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forum abclf » Messages de zycophante

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Messages trouvés [ 1 à 50 sur 2 469 ]

1

(17 réponses, dans Réflexions linguistiques)

On peut se poser des questions parfois, peut-être à cause de l'origine nous racontant des pluriels différents :
Fesse-mathieux, fesse-mailles, fesse-cahiers mais fesse-pinte.
Pourquoi, comment ? Allons savoir...

Quelle bonne nouvelle de retrouver Bookish Prat !
Pour également de gros soucis de santé, longs à battre, c'est ce qui créa mon absence, mais votre redécouverte m'a conduit à ma ré-inscription pour vous montrer que je n'écrivais plus mais lisait souvent. Avec plaisir surtout.
Cher Bookish et tous les autres que je connais depuis pas mal d'années, je vous souhaite une sincère et Bonne Année. Ce n'est pas encore trop tard.
Et merci glop d'avoir créé ce fil.

Vous avez raison, Abel Boyer.
Il s'agit du Larousse que j'ai sans cesse sous la main, le Nouveau Larousse Illustré en sept volumes (plus un supplément) publié entre 1897 et 1904, dans lequel figure l'image que vous montrez de la tillole.
Je souhaitais répondre d'une manière aussi brève, génératrice d'erreurs, que l'assertion de goofy2 était formulée.

La tillole (tilliole ; tillette ; thillo) figure bien dans le Larousse, qui précise qu'elle est utilisée à Arcachon et sur l'Adour.

5

(11 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Pour paraître moderne rien de tel que de réutiliser un mot passé de mode. Pourquoi ne pas se servir d'étrécir ?
Simple et parlant, ce verbe évite les barbarismes plus recherchés mais nettement moins jolis d'astringenter ou d'astrictionner.

6

(9 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Dans les formulaires d'enregistrement sur Internet, peu importe le sujet, quand toutes les données ont été inscrites et vérifiées, l'ultime étape est souvent un clic sur un cartouche «Je valide».

7

(7 réponses, dans Réflexions linguistiques)

... et asticoter, pour rester dans le règne animal.

Tout est lié : PV = nRT.

Abel Boyer a écrit:

Toute le monde sait que l'eau bout en dessous de 100°C quand on est en haute  montagne car la pression est inférieure à la pression atmosphérique normale.

C'est en effet grâce à cette particularité qu'on déterminait jadis les altitudes en se servant d'un hypsomètre (Jean Giono l'évoque dans Batailles dans la montagne).

Ces cerises-là sont celles que l'on cueille, pas celles qu'on achète.
Ce serait comme si vous inventiez l'expression « Pour une poignée de cerises sur le gâteau ».

11

(5 réponses, dans Pratiques linguistiques)

je crois comprendre l'image suggérée par glop. Sur la chaîne, le fil de l'approvisionnement, le stock paraît être comme une ampoule, une hernie, un anévrisme qui se romprait quand il enfle trop, par pléthore, engorgement.
Mais cette image est fausse, ce sont les immobilisations qui coûtent de l'argent inutilement et le commerce tend à les réduire au maximum pour obtenir un flux tendu des marchandises : à peine un produit est-il en stock qu'il est déjà vendu, et à force de trop vouloir l'étirer, le fil se brise.
Il serait plus exact de dire : rupture au-niveau du stock.

La minute existait avant d'être reproduite sur les cadrans, c'est vrai, mais son utilité ne date que de l'apparition du pendule régulateur de Huygens ( milieu du dix-septième siècle ). Avant qu'il ne fût inventé les horloges avaient une furieuse tendance à l'imprécision, pouvant aller jusqu'à une heure par vingt-quatre heures, après on parle de poignées de secondes. Les premiers cadrans gradués en minutes datent de cette époque.

Robert Robin a en effet créé dès la fin du dix-huitième siècle des montres et des horloges décimales, le plus souvent à affichage mixte. Je ne soulignais pas qu'on ne puisse inscrire tout ce qu'on veut sur un cadran, qu'on y puisse lire par exemple un 2,5 à la place d'un 3, mais j'insistais sur le fait qu'un cadran - d'ailleurs de forme carrée à l'origine - se divise naturellement en quarts, obligeant l'heure qu'on y inscrit à faire de même, et qu'un nombre entier trouve place tout aussi naturellement aux points de repères.

Il s'agissait d'un grand bouleversement, c'est vrai, mais pas si grand qu'il ne pût être absorbé par une génération, sacrifiée sur cet autel comme d'autres le furent pour d'autres sujets. En y repensant a postériori on ne peut que constater qu'il fut indispensable, et son développement allait de pair avec celui de l'utilisation de l'électricité, celle-ci ayant adopté une espèce de compromis propre à la faire apprivoiser : système décimal pour tous les calculs régulant des unités de mesure aux dénominations aussi poétiques que celles de l'Ancien Régime (Watt, Ampère, Volt, Farad, etc.).
La mesure décimale du temps, envisagée, prévue, mise en œuvre puis rapidement abandonnée, se heurtait à un écueil majeur : il n'existe pas d'appareil spécifique pour sa visualisation. Pour le matérialiser on est en effet obligé de le rapporter à une distance, seule trace visible de son passage, distance reportée par commodité sur un cadran, c'est-à-dire un disque divisé en quarts, identique à une rose des vents. Or dix n'est pas divisible exactement par quatre. Il est à noter toutefois que dans la frénésie utopique du commencement, et ne voulant faire paraître que des arguments positifs et avantageux, certains d'entre eux paraissent maintenant fallacieux, comme celui d'avancer que le pendule des horloges battant la seconde, celle-ci étant raccourcie, sera forcément plus court, ce qui rendra les horloges plus commodes et plus portatives.

Abel Boyer a écrit:

Il faut considérer le chamboulement total que ces nouvelles mesures ont apportées, tant dans les noms d'unités que dans leur fractionnement décimal inédit. Quand on voit, dans l'histoire relativement récente, les résistances populaires à des changements aussi simples que le passage de l'ancien franc au nouveau franc, on comprend que le système métrique ait demandé de longues années pour s'implanter.

Le chamboulement ne fut néanmoins ni brutal ni chaotique.
Dès le début, l'œuvre - ambitieuse - fut pressentie comme longue à mettre en place, c'est que la France se voulait le phare du monde entier en créant un système qu'il adopterait forcément à plus ou moins long terme en se rendant compte combien il faciliterait le commerce et la bonne entente. Il ne fut d'abord question que d'éduquer sans contraindre.
Je ne citerai que deux courts extraits de l'Instruction abrégée sur les mesures datant de l'An II :
1 - En déduisant ces mesures de la grandeur de la terre, et en prenant leur base dans la nature, elles en sont mieux assorties à la dignité du peuple Français et de ses représentants ; elles renferment l'espérance d'une adoption générale de la part des autres nations, auxquelles la nature, qui est de tous les temps et de tous les lieux, les offre ainsi qu'à nous, qui auront seulement la gloire particulière d'avoir été les premiers à les recevoir de sa main.
2 - Si l'on ne s'était proposé que de rendre les mesures uniformes dans toute l'étendue de la République, on aurait pu se contenter d'en choisir une de chaque espèce, par exemple, pour l'aune, celle de Paris, en convenant que cette aune à l'avenir serait la seule employée dans les différentes parties de la France ; mais il était fort à désirer, pour l'intérêt général du commerce, que tous les peuples civilisés eussent les mêmes mesures ; or celles qui auraient été choisies arbitrairement dans un pays, n'étaient pas propres à être adoptées dans les autres pays. Pour qu'on pût espérer que cette adoption aurait lieu dans la suite, il fallait des mesures qui ne tinssent à aucun lieu, à aucune nation, et qu'on pût regarder comme universelles.

On comprend mieux dès lors la réticence des Anglais.

étaient = était, pour le second, qui se rapporte à «chacune».

17

(4 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Ce ne serait pas faux, mais cela ne signifierait pas la même chose.
La première expression a été forgée pour signifier qu'on entend, qu'on comprend de la même façon. C'est une réception.
La deuxième serait du stade de l'émission : nous proférons le même discours.
Comme le souligne Abel Boyer, seule la première est usuelle, mais rien ne vous empêche de lancer la seconde.

18

(14 réponses, dans Pratiques linguistiques)

C'est en effet ainsi que je le dirais, la cigogne ayant alors une raison délibérée d'aller sur la plus haute branche.

19

(14 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Bonjour Orientale,

L'emploi intransitif ne me paraît pas si peu courant que cela, c'est l'idée qu'il exprime qui est moins souvent utilisée.
« Se jucher » implique le fait de se hisser, c'est un travail.
« Jucher », c'est venir se déposer, c'est comme un repos.
Votre cigogne qui vient jucher, on la voit se poser sur la branche.

20

(3 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Il s'agit en effet vraisemblablement d'une traduction mot à mot.
L'idée est d'effectuer un travail à vue de nez, à main levée, de tracer une cote mal taillée, voire de tirer un plan sur la comète.

21

(24 réponses, dans Pratiques argotiques et familières)

glop a écrit:

Tout cela me donne l’impression que l’on a tendance à nommer crapaud ou crapaudine les objets comparés au corps du crapaud

En effet, et c'est ce qui a fait nommer crapaudine la torture consistant à lier en croix mains et pieds derrière le dos.

Au risque de n'être pas d'accord avec vous, regina, je crois que quel que soit le contexte il sera suffisant pour qu'en adressant à une personne l'injonction « Regarde-toi !» celle-ci comprenne qu'il doit observer les autres membres du groupe auquel il appartient pour un instant pour se faire une idée de ce à quoi il ressemble, le groupe jouant alors le rôle d'un miroir.
On se penche à son oreille et, en montrant du doigt les autres, on lui dit « Regarde-toi !»
Une campagne promotionnelle récente le disait différemment : Tu t'es vu quand t'as bu ?
Votre « Regarde-les » est une ellipse de « Regarde-les, c'est toi ».

23

(6 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Les pommes de terre semence ne sont pas faites pour être consommées.

trevor a écrit:
Bookish Prat a écrit:

Amusant, mais POMME MURE, sans accent circonflexe, c'est une pomme arrivée à maturité.

Comment ? Je ne comprends pas ; il s'agit bien de l'adjectif mûr, mûre non ?

Ça c'est sur.

Un rein / une reine.

Cette phrase paraît bien ironique ; Et puis, c'est Audiard qui raconte...
Un imbécile ignore la polysémie du verbe aller, et aussi loin qu'il croira aller ce ne sera jamais qu'avec ses muscles.

27

(6 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Abel Boyer a écrit:

En fait, on en met parfois un, surtout s'il s'agit d'un ordre assez brusque, mais en l'occurrence, il s'agit plutôt d'une invitation. Pas de point d'exclamation.

Le point d'exclamation n'a en effet rien à voir directement avec l'impératif, il ne sert qu'à faire crier une phrase, à donner à un impératif la forme d'une apostrophe.
Tout autre aurait été : « Venez vite découvrir leurs produits ! »

28

(14 réponses, dans Parler pour ne rien dire)

C'est en effet avec l'entrain du débutant que le néophyte croit et croît.

29

(5 réponses, dans Écriture et langue française)

Cette phrase ressemble dans sa forme à une sentence biblique en effet. S'il fallait chercher dans ce sens, j'irais piocher du côté du livre d'Isaïe, chapitre cinq, quand celui-ci exprime la colère de Dieu, feu dévorant les âmes sèches.

Il existe, en langue anglaise à l'origine, le fameux et très poétique «Jabberwocky» de lewis Carroll.

Je vois dans l'emploi de cet imparfait l'expression d'un désir profond mais vain. Il veut, il voudrait, mais en tant que croyant il sait le caractère irrémissible d'un sacrement.
Si jamais il vient à raconter plus tard les démarches qu'il a entreprises et qui n'ont abouti à rien il pourra les raconter sous le titre de «L'homme qui voulut ne pas avoir été baptisé», comme le roi de Kipling.

En effet le coquelicot est parfois appelé "fleur de tonnerre", je l'ignorais ce qui tendrait à prouver que cette appellation n'est pas si populaire sur tout le territoire. On en trouve la mention, entre autres, dans la «Flore populaire » d'Eugène Rolland, et ce nom semblerait venir d'Angleterre pour faire peur aux enfants et les éloigner des champs de blé dont ils risqueraient de coucher les épis en allant faire des bouquets. La toxicité n'est pas si forte qu'elle comporte un risque suffisant pour créer un dicton ou une appellation spécifique.
Un enfant de la Bretagne répondrait sans doute plus précisément à 19Asya88.

Il me semble curieux qu'une mère surnomme "Fleur de tonnerre" sa fille de six ans pour vouloir dire qu'elle inspire la terreur.
Plus certainement il s'agit de la fleur d'une plante censée écarter la foudre. L'aubépine est connue (de même que la joubarbe qu'on plantait sur les toits), la marguerite peut-être, et pourquoi pas la belladone, ce qui expliquerait l'injonction (prémonitoire) de sa mère : Ne la cueille pas.

34

(36 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Un bruit blanc.
Un vers blanc.

DAEF a écrit:

Le mot secte a d'abord désigné soit un ensemble d'individus partageant une même doctrine philosophique , religieuse, etc. soit un groupe plus ou moins important de fidèles qui se sont détachés de l'enseignement officiel d'une Église et qui ont créé leur propre doctrine.

Vous oubliez la caractéristique essentielle d'une secte : Ne serons sauvés que ceux qui en font partie, ce qui renvoie au bout du compte à prôner la haine du prochain.
Votre chanson, bien construite dans sa forme, est sur le fond gentiment démagogique.

36

(12 réponses, dans Réflexions linguistiques)

à l'état embryonnaire.

37

(9 réponses, dans Parler pour ne rien dire)

Sans doute «erreurs».

38

(134 réponses, dans Jeux de mots...)

Tout le monde avait en effet trouvé, sauf que cette prononciation n'est pas si intransigeante et qu'on est parfois amené à prononcer «os» au pluriel de la même façon qu'au singulier, en se forçant il est vrai, et j'y pense à chaque fois que je dois dire «faire les os» ou «perdre les os», afin qu'aucune ambiguïté avec les eaux ne subsiste.

Il me semble qu'un mot commençant par «fraternel» devrait se poursuivre en y greffant «sororal».

40

(37 réponses, dans Parler pour ne rien dire)

éponymie a écrit:

Désolé pour votre Favonien mais je trouve que l'homérique Cimmérien le concurrence avantageusement, évocateur et mystérieux à la fois.

Si les méchants sont à l'est et les bons à l'ouest, le non moins homérique «zéphyrien» ferait également l'affaire.

41

(30 réponses, dans Promotion linguistique)

C'est la vie, comme on dit là-bas.

42

(21 réponses, dans Pratiques linguistiques)

glop a écrit:

Pour décrire une liste de cheval, on se positionne (physiquement ou mentalement) à ses cotés et non pas face à lui.

Si on est à ses côtés on ne la voit pas.
On aurait pu également envisager les côtés montoir et hors montoir mais cela aurait peut-être un peu trop surchargé le texte.

43

(21 réponses, dans Pratiques linguistiques)

glop a écrit:

Je ne suis pas sûr de comprendre cette "exception équestre" que vous faites.

On aurait pu s'attendre à ce que le milieu du cheval d'habitude si traditionnel utilisât pour désigner le côté droit et le côté gauche du cheval d'autres dénominations plus nobles et moins sources de confusion que les banals  «droite» et «gauche». Dextre et senestre par exemple.
Ainsi la personne relevant le signalement de l'animal, et qui est toujours face à lui, serait mieux entendue qu'en notant par exemple « liste déviée de gauche à droite », cette notation nécessitant toujours de se mettre mentalement dans la position de l'animal pour dessiner cette liste.

44

(21 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Dextre et senestre semblent des termes surannés réservés aux descriptions anciennes ou figées. Dailleurs Philippe le Hardi a-t-il réellement dit «Père, gardez-vous à droite ! Père, gardez-vous à gauche ! » ?
Dans d'autres domaines on emploie d'autres termes pour désigner la droite et la gauche de l'objet observé : au théâtre, jardin et cour ; sur une carte, ouest et est ; sur un bateau, tribord et babord ; en orientation, neuf heures et trois heures. Il n'y a que pour le signalement d'un animal que la droite et la gauche soient conservées, la droite d'un cheval restant toujours la droite du cheval, même si elle est à gauche.

C'est qu'il s'agit avant tout de bien discerner de quoi on parle : un météore peut, en touchant terre, devenir une météorite. Dans l'article en question il semble bien que les deux notions soient allègrement mélangées. En fait il a été observé un météore, lequel a laissé s'échapper quelques météorites.

46

(5 réponses, dans Écriture et langue française)

En effet, n'importe quel roman de la série des Rougon-Macquart peut se lire pioché au hasard.
Mais pour un plus grand plaisir encore il convient de lire ces vingt volumes les uns après les autres, cela permettant de se familiariser avec cette terrible famille. On entame alors chaque livre en étant déjà en pays connu, on vit aux côtés de cette famille familière et le récapitulatif donné dans  « Le Docteur Pascal » paraît alors évident mais pas inutile, et en tout cas beaucoup moins rébarbatif que si cet épisode était lu ex abrupto.
Je vous conseille, si cela vous est possible, de lire toute la série dans l'ordre présenté : la tâche est aisée, beaucoup plus rapide qu'on ne le croirait et si agréable !

47

(4 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Le vertige n'est pas indissociablement lié à une position élevée. Il s'agit d'une perte d'assise sur le sol, et on peut très bien éprouver le vertige, se sentir vaciller et être obligé d'écarter les jambes pour augmenter son polygone de sustentation, en observant une falaise depuis son pied, quelques oiseaux la frôlant ou quelques nuages galopant derrière son sommet donnant alors la curieuse impression que cette falaise n'est pas stable et oscille lentement.
Le vertige horizontal est également possible, et nous l'avons tous éprouvé quand deux trains sont côte à côte, l'un d'eux démarrant doucement et que nous croyons être celui dans lequel nous sommes assis. Une fois l'autre train disparu la brutale vision du quai immobile est déstabilisante.

48

(16 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Langue/langue.

J'aurais choisi inéluctable.

50

(14 réponses, dans Réflexions linguistiques)

éponymie a écrit:

Certains ont les idées plus claires que les amoureux de la langue française sur le sujet, ils utilisent les conventions des maths mais savent quand ils parlent français ou quand ils parlent autre chose

Il existe en effet deux façons d'écrire :
« Zéro plus zéro égale la tête à Toto » ne fait que constater, ce n'est pas drôle et cela implique qu'on connaisse déjà la blague graphique.
« Zéro plus zéro égal... la tête à Toto », c'est une surprise qu'on fait à l'enfant à qui on la raconte, en lui laissant entrevoir la complexité du langage et de la compréhension. Le strict et rigoureux langage mathématique se transforme subitement grâce à un trait rond, tracé après un bref temps d'arrêt, formant la délinéation d'un visage amical en une plaisanterie instructive qui le fait rire de sa découverte.

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