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Le forum d'ABC de la langue française

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forum abclf » Jeux de mots... » Quelques mots d'humour...

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Messages [ 701 à 750 sur 761 ]

Re : Quelques mots d'humour...

Quand on aime on ne compte pas mais on finit par se multiplier.
Quand je pense que certains font des pieds et des mains pour devenir membres à part entière, les bras m'en tombent.
Mieux vaut éviter de parler comme un livre quand on n'est pas à la page.
Epitaphe pour un con : "il n'était pas une lumière mais il s'est éteint quand même."

Grève de plaisanteries

A quelques jours d’un mouvement de grève qui va donner du boulot à ceux qui nous gouvernent, voici la liste confidentielle des tous ceux qui pourraient se joindre aux festivités.
Les tireurs d’élite payés avec un lance-pierre
Les colleurs d’affiches dont la fiche de paie ne décolle pas
Les marchands de tapis qui trouvent qu’on les roule trop souvent
Les archéologues lassés de finir avec rien dans les fouilles
Les psychologues qui soignent déprimes sur déprimes sans être soignés par des primes
Les députés fatigués de garder la chambre et les sénateurs lassés de prendre le train
Les vendeurs de matelas qui ont beaucoup de mal à s’en constituer un
Les éleveurs de poules naines qui attendent une augmentation depuis trop longtemps
Les confiseurs qui feront la grève entre Noël et le Jour de l’An
Les horlogers qui n’en peuvent plus des heures supplémentaires
Et je terminerai sur la grève de la fin, mon déjeuner m’appelle.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Mieux vaut vivre contraint que contre tous.
Il suffit parfois d'un bon mot pris à la lettre pour se quitter en mauvais termes.
Je vous déconseille le vin élevé en fûts de chêne, ça vous file une gueule de bois de derrière les fagots.
Travailler main dans la main c'est bien mais ça ne laisse pas beaucoup de mains pour bosser.

Bonnes manières

La politesse n’est plus ce qu’elle était. Les ronds de jambes ne sont plus le fait que d’individus aux jambes arquées ou très à cheval sur les bonnes manières. Les grossiers deviennent vulgaires et il n’est pas rare de lire des petits mots truffés de gros mots. Affronter les effrontés est un combat quotidien, avec dans chaque embouteillage le risque de voir déboucher un mal embouché. Vous aurez sans doute noté comme moi que depuis le développement du moteur à explosion, les véhicules de courtoisie sont beaucoup plus fréquents que la courtoisie au volant, les « avance connard !» et autre « il ma’ fait une queue de poisson c’bâtard !» n’entrant pas dans les règles élémentaires de la bienséance. Aujourd’hui quand on vous tient la porte c’est pour vous montrer la sortie avec une inélégance ô combien déplacée. Nous sommes bien obligés de constater une expansion de de la désobligeance. Je ne saurais à cet égard (je vous soigne) trop vous conseiller la lecture du manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis que Pierre Desproges avait pondu, lassé des mufles qui ne prenaient pas de gants.
Et n’oublions pas comme le disait Oscar Wilde que la seule chose que la politesse peut nous faire perdre c'est, de temps en temps, un siège dans un autobus bondé.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Petites annonces

Jeune femme ayant tendance à rester dans sa coquille recherche partenaire pas trop casse-noix

Faits divers : Drame sur le téléphérique de l’Aiguille du midi, à la suite d’une erreur d’interprétation d’un détenteur de billets coupe-fil.

Radiologue vend collection de films X.

Psychanalyste vend jeux de Lego pour arrondir ses fins de moi.

Négociant en vain recherche certitudes enivrantes.

Re : Quelques mots d'humour...

Tout corps plongé dans un bain de foule en ressort lessivé.
On a tout à craindre des gens qui n'ont peur de rien.
L'une des pires ironies de la vie c'est de la perdre en essayant de la gagner.
Paradoxalement on manque d'aire dans les grandes surfaces.

Un refrain en pay black

Le Black Friday est partout. On ne peut plus faire un pas sans être assailli par des promotions à donner honte à un manchot de ne pas acheter une paire de gants ou à un dépravé de ne pas s’acheter une conduite. Comme un appel à se retrouver dans le rouge quand on est dans le noir toute l’année. Et je ne fais pas la promotion du roman de Stendhal le Rouge et le Noir qui n’a pas eu besoin de remises pour se vendre. On cherche à nous vendre de l’achat par tous les moyens, en vendant moins cher ce qui ne vaut pas plus et encore moins cher ce qui ne vaut rien. La société est consumée par la consommation et à trop se consumer on se retrouve avec des vendredis noirs, comme des Robinson Crusoé perdus sur l’île du consumérisme. Il est tout de même paradoxal qu’à l’heure où les dirigeants de ce monde passent de plus en plus pour des vendus, on cherche avec la légèreté d’un chauffeur de poids lourd un lendemain de Réveillon à faire passer les prolétaires pour des acheteurs. Combien vont devoir travailler au noir pour être capables de répondre aux sollicitations du Black Friday sans y laisser leur chemise pour se payer une veste ?

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

L'amitié ne s'achète pas, ou alors à prix d'ami.
C'est toujours quand on se sent à l'étroit que l'on a envie de prendre le large.
Les gens qui pètent dans la soie ne font pas toujours dans la dentelle.
Les dérapages surviennent lorsque les arguments ne tiennent pas la route.

Travail sur la pénibilité

La pénibilité étant au cœur de la réforme des retraites, c’est le moment de mettre en avant certains métiers qui mériteraient un régime spécial tant leur pénibilité surpasse celle d’une réunion de conseil syndical :
Enseignant, sujet à de nombreux coups de sang, ceci expliquant l’hémorragie dans la profession.
Femme de chambre en chambre froide dont le salaire est gelé depuis des années.
Eleveur de bassets, on ne peut plus pénible car contre-nature, voué à l’échec et rabaissé par beaucoup.
Douanier dans l’espace Schengen ayant perdu ses repères avec la disparition des frontières, et pourtant ce n’est pas un imbécile puisqu’il est douanier.
Prothésiste faisant des pieds et des mains en permanence, à deux doigts de penser que sa retraite sera prise par-dessus la jambe.
Soudeur ayant passé sa vie à essayer de joindre les deux bouts en n’étant pas certain de pouvoir continuer à le faire une fois la retraite arrivée.
Laveur de vitres qui reste sur le carreau toute sa carrière quand il n’abuse pas de la raclette.
Coursier enchaînant les courses avec très peu de commissions et le risque de finir crevé avant son scooter.
Et le pire de tous, marin sur la mer de sable, attendant chaque jour qui passe assis sur un banc (de sable, bien sûr) qu’on le mène en bateau.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Certains pensent bien faire pendant que d'autres feraient mieux de penser.
Paradoxalement, à trop reculer on finit par être bien avancé.
Un alpiniste hésitant aura toujours du mal à en venir au faîte.
On ne peut pas être juge et partie mais on peut très bien être condamné et revenir.

Grève de Noël

S’il en est un qui devrait bénéficier d’un régime spécial c’est bien le Père Noël. Un transporteur dont le contrat ne prévoit qu’une livraison par an, à effectuer simultanément dans tous les coins du monde, en nocturne, dans la plus grande discrétion, avec une tenue imposée relevant du représentant Coca-Cola d’avant-guerre et sans perspective de retraite après plusieurs siècles d’activité, ne pouvait que finir par en avoir plein la hotte.
BFM TV : « Bonjour Père-Noël, vous avez décidé de rester chez vous en Laponie le 25 décembre si rien ne change dans vos conditions de travail, c’est bien ça ? »
Le Père-Noël : « Tout-à-fait, on me demande d’être partout à la fois dans des conditions de plus en plus difficiles, avec un nombre de points de livraison en augmentation exponentielle à effectif constant et sans retraite par points, franchement mon poste n’est pas un cadeau »
BFM TV : « Le devoir de discrétion est de plus en plus compliqué à respecter ? »
Le Père-Noël : «Bien sûr, avec les réseaux sociaux tout se sait, même un Président en scooter ne peut pas faire 500m de nuit sans se faire repérer, alors imaginez un barbu en traineau habillé en rouge. Et la discrétion avec six rennes, c’est pas simple ! »
BFM TV : « Vous évoquez la maltraitance animale en parlant de vos rennes ? »
Le Père-Noël : «Ils n’en peuvent plus, ils n’ont plus du tout le même élan, on en est arrivé à un point où ils se demandent si on ne les prend pas pour des pigeons. Renne des neiges, ce n’est pas du cinéma ! »
BFM TV : « Que demandez-vous pour reprendre le travail ? »
Le Père-Noël : « La reconnaissance de la pénibilité du travail, une augmentation des effectifs, l’étalement des livraisons sur l’année et un traineau à assistance électrique pour soulager les rennes. »
BFM TV : « Vous avez bon espoir ? »
Le Père-Noël : « J’ai toujours cru en moi et les gens souhaitent depuis toujours que ce soit Noël tous les jours, alors pourquoi pas ? »

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

La caricature est l'art de grossir le trait avec finesse.
On peut s'exonérer de taxer certains d'imbéciles mais ça nous coûte.
Le monde actuel est en train de remettre la dictature au goût du joug.
Mieux vaut être lavé de tout soupçon que soupçonné de ne pas se laver.

De la paille au blé

Croyant ou pas, nos jours fériés doivent beaucoup à Jésus. Sans lui, nous aurions fait une croix sur la moitié d’entre eux transformant ainsi nos années de labeur en autant de chemins de croix, pour ne pas dire en calvaires. Par bonheur pour sa notoriété et nos vacances, sa naissance un 25 décembre plutôt qu’un 1er avril a beaucoup fait pour lui maintenir une crédibilité déjà entachée, si j’ose dire, par une immaculée conception on ne peut plus controversée. Par quel miracle un accouchement sans douleur a donné naissance à la tradition de la dinde fourrée aux marrons le jour de Noël, Dieu seul le sait. Et qui ne lèverait pas les yeux au ciel en constatant que la célébration de celui né dans le dénuement le plus complet et déjà sur la paille s’accompagnait d’une débauche de consommation de blé à faire abdiquer un roi mage ? La crèche initiale est devenue le centre commercial Belle Couronne d’Epines, le commerce des épineux se trouvant largement redevable du fils de charpentier alors que le secteur du foie gras ne se gaverait pas autant sans la foi chrétienne.
Mais ne gâchons pas pour autant la magie de Noël instaurée par son initiateur auteur du meilleur tour de passe-passe de l’histoire, réapparaître après avoir totalement disparu aux yeux du monde. Joyeux Noël illuminé, même aux illuminés renfrognés !

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Celui qui veut devenir quelqu'un devrait commencer par rester lui-même.
Ma tante Micheline a commandé un train électrique pour Noël. Il faut dire que sans crier gare, ça fait déjà un certain temps qu'elle déraille, il lui arrive même d’entendre des voies.
Retrouver le sourire est le signe que rien n'est perdu.
Il y a ceux qui couchent pour réussir et ceux qui ne réussissent même pas à se lever.

Et vint 2020

Je me présente, vous ne me connaissez pas encore, je suis l’année 2020. J’ai signé un contrat d’un an avec la société d’intérim « Le temps » et je me prépare à entrer en fonction. Je suis un peu stressée car je sais que mon arrivée va être célébrée en fanfare, que je suis attendue comme le Messie une semaine plus tôt, et j’ai peur de décevoir. Les précédents ne manquent pas d’années qui n’ont pas tenu leurs promesses. Je suis venue histoire de trouver une place et on va me demander de me faire une place dans l’histoire, franchement c’est chercher les histoires. Je ne peux même pas vous assurer que 2020 sera un bon millésime pour le vin, je ne suis pas devin ! Les années 20 étaient les années folles, j’ai un petit espoir que vous soyez fous de moi. Cet emploi est aussi pénible qu’imprévisible, pas étonnant que mon CDD ne dure qu’un an. Sans compter qu’ayant bêtement déclaré que j’étais dans une forme olympique, ils m’ont ajouté une journée au contrat ! Imaginez une marchande de quatre-saisons tous les jours sur le marché, contrainte d’être perpétuellement à l’heure, sans une minute à elle, sans une seconde de pause, sans aucune certitude sur la qualité de ses produits et avec des clients jamais contents, il y a de quoi trouver le temps long, non ?
Il est temps que je vous laisse, je dois finir de me préparer, je vous dis à bientôt !

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

L'argent est roi. Quand on pense qu'il faut un billet pour aller voir une pièce.
En sortant d'une prise de sang :
- l'infirmière : au revoir
- moi : A+
Même remonté comme une pendule on ne remontera pas le temps.
Si l'improbable est possible, l'impossible reste improbable.

Le mieux empire

Le dogme du toujours plus, du toujours mieux. Il faut faire mieux, comme une injonction lancinante à faire mieux que la veille et moins bien que le lendemain. Depuis l’école et son refrain du peut mieux faire, ça commence à bien faire ! On a beau répéter que le mieux est l’ennemi du bien, que faire pire peut parfois faire du bien, rien à faire, le mal est fait. Pour répondre à cette exigence, beaucoup donnent le meilleur d’eux-mêmes au risque de garder le pire pour la prochaine fois en attendant mieux. Et ils n’hésitent pas à se donner du mal pour mieux faire. Combien de victimes de cette tyrannie de la performance jettent leurs dernières cartes sur le tapis en marmonnant « pas mieux », honteux de ne pas avoir été en réussite ? Combien ne demanderaient pas mieux que de ne pas se lancer à qui mieux mieux dans cette quête sans fin ?
Tout est relatif disait Albert en feuilletant un album de photons de famille, et le mieux ne peut-il pas tourner au pire si on s’y prend mal ?
Au pire on vous dira que c’est bien fait pour vous.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

On commence avec une arrière-pensée et on finit avec une idée derrière la tête.
L'argent ne fait pas le bonheur mais il l'achète.
Il est toujours difficile de faire bonne figure quand on a perdu la face.
Nous vivons une époque où les gens s'emportent facilement et se livrent difficilement.

Le bonjour d’Albert

Bonjour, c’est Albert. Ni Albert de Monaco, ni Albert Dupontel, ni un autre comique prénommé Albert, non, Albert Einstein. Je vous appelle d’un coin de l’espace-temps, un endroit où je ne manque pas d’espace et encore moins de temps pour observer la Terre. Et je dois reconnaître que vous mettez du vôtre à confirmer par l’expérience ma théorie de la dimension infinie de la bêtise humaine. Je suis effaré par la capacité de certains cerveaux à imiter les trous noirs avec une réussite plus que relative, réussissant à ne restituer aucune forme de lumière. Je remarque également que le nombre d’hommes ayant plus d’atomes crochus avec la partie cul du physique qu’avec la physique des particules est en corrélation directe avec l’expansion de l’Univers. Et quand je vois les fous furieux qui ont le pouvoir de déclencher le feu nucléaire, le remord me tenaille à nouveau d’avoir autant travaillé sur la physique de l’atome. J’aurais mieux fait de composer des quantiques, pardon des cantiques. Je ne vous parle même pas de la vitesse à laquelle le climat se dégrade, en route pour approcher celle de la lumière. J’avais dit un jour en sortant du casino de Genève que Dieu ne jouait pas aux dés, j’ajouterais aujourd’hui que l’Homme joue à la roulette russe.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Celui qui fait miroiter l'impossible ne reflète pas la franchise.
Certains parlent pour ne rien dire pendant que d'autres ne disent rien pour faire parler.
A trop refuser de marcher droit on finit par mal tourner.
Mieux vaut compter sur ses doigts que compter sur les autres, surtout s'ils ne vous tendent pas la main.

Mauvais signes

Faites table rase des inepties régulièrement proférées par de soi-disant spécialistes des signes du zodiaque qui ne pensent qu’à vous mener en bateau sans un instant se dégonfler. Je vous livre enfin ici la vérité sur chacun d’entre eux, même si elle n’est pas toujours facile à accepter.
•    Bélier : le bélier est un signe qui va toujours de l’avant au risque d’enfoncer des portes ouvertes
•    Taureau : le taureau fonce dès que les portes sont ouvertes, s’emballant facilement dès que l’on agite le chiffon rouge
•    Gémeaux : le natif de ce signe est doté d’une double personnalité, très pratique pour jouer en double quand son partenaire est indisponible
•    Cancer : le cancer adore passer ses vacances sous les Tropiques et n’hésite pas à dépasser les bornes au risque de finir en cellule
•    Lion : le lion est très attaché à sa chevelure et contrairement au cancer et au capricorne privilégie les vacances près des quarantièmes rugissants pour impressionner tous ses amis mâles
•    Vierge : la vierge même quand elle ne s’appelle pas Marie a du mal à accoucher d’un projet, refusant jusqu’à déflorer le sujet
•    Balance : d’un naturel équilibré, la balance a tendance à dénoncer les excès de poids sans jamais s’avérer trop lourde
•    Scorpion : quand le scorpion en pince pour quelqu’un il prend son temps, son mot d’ordre étant mieux vaut dard que jamais
•    Sagittaire : le sagittaire n’est jamais le premier à se taire quand il s’agit de la Terre
•    Capricorne : le capricorne comme le cancer est très attiré par les Tropiques, évitant soigneusement Capri de peur d’en revenir cocu
•    Verseau : le verseau comme le gémeaux a deux faces mais il faut reconnaître que le verseau est beaucoup plus connu que le recteau
•    Poissons : paradoxalement le natif du poissons a tendance à être dans les nuages, se refusant à être trop carré pour éviter les mises en boîte
Maintenant que vous savez tout, si vous continuer à lire votre horoscope c’est très mauvais signe, mais c’est vous qui voyez.

                     Pierre de jade
Docteur en astrologie pas piquée des vers

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

712 Dernière modification par Pierre de Jade (26-01-2020 20:12:45)

Re : Quelques mots d'humour...

C'est lorsqu'on pense que l'on a tous les droits que tout commence à aller de travers.
J'ai une pensée pour tous les angles morts qui ont passé leur vie à être mal vus.
La perfection n'est peut-être pas de ce monde mais elle est de tous les dictionnaires.
Prétendre que l'émule du Pape est forcément un âne fera tourner en bourrique tout bon catholique qui se respecte.

Apprendre ou à laisser

On en apprend tous les jours et qui n’apprend pas ou apprend mal peut rapidement devenir un malappris. Pas plus tard qu’hier j’ai appris comment faire une bonne pâte à pizza. Et d’un simple point de vue alimentaire c’est plus utile que d’apprendre que la primitive de 1 sur n est le logarithme népérien de n, même si personnellement je n’ai rien contre un bon logarithme népérien qu’il soit aux anchois ou non.
Même le fait d’en apprendre parfois des vertes et des pas mûres nous fait mûrir car l’apprentissage on l’aime à mûrir ! Evidemment l’enseignement doit être ciblé. Par exemple, apprendre à faire du vélo à un manchot de l’Antarctique est stupide quand on sait qu’aucune piste cyclable n’a été recensée à ce jour sur ce continent. Tout comme apprendre à un moine tibétain à élever des lamas péruviens ou à un muet à élever la voix.
Ceci énoncé il faut garder en permanence à l’esprit que l’on apprend toujours de ses erreurs et que la plus grosse des erreurs est d’arrêter d’apprendre. Et comme disait Sénèque qui n’avait pas peur d’Epicure, tant que tu vis, continue d’apprendre à vivre.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Quand on ne sait plus où donner de la tête, on finit par la perdre.
En cas de tremblement de terre, appelez à l'arrêt secousses !
L'avantage d'être à la fois littéraire et scientifique est de pouvoir ramener sa science en parlant comme un livre.
Ne jamais baisser les bras est le meilleur moyen de s'en sortir haut la main.

Alerte au conardovirus

A l’heure où le coronavirus occupe autant les esprits que les salles de rédaction et les salles d’attente des médecins, on oublie que le plus sournois des virus poursuit implacablement son travail de sape en ne se limitant pas aux friperies. Le conardovirus, puisque c’est de lui qu’il s’agit, nargue la science depuis que l’Homme a mis le pied dans la grotte. Il possède cette particularité de se transmettre par la parole, de bouche à oreille de contaminé. Une fois touché par le virus, le malade est contagieux dès qu’il ouvre la bouche. Quand on vous dit que c’est un virus à la con, c’est vraiment un virus à la con ! A quoi reconnait-on un malade atteint par le conardovirus ? La question n’est pas conne. Un langage inintelligible étant le critère d’identification le plus marquant, il est indispensable de savoir repérer les paroles qui lèveront le doute sur la contamination. S’il affirme que Marine Le Pen ferait une excellente Présidente de la République ou si à la question « Toujours sans emploi ? » il vous répond « Et toi de chaume ? », vous pouvez êtes assuré que c’est déjà trop tard. Malheureusement aucun vaccin à ce jour ne permet de lutter contre ce virus qui n’a jamais pu être véritablement isolé tellement il est partout. La mise en quarantaine des malades est même totalement inefficace surtout lorsqu’ils ont dépassé la cinquantaine. Je vais m’arrêter là, j’ai l’impression de ne pas aller très bien …

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

L'humour est une arme de légitime défiance.
Il y a des silences qui nous parlent et des paroles qui ne nous disent rien.
Si on vous tourne le dos parce que vous n'avez pas le bon profil, continuez à faire face.
Dans la vie il faut toujours chercher à s'élever, sauf pour aller chercher une bouteille à la cave.

Auto moins

L’Homme peut-il vivre sans voiture ? Beaucoup me rétorqueront que cette question ne tient pas la route et que comment j’fais pour ramener mes courses d’Auchan si j’ai pas ma bagnole ? Je ne mets pas le pied sur le frein pour autant et j’embraye. L’Homme de Cro-Magnon qui avait déjà inventé le feu de position se passait très bien de sa voiture pour aller faire ses courses au mammouth. Les indiens du Grand Ouest américain n’avaient pas attendu Henry Ford pour se déplacer en mustang et pour découvrir les grands espaces, bien avant la naissance de Louis Renault. Mais aujourd’hui ? Il ne fait aucun doute que la disparition du moteur à explosion ferait grand bruit. Le beauf qui va régulièrement chercher son quatre-quarts en quatre-quatre vêtu et un trois-quarts sur le dos, personne n’est parfait, partirait au quart de tour. Le garagiste demanderait aussitôt réparation en priant pour que l’Etat passe à la caisse. Les accros au bitume risqueraient de mal se conduire et de péter une durite, privés de leur joint de cardan. Oubliant au passage qu’on pourrait picoler comme ce n’est pas permis sans risquer de le perdre. Plus de bouchons sur les routes mais on continuerait à les faire sauter dans les rues. Le salon de l’auto reconverti en salon du loto. Le tout est de savoir si cette disparition ne serait pas jugée comme du vol à la tire …

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

715 Dernière modification par glop (09-02-2020 22:53:48)

Re : Quelques mots d'humour...

Pierre de Jade a écrit:

Dans la vie il faut toujours chercher à s'élever, sauf pour aller chercher une bouteille à la cave.

Je dirais même plus: "même pour aller chercher une bouteille à la cave"!

Nomina si nescis, perit cognitio rerum. Edward Coke

Re : Quelques mots d'humour...

Etre acteur de sa vie ne veut pas dire se donner en spectacle.
Si vous avez peur de vous lier, prenez un air détaché.
Quand on se résout à prendre de bonnes résolutions, mieux vaut le faire en affichant un air résolu.
Il faut avoir l'esprit tordu pour ne jamais reconnaître ses torts.

Mouchons les mouchards

L’être humain est-il fondamentalement délateur ? L’Homme n’a pas attendu de se prénommer Judas ou Bertrand pour revêtir les habits de l’indicateur et casser la baraque de son prochain. Il est historiquement plus prompt à dénoncer un voisin qui travaille au noir qu’à dénoncer les injustices en Afrique subsaharienne.
Le donneur est très souvent aussi un donneur de leçons, les petits mouchards n’hésitant pas à faire leur cinéma. Mais intérieurement le rapporteur n’est jamais d’équerre avec sa conscience même si sous l’angle de la législation il respecte les règles.
Le délateur essaiera mollement de se justifier en vous interrogeant d’un « Qui un jour de déprime n’a pas su retenir une envie irrépressible de cafarder ? ou d’un « Et qui n’a pas connu dans sa jeunesse les joyeuses calomnies de vacances ? », dérivatifs fallacieux qui ne tiennent pas la route si cafter n’est pas votre tasse de thé.
En fin de compte le sycophante, délateur professionnel de la Grèce antique qui dénonçait le voleur de fruits en lui chantant survolté « tu as volé, as volé, as volé l’orange du marchand » nous a laissé un héritage peu recommandable. Vous n’en aviez jamais entendu parler auparavant ? Ne craignez rien, je ne vous dénoncerai pas.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Travailler d'arrache-pied, ça ne peut pas marcher bien longtemps.
Ceux qui en voient de toutes les couleurs finissent par tout voir en noir.
Je n'arrive jamais à l'heure, elle change tout le temps.
Certains ont vraiment des noms à coucher dehors, Annabelle Etoile par exemple.

A table !

La tradition de la gastronomie française reste au goût du jour. Même quand il n’est pas dans son assiette, le Français n’hésite pas à en faire tout un plat. Chez nous quand on pense à s’éclater on s’éclate la panse. Tout a rapport à la bouffe. On commence par mettre les pieds dans le plat, à jeter de l’huile sur le feu, et ça tourne au vinaigre. C’est la raison pour laquelle beaucoup marchent sur des œufs. Vous me direz que marcher sur des œufs n’est pas le meilleur moyen de tirer les marrons du feu. Mieux vaut éviter d’être dans le potage si on veut mettre du beurre dans les épinards. Végan ou pas, si tu végètes t’as rien et tu risques de te viander. Faut-il pour autant mettre les petits plats dans les grands, en faire trop quitte à passer à la casserole et être à ramasser à la petite cuillère ? Non bien sûr. Néanmoins mettre les grands plats dans les petits est encore plus gratiné. Mais méfiance tout de même. Combien ont eu l’impression de vivre comme des coqs en pâte avant de se faire rouler dans la farine et finalement se retrouver les dindons de la farce ?
Quoiqu’il en soit et comme disait Rabelais qui avec son appétit de Gargantua ne détestait pas faire ripaille, le grand Dieu fit les planètes et nous faisons les plats nets.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Le cygne d'étang ne nage pas dans le passé.
Quand on part tout feu tout flamme on a toutes les chances de rapidement se griller.
La prise de tête n'est pas exclusivement réservée aux personnes branchées.
A force de se serrer la ceinture, on finit par être à cran.

Ah les vaches !

Le Salon de l’Agriculture est une institution, un incontournable du calendrier, au même titre que Noël et sa crèche mais avec le bœuf en vedette et le plateau de fromages à la place des rois mages. Un lieu où le rural et le citadin communient dans un même élan mystique pour célébrer le Reblochon fermier AOP et le Munster au cumin. Où le politicien faux-cul rejoint le cul-terreux pour tâter le cul des vaches qui n’ont rien demandé d’autant qu’elles ne votent pas. On y rencontre des beaufs venus voir des chèvres et des chèvres venues voir des bœufs. Le seul endroit où l’on est prêt à payer pour se retrouver sur la paille. On peut lire parfois dans un canard que des agriculteurs mécontents se prennent le bec et volent dans les plumes de nos dirigeants qui s’aventurent sur le pré. Heureusement, les poulets veillent au grain. Des réactions hostiles dues au sentiment de passer pour les dindons de la farce, certainement. Hormis ces fausses notes, l’événement reste la symphonie pastorale du beurre pasteurisé et de la saucisse de Morteau, allegro ma non troppo si on veut tenir jusqu’à la dernière mesure. Et même si paradoxalement le slogan mort aux vaches relève d’une allergie certaine aux poulets, on a plutôt envie de crier longue vie aux vaches si on aime le poulet de Bresse.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

719 Dernière modification par Pierre de Jade (08-03-2020 20:08:05)

Re : Quelques mots d'humour...

On peut rire de tout, mais quand c'est drôle.
Il est parfois ennuyeux de se tromper mais il est toujours agréable de tromper l'ennui.
Nous vivons dans un monde de violence ou même le Champagne est brut.
Il y a des jours où l'affliction se confond avec la réalité.

Quoi de neuf docteur ?

Dans cette période où la psychose de la maladie devient virale et le virus psychotique, un diagnostic du rapport de l’Homme à la maladie me paraît aussi vital que la carte du même nom. Un constat partagé par l’Ordre des Médecins et l’Association des Praticiens contre le Désordre de Magnac-sur-Touvre montre que l’Homo Medicalus passe une bonne partie de sa vie à se demander s’il ne couve pas quelque chose et s’il n’est pas sur le point d’y laisser des plumes. Est-ce par peur de mourir en bonne santé ou par recherche masochiste des coups de patraque, les experts sont partagés et sous calmants. Un rhume qui dure un peu n’est-il pas un cancer généralisé tapi dans l’ombre, prêt à surgir ? On ne sait pas si la vie est bien faite mais l’Homme est mal foutu. Il court, il court l’amour de la maladie et il n’est pas près de s’essouffler, surtout avec une bonne ordonnance de Ventoline. Depuis la Révolution, la prise de la pastille est devenue une institution. L’idée même d’être malade rend malade et certains font une jaunisse rien qu’en évaluant le risque d’attraper une hépatite. Alors vous pensez bien que l’annonce d’un nouveau virus et c’est l’hallali, à côté duquel se retrouver prisonniers d’un vaisseau pirate ravagé par le scorbut au beau milieu de l’océan relevait de la croisière s’amuse.
Ce diagnostic peu rassurant terminé, je vous laisse j’ai une bouteille de Médoc à ouvrir.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Le plus étonnant est qu'on ne s'étonne plus de rien.
Pour percer les secrets de l'infiniment petit et de l'infiniment grand, il faut du matériel infiniment cher.
Il y a des ventes à la criée et des achats très décriés.
Celui qui pense que le beurre pasteurisé est un fils d'immigré maghrébin converti au protestantisme est à côté de la plaque.

Déprime d’abord

En cette période d’euphorie généralisée proche de celle ressentie lors d’un pincement de doigts dans une portière, faisons une pause et penchons-nous sur les événements susceptibles de déclencher une bonne déprime. Laissons de côté le licenciement, la séparation, la perte d’un proche ou de ses clés de voiture qui constituent des événements dramatiques, certes, mais d’une banalité déprimante. Examinons plutôt les causes plus sournoises d’une chute soudaine d’allégresse. La météo en est une. L’enchaînement des jours de pluie en période de congés payés, à défaut d’anticyclone, engendre un état dépressionnaire dont seul un Breton ou un Normand depuis plusieurs générations parviendra à passer entre les gouttes. Le sport et plus particulièrement le football en est une autre. L’hypothèse de l’annulation de la Ligue des Champions l’année où son club se qualifie pour les quarts de finale provoque chez le supporter du PSG une sidération qui n’a d’égale que les ricanements du supporter de l’OM. De longue date, les impôts ne sont pas en reste dans les causes potentielles d’abattement par leurs prélèvements manifestes à la source de la liesse. La rupture de stock peut également engendrer chez le consommateur frénétique une prostration soudaine associée à une pénurie évidente de joie de vivre. Je pourrais aller plus loin dans l’énumération de ces déclencheurs de déprime mais je préfère m’arrêter là pour vous éviter le cafard, qui comme chacun sait est très difficile à éradiquer.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

721

Re : Quelques mots d'humour...

Du pure génie.  -beurre pasteurisé - plaque - ouah.  Pour les séquestrés, un moment de liberté.

Re : Quelques mots d'humour...

Plus on se sent à l'étroit, plus on a envie de prendre le large.
Il suffit d'une lettre et de quelques mots pour passer de solitaire à solidaire.
Pour rompre le charme il n'est pas nécessaire de se casser le tronc.
A force de ne pas avoir de bol on finit par boire la tasse.

Pas libéré, pas délivré !

Le monde entier est assigné à résidence. Des résidences transformées en prisons de la santé pour espérer la conserver et échapper au tueur en série qui n’a pas fini d’arpenter les rues camouflé en chauve-souris. Le problème est qu’il est difficile de s’en sortir quand on ne peut plus sortir.
Le confinement est un combat de tous les jours, un véritable close-combat pour lequel les entrainements ne s’effectuent qu’à huis clos.
On ne rit pas cantonné, à Pékin ou partout ailleurs, même quand on est enfermé avec l’oncle Ben’s ou Mamie Nova. Se faire mettre en boîte n’est jamais très agréable sur la durée, et ne parlons pas des noctambules contraints de faire une croix sur les sorties en boîte pour ne pas multiplier les entrées dans d’autres boîtes ornées d’une croix. Pour ne rien arranger, la promiscuité peut rapidement engendrer des promesses de cuites pour oublier que nous sommes plus consignés que les bouteilles. Commencer serrés pour finir bourrés, ce n’est vraiment pas la solution. La vie de moine cistercien ou de nonne de la congrégation catholique du bon pasteur peut rapidement tourner en chemin de croix et finir en curé, pardon, en curée. Allez, j’ouvre un Châteauneuf-du-Pape pour garder la foi.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! Et prenez soin de vous ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Pour cause de coronavirus l'année 2020 est reportée en 2021.
On tourne en rond sans pouvoir prendre la tangente, c'est la quadrature du cercle qui nous fait tourner en bourrique.
Quand on en a plein le dos mieux vaut vider son sac.
Lutter contre le souffle court est un travail de longue haleine.

Confiné de connard aux truffes

•    Aujourd’hui je vous propose ma recette de rentrée, très utile pour les jours où vous ne pouvez pas sortir
•    A noter avant de vous lancer que cette recette est très prisée par les femmes d’intérieur et les Ministres de l’Intérieur quand ils ne sont pas de sortie
•    L’’essentiel de cette recette tient dans la qualité du produit de base, le connard
•    Vous me répondrez qu’il n’y a rien de plus facile à trouver, et bien non ! Un connard de base ne suffit pas, il vous faut un beau connard difficile à confiner, de préférence qui en tient une belle couche, pour la quantité en plus de la qualité
•    Pour accompagner le connard, il vous faut des truffes. Si vous avez un chien truffier ça aide, si vous avez un berger allemand vous êtes une truffe
•    Plumez le connard en vous aidant de prunes et d’amandes, je sais ce n’est pas simple. Si vous n’y arrivez pas, appelez un poulet
•    Une fois plumé, commencez à gaver le connard. Quand le confinement l’a bien gavé, il devient plus tendre et la suite est moins dure
•    Placez-le alors dans un faitout. Il fera tout pour en sortir, mais insistez en lui chantant Ne me quitte pas. S’il n’aime pas Brel, assommez-le sans Trenet
•    Dès que vous êtes certain qu’il ne sortira plus, faites-le revenir
•    Coupez les truffes en quatre. Si vous coupez les cheveux en quatre, cuisinez plutôt une raie
•    Laissez mijoter le tout pendant 30 jours minimum, c’est long mais si vous ne voulez pas rendre malade vos convives, ce qui est de mauvais goût, c’est le minimum.
•    Servez avec un Château Ducon 1er cru, à température ambiante si vous ne voulez pas passer pour un con

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

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Re : Quelques mots d'humour...

Excellentissime ! Encore meilleur que d'habitude !

elle est pas belle, la vie ?

Re : Quelques mots d'humour...

Il est très difficile de prendre la tangente d'un cercle vicieux.
Un faux pas peut être à l'origine d'une véritable avancée.
Passer son temps à écrire ne permet pas toujours de garder la ligne.
Entre des mots qui ne nous disent rien et des lettres muettes on n'est pas près de s'entendre.

Peur sur l’avenir

Chaque fois que l’Humanité a dû affronter une période noire de son existence, elle s’est tournée vers des liseurs d’avenir pour tenter de se rassurer. Pendant l’Antiquité, des augures lisaient dans les entrailles d’animaux, une sorte de gastrologie courante à l’époque. D’autres voyants allergiques aux abats (halte à la viscère !) se sont mis à lire dans tout et n’importe quoi, les cartes, les boules de cristal, le marc de café, les horaires de train, le céleri en branches, les lignes de la main et, le nec plus ultra, le ciel. De là est venue l’Astrologie, l’avenir des terriens lu dans le mouvement des planètes. Se référer au zodiaque n’était peut-être pas du meilleur signe pour dissiper la peur de se faire mener en bateau, me direz-vous dans un élan d’incrédulité. Détrompez-vous, l’expérience prouve que cette « science » n’est pas moins fiable que la Politique pour prédire l’avenir. Certes un esprit chagrin émettra des doutes sur l’impact réel des positions relatives d’Uranus, de Mercure et de la Grande Ourse sur les chances d’un natif du 2ème décan du Sagittaire ascendant Scorpion par inadvertance et par temps couvert de toucher le couplé-gagnant dans la 3ème à Auteuil. Mais franchement il n’y a pas de quoi, surtout si le terrain est lourd. Une certitude toutefois, que l’on soit du 1er, du 2ème ou du 3ème décan on peut très bien être le dernier des cons et ça, ça ne prévient pas.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Les adieux ne sont jamais simples comme bonjour.
Les histoires de religion commencent toujours par il était une foi.
Méfiez-vous des évidences, elles commencent par vous sauter aux yeux et elles finissent par vous les crever.
On ne fait pas d’homélie sans caser des vœux.

Pâques au balcon

Pour la première fois depuis près de 80 ans, les fidèles ne pourront pas sortir fêter la résurrection du Christ, un cataclysme risquant fort de faire pleurer Marie comme une Madeleine. Ils se consoleront en fêtant leur propre renaissance quand ils sortiront de l’enfer du confinement, chantant Jésus revient mais pas le coronavirus. C’est donc de leur canapé qu’ils suivront François qui est certainement Saint mais pas du tout d’Assise se lever de son fauteuil du Saint-Siège pour assurer le spectacle Urbi et Orbi devant une salle vide, et ne pas s’asseoir sur sa réputation de Pape, il faut bien gagner sa vie. Même les cloches sont confinées à Rome sauf si elles sont ministres, donnant un peu plus le bourdon aux croyants déjà sonnés. Heureusement si le culte est triste il reste le culinaire, avec notamment le traditionnel agneau pascal. Quoi que bouffer le fils du bélier pour célébrer le fils de Dieu, c’est plutôt vache et ça n’aide pas beaucoup à rameuter les brebis égarées. Et le chocolat sous toutes ses formes dont on se demande quel est le rapport avec la résurrection de Jésus, sauf si Suchard et Jeff de Bruges faisaient partie de ses disciples, hypothèse hardie jusqu’à présent confirmée après étude approfondie des tablettes de la Loi par aucun théologien à jeun et saint d’esprit. Cette année c’est sûr la crise de foi menace au moins autant que le virus.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

2020 restera comme une année funeste pour les chausseurs et une année faste pour les pompes funèbres.
Le sommeil réparateur, c'est une fumisterie. Mon lave-vaisselle est toujours en panne ce matin.
Il est difficile de ne rien laisser paraître, surtout pour un éditeur.
Paradoxalement plus on est con, plus on fait le malin.

Comme une fleur

En cette saison où le Printemps revêt sa tenue de sortie pendant que nous sommes tenus de ne pas sortir, ce serait le bouquet ou un véritable manque de pot de se priver du langage des fleurs.
Commençons par la rose, c’est important la rose. Il en existe d’innombrables variétés et l’une en particulier qui détonne, la rose Bertha.
Le bégonia, qui non content de faire partie de la famille des Bégoniacées, est très pratique contre les insectes. Le bégonia vert étant plus efficace contre les insectes rampants et le bégonia jaune contre les insectes volants.
La chicorée, courante dans les jardins chics de Corée où les Coréens aisés prennent leur petit déjeuner à la belle saison, mais j’avoue que ce n’est pas ma tasse de thé.
Le cyclamen, fleur très appréciée des cyclistes théologiens spécialisés dans l’étude des encycliques.
La linaigrette, petite fleur blanche poussant très souvent à côté des salades, très commune du côté de Saulce et à ne pas confondre avec la sauge béarnaise.
La ficaire, plante herbacée vivace de la famille des Ranunculaceae, contrairement au vicaire dont le latin est plus limité et qui est plus souvent planté devant l’autel.
Alors que beaucoup se font du mouron à l’idée de ne pas trouver de fleurs, le mouron est toujours là pour mettre un peu de vie, comme l’immortelle d’ailleurs que l’on n’enterre pas facilement.
Et si des interrogations sur le but de votre existence, l’existence de Dieu ou la couleur de vos chaussettes hantent vos journées, choisissez la raiponce qui éliminera les soucis de vos pensées.
C’est ainsi que comme une fleur j’arrive à la fin de ce bouquet qui, comme de bien entendu, est un bouquet final.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Il ne faut jamais remettre à demain ce qu'on peut faire avec une seule.
La chance ne tient pas à grand-chose mais la malchance colle à la peau.
L'un de mes collègues est au bout du rouleau, je l'ai appris par la bande.
Mieux vaut bien mener sa barque que se faire mener en bateau

Il est 8 heures

La Place Dauphine nous joue la muette
La pandémie a fait place nette
Les restaurants sont terrassés
Les terrassiers sont restaurés

Il est huit heures
Paris ne s’éveille pas

L’électricien est sous tension
Et le brasseur en dépression
Les confinés tournent les pages
Les bouquinistes rêvent de la plage

Il est huit heures
Paris ne s’éveille pas

Les dentistes manquent de palais
A l’Opéra y’a plus de ballets
Les kinés cherchent à masser
Ma sœur ne va plus au ciné

Il est huit heures
Paris ne s’éveille pas

Le Moulin Rouge ne fait plus de blé
Et l’Olympia a déchanté
Les confiseurs sont déconfits
Et les voisins sont en conflit

Il est huit heures
Paris ne s’éveille pas

Les Parisiens sont impatients
Les médecins comptent les patients
Les gendarmes sont de sortie
Et les poulets ne sont pas rôtis

Il est huit heures
Paris ne s’éveille pas

Les infirmières ne respirent plus
Les écrivains sont inspirés
Les journaux ne s’impriment plus
Les journalistes sont déprimés

Il est huit heures
Paris ne s’éveillera pas
Je retourne me coucher
(Merci à Jacques Dutronc et Jacques Lanzmann)

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

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Re : Quelques mots d'humour...

Les guerres intestines finissent toujours en pets.

Caesarem legato alacrem, ille portavit assumpti Brutus.

Re : Quelques mots d'humour...

Ça ne manque pas de fondement.

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Re : Quelques mots d'humour...

smile smile

Caesarem legato alacrem, ille portavit assumpti Brutus.

Re : Quelques mots d'humour...

Le futur simple est un temps qui appartient au passé.
Avoir une idée derrière la tête n'est jamais sans arrière-pensée.
Prendre la bonne direction n'est souvent qu'une question de bon sens.
N'être que l'ombre de soi-même permet au moins des économies notables sur le budget crème de bronzage.

Un 1er où l’on n’en peut mai

D’ordinaire le 1er mai on est censé fêter le travail. Ou pour être plus précis les travailleurs, ce qui n’est pas tout-à-fait la même chose. Car beaucoup se passeraient bien du travail si ce n’était pour gagner leur vie au risque parfois de la perdre. Comme le disait Coluche « le boulot y en a pas beaucoup, faut le laisser à ceux qui aiment ça ». Malheureusement sauf à être chanceux au jeu ou à la roulette de l’héritage on ne peut pas avoir l’argent du labeur sans le labeur. Ce précepte antédiluvien du toute peine mérite salaire a inexorablement formaté les esprits à lier sueur et rétribution. Mais à trop bûcher on finit par se griller, comme disait Jeanne d’Arc dont la flamme est rallumée chaque 1er mai par les illuminés du RN.
Si se donner de la peine était aussi payant que ce que l’on essaie de nous faire croire, les pleureuses formeraient une caste de privilégiées alors que d’après l’INSEE la profession ne cesse de se réduire comme peau de chagrin.
On nous rétorquera que le travail occupe l’esprit en plus d’occuper les bureaux car comme le soulignait Jules Renard « la peur de l'ennui est la seule excuse du travail ». On ne croit pas si bien dire lorsque certains travailleurs sont obligés de se cogner un boss qui leur prend la tête en permanence. Reconnaissons toutefois que bosser dans ces conditions n’incite pas à avoir la bosse du travail. Pour finir je rappellerais ce conseil de Pierre Doris sur le sujet « Ne vous tuez pas au boulot, achetez un revolver, c'est moins fatigant. »

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Il n'est déjà pas toujours facile de se rendre à l'évidence alors imaginez un peu quand le trajet est compliqué.
Apporter un présent à un absent témoigne d'une absence évidente de présence d'esprit.
Les gens qui ne tolèrent pas les réflexions devraient se regarder dans une glace.
On a beau posséder des téléphones qui prennent des photos, je n'ai toujours pas le Reflex de téléphoner.

Le confinement fait-il perdre la boule ?

J’ai lu qu’un confinement prolongé pouvait rendre fou. C’est dingue ce qu’on peut lire comme conneries ces temps-ci. Personnellement cinquante jours de confinement n’ont eu absolument aucun effet sur ma santé mentale. Vous pouvez poser la question à mon pangolin, il vous le confirmera quand il aura fini de passer l’aspirateur. Je n’en dirais pas forcément autant de mon voisin Clovis qui prétend s’appeler Charlemagne sous prétexte qu’il a eu la fève. Il faut dire qu’il n’a pas inventé l’école ce con, et il n’a pas attendu d’être confiné.
Sinon rien de très original pendant ce confinement. J’ai râpé le parquet, poncé le gruyère, joué du clavecin sur mon violon à air comprimé, surfé sur ma planche à repasser, repassé sur ma planche de surf, chassé le tigre de mon placard à balais, la routine quoi. Le tout est de s’occuper pour éviter la folie des glandeurs.
Je descendais tous les jours chercher du son pour ma télé, une télé sans son c’est comme Samson sans Dalila ou sans Véronique, et chaque fois je croisais Jeanne ou Mireille d’Arc dans l’escalier, je les confonds toujours toutes les deux. Je lui expliquais que j’allais chercher du son et elle me répondait invariablement avec un fort accent lorrain « Y en a plus bas, j’ai entendu des voix ! ». Et neuf fois sur dix, il n’y avait pas un bruit en bas. Si elle continue ses bobards elle va finir par se griller auprès de mes voisins anglais du 3ème. Tout ça pour vous confirmer qu’il en faudrait beaucoup plus pour me faire perdre la boule. Je vous laisse, je dois retrouver mon porcelet pour finir ma partie de pétanque.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Celui qui parle comme un livre ne devrait pas avoir voix au chapitre.
Il est plus facile de prendre ses jambes à son cou qu'un problème à bras-le-corps.
Laissez le con paraître, il se condamnera lui-même.
Il serait logique que lorsqu'un gaucher décède il passe l'arme à droite.

HEC (Homme Entièrement Commercial)

Contrairement à la mangouste de Java ou la langouste de Cuba, l’Homme et le commerce sont indissociables. Sans descendre chez l’antiquaire, il suffit de remonter à l’Antiquité pour s’en persuader. En 33 après Jésus-Christ, Judas ne s’était pas fait prier pour vendre Jésus aux Romains pour trois fois rien, pour ainsi dire quasiment à l’œil, révélant une incapacité d’évaluation du juste prix qui n’avait d’égale que sa traitrise. Tout se vend et tout s’achète. Certains vendus essaient même de se racheter alors que ça leur coûte. Combien iraient jusqu’à vendre leur mère, ayant renoncé à vendre une belle-mère absolument invendable même en 3ème démarque à défaut d’être impayable ? La bosse du commerce est une pathologie non remboursée par la Sécurité Sociale mais qui peut très vite tourner à la fièvre vendeuse, fièvre aussi grave que la fièvre acheteuse qui affecte les moutons de panurge. Il a déjà été observé des tentatives de ventes de sabots à des ânes, apparemment réussies si on se fie aux nombreuses bourriques portant des mules, ou de ventes de montures à des cavaliers malvoyants qui n’y ont vu que du feu. Quelques individus pathologiquement bien avancés auraient même tenté de revendre de la matière grise à Donald Trump mais là ça n’a pas marché, il ne faut pas le prendre pour un con !

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Paradoxalement, si la cheville ouvrière ne se foule pas, on n'avance pas.
Il n'est jamais facile de raconter des salades à une Romaine dure de la feuille.
Travailler d'arrache-pied ça ne marche jamais longtemps.
Pour ne pas devenir fou à lier, prenez les choses avec détachement.

Des vacances de malade !

En ces temps où le virus voyage aussi sournoisement que clandestinement, plus que d’ordinaire l’hypocondriaque a un mal de chien à choisir un lieu de villégiature pour l’été qui arrive. Au point de le rendre malade, une fois de plus. La montagne ? Pourquoi pas. Mais après réflexion la peur que là-haut le mal décime prend le dessus. Un séjour en Auvergne, à Issoire ? Tentant mais écarté par crainte de la fièvre du samedi à Issoire. Un petit tour dans les Charentes, près du village d’Herpes ? Ah non, de peur d’être victime d’un coup de Jarnac et de rentrer avec des boutons. Une petite semaine à Ifs dans le Calvados ? Solution repoussée en invoquant le risque de revenir malade d’Ifs. Meaux ? Eliminée d’emblée et sans aucun mal pour son manque avéré et préjudiciable de thermes. Un voyage à Pau ? Là-encore l’appréhension d’attraper une maladie gave de Pau a pris le dessus. Des vacances dans l’Aisne ? Ecartées une nouvelle fois, les douleurs dans le bas de l’Aisne coûtant souvent très cher. Il pourrait bien finir par s’orienter vers les abords du lac de Guéry ou à défaut se diriger vers la ville de Soings, pour que ces congés ne tournent pas au Cavalaire, pardon, au calvaire.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Chassez le naturel, il revient au galop, à condition d'être à cheval sur les expressions.
Ça commence par vous coûter un bras et vous vous retrouvez à faire la manche.
Vous avez peur de vous noyer dans un verre d'eau ? Buvez du vin.
Se forger une opinion est une chose, y croire dur comme fer en est une autre.

Le train en marche

Prendre un train en marche, c’est stupide, qui plus est en courant. Vous me direz que lorsqu’il se met en marche, le train roule au pas. De là à soutenir qu’il ne roule pas, seul un boute-en-train essayant de nous rouler pourrait franchir le pas. Un individu plein d’entrain ne manquerait pas de signaler cet abus de langage largement répandu qui voudrait qu’un train marche quand il roule. Mais ne nous y trompons pas, la présence de marchepieds dans les wagons est un leurre destiné à nous faire marcher et on ne compte plus les trains à leurre. D’aucuns à qui je n’ai rien demandé rétorquerons que commencer en pressant le pas vous conduira très souvent à finir à fond de train, voire à un train d’enfer, qui vous en conviendrez n’est pas le meilleur moyen de se rendre à la Part-Dieu. Ne mêlons pas Dieu à cette histoire de voies alors que les siennes sont impénétrables et donc sans réservations possibles, et contentons-nous de méditer sur tous ces gens qui se rendent au marché de Saint-Philippe du Roule en voiture alors qu’ils auraient très bien pu y aller à pied.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

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Re : Quelques mots d'humour...

Si vous êtes tendu, ôtez vos chaussures sous votre bureau, c'est un geste qui délace.

https://i.ytimg.com/vi/BHsV-XORC5s/hqdefault.jpg

Re : Quelques mots d'humour...

Si on donnait plus souvent la parole aux muets, les sourds se sentiraient moins seuls.
Il y a des phrases qui font mouche et d'autres qui donnent le cafard, et ce n'est pas un mythe.
Un faux espoir peut vite conduire à un vrai désespoir.
On commence par friser le ridicule et on finit par raser les murs.

Remettez-nous ça !

Alléluia les bars rouvrent ! Pas complètement ce n’est pas encore open bar, d’accord, juste les terrasses, mais prendre un demi sur une moitié ce n’est pas choquant. Cette ouverture partielle ne fait pas un tabac mais c’est déjà un plus si on considère que ces derniers temps l’ouverture des bars était exclusivement réservée aux poissonniers. Sans ses piliers de bar la profession vacille et sans les coudes au bar, c’est le coup de barre. Le retour des ballons de rouge lui donne de l’oxygène sans avoir recours aux bouteilles (d’oxygène pas de rouge, suivez un peu) et celui des bières fait enfin baisser la pression. Les cafetiers en avaient marc et se faisaient un sang d’encre à côté duquel l’Arabica carte noire passait pour du thé au jasmin. Combien de journalistes ou d’écrivains qui ont compté et comptent encore sur les comptoirs pour entrevoir l’inspiration, ont trouvé le temps long avant de retrouver leurs sources de brèves ? Imaginez le désarroi qu’aurait ressenti Antoine Blondin en ne voyant plus au travers de ses verres de contact et en se trouvant dans l’impossibilité de pratiquer son sport favori après le vélo, les bars parallèles. D’abord les bars de la rive gauche, puis les bars de la rive droite. A la vôtre et remettez-nous ça !

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

On commence par tromper son ennui et on finit par rompre avec la monotonie.
Il est déconseillé de détourner la mort à défunt personnel.
Il est assez logique qu'un ras-le-bol conduise à des débordements.
Ce sont toujours des gens aux avis très tranchés qui vous coupent la parole.

A qui la faute ?

Signe des temps, on ne peut que se rendre à l’évidence à défaut de se rendre à l’Académie Française, l’orthographe et la grammaire, les deux mamelles de la langue si j’ose dire, ont du plomb dans l’aile. Comme si les Français s’étaient donné le mot pour les perdre, les mots. La perfection s’était déjà éloignée avec l’agonie de l’imparfait du subjonctif jetant dans l’oubli une époque où il était courant que vous feignissiez de travailler sans forcément feignasser. Aujourd’hui beaucoup s’accordent à dire que si les désaccords règnent, les accords se perdent. Vous me rétorquerez que si le complément d’objet direct ne se baladait pas n’importe où on n’en serait pas à se faire avoir, mais depuis l’ouverture des frontières il devient de plus en plus difficile de retenir un complément. Plus le numérique se développe plus le littéraire s’appauvrit. « Ta Ki T ta meuf ou koi ? » a remplacé le « Vous avez rompu avec votre épouse si j’en crois les derniers échos ? » du siècle dernier, certes un brin moins concis mais plus propice à trouver place dans les pages d’un ouvrage de Victor Hugo.
L’émergence du correcteur automatique à l’ère du portable en a remis une mouche, pardon une louche, connerie de correcteur, ajoutant vicieusement de nouvelles sources d’erreur au long fleuve tranquille de l’indigence orthographique. Il n’est plus singulier d’observer que le pluriel perd ses s beaucoup plus souvent que l’opiniâtre astigmate ne perd ses verres. On finit par écrire comme on parle et on parle de moins en moins la langue de Molière tout en perpétuant une tartuferie qui tend à l’immortalité.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Jetez l'eau sale mais évitez de jeter l'opprobre.
Il est totalement improductif de travailler d'arrache-pied dans un magasin de chaussures.
Si les lunettes n'avaient pas de monture, elles ne tiendraient pas à cheval sur le nez.
L'esprit s'égare mais on retrouve ses esprits, on y gagne donc à le perdre.

A qui père gagne !

Une semaine avant un 2ème tour qui permettra de fêter des maires, c’est au tour des pères de se retrouver à la fête. Pour les futurs maires qui cumulent avec le rôle de père, on peut même parler d’une paire de fêtes. Les battus du second tour sans enfants ne seront pas à la fête mais là c’est une autre paire de manches.
Si votre père porte le nom de Lachaise, bon courage pour éviter les gueules d’enterrement et faire couler la bière à flots, surtout si vous êtes accro à la Mort Subite. S’il se prénomme Noël, vous avez le privilège d’offrir un cadeau au père Noël loin du 25 décembre, profitez-en, d’autant que celui-là vous savez où il crèche.
Il se trouvera bien quelques adeptes du sadomasochisme pour fouetter, pardon fêter, le père Fouettard mais franchement ça ne vaut pas le coup.
Fêter le père Colateur ne serait pas moins fort de café, d’autant que d’après Grand-mère, il a un grain depuis sa naissance. Parmi ceux qui ne susciteront pas un élan d’enthousiasme aussi irrépressible que les ponts du mois de mai ou l’apéro du vendredi soir, je n’omettrais pas de citer les pères la rigueur qui nous gouvernent depuis des lustres et dont on ne peut pas dire que la réciprocité de l’offre des cadeaux soit de mise.
Pour ne pas commettre d’impair, je souhaiterai donc une bonne fête à tous les autres, sauf aux pervers pépères chers à Gotlib et qui se reconnaîtront.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

On n'est jamais à l'abri de se retrouver à découvert.
On commence par se forger une opinion et on finit par y croire dur comme fer, c'est logique.
Au jeu de dupe on triche en jouant franc-jeu.
Il y a des jours où dès le petit jour on sait que ce ne sera pas un grand jour.

L’inconnu, une équation à résoudre

L’inconnu fait peur, c’est bien connu. Les Inconnus font rire, d’accord, mais ce sont les plus connus des inconnus avec le soldat inconnu qui a réussi l’exploit de devenir incognito la star des inconnus sur la Place de l’Etoile. On gagne peut-être à être connu mais plus souvent la peur de l’inconnu nous gagne. Le problème est que l’on a encore rien trouvé de mieux que des inconnus pour faire connaissance. ll ne faut donc parfois pas hésiter à plonger dans l’inconnu pour noyer sa solitude. Pourtant l’inconnu est étrange et ne parlons pas de l’inconnu étranger. Surtout si on ne parle pas sa langue. C’est fou le nombre d’étrangers dont on ne comprend pas un mot, et il augmente tous les jours. Vous allez en Chine, vous demandez le prix d’un vase Ming avec l’accent de Limoges, on vous regarde en chien de faïence. Idéal pour avoir l’air d’une cruche mais ça n’aide pas à briser la glace et aller boire un pot. On a l’impression qu’ils se sont tous donné le mot mais on ne sait pas lequel. Heureusement quand on s’y prend comme un manche pour dialoguer il reste les mains. On peut tout à fait être accueilli à bras ouverts en parlant avec les mains. Et sans oublier le sourire qui est le plus efficace des ouvre-boîtes à dialogues.
Alors n’hésitons pas et suivons les conseils de Charles Baudelaire qui ne s’était pas privé d’être connu et « allons au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau ».

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Méfiez-vous, lorsqu'on vous encense c'est souvent pour mieux vous enfumer.
Il est frappant de constater que la violence ne mène à rien.
Une chute sans gravité est contraire aux lois les plus élémentaires de la physique.
Le tact est le talc des mots, il évite très souvent d'irriter.

On ne rigole plus !

Peut-on vivre sans humour ? La question pourrait prêter à sourire mais je ne prête plus mes sourires depuis que certains ne m’ont pas rendu l’appareil dentaire. Si on la prend au sérieux, il n’y a pas de quoi rire. Imaginez un peu vos zygomatiques en berne, plus rien pour vous dérider sauf la crème anti-âge qui elle est loin d’être impayable, une vie triste à mourir avec la tête d’enterrement qui va avec. Le mot humour vient du mot humeur mais la mauvaise humeur viendrait à coup sûr de l’absence d’humour.
Les mots perdraient leur esprit, la répartie ne serait jamais partagée, le non-sens n’aurait aucun sens et l’absurde serait ridicule. Alphonse Allais ne serait jamais venu, Jules Renard n’aurait écrit que des romans, Charlie Chaplin n’aurait jamais été sous les feux de la rampe, Coluche aurait fini garagiste à Pantin, Devos aurait fait la tête, Bedos serait peut-être devenu dévot, les Inconnus le seraient restés et les Nuls aussi.
Une vie sans humour serait en fin de compte comme un cassoulet sans saucisses, un candidat ou un chanteur sans voix, ça ne ferait pas sérieux tout en donnant furieusement envie de rire.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Celui qui court après son passé a tout l'avenir derrière lui.
Je suis tellement athée que je ne supporte même pas que le ciel soit voilé.
Mieux vaut avoir le cœur sur la main que l'estomac dans les talons.
Lorsque tout nous accuse il ne nous reste plus qu'à accuser le coup.

Critères d’embauche

Qu’une ancienne chroniqueuse de Cyril Hanouna fan d’opéra puisse devenir Ministre de la Culture ouvre incontestablement de nouveaux horizons à toutes celles et tous ceux qui rêvent d’accéder un jour à un poste de ministre du gouvernement.
Etre en possession de la collection complète des Ushuaia de Nicolas Hulot et jeter les tracts du Rassemblement National dans la poubelle jaune vous ouvriront les portes du Ministère de la Transition Ecologique.
Faire partie de l’équipe des Grosses Têtes et s’enorgueillir de plusieurs 10 sur 10 en Dictée au CM1 avec Mme Ampère qui ne notait pas large vous ouvriront celles du Ministère de l’Enseignement Supérieur.
Avoir été l’invité de Thalassa et être capable de nager sans palmes jusqu’aux bouées en partant de la plage de Fréjus, le Ministère de la Mer est fait pour vous.
Avoir placé au moins un enfant dans une garderie de Sceaux et détester l’injustice depuis qu’un grand du CM2 vous avait piqué votre goûter au CP vous laissent toutes vos chances pour le poste de Garde des Sceaux.
Etre un fan du groupe Police et avoir une grand-mère accro à Derrick accroissent considérablement vos chances de ne pas rester longtemps à l’extérieur du Ministère de l’Intérieur.
Connaître les paroles de je suis malade de Serge Lama et avoir tous ses vaccins et sa carte Vitale à jour, le Ministère de la Santé vous tend les bras.
Et si par-dessus le marché de Prades vous avez la chance d'être doté d'un accent du Sud-Ouest bien marqué, vous pouvez même rêver d’occuper un jour le poste de Premier Ministre.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Je voulais passer mes vacances à Grenade mais ça s'est mal goupillé.
Si vous avez les yeux qui pétillent, portez des verres de Champagne.
Si on apprenait à luire à l'école, les chances de briller plus tard seraient beaucoup plus grandes.
Paradoxalement les individus qui multiplient les liaisons ont du mal à s'attacher.

Le précieux ridicule

S’il y a bien une chose qui persiste à provoquer la peur chez l’Homme moderne c’est bien le ridicule. Je dis bien l’Homme moderne car l’Homme de Cro-Magnon tout comme l’Homme de Néandertal avaient coutume de se balader en peaux de bêtes dégriffées en s’en foutant royalement, c’est-à-dire bien avant que Ségolène Royal ne se ridiculise.
Il est pourtant bien connu que le ridicule ne tue pas mais il prête à rire comme le confirme son origine latine ridiculus issue de ridere, rire. Certains défilés de couturiers avant-gardistes ont pourtant bien tenté de faire mourir de rire des observateurs pourvus d’un soupçon de bon goût et dépourvus d’une bonne dose de snobisme, sans succès malgré de louables efforts. Sauf exception confirmant la règle lorsque Madame Clotilde de la Rochefauculte s’est étouffée avec son Champagne au passage d’un mannequin homme en string léopard, gants de boxe rose fuchsia et pantalon bouffant vert pomme sur la tête. Une mort d’un ridicule sans nom.
On l’a échappé belle car si le ridicule tuait les pompes funèbres ne pourraient pas faire face, le monde s’exposerait à une pénurie de candidats aux élections et les humoristes perdraient une grande part de leurs sources d’inspiration. En fin de compte il est absurde d’avoir peur du ridicule car comme le disait Jules renard, cherchez le ridicule en tout et vous le trouverez.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Quand on marche sur la tête, il ne faut pas s'étonner de réfléchir comme un pied.
S'il en est une qui est ravitaillée par les corbeaux, c'est bien la rumeur.
Les voyelles muettes ne peuvent même pas prévenir consonne.
Si vous ne lisez pas entre les lignes vous ne saurez jamais ce qui se trame.

Les petites annonces de la semaine

Gardien au Père-Lachaise vend chaises de son père, cause décès.

Danseuse de french cancan fatiguée de lever la jambe recherche pied-à-terre pour lever le pied.

Grande fête des pompiers ce samedi à Brulon dans la Sarthe pour arroser leurs changements d’échelles.

Nostalgique de Gérardmer vend images d’Epinal Place des Vosges à Paris.

Fait divers : dans les Hautes-Pyrénées, un braconnier victime d’un ours dont il avait vendu la peau avant de l’avoir tué.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

La Terre est bipolaire et on s'étonne que le Monde ne tourne pas rond ?
Il est tellement feignant qu'il ne fait même pas son âge.
J'ai une blague sur le tabac mais elle est un peu fumeuse.
Un courrier qui ne fait pas un pli reste lettre morte.

Les petites annonces de la semaine

Femme aux formes généreuses recherche homme généreux et en pleine forme.

Fait divers : un illuminé se prenant pour Superman se tue en tombant du 5ème étage sur la Batmobile de Batman, son voisin du 2ème.

Militaire en fin de carrière prêt à étudier toutes propositions permettant d’investir dans la pierre, de préférence dans la Creuse.

Homme d’affaires vend affaires de sa femme dont elle n’a plus rien à faire. Bonnes affaires à faire.

Ascensoriste cherche véhicule pour le remonter de Cordes à Noeux.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Quand on y pense, on fait bien de réfléchir.
On ne devrait jamais manquer une occasion de se taire quand on n'a rien de neuf à déclarer.
L'amour est aveugle. La preuve en est que certains hommes appellent mon chou une grande asperge.
Si on nous prend la tête il ne faut pas s'étonner que nos réactions soient irréfléchies.

La femme a de l’avenir

En faisant preuve d’un minimum d’objectivité il faut bien reconnaître que la femme même mariée n’est pas à la noce depuis cette époque lointaine où elle traînait ses peaux de bêtes dans les grottes à défaut de trouver un Carrefour Market ouvert. Un déficit flagrant de force musculaire au regard de l’homme la handicapait au point de se retrouver, pour cause de loi de la jungle qui prédominait par un manque total et avéré de députés chez les Cro-Magnon, affectée à la chasse aux mûres sauvages plutôt qu’à celle des aurochs à coups de lances. De là est partie le concept tenace de la femme inférieure à l’homme, renforcé par un petit côté tire-au-flanc quand elle profitait d’enfanter pour ne rien foutre. Et ne parlons pas des cas où elle faisait trop cuire la soupe. L’avènement des religions monothéistes n’a pas arrangé les choses pour elle, élevant l’homme vers les cieux pendant qu’elle s’agenouillait pour nettoyer le préau ou astiquer le prélat. Il fût un temps où toute velléité de rébellion relevant d’une tendance à l’adoration de Satan se terminait très souvent au grill de la Place d’Enfer. Mais à l’usure et à force de persévérance, la femme est plus endurante que l’homme notamment sur les tâches ménagères, elle a réussi cm par cm à repousser les murs de sa prison. Grâce aux lois votées par des députés et notamment des députées, dont le nombre a sensiblement augmenté depuis l’âge de pierre, elle a acquis de haute lutte le droit de jouer au Quinté plus ou de devenir Ministre ou PDG sans demander l’autorisation à un homme. Et si certains hommes nostalgiques perpétuent la tradition ancestrale du bourre-pif vis-à-vis des femmes il y a fort à parier qu’elle leur retombera de plus en plus sur la figure. Car le mouvement est inéluctable et comme le disait fort justement Aragon et le chantait non moins justement Jean Ferrat, la femme est l’avenir de l’homme.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

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Re : Quelques mots d'humour...

C'est souvent quand vous êtes reçu en grande pompe que vous êtes dans vos petits souliers.

Caesarem legato alacrem, ille portavit assumpti Brutus.

Re : Quelques mots d'humour...

Les arrière-pensées sont une source inépuisable d'idées derrière la tête.
Le hibou hulule la plupart du temps et bouboule quand il s'est goinfré.
Dans un dictionnaire on trouve tous les mots, dans un dictionnaire médical on se trouve tous les maux.
Il arrive que le plat du jour remonte la nuit.

Frappé par la violence

La violence est partout et ce n’est pas nouveau. Déjà à l’âge de pierre on se foutait sur la gueule pour une peau de bête ou un coin de grotte. Dans Cro-Magnon il y a gnon, ça commençait mal. Le problème est que cette violence qui s’est modernisée au fil des siècles en passant notamment de la massue au Général Massu est souvent gratuite, sévice compris. C’est assez logique en partant du principe qu’elle ne vaut pas le coup même s’il arrive que le coût à payer soit élevé. Mieux vaut payer son coup, c’est plus cher mais beaucoup plus convivial, que la boisson soit frappée ou non.
Ce qui est frappant c’est cette impression qu’elle se banalise. Vous décidez de mettre les points sur les i, vous prenez deux poings dans la figure. Vous demandez à un client de porter un masque dans une boulangerie, vous prenez un pain alors que vous étiez venu pour deux baguettes tradition. Vous réagissez à une bousculade à l’entrée d’une rame à la station rue de la Pompe, les coups de pieds pleuvent. Vous cherchez des beignets aux pommes, vous vous retrouvez avec des beignes dans la poire. On n’ose même plus demander à personne de faire la claque dans de spectacles, c’est dire.
Et sans qu’on me l’ait demandé il y a des jours où j’en ai tellement ma claque de toute cette violence qu’une envie irrépressible de baffer les agressifs me tenaille. Mais je tiens le coup.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

Re : Quelques mots d'humour...

Il y aura toujours une place pour la concorde.
Il y a des jours où on a l'impression que ceux qui ne savent pas compter sont supérieurs en nombre.
C'est stupide de rabaisser quelqu'un car immanquablement il sera remonté contre vous.
Dans une course le premier arrivé n'est jamais le premier venu.

Emportés par le vent du temps

Si vous avez un peu de temps devant vous, je prends le temps de vous rapporter ce temps d’échanges sur le temps qui passe, pour passer un peu le temps.
-    Par les temps qui courent, on n’est pas près d’arrêter la marche du temps.
-    C’est sûr, il est toujours remonté comme une pendule, à fatiguer les trotteuses.
-    Mais vous, votre temps, vous en faites quoi ?
-    J’essaie de ne pas le perdre.
-    Et vous trouvez le temps pour ça ?
-    Il y a un temps pour tout.
-    Je veux bien mais on n’a pas tout notre temps.
-    Vous dites ça parce que le temps c’est de l’argent ?
-    Ce n’est qu’une devise. Même si les temps changent, le temps ne s’échange pas. Et ces temps-ci on a tendance à ne plus compter nos heures.
-    Pourtant le temps est précieux.
-    Ce qui explique que certains cherchent à gagner du temps.
-    Dans ce cas on risque de trouver le temps long.
-    Oui, mais pas longtemps.
-    Le problème, au bout d’un certain temps on a fait son temps.
-    Et que fait-on alors du temps qu’il nous reste ?
-    On peut tenter de le tuer mais s’il passe, il ne trépasse pas.
-    On pourrait épiloguer des heures sur le temps mais le temps presse.
-    A la recherche du temps perdu, ça ferait un bon titre de roman, non ?
-    Vous perdez votre temps, ça s’est déjà fait, dans un autre temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître …
-    Sinon vous avez eu beau temps pendant vos vacances ?

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

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