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ABC de la langue française : forums » Parler pour ne rien dire » Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

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26 Dernière modification par mercattore (15-10-2009 14:49:18)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Parisien a écrit:

S'il s'agit de décorer une "chambre des morts", dans un bouge surnommé "la Guillotine", il me semble que l'image reproduite  correspond parfaitement à ce qu'on imaginerait ; sa reproduction sur une carte postale à la fin du siècle s'explique par le fait que ce bouge du 57, rue Galande était célèbre au point d'être incorpôré dans la "tournée des grands-ducs" (J. Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris).

Oui, jean Lorrain mentionne également qu'il faisait partie de cette tournée. C'est un bon argument, même si dans les différentes descriptions de l'intérieur de cet établissement on ne trouve nulle part une évocation de cette peinture. Peut-être était-elle dans un coin obscurci ?

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

1) La rue Galande "à deux pas de la place de l'Hôtel-de-Ville" ! Il faudrait des bottes de sept lieues, ou du moins de sept cent mètres, pour faire ces pas-là. Un raisonnement basé sur une proximité de cet ordre relève de la masturbation mentale.

Non, il s'appuie sur l'expérience.
Je n'ai pas de roulettes incorporées, je ne déteste pas la marche, je me rends en trois enjambées de la rue Galande à l'Hôtel de Ville.

De plus, le raisonnement vaut pour le passé : la guillotine a émigré vers la barrière Saint-Jacques en 1830. Avant 1830, donc, le bon peuple et bien des bourgeois se déplaçaient à pied, et couvraient aisément des distances qui nous semblent à nous considérables.

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

S'il s'agit de décorer une "chambre des morts", dans un bouge surnommé "la Guillotine", il me semble que l'image reproduite  correspond parfaitement à ce qu'on imaginerait

Prudence smile

Ce lieu s'appelait " la Guillotine" à cause de la façade peinte en rouge , quant à la salle du premier étage , " la chambre des morts" , il suffit de lire le texte auquel vous faites référence dans le Magasin Pittoresque de 1889 , pour voir la raison de cette appellation.

C'était un dortoir , une cour des Miracles , où s'entassaient  pêle-mêle, à même le sol,des ivrognes , tant  abrutis par l'alcool, qu'un tremblement de terre ne les aurait peut-être pas réveillés .

Au-dessus de la salle où l' on' consomme se trouve un local qui porte un nom macabre : C'est la Chambre des morts . Dans cette salle qu'éclaire à peine un mince rayon de lumière, dorment presque toujours une cinquantaine d'individus tout dépenaillés. Ils sont là, pêle-mêle, étendus sur le sol, engourdis par la fatigue ou par le vin. Une irruption dans la salle ne les éveille pas et c'est à peine si l'un d'eux soulève la tête et fixe ses regards sur le visiteur. sa physionomie se détache alors vigoureusement de la pénombre et vous donne l'illusion , dans cette cour des Miracles, d'un de ces types illustrés par Callot.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3 … f14.langFR



Alors , une belle fresque pour qui dans cette salle?  Pour les regards éteints des morts-vivants ? big_smile  J'arrive de moins en moins à y croire roll 

http://www.ryo.ch/wp-content/uploads/2008/10/mort-vivant-com.gif

Et si c'était une mystification? la carte postale est publiée bien après la disparition de ce bouge , dont il était certainement difficile de se souvenir quelques 10 ou quinze ans plus tard, de la couleur originelle des murs .

" Wer fremde Sprachen nicht kennt, weiß auch nichts von seiner eigenen."   J.W.v.Goethe

29 Dernière modification par mercattore (15-10-2009 16:29:41)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Une mystification ! Pourquoi  la carte postale est-elle publiée bien après la disparition de ce lieu ? Non, non, ces  deux cartes postales sont anciennes.

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

P'tit prof hors les murs a écrit:

1) La rue Galande "à deux pas de la place de l'Hôtel-de-Ville" ! Il faudrait des bottes de sept lieues, ou du moins de sept cent mètres, pour faire ces pas-là. Un raisonnement basé sur une proximité de cet ordre relève de la masturbation mentale.

Non, il s'appuie sur l'expérience.
Je n'ai pas de roulettes incorporées, je ne déteste pas la marche, je me rends en trois enjambées de la rue Galande à l'Hôtel de Ville.

Moi qui fus parisien, je plussoie énergiquement (for once wink ) l'opinion de P'tit prof. Google Map, institution onanisante bien connue, en fait autant puisqu'elle évalue à 900 mètres la distance parcourue par qui marcherait d'un pas alerte de la place Maubert à la place de l'Hôtel de Ville (sans traits d'union, comme il se doit tongue). En quinze minutes, sans bottes de sept lieues et sans insulter quiconque. big_smile
Est-il besoin de rappeler que« à deux pas de» signifie tout près de et non à deux enjambées réelles de ?

http://www.lib.cam.ac.uk/deptserv/towerproject/images/gulliver.jpg

« Jeunesse, folies. Vieillesse, douleurs ». Proverbe rom.

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Une mystification ! Pourquoi  la carte postale est-elle publiée bien après la disparition de ce lieu ? Non, non, ces  deux cartes postales sont anciennes

Rien ne prouve qu'il s'agisse vraiment d'une" reproduction authentique de fresques murales du Château-Rouge " .

C'est écrit sur la carte postale , et tout ce qui brille n'est pas or.

" Wer fremde Sprachen nicht kennt, weiß auch nichts von seiner eigenen."   J.W.v.Goethe

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

regina a écrit:

Ce lieu s'appelait " la Guillotine" à cause de la façade peinte en rouge , quant à la salle du premier étage , " la chambre des morts" , il suffit de lire le texte auquel vous faites référence dans le Magasin Pittoresque de 1889 , pour voir la raison de cette appellation.

Il ne me semble pas suffisant que la façade de ce cabaret fusse de couleur rouge pour que lui soit attribuée son surnom de « la guillotine». Je crois qu'il faut lui y ajouter un élément plus concret, comme cette scène macabre par exemple.  wink

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

mercattore a écrit:

Il ne me semble pas suffisant que la façade de ce cabaret fusse de couleur rouge pour que lui soit attribuée son surnom de « la guillotine».

Au 19e siècle, ce genre d'établissement est souvent peint en rouge :
1)Dans la cour du Carrousel se voient "les murailles rouges d'un cabaret" (H. Castille, Les Oiseaux de proie, 1846)
2)A la barrière de Picpus, les cabarets sont des "baraques barbouillées de rouge" (B.-R., Le guide du promeneur aux barrières, 1851)
3)Mêmes mots exactement, "barbouillées de rouge", pour des guinguettes à La Rapée (Gautier, Tableaux de siège, 1870)
A la poterne des Peupliers, il y a un cabaret dont "le teint éraillé est d'un rouge atroce" (Huysmans, Croquis parisiens, 1880).

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Oui, c'est pour cela que cette couleur ne me semble pas probante pour le surnom de «la guilotine».

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Ceci étant, cher  Mercattore ,  ne pensez-vous pas que, vu le nombre de textes décrivant ces lieux, qui visiblement ont inspiré artistes et auteurs, il aurait dû se trouver parmi tous ces observateurs attentifs , au moins un regard acéré qui eût remarqué une telle fresque et fait le lien avec le sobriquet ?

Je reconnais être une incorrigible incrédule wink ainsi, poursuivons les recherches !

Quelques photographies du Château-Rouge, trois mois avant sa démolition en août 1899 .

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b3 … gFR.f56.hl

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b3 … f57.langFR

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b3 … f58.langFR

" Wer fremde Sprachen nicht kennt, weiß auch nichts von seiner eigenen."   J.W.v.Goethe

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

regina a écrit:

Ceci étant, cher  Mercattore ,  ne pensez-vous pas que, vu le nombre de textes décrivant ces lieux, qui visiblement ont inspiré artistes et auteurs, il aurait dû se trouver parmi tous ces observateurs attentifs , au moins un regard acéré qui eût remarqué une telle fresque et fait le lien avec le sobriquet ?

C'est ce qui me chiffonne, Régina, c'est vrai.
Quant aux photographies, il y en a une que je ne connaissais pas, et  je vous en remercie. smile
J'ai contacté un monsieur érudit sur le vieux Paris et qui possède une énorme documentation sur des thèmes singuliers etc. de la capitale. j'attends une réponse, mais il se peut que je ne la reçoive que tardivement.

37 Dernière modification par regina (15-10-2009 19:57:05)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Tiens, une anecdote amusante, en marge de cette recherche.

Oscar Méténier est attablé un soir dans l'arrière-salle du Château-Rouge, celle qu'on appelle " Salle du Sénat" , en compagnie d'un certain Jouineau, poète qui y disait ses vers .

Méténier demande à Jouineau de lui proposer une chanson à insérer dans le livre " La Chair" qu'il est en train d'écrire. 

" Attendez , me dit-il, je vais vous en pousser une dont vous serez content. C'est une de mes dernières.

Et sur- le- champ il entonna:

     A MONTPARNASSE

Je demandai:
-  Elle est bien de vous, n'est-ce pas?
- Oh ! Monsieur ! fit le poète indigné de mon soupçon.

Le lendemain, j'envoyais à mon éditeur la chanson , que son auteur m'avait crayonnée sur un coin de table  entre deux verres de mélécassis , et je l'annotais avec ce simple renvoi au bas de la page : authentique .

Décidément, il s'en passait des choses au Château-Rouge !   big_smile

Pages 46 à 51 smile

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5 … f51.langFR

L 'agréable explication avec Bruant, à partir de la page 52  wink

" Wer fremde Sprachen nicht kennt, weiß auch nichts von seiner eigenen."   J.W.v.Goethe

38 Dernière modification par mercattore (15-10-2009 20:12:53)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

smile smile smile j'étais juste en train de lire ce passage sur gallica, donc pratiquement en même temps que vous, quand j'ai interrompu ma lecture voyant qu'il y avait votre message sur le sujet.

39 Dernière modification par regina (15-10-2009 20:54:29)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Heureusement que je n'en n'avais pas donné ma tête à couper big_smile

La voilà votre guillotine, cher Mercattore , bien à sa place, sur un des murs de votre cabaret ! Bingo !

En effet ce qui frappe le plus dans cette pièce réservée aux buveurs , c'est, sur le mur du fond ,la peinture d'une guillotine appuyée sur quelques centaines de têtes de morts et noire de corbeaux.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5 … 139.langFR

L'oeil observateur appartenait à Georges Berry .

Le reste des murs de la même salle était à l'avenant.

En face, on voit deux gendarmes arrêtant un gars vigoureux , ruisselant de sang.
Sur un autre mur, c'est un assassin pris de remords que l'on confronte avec le cadavre d'une femme qu'il vient d'assassiner et qui se met à genoux devant sa victime . Plus loin , enfin, des vautours se baignent dans du sang humain.

En montrant aux visiteurs ces peintures couleur locale, truands et truandes, au nombre d'une centaine, se ruent sur eux pour leur arracher quelques sous.

" Wer fremde Sprachen nicht kennt, weiß auch nichts von seiner eigenen."   J.W.v.Goethe

40 Dernière modification par mercattore (15-10-2009 21:55:05)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

BRAVO, Régina. Enfin, le mystère est résolu ! Mais voyez comme il faut lire de textes pour trouver la solution, grâce à votre persévérance, votre ténacité, il faut bien le dire quand même, sans oublier M. Berry, bien sûr. Mais comment se fait-il que les autres observateurs n'aient rien mentionné de toutes ces peintures ?

41 Dernière modification par mercattore (15-10-2009 22:49:44)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

.http://photomaniak.com/upload/out.php/i823481_fleurspourregina2.jpg

POUR RÉGINA

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Bookish Prat a écrit:

En quinze minutes, sans bottes de sept lieues et sans insulter quiconque.

Encore un mot, après la bataille.
J'admets que masturbation est un terme assez vif. Mais insultant ? J'aurais aussi pu dire branlette intellectuelle pour qualifier ce "raisonnement" qui veut qu'avant 1830 le public d'une exécution capitale ait ensuite (comme un seul homme?) traversé un bras de la Seine par le pont d'Arcole, puis affronté le dédale de rues étroites et mal famées de l'île de la Cité (rue Saint-Landry, rue des Marmousets, rue des Deux-Ermites, rue Saint-Pierre-aux-Boeufs), puis passé par le parvis Notre-Dame et contourné l'ancien Hôtel-Dieu pour traverser le petit bras de la Seine par le pont au Double et enfiler la rue de la Bûcherie, puis la rue du Fouarre, afin d'aller en bout de course "arroser ça" dans un cabaret (dont l'existence ne sera attestée que quarante ans plus tard!!), alors que sur le parcours que je viens de décrire se trouvaient d'autres débits de boisson en nombre appréciable - "raisonnement" qui n'est pas basé sur le moindre texte ni la moindre  preuve,  et dont l'auteur, on le voit bien, s'est excité tout seul sur une situation qu'il a fantasmée. Ce n'est pas sexuel, mais ça y ressemble.

Ou alors, il serait presque aussi légitime de prétendre que le célèbre Fouquet's parisien doit son nom au surintendant Fouquet, qui au XVIIème siècle aurait pu avoir l'habitude, après une dure journée de travail, d'aller se reposer à deux pas du Louvre, sous les frais ombrages des Champs-Elysées...

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

et dont l'auteur, on le voit bien, s'est excité tout seul sur une situation qu'il a fantasmée. Ce n'est pas sexuel, mais ça y ressemble.

Je laisse béton, ou je cogne ?
Qu'est-ce qui permet à un inconnu d'accuser un inconnu de mœurs infâmes, uniquement parce qu'il a fait tourner ses petites cellules grises et lancé des hypothèses ?
Hypothèses que les faits détruisent, mais les insultes sont largement de trop en l'affaire : on peut démonter un raisonnement sans accuser son auteur d'onanisme !

D'ailleurs, comme on dit dans les cours de récréation, c'est çui qui dit qui y est  !

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

afin d'aller en bout de course "arroser ça" dans un cabaret (dont l'existence ne sera attestée que quarante ans plus tard!!), alors que sur le parcours que je viens de décrire se trouvaient d'autres débits de boisson en nombre appréciable -

Tout est dans le afin : un afin que me prête généreusement l'auteur de ces lignes érudites, mais qui était étranger à ma pensée.
Le public des exécutions capitales était nombreux :

J'ai voulu regarder autour de moi. Gendarme devant, gendarmes derrière ; puis de la foule, de la foule et de la foule ; une mer de tête sur la place.

fait dire Hugo à son condamné.
Cette foule assoiffée de sang est venue de tout Paris, et sans doute aussi de banlieue. Il lui faut bien rentrer chez elle, et des haltes dans les débits de boisson sont plausibles.
Je n'ai jamais voulu dire que les spectateurs se rendaient exprès rue Galande, mais qu'ils pouvaient passer rue Galande en rentrant chez eux.

Mais l'argument imparable, le voilà :
dont l'existence ne sera attestée que quarante ans plus tard, et c'était par là qu'il eût fallu commencer !
Surtout, il eût fallu commencer par lire ce que j'avais écrit...

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

P'tit prof a écrit:

Qu'est-ce qui permet à un inconnu d'accuser un inconnu de mœurs infâmes, uniquement parce qu'il a fait tourner ses petites cellules grises et lancé des hypothèses ?
Hypothèses que les faits détruisent, mais les insultes sont largement de trop en l'affaire : on peut démonter un raisonnement sans accuser son auteur d'onanisme !

Masturbation mentale,
Branlette intellectuelle,
Ce n'est pas sexuel :
les "moeurs infâmes" sont dans votre tête (à supposer que l'onanisme, que tous les hommes ont pratiqué, puisse être ainsi qualifié), et non dans la mienne. Je ne vous ai pas insulté, je me suis moqué de vous. Si vous ne voulez pas comprendre, je n'y peux rien, et n'interviendrai plus ici.

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Parisien a écrit:

Si vous ne voulez pas comprendre, je n'y peux rien, et n'interviendrai plus ici.

et un exclu du cénacle ABC. Un ?

47 Dernière modification par mercattore (19-02-2016 08:00:05)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

De grâce, point de querelles. smile
Ou alors sur le pré, avec, comme ces messieurs du Canard, un flacon de Juliénas (avec modération, bien sûr).

http://photomaniak.com/upload/out.php/i823616_TRINQUONS.jpg

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Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

les "moeurs infâmes" sont dans votre tête (à supposer que l'onanisme, que tous les hommes ont pratiqué, puisse être ainsi qualifié), et non dans la mienne. Je ne vous ai pas insulté, je me suis moqué de vous. Si vous ne voulez pas comprendre, je n'y peux rien, et n'interviendrai plus ici.

Une insulte sans doute pas, une grossièreté par contre, oui et gratuite qui plus est .

En conclusion, Parisien,s'il est vrai qu' il n'y a pas de mal à se faire du bien , grattez-vous tant que vous voudrez  là où ça vous démange , et mettez des gants pour chatouiller les autres big_smile

@ Mercattore : Qu'elles sont jolies ces fleurs !  Voulez-vous me dire leur nom, des fois qu'elles se plairaient au soleil du Midi ? smile

" Wer fremde Sprachen nicht kennt, weiß auch nichts von seiner eigenen."   J.W.v.Goethe

49 Dernière modification par Colline d'or (16-10-2009 14:29:07)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

regina a écrit:

@ Mercattore : Qu'elles sont jolies ces fleurs !  Voulez-vous me dire leur nom, des fois qu'elles se plairaient au soleil du Midi ? smile

Ce sont des bougainvillées, j'ai exactement les mêmes sur mon balcon de Tivoli. Mais, même ici, il faut songer à les rentrer avant les premiers froids (ce que je viens de faire ce matin) si elles n'ont pas assez de terre et ne forment pas un bel arbre. Mais attention, ils leur faut de la lumière.

http://lareunion.freedoms.fr/vegetation/bougainville.jpg

50 Dernière modification par mercattore (16-10-2009 14:29:49)

Re : Cabaret «Au Chateau-Rouge», rue Galande, à Paris

Ben...Régina, je suis confus mais j'ai effacé l'historique de ces derniers jours et je ne retouve pas le site où j'ai saisi ces fleurs. Encore une énigme à découvrir. smile
Ce dont je me souviens c'est qu'elles aiment le soleil, comme les bougainvilliers par exemple et peut être sont-elles de la même famille.

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