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Le forum d'ABC de la langue française

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Revue du sujet (plus récents en tête)

976

lol
les raisons de se révolter se multiplient comme le chiendent dans le jardin d’Hélène
Toutefois, on ne m'ôtera pas de l'idée que les chiens lents se multiplient moins vite…

975

Il est totalement improductif d'avoir le verbe haut quand le sujet vole bas.
On a beau essuyer un échec, il n'en devient pas plus brillant.
Il serait dommage de partir à Trieste et de revenir attristé.
Pour qu'un couple ne batte pas de l'aile, il faut parfois battre sa coulpe. .
De proche en proche, on finit par s'éloigner.
Un collègue a été accusé de ne pas beaucoup se mouiller. Aussi sec, il s'est jeté à l'eau.

L’homme révolté

L’Homme est-il par essence un révolté ? L’observation de ses réactions devant une station-service en rupture de carburant ne répond que partiellement à la question. Depuis qu’Adam et Eve se sont fait virer comme des malpropres du jardin d’Eden dans le dénuement le plus complet, les raisons de se révolter se multiplient comme le chiendent dans le jardin d’Hélène, ma voisine. L’injustice, l’exploitation, le sans-gêne, la routine, la corruption quand il n’en bénéficie pas, sont quelques-unes des sources de révolte de l’Homme. Sans oublier la malchance chez les écorchés vifs qui ont un mal fou à supporter l’absence de pot.
L’injustice. Qui, devant un favoritisme scandaleux, n’a pas eu envie d’achever à coups de driver le collègue RH dont la compétence la plus remarquable était d’accompagner le directeur le week-end au golf de Saint-Nom-la-Bretèche ?
L’exploitation. Un être humain digne de ce nom peut-il accepter que l’on paie des queues de cerises, en le prenant pour une poire et en lui pressant le citron depuis des années, celui qui trime sans espoir de récolter un jour les fruits de ses efforts ?
Le sans-gêne. Depuis Charlemagne, tout homme digne de ce nom s’est élevé devant le malotru qui dans le métro a refusé de céder sa place assise à une personne âgée, réfrénant l’envie de lui en allonger une ou de le clouer au pilori, selon l'époque.
La routine. Les révoltés du Bounty sont là pour en témoigner, ces marins qui en avaient ras-le-pompon de manger toujours les mêmes confiseries à la noix de coco, et ne sont pas parvenus à refréner leurs envies de barquettes à la framboise.
La corruption. Qui y a-t-il de plus révoltant qu’un vendu qui se laisse acheter alors qu’à l’évidence il ne vaut rien ou pas grand-chose ? On ne peut voir là qu'une insulte évidente aux notions les plus élémentaires d’économie.
Une seule certitude en fin de compte, le jour où l’Homme ne se révoltera plus, ce sera une révolution.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

974

Excellent.
Mais je ne suis pas sûr que la popularité des dictateurs soit partout en baisse…

973

En vieillissant, la mémoire nous fait des faux.
Des individus restant de marbre devant les vieilles pierres ne sont pas des cas rares.
Des types sans aucune vision à long terme, on en aperçoit à perte de vue.
Si tous les angles étaient morts, les polygones auraient été mis de côté.
Toujours se méfier de l'eau qui dort. Elle peut sortir de son lit et vous mettre dans de beaux draps.
Paradoxalement, les individus que vous ne pouvez pas voir finissent par vous sortir par les yeux.

Le dictateur ne fait plus führer

Le dictateur n’a pas la cote ces temps-ci. Contrairement à l’influenceur des réseaux sociaux, il a de plus en plus de mal à imposer ses vues. Les excès de l’ordre finissent par faire désordre et le désordre pour un dictateur n’est pas dans l’ordre des choses. Le Monde est encore loin d’en être débarrassé mais les despotes perdent de leur éclat qui n’était déjà pas brillant. On trouve bien encore de-ci de-là quelques résurgences de groupies du peintre raté à la petite moustache ou de son copain, grossiste italien en chemises sombres, mais ce n’est pas en défilant le bras levé que l’on fait main basse sur le pouvoir. Des tyrans de bas étage, pour ne pas dire de fond de cale, tentent bien encore d’endosser l’habit dans des bureaux, des magasins, sur des chantiers ou des plateaux télé, mais ils prennent de plus en plus souvent une veste. Le dictateur de comptoir, bien que doté d’une force de frappe plutôt ridicule, reste le plus virulent. Toujours prêt à sortir la sulfateuse contre les anti-glyphosate ou la pétoire contre les anti-Pétain, voire à ressortir la guillotine pour trancher dans le vif et raccourcir les délais d’instruction des affaires. Mais celui-là est juste éméché alors que les dictateurs encore au pouvoir commencent sérieusement à souler leur population.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

972

lol

971

Jusqu'ici je n'ai jamais cru à l'au-delà.
Un avis partagé est-il vraiment une opinion à part entière ?
Certains pèsent systématiquement le pour et le contre pendant que d'autres s'en balancent.
L'invention d'une machine à remonter le temps ferait faire un formidable bond en avant au retour en arrière. .
Ces histoires de fontaine de jouvence, ça ne nous rajeunit pas.
Il faut un certain toupet pour être de mèche avec des anglaises spécialistes de la perruque. .

Point sur la retraite

La retraite est un sujet qui travaille beaucoup les Français. Beaucoup d’entre eux ne comprennent pas comment reculer l’âge de la retraite peut correspondre à une avancée, même en prenant le problème à l’envers. Difficile en effet de faire admettre à un agent de nettoyage que partir à 64 balais et des poussières, sans compter les dix manches à faire le ménage, ne soit pas la porte ouverte à finir sur le carreau complètement lessivé. Ou d’éviter la hantise du risque de surcharge sous le poids des années d’un chauffeur de poids lourds. A contrario d’autres ne seraient pas contre partir plus tard, voire le plus tard possible. Pas forcément par passion pour leur métier mais minés par l’angoisse de la suite. Par la perspective de devoir se coltiner la réfection repoussée depuis des lustres de la cuisine et de la salle de bains du domicile conjugal, voire de celles des mômes et de la belle-doche, sous la conduite de travaux d’un conjoint aussi respectueux des 35h et du code du travail qu’un entrepreneur du bâtiment employant des sans-papiers afghans. Bien sûr sans espoir d’un quelconque appui syndical ou recours auprès de l’Inspection du travail. Ou de se retrouver tous les après-midis devant des rediffusions de l’inspecteur Derrick en attendant des Chiffres et des lettres, réveillé par intermittence par les ronflements erratiques de la belle-doche anesthésiée par sa tisane de 13h ou par les aboiements répétés du chien du voisin pressé d’aller pisser, le chien, pas le voisin. De quoi ressentir une envie pressante de battre en retraite sur la retraite tout-à-fait compréhensible.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

970

Merci, Pierre de Jade. Bonne année à vous.
Oui, éloignons-nous des bouchers à l'arène !

969

Il paraît qu'on creuse sa tombe avec sa fourchette, ça laisse le temps de voir venir.
Ne jamais regarder la réalité en face est un bon moyen pour être toujours regardé de travers.
Contrairement à Dieu, je ne me fais jamais prier pour ne rien faire.
Il fût un temps où pour bosser on allait de Marseille à Cassis à dos d'âne.
Un mot de travers conduit vite à l'écart de langage.
Mon médecin m'a conseillé de garder la chambre. ça tombe bien, je n'en ai pas d'autres.

Bonne année peut-être !

La crédibilité des vœux de bonne année ayant été largement entamée ces derniers temps, renouveler l’opération relève de l’ascension hivernale du Mont-Blanc en sandales de plage. A ce niveau d’enchaînement d’événements rabat-joie, il est légitime de craindre ce que cette nouvelle année nous réserve. La chute d’une météorite géante ? Une guerre mondiale ? La peste de la mangouste d’Angola ? Une nouvelle candidature de Trump ? Un nouveau disque de Patrick Bruel ? Le pire n’étant jamais certain et partant du principe discutable que le monde fera de son mieux pour éviter le pire, je me lance une nouvelle fois sans filet pour souhaiter vaillamment pour 2023 :

•    Que les mollahs soient moins durs,
•    Que les Afghanes retrouvent les bancs de l’Université et les talibans soient mis au ban,
•    Que la Russie batte en retraite et les retraites ne sentent pas le roussi,
•    Que Kim Jung-Un arrête de jeter ses missiles dans la mer, ça fait peur aux poissons,
•    Que le XV de France remporte la Coupe du Monde de Rugby en battant l’Argentine sans tirs au but,
•    Que les boulangers fassent leur beurre et que les crémiers gagnent leur pain,
•    Que les allumés la mettent en veilleuse et que l’obscurantisme sombre,
•    Que les taureaux s’éloignent des bouchers à l’arène,
•    Que la Terre continue de tourner malgré une population tournant de moins en moins rond,

Et comme dirait un distillateur aux propos souvent alambiqués mais sachant distiller les bons mots, tant qu’il y a des poires, il y a de l’eau de vie !

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur, et BONNE ANNEE 2023 à toutes et à tous ! wink

968

Bravo !
J'ai essayé d'imaginer comment on peut ne rien faire en faisant comme si de rien n'était…

967

Aujourd'hui, je me déguise en Père Nobel. C'est comme le Père Noël mais en y mettant le prix.
Quand on ne se lève pas du bon pied, on voit la journée d'un mauvais œil. D'où l'expression avoir bon pied, bon œil.
A force d'être sur le qui-vive, on finit par se faire du mouron.
C'est fou ces individus qui ne font rien en faisant comme si de rien n'était.
A aller constamment à la soupe par des moyens louches, on finit par prendre le bouillon.
J'ai voulu cuisiner des vol-au-vent mais il n'y avait pas de vent. J'ai trouvé que c'était du vol.

Le mauvais esprit de Noël

En cette période de l’année où l’excès de foi est régulièrement supplanté par la crise de foie, où les rois mages des croyants baissent pavillon devant les fromages au lait cru, il me semble juste au cœur des ripailles d’avoir une pensée pour tous les naufragés du destin se prénommant Noël.
Car il faut reconnaître que les Noël sont loin d’être toujours à la fête, pour ne pas dire qu’ils sont souvent dans leurs petits souliers. Un Noël évitera de se montrer sur un balcon de peur d’être accusé de gâcher les beaux jours du prochain printemps. Chaque fois qu’il est question de cuisiner la dinde de Noël, le Noël en couple ne peut s’empêcher un court instant de craindre un interrogatoire de police pour sa femme. Quand un Noël pose ses vacances en été, il se trouve toujours un mal embouché pour ne pas le prendre au sérieux, allant jusqu’à l’accuser de ne pas se fouler au boulot sous le prétexte fallacieux qu’il porte un nom de jour férié. Le présent pour lui n’est pas tous les jours un cadeau du ciel. La déprime peut même aisément prendre le dessus quand il entend revenir comme un refrain de cantique de messe de minuit « on n'a plus l’âge de croire au père Noël ». De quoi avoir les boules avant l’heure du sapin et l’envie de reprendre son traineau direction le grand Nord.
Il y a des jours où Noël aurait préféré se prénommer Toussaint …

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink