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ABC de la langue française : forums » Pratiques argotiques et familières » 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

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Sujet : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

bonjour à tous,

j'ai besoin de votre aide pour 2 expressions ou proverbes dont je souhaiterais connaître l'origine et le sens exact :

"avoir la tête dans le cul" (c'est moche je sais, mais j'aimerais savoir d'où ça vient)
"tirer le diable par la queue" (j'en connais le sens d'avoir du mal à joindre les deux bouts, mais ne sais pas si c'est par extension ou par définition premieère)

Je ferai aussi appel à vous pour une 3ème, dont je ne me souviens plus au moment d'écrire ce courriel.

Merci de votre aide

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Tirer le diable par la queue.
avoir de la peine à se procurer de quoi vivre, en être réduit aux derniers expédients.
Car l'homme sans ressources finit par recourir à l'assistance du diable qui refuse d'aider et se retourne. Le diable ayant une queue derrière, l'homme la tire. (d'après Maurice Rat)
D'après Quitard, il faut pour comprendre l'expression savoir que le diable «est souvent à la porte d'un pauvre homme», d'où l'idée de lutte entre le pauvre homme et le diable : ne pouvant affronter le diable par devant, l'homme le saisit par derrière pour l'éloigner du logis, avec l'idée que c'est peine perdue.
Même chose chez Martel (Petit recueil de prov. fr.), mais on tire ici le diable pour qu'il veuille bien aider le malheureux.
C'est un proverbe ancien. Je regarderai dans Furetière mais il est déjà dans les Curiosités d'Oudin (1640) avec cette définition : travailler fort pour gagner sa vie».
Comme tous les proverbes anciens, il est difficile de connaître leur motivation originale.

Avoir la tête dans le cul.
On ne va pas le trouver dans Quitard celui-là ; pour moi, ça veut dire : être mal réveillé et je l'associerais instinctivement avec le chien/le loir, toutes ces bêtes à poil qui dorment en cercle, le nez près du cul.

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

http://www.biblioconcept.com/locutions_ … _queue.htm

"La douceur est invincible." Marc Aurèle

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

J'ai regardé dans la Comédie des proverbes (1663), chez Droz, qui est un très bon petit livre pour qui s'intéresse aux proverbes et autres locutions figées (ils sont mis en situation, environ 1700). «Tirer le diable par la queue» s'y trouve, et d'après le contexte, nul doute : c'est travailler.

I.95 «Pour moy, je m'en vais dans ma boutique tirer le diable par la queue»

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

gb a écrit:

... «Tirer le diable par la queue» s'y trouve, et d'après le contexte, nul doute : c'est travailler.

I.95 «Pour moy, je m'en vais dans ma boutique tirer le diable par la queue»

Quoique... Je me souviens d'une légende (Franc-comtoise je crois) dans laquelle le diable, coincé je ne sais plus où, était contraint par un petit malin à « pondre » des pièces d'or chaque fois que celui-ci lui tirait la queue. Dans ce cas, tirer le diable par la queue serait moins travailler âprement pour quelque gain misérable que, au contraire, gagner facilement de l'argent.
smile

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Ah ! J'ai retrouvé une version de la légende en question, la fin semble donner à l'expression tirer le diable par la queue une signification encore légèrement différente (chercher à tirer parti d'une aubaine ?)
Bien entendu, j'utilise moi aussi cette expression pour être sur la corde raide big_smile, mais elle ne serait pas la première à avoir exprimé jadis le contraire du sens qu'on lui accorde aujourd'hui.

7 Dernière modification par gb (17-10-2005 18:45:51)

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Merci à tous pour vos avis éclairés. Je me souviens d'avoir lu, comme GB, l'histoire du pauvre homme qui n'ose affronter le diable en face, mais j'avoue que je l'avais complètement oublié ! Je ne sais même pas si ce n'est pas dans un recueil de contes, il faut que je recherche dans ma mémoire sélective...
A demain pour une autre maxime pour laquelle j'aurai besoin de vous. Au fait, en ce qui concerne ma définition de "faux-cul", est-ce que quelqu'un en sait plus aujourd'hui ?

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Bien vu Pab ! Vous avez la meilleure suggestion et une source très intéressante.
Je m'étais contenté de regarder dans mes livres, qui donnent un sens (être misérable, avoir du mal à vivre) différent de celui qu'on devine dans l'histoire que vous citez (faire de l'argent facilement?, avoir une poule aux œufs d'or? mais pas d'idée de travail).
Avec Oudin, et la Comédie des proverbes, du XVIIe, il me semble que le sens était alors «travailler, pour gagner de l'argent». Peut-être une extension du sens contenu dans le conte ?

On trouve encore l'expression dans le dictionnaire de l'AF à partir de 1694 (http://colet.uchicago.edu/cgi-bin/dico1 … dhw=diable) avec une définition qui ne variera pas beaucoup jusqu'à aujourd'hui je crois : «On dit prov. Tirer le diable par la queuë, pour dire, Avoir de la peine à vivre.»

Le sujet avait été un peu discuté sur la liste fr.langue qui donne l'interprétation de Duneton, mais la vôtre est bien plus séduisante :

Une hypothèse tentée par Claude Duneton (La puce à l'oreille, Stock) : une bourse vide contient le diable, et quand on y plonge la main, faute d'y trouver de l'argent, on peut le tirer par la queue; voir la fable de La Fontaine :
"Un homme qui n'avait ni crédit, ni ressource,
Et logeant le diable en sa bourse,
C'est à dire n'y logeant rien,
S'imagina qu'il ferait bien
De se pendre..."

Pour en savoir plus, il faudrait peut-être voir ce qu'en dit le Robert des proverbes et locutions ou le DHLF.

Bien d'accord avec vous, les proverbes anciens sont difficilement accessibles : on ne les comprend plus avec leur sens original, et il est difficile de trouver ce qui les a motivés sans une grande connaissance de la culture orale. Si on lisait les contes anciens, on ferait probablement une jolie moisson.

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

tout ce que je sais, c'est que le faux-cul était une pièce du vêtement féminin, un petit coussi que l'on nouait à la taille par deux cordons. Il donnait de l'ampleur à la robe.
Donc, aspect prometteur et réalité décevante...

(Il existait aussi des faux mollets pour avantager les jambes masculines, du temps où l'homme portait culotte.)

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

P'tit prof a écrit:

tout ce que je sais, c'est que le faux-cul était une pièce du vêtement féminin, un petit coussi que l'on nouait à la taille par deux cordons. Il donnait de l'ampleur à la robe.
Donc, aspect prometteur et réalité décevante...

(Il existait aussi des faux mollets pour avantager les jambes masculines, du temps où l'homme portait culotte.)

C'est l'explication que je connais, et on appelait ce "faux-cul" tournure aussi. J'avais soumis l'idée que cette tromperie avait fini par donner le sens d'hypocrite, lorsque l'on dit d'une personne qu'elle est faux cul, mais l'administrateur (je crois que c'était GB, mais n'en suis plus très sûre) m'avait répondu que ce n'était pas prouvé.

J'ai de nouveau oublié le petit papier avec les autres maximes à soumettre à votre grande culture générale, donc je vous les soumettrai jeudi.

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

nanou a écrit:

J'ai de nouveau oublié le petit papier avec les autres maximes à soumettre à votre grande culture générale, donc je vous les soumettrai jeudi.

Sur un nouveau fil smile

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Ce n'est pas prouvé, et dans ce domaine, il est difficile de prouver quoi que ce soit...
L'existence du faux-cul, ou tournure, n'est pas en cause.

L'hypocrisie se dénonce également en ces termes :
il est faux comme un jeton, c'est-à-dire comme une pièce de fausse-monnaie.
L'expression faux comme un jeton a pu accoucher du terme faux-jeton, toujours en vigueur.

Je pose l'hypothèse, sans preuves, et il faudrait mener l'enquête dans un corpus étendu, que l'apparition de la tournure a induit la transformation du faux-jeton en faux-cul. Le mot faux-cul a l'intérêt de comporter l'élément cul, or un cul, c'est une personne sotte et incompétente.
« Non seulement il est cul, mais encore il est faux-cul ! »

Je n'affirme rien

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Tirer le diable par le queue : quelques remarques

En bon disciple de Pierre Guiraud, je ne crois pas aux explications par une anecdote. Plus l'anecdote est détaillée, plus elle a de chances d'être fausse.
Pour l'expression en cause, je pense que les légendes sont de fausses légendes étiologiques, destinées à justifier une expression déjà perçue comme cocasse et incompréhensible.

Je pose des questions ingénues : s'agit-il de tirer ? s'agit-il du diable ? s'agit-il de la queue ?
Tout le monde connait les déformations paronymiques, parfois volontaires, comme les pieds de la dame au clebs, ou fier comme un petit banc, fier comme bar tabac, qui devient fier comme Bartabas. J'imagine les érudits du futur expliquant que mais si, mais si, il existait une troupe de spectacle équestre dont le directeur se nommait Bartabas, etc. etc...

Je pense qu'il s'agit bien d'une queue, et je le justifie.
Il existe une expression parallèle : tenir la queue de la poêle.
Robert dit que cela signifie avoir la direction d'une affaire, mais j'ai trouvé cette expression dans Vallès (je n'arrive pas à la retrouver), dans un contexte où elle signifie plutôt : tenir les comptes du ménage.

Revenons à la poêle.
Autrefois, on cuisinait dans les cheminées, à feu ouvert. La poêle était tenue dans la flamme, à force de bras, avant du moins l'invention d'un trépied métallique qui a permis de la poser. Les queues des poêles étaient donc très longues, pour éloigner du feu celui qui les tenait.
Bref, tenir la queue de la poêle, cela ne signifie pas diriger une affaire, mais se livrer à une besogne pénible.

De tenir à tirer, il n'y a pas loin, et il suffirait d'établir que diable est la déformation du nom d'un ustensile de cuisine, sinon cet ustensile lui-même, pour démontrer que tirer le diable par la queue est une variante de tenir la queue de la poêle, travailler dur.

Délivré pour servir et valoir ce que de droit :-)

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Mémoire en défense de l'avocat du diable dont on tire la queue un peu fort :

P'tit prof a écrit:

En bon disciple de Pierre Guiraud, je ne crois pas aux explications par une anecdote. Plus l'anecdote est détaillée, plus elle a de chances d'être fausse.
Pour l'expression en cause, je pense que les légendes sont de fausses légendes étiologiques, destinées à justifier une expression déjà perçue comme cocasse et incompréhensible.

En effet, mais il y a bien des quantités d'expressions et de locutions tirées d'anecdotes historiques, bibliques, etc., n'est-ce pas ? Et les contes et légendes, méconnus aujourd'hui, permettent de trouver des attestations et des contextes. Dans l'expression qu'on discute, il y a bien deux sens pour le moment : travailler (pour gagner de l'argent) et être misérable. D'accordsur l'idée que ce n'est pas nécessairement le conte qui est à l'origine de l'expression, mais il lui donne une réalité (en fait, ici, il faudrait des renseignements que nous n'avons pas sur ce conte).

Je pose des questions ingénues : s'agit-il de tirer ? s'agit-il du diable ? s'agit-il de la queue ?
Tout le monde connait les déformations paronymiques, parfois volontaires, comme les pieds de la dame au clebs, ou fier comme un petit banc, fier comme bar tabac, qui devient fier comme Bartabas. J'imagine les érudits du futur expliquant que mais si, mais si, il existait une troupe de spectacle équestre dont le directeur se nommait Bartabas, etc. etc...

Tout à fait d'accord.

Je pense qu'il s'agit bien d'une queue, et je le justifie.
Il existe une expression parallèle : tenir la queue de la poêle.
Robert dit que cela signifie avoir la direction d'une affaire, mais j'ai trouvé cette expression dans Vallès (je n'arrive pas à la retrouver), dans un contexte où elle signifie plutôt : tenir les comptes du ménage.

Oui, l'expression existe, elle est bien attestée avec le sens du Robert (je l'avais relevée et j'avais donné un mauvais sens...) ; on la trouve dans Balzac : «mais , ces premiers petits bonheurs épuisés, Mme Birotteau serait morte plutôt que de renoncer à voir par elle - même les détails de sa maison, à tenir, suivant son expression, la queue de la poêle.» http://lolita.unice.fr/~brunet/BALZAC/Bi/Bi269177.htm

Revenons à la poêle.
(...) De tenir à tirer, il n'y a pas loin, et il suffirait d'établir que diable est la déformation du nom d'un ustensile de cuisine, sinon cet ustensile lui-même, pour démontrer que tirer le diable par la queue est une variante de tenir la queue de la poêle, travailler dur.

Oui monsieur Ménage smile C'est tout de même un peu éloigné pour le sens, non ? : d'un côté travailler pour gagner de l'argent/être misérable, de l'autre gouverner le ménage, avoir le pouvoir exécutif, peut-être aussi tenir les cordons de la bourse. Mais pourquoi pas. (Le diable est aussi une brouette, et on tire la brouette, ce qui nous ferait encore une nouvelle hypothèse smile)

Délivré pour servir et valoir ce que de droit :-)

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

J'ai dit que je parlais à titre de pure hypothèse, je ne défendrai pas ma position de la griffe et de la dent.

Cependant, il arrive que des locutions changent de sens : par exemple, tirer les marrons du feu qui signifie aujourd'hui l'exact contraire de ce qu'il signifiait pour un Musset. Ou encore : avoir du pain sur la planche, qui voulait dire : ne plus avoir à craindre le lendemain, ne plus avoir besoin de travailler car les provisions sont faites (« Qu'il pleuve ou neige, J'ai mon pain cuit... »), devenu aujourd'hui être surchargé de travail. Bref, le contraire...

De ce que pour Balzac tenir la queue de la poêle signifie diriger la maison, il ne s'ensuit pas nécessairement que tel était le sens d'origine. Le malheureux qui tient à force de bras la queue de la poêle, pas trop près de la flamme, pour ne pas se brûle, pas trop près pour que ça cuise, pas trop bas, pour que ça ne rime pas, et pas trop haut, que ça chauffe, ce malheureux ne dirige rien du tout !

Je verse au dossier la citation de Vallès :

Pourquoi ces frais inutiles ? Vous direz : ce n'est rien. C'est bon pour ceux qui ne tiennent pas la queue de la poêle de dire ça ; mais elle, qui la tient, qui fricote, qui dirige le ménage, elle sait que c'est quelque chose. Ajoutez quatre sous à un franc, ça fait vingt-quatre sous partout.

Il me semble voir une gradation, de tenir la queue de la poêle à diriger le ménage. A moins que ce ne soit qu'un jeu synonymique : ce discours indirect est le discours de la mère, qui peut se répéter pour mieux enfoncer le clou.
Pourtant fricoter signifie cuisiner, et pas tenir le ménage...

Délivré pour servir et valoir ce que de droit.

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Ah, sur le principe, vous avez raison, et il est tout à fait possible que l'expression ait visé autre chose qu'un Lucifer, et que le conte soit une reconstruction, un embranchement. C'est le rapprochement avec «tenir la queue de la poêle» (proche de porter la culotte non ?) qui ne m'a pas convaincu. Ça viendra peut-être avec le temps, si on trouve d'autres éléments.
En attendant, j'ai copié les images qu'on trouve dans l'Intermédiaire des curieux, sur gallica : ce sont des hypothèses qu'on a déjà évoquées. (http://www.languefrancaise.net/public/i … du_diable/)

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Une petite lueur :
J'ai ouvert mon petit Belin, Locutions et proverbes d'autrefois, où René Lagane propose une anthologie de la première édition du dictionnaire de l'Académie.

On y trouve l'expression telle qu'elle était au XVIIe siècle :

Il n'y en a point de plus empêché que celui qui tient la queue de la poêle, un homme qui est chargé du soin principal d'une affaire est toujours celui qui a le plus de peine et d'embarras.

Ce qui est le sens dans la citation de Vallès : la mère se plaint d'avoir tout le souci du ménage.

Quant à notre diable et à sa queue, point de nouvelle.
Je vais consulter l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, au cas où...

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

J'ai trouvé ceci :

DIABLE, (Maréchal-grossier) espece de levier assez semblable pour la forme & pour l'usage, à celui dont se servent les Tonneliers pour faire entrer de force les cerceaux sur les tonneaux qu'ils relient. Les Maréchaux-grossiers employent le diable à faire passer les bandes de fer sur les roues des voitures, lorsqu'ils bandent ces roues d'une seule piéce.

Je préfère le diable levier au diable Satan. Tenir un levier, c'est bien le tenir par la queue, non ?
Et ce levier sert à effectuer un travail de force, assez pénible.

C'est séduisant, à condition, bien entendu, que ce diable ait été en usage à l'époque où est née l'expression.

Incidemment, un autre diable des encyclopédistes est un chariot à quatre roues.

... ne supra crepidam  sutor iudicaret. Pline l'Ancien

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Re : 2 expressions : tête dans le cul et tirer le diable par la queue

Simplement pour dire que je n'ai rien de positif et que le dicton n'est pas à «diable», ni à «tenir» ni à «queue» dans Cotgrave (1611) (une très très utile source à connaître, vraiment).

Mais... on y trouve déjà votre «tenir la queuë de la paelle», à queue (intéressant car il y a une suite) et à paelle.

J'essaye de trouver de l'aide chez les érudits du site trouvé par Pab.
Affaire à suivre.

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