Pour rôti, je leur chanterai une gaudriole ! –Ah ! ça n'usera pas le tourne-broche. (À part.) Harpagone, va ! – (harpagon)
  • Je me rappelle… un fameux vivant… et qui faisait rouler les écus !… toujours de l'extrà !… – (faire rouler la monnaie)
  • Si vous continuez à user le parquet, je vous augmenterai, mon bonhomme. – (mon bonhomme)
  • Oui, mais maintenant ce n'est plus ça ! – (ce n'est plus ça)
  • Ah ! ah ! quel brave garçon ! C'est bien dommage qu'il soit toqué !… – (toqué)
  • il y a des moments où je crois qu'il m'aime… qu'il va me le dire… Allons, pas de ça, madame Larifla !… vous êtes veuve, et vous n'avez pas le droit de vous remarier… – (35868)
  • Pour lors, mon frère m'a dit que vous étiez une bonne pâte de femme, la mère des étudiants… – (bonne pâte)
  • Je vous ai réservé une chambre. –Ah ! est-ce un peu gentil ? –Je crois bien, deux fenêtres sur la rue. – (gentil)
  • Elle est bonne enfant la bourgeoise !… je marchanderai. (Haut.) Et combien que vous louez ça ? – (bon enfant)
  • à Saint-Flour, depuis la Constitution, on se met à quatre pour manger un oeuf… Eh ! donc ! –Et je parie qu'il en reste. – (79328)
  • C'est pas tout ça… vous êtes une bonne pâte de femme, vous êtes la mère des étudiants… donnez-moi un trou, une niche… quelque chose pour dormir à bon marché. – (c'est pas tout, mais)
  • Ah ! c'était un joyeux garçon, lui ! gai, généreux, prodigue ! –Dites donc, vous avez dû joliment faire votre beurre, avec lui ! – (faire son beurre)
  • JEANNETTE, voulant lui prendre son paquet. –Donnez, Monsieur. GRATTEPAIN. –Mais est-elle sciante ! Je ne veux pas qu'on touche à mes effets. – (sciant)
  • Je l'ai orné de six billets de mille francs ; soyez assez bonne pour lui apprendre la manière de s'en servir. Montrez-lui comment on jette l'argent par les fenêtres… Enfin je vous adresse un Auvergnat, tâchez de me renvoyer… un homme. – (jeter l'argent par les fenêtres)
  • « […] Je l'ai orné de six billets de mille francs ; soyez assez bonne pour lui apprendre la manière de s'en servir. Montrez-lui comment on jette l'argent par les fenêtres… Enfin je vous adresse un Auvergnat, tâchez de me renvoyer… un homme. » Eh bien ! la mission est originale !… décrasser M. Grattepain… Je ne peux pas refuser, le frère d'un ami… Et moi, qui leur prêche toujours l'ordre et l'économie… Bah ! ça me changera. – (décrasser)
  • –Ne touchez donc pas à mon paquet, vous ! –Parbleu ! on ne veut pas le manger, votre paquet. – (ne pas manger qqun)
  • Tout pour quarante francs… ça vous va-t-il ? –Chez moi, c'est oui ou non… on ne marchande pas. –Allons !… mais vous êtes coriace, vous ! – (oui ou non, 79083)
  • Et combien que vous louez ça ? – (78729)
  • Vous arrivez de Saint-Flour ?… (À part.) Il doit avoir le gousset garni… – (avoir le gousset garni)
  • Enfin, moi, je dois deux mille francs… je n'ai pas le sou, et il faut que je paie ma pension… GRATTEPAIN, à part. –Je te vois venir… tu veux pincer ma petite monnaie. – (voir venir)
  • j'avais un oncle à la Guadeloupe… il est mort sans rien me laisser. –Quel ours ! – (ours)
  • –Ah ! ce fauteuil ! Quel méchant fauteuil !… il lui manque un pied. –Du tout… il en a quatre. – (du tout)
  • j'en donne sept francs. –Enlevé ! – (79329)
  • Dix et sept font dix-sept. Je vas vous donner votre affaire. –Diable ! ça ne fait pas mon compte. – (faire le compte)
  • Dites donc, comment trouvez-vous cette montre-là ? –Ah ! elle est jolie !… voilà une jolie montre ! –Je vous la vends. –Cet ognon-là… Je n'en veux pas. – (oignon)
  • Eh bien ! ça n'entre pas. –Si, poussez… –Eh ben ! me v'là propre ! –Courage donc… hue-là ! –Hue donc !… (Ils poussent tous les deux ; Marcel finit par entrer avec son fauteuil […].) – (hue !)
  • Une bonne amie… et à force de lui donner des billets, des bouquets et des perroquets… il est pané… – (panné)
  • –Qui est-ce qui achète des tableaux maintenant ? –Il est certain que si vous n'en faites pas… –J'en ai de faits… j'en ai un… une sainte Cécile… j'en étais content… mais l'autre jour, en passant devant l'atelier, je suis entré… et je me suis aperçu que ma sainte Cécile louchait. –Eh bien ! qu'est-ce que ça fait ?… en y retouchant. –Ce ne sera jamais qu'une croûte. –Qui est-ce qui vous demande des chefs-d'oeuvre ? – (croûte)
  • Qui est-ce qui vous demande des chefs-d'oeuvre ?… Faites des portraits de représentants… voilà une branche ! – (79330)
  • Voyez-vous, Madame Larifla… à partir d'aujourd'hui, je deviens un boeuf… pour le travail… parce qu'il y a de ces mots… que les femmes savent dire… qui vous entrent là… –Merci, Marcel. –Je retourne à mon atelier ! je rabiboche l'oeil de ma sainte Cécile… j'attaque une autre toile, j'attaque dix autres toiles. Personne ne les achètera… ça m'est égal !… Je me sens un courage à badigeonner le Champ-de-Mars ! – (79331)
  • Voyons, comment me procurer cette somme ?… Les prêteurs sont rares par le temps qui court. – (par les temps qui courent)
  • Je ne sais pas ce que j'ai… j'ai bu du Collioure… ça me fait ran plan plan ! ran plan plan ! au travers de la tête ! – (79332)
  • Enfin, l'dimanch'… c'est le jour des goguettes ! – (goguette)
  • Oh ! voilà un mot piquant ! vous êtes piquante ! elle est piquante ! ran plan plan !… MADAME LARIFLA, à part. –Attends, attends, je vas t'en donner, du piquant. – (je vais t'en foutre, du X)
  • –Comment ! vous me refusez ? –Très parfaitement bien !… Crrrr !… – (79333)
  • Je vous demande un peu si c'est un ladre et un avare qui s'offrirait une bouteille de Collioure à quinze ! – (je vous demande un peu)
  • Il boit coup sur coup deux verres de vin – (67096)
  • Ah ! c'est une aimable femme !… Mais elle aime trop la peinture à l'huile… Petite caroteuse [sic] ! –Par exemple ! une femme qui a dix mille livres de rentes ! – (carotteur)
  • Dix mille francs !… Je l'épouse ! –Qui ça ? –La maison ! (À part.) Mais j'y pense… Quelle boulette ! Moi, qui viens de lui refuser… – (boulette)
  • Quant à votre sainte… machine… vous l'aurez… on est allé la chercher… – (machin)
  • MARCEL, entrant par le fond et voyant Grattepain embrasser Madame Larifla. –Eh bien ! ne vous gênez pas ! – (ne pas se gêner)
  • –Et où allez-vous ?… –Je vais… je vais en Afrique me faire colon… chez les Béni-zoug-zoug !… –Voilà une autre idée, à présent. –Et quand je serai là-bas… je me marierai… avec une colonne… avec une béni-zoug-zoug ! (Pleurant.) Et nous serons très heureux… Nous ferons de l'agriculture… Nous planterons du cacao… avec quoi on fait le chocolat… – (79334)
  • tous les Duchemin, c'est un tas de canailles ! – (des tas)
  • De la Guadeloupe ?… Duchemin ?… un grêlé ?… qui avait le nez rouge ?… –Juste ! – (79335)
  • –Et ma maison ? –Elle vous tombe des mains… mais moi je la ramasse… comme héritier… et je vous la repasse comme époux… – (repasser)
  • j'ai un nègre… je me suis fendu d'un nègre… (Il remonte a fond. […]) Ici, moricaud ! (Un petit nègre, en costume de groom, entre par le fond et descend à droite. Jetant son mouchoir par terre.) Ramassez mouchoir à bon maître !… (Le nègre le ramasse et le lui rend. – Grattepain recommence.) Encore ! – (moricaud)
  • Comme ça, je me trouve le dos par terre, entre un nègre et une calèche. – (79336)
  • –Retournez donc à Saint-Flour. –Allons donc !… Saint-Flour !… je l'abolis !… je reste à Paris ! – (allons donc !)

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