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la petite mère (définition)

la petite mère
Formule très familière à f., appellatif familier et paternaliste, appellatif amical (à f.) ; appellatif amical à sa mère

la petite mère & petite mère ; ma p'tite mère

Formule très familière à f., appellatif familier et paternaliste, appellatif amical (à f.) ; appellatif amical à sa mère

↓ fréquence : 008

  • 1863 Les femmes, c'est si trompeur ! Quand tu auras ma roue de derrière, tu te croiras quitte en te mettant sur le tien et en remuant les fesses pendant trois minutes… J'connais ça, ma p'tite mère ! source : 1862-1863. Les jeux de l'amour et du bazar
  • 1935 Des haricots, qu'on me lâche, et je la ferme. –Pour quelqu'un qui la ferme, vous venez de l'ouvrir pas mal, la petite mère, répondit Chouard. source : 1935. Viande à brûler
  • 1953 J'suis sûr, p'tite mère [il parle à sa mère], que les gens nous prennent pour deux amoureux. Tu crois pas qu'on fait un beau couple, mon p'tit lapin ? –Dis donc pas d'bêtises ! source : 1953. Misère du matin
  • 1987 –T'énerve pas, petite mère, c'est mauvais pour ta tension. source : 1987. Néons
  • 1925 Je ne suis pas allé au front, moi, Pellegrin, brancardier régimentaire, deux fois blessé ? Non, mais, vous abîmez, la petite mère ! source : 1925. Mon curé chez les pauvres
  • 1857 Eh bien, qu'est-ce ? qu'est-ce ? ma petite mère ? dit-il en s'approchant… Vous avez, à ce qu'on m'a dit, un abcès qui ne veut pas crever ? source : 1857. La femme du peuple, dans L'échelle des femmes
  • 1962 Elle m'en a gribouillé quatre pages de bloc grand modèle, émaillées de petite mère, de Dufour ma grande, de chère et de chérie source : 1962. Bibiche

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Compléments