Questions de langue(s)
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Bonjour à tous, sous un soleil radieux ! ![]()
Qui peut m'expliquer cette particularité ? D'où vient ce verbe et pourquoi n'est-il employé que sous cette forme ?
Merci d'avance.
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c'est un verbe défectif et impersonnel comme falloir, mais il n'a que cette forme; pas d'imparfait, pas de futur (du moins dans la langue moderne); il est pratiquement inusité aujourd'hui.
on trouve un sbj chez La Fontaine, et un imparfait (chalait) chez Barbey d'Aurevilly, qui, comme on sait , emploie volontiers des formes archaïques.
Il vient du latin et, curieusement, il a la même origine que l'adjectif "chaud".
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merci pour ces 2 pages! d'où sont-elles extraites?
pour la conjugaison, le verbe valoir n'est pas mal non plus, avec son futur et son subjonctif; mais comme il est plus usité, nous n'y pensons guère. (et falloir aussi)
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Ah ! Merci beaucoup pour ce petit +++ , Gb !
Et si nous avons enterré douloir, les Espagnols, eux en revanche, l'ont conservé.
Ay ! Como me duele la cabeza ! ![]()
Dernière modification par Pearl (11-03-2006 21:04:16)
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Après chaloir et douloir n'oublions pas, pour compléter la trilogie souloir, verbe qui jusqu'au XVIIème Siècle se conjuguait normalement, avec le sens de avoir l'habitude de, et directement issu du matin solere.
D'ailleurs, et pour rebondir encore sur l'excellente question de Pearl : qu'est devenu le nolere latin ? Pourquoi de la pentalogie volere, nolere, solere, dolere, calere, seul a subsisté vouloir, alors que les quatre autres sont tout aussi utiles ?
On retrouve nolonté et nolition, didactiques, chez Littré, et le noloir création moderne du langage de la psychologie et de l'anthropologie.
Pourquoi ces oublis de l'histoire, pour des verbes que rien n'est venu remplacer (à part des périphrases), alors même que vouloir reste d'un emploi quotidien et courant ?
Dernière modification par piotr (13-03-2006 17:15:36)
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hélas dès le latin classique nolo était déjà condamné à mort... puisqu'on le conjugait nolo, mais ensuite non vis, non vult... pourquoi? C'est vrai qu'il était commode!
Souloir, employé encore par Du Bellay, a peut-être disparu à cause se la fâcheuse homophonie avec saoûler? Qui sait? La langue a parfois de ces pudeurs...
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