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Le forum d'ABC de la langue française

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forum abclf » Messages de papy

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Sujets de papy Recherche définie par l’utilisateur

Messages trouvés [ 1 à 50 sur 1 261 ]

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(20 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Merci Abel Boyer pour votre réponse.
Je pense aussi qu'ils confondent avec le mot « long-courriers » effectivement.

Chères ABCiennes, chers ABCiens,

Le pluriel du mot  « long-métrage » me pose un petit souci. D'après quelques sources fiables sur Internet, ce mot s’écrit avec deux « s » au pluriel, donc « longs-métrages » ou « longs métrages » (avec ou sans trait d’union). Or, plusieurs personnes persistent à me contredire, disant qu’on écrit bien « longs métrages » mais « long-métrages » avec un seul « s ».

Qu'en pensez-vous ? Par avance, je vous remercie de votre réponse.

Excellente journée à tout le monde.

Papy.

Bonjour tout le monde,

   j'ai un petit doute sur ces quatre phrases:
- Tu vas d'autant plus aimer la France que tu parles bien français.
- Tu vas d'autant mieux aimer la France que tu parles bien français.

- Tu vas aimer la France, d'autant plus que tu parles bien français.
- Tu vas aimer la France, d'autant mieux que tu parles bien français.

Vu qu'on dit plutôt "Aimer mieux ceci/cela" que "Aimer plus ceci/cela", les tournures avec "d'autant plus" me rendent perplexe. Mais la dernière phrase avec "d'autant mieux" me paraît maladroite aussi. Bref, je suis vraiment confus.

Par avance, merci de vos éclaircissements.

Bonsoir,


    je ne sais si quelqu'un a déjà abordé le même sujet sur le forum. S'il est le cas, veuillez m'en excuser. Ma question porte sur l'utilisation du verbe « échanger » et de sa forme pronominale. En faisant une petite recherche sur la Toile, j’ai trouvé une multitude de phrases telles que « on s’est échangé nos adresses » ou « on s’est échangé un regard ». Par contre d’après mon prof de linguistique cet usage s’apparente au pléonasme, étant donné que le verbe « échanger » en lui-même porte déjà un sens de réciprocité. Donc il est plus correct de dire « on a échangé nos adresses », « on a échangé un regard ». Et la forme pronominale n’est pertinente que quand le sens du verbe est passif, par exemple « Tous les produits s’échangent facilement ».

J’aimerais donc recevoir vos avis là-dessus. Merci infiniment.

5

(4 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Bonsoir et merci pour votre intervention, Abel Boyer.
Vous avez tout à fait raison. Il y est également question du registre et de l'usage, même si les trois expressions sont toutes correctes. Quand je parle français, je cherche à être le plus naturel possible, sans vraiment faire attention à ce genre de subtilités. Par contre, c'est toujours à l'écrit que je me torture l'esprit pour trouver la bonne expression.

6

(4 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Ysaur a écrit:

Bonsoir Papy.


Je vois une petite nuance.

Selon moi, Il lui manque du temps correspond à une durée plus précise, plus courte que les deux autres formulations :

=>  Il lui manque du temps pour faire  SON  devoir ( manque occasionnel).

=> Il manque de temps / le temps lui manque pour faires  SES  devoirs (manque habituel).


   C'est vraiment très subtil comme nuance. N'étant pas français de souche, je ne serais jamais capable de discerner ce genre de subtilité sémantique. Merci beaucoup pour votre aide et votre rapidité, Ysaur.

Bonsoir à toutes et à tous,

  j'ai entendu et trouvé (sur internet ou dans des dicos) ces trois expressions et je me demandais si l'on pourrait les employer indifféremment:

-    Il lui manque du temps
-    Il manque de temps
-    Le temps lui manque

Par avance, merci.

C'est vraiment intéressant. Merci à tous d'avoir partagé vos pensées.

Ysaur a écrit:

Bonsoir Papy.

Le sens premier est le même, en effet, mais il me semble que la la seconde formulation revêt une connotation plus intime que la première.


   Bonsoir Ysaur et merci pour votre prompte réponse. Moi qui pensais n'avoir une réponse que demain matin smile . Alors utilisez-vous ces deux expressions de façon interchangeable malgré cette petite connotation ?

Bonsoir tout le monde,

   est-ce que les deux formulations « on est plus que des amis maintenant » et « on est plus qu’amis maintenant » sont synonymes ?

Merci d'avance.

Merci infiniment pour votre aide, Yd.

yd a écrit:

Bonsoir Papy.

Je n'ai aucune idée de ce dont du parles.
Le sens est le même que (...) de ce de quoi tu parles.


  Merci Yd pour votre réponse rapide. J'avais oublié de mentionner la possibilité que vous venez de citer. Effectivement elle fait partie de l'une des tournures qu'on peut utiliser. Par contre, j'aimerais avoir votre avis sur la première expression. A mon sens, l'expression « je n’ai aucune idée » est suivie de la préposition de, et de même pour le verbe « parler ». Or dans « Je n’ai aucune idée de quoi tu parles », il y a un « de » qui manque. Ou c’est juste moi qui chipote ?

Bonjour,

   j'aimerais savoir si la tournure « je n’ai aucune idée de quoi tu parles » est correct grammaticalement même si elle est certainement très usitée. Je suis tombé sur une autre expression qui veut dire la même chose et qui me paraît plus correct : « Je n’ai aucune idée de ce de quoi tu parles ».

Qu’en pensez-vous ?

Bonjour,

   je voulais savoir si l'expression « un/des plat(s) copieux » est correcte/usitée en français. Ou préféreriez-vous « un/des repas copieux » ?

Merci infiniment.

Bonjour,

  cette expression commence à apparaître sur la toile ainsi qu'à la fin des messages envoyés depuis un iphone. Qu'en pensez-vous ? Quant à moi, elle m'a plutôt choqué quand je l'ai vue pour la première fois.

P'tit prof a écrit:

Tout à fait possible, mais je dirais, moi, « je monte à l'échafaud. »


   Est-ce que « monter sur l’échafaud » désigne davantage l’action, le procès … bref, quelque chose de plus concret ? Alors que « monter à l’échafaud » est plus abstrait et convient plus à un emploi métaphorique ? Je ne sais si je me suis bien fait comprendre vu que c’était dur de formuler ma question.

Bonsoir et merci de m'avoir partagé vos réflexions.
Il ne serait donc pas totalement incorrect d'utiliser cette tournure, si je vous ai bien  compris smile

Bonjour,


    je me demandais si l'on pourrait mettre un adjectif juste après un tel ou une telle, par exemple: Une telle belle fille / Un tel grand garçon. Ces tournures sonnent plutôt laides à mes oreilles. Et même si l'on place l'adjectif après le nom, il y a toujours quelque chose qui semble clocher à mon égard: une telle maison magnifique. Ce n'est pas très français, à mon avis. C'était dans un examen de traduction que j'avais commis cette erreur en faisant du mot-à-mot à partir de l'anglais: such a beautiful girl, par exemple.

  Qu'en pensez-vous, chers amis abéciens ?

Merci pour vos éclaircissements smile

Merci yd et P'tit prof pour vos réponses. Je peux donc conclure que pour l'échafaud, il est préférable et plus correct d'utiliser la préposition sur. Si je me trouve à deux jours avant les examens, par exemple, sera-t-il possible de dire "Je monte sur l'échafaud dans deux jours" (métaphoriquement, oui bien sûr smile ) ?

Bonsoir tout le monde,

  j'aimerais savoir quelle tournure sera la plus correcte des trois suivantes:

- passer à l'échafaud
- passer sur l'échafaud
- passer sous l'échafaud

En faisant un tour sur la Toile, j'ai constaté que les trois se disent. Merci de bien vouloir me renseigner davantage là-dessus.

P'tit prof a écrit:

La seconde question est une question de traduction : comment rendre en anglais ?
Comme nous ne sommes pas ici devant une locution figée, mais une création stylistique, et comme c'est une figure de pensée, selon la terminologie de nos Anciens, et non un jeu sur les mots, le plus sûr est de la rendre terme à terme.

  C'est ce pour quoi j'ai opté aussi smile. Même si, à vrai dire, ça fait pas beau du tout dans mon texte anglais.

P'tit prof a écrit:

Ce n'est pas que je connaisse bien l'anglais, mais je pense au titre du roman d'Emily Brontë : Wuthering Heights, par pour heights, mais pour wuthering.


  Vous m'avez donné la nostalgie smile. Ce livre, je l'ai étudié au lycée et j'ai bien aimé.


  Le mot ululation en tant que tel existe en anglais aussi et me semble plus usité qu'en français.

Bonjour,


    Merci P'tit prof pour votre explication. Effectivement j'avais aussi cette image en tête, mais j'ai quand même beaucoup de mal à associer ces hululements qui se rapportent à l'ouïe aux touffes épineuses qui, quant à elle, stimulent la vue et le toucher. De plus, je ne sais pas comment rendre la même chose en anglais. Et ce n'est pas le seul passage qui me fait hésiter chez Michel Butor, dont l'écriture abonde en métaphores de ce genre.

   A coco47: en effet le mot hululations m'a peu ou prou froissé et je ne l'ai trouvé nulle part dans les dictionnaires, qui proposaient plutôt (h)ululements comme vous l'avez spécifié.

   Cher yd, dans le passage qui précède, l'auteur parle effectivement de buissons, d'arbres qui perdent leurs feuilles, etc. Je me permets de vous le soumettre ci-dessous:

La hauteur des maisons diminue, le désordre de leur disposition s'accentue, les accrocs dans le tissu urbain se multiplient, les buissons au bord de la route, les arbres qui se dépouillent de leurs feuilles, les premières plaques de boue, les premiers morceaux de campagne déjà presque plus verte sous le ciel bas, devant la ligne de collines qui se devine à l'horizon avec ses bois.

  En tout cas tout devient un peu plus clair pour moi maintenant.

Bonsoir tout le monde,

  je suis en train de traduire un extrait de La Modification de Michel Butor et je me trouve bloqué par l'expression hululations en touffes épineuses. Voici l'extrait en entier:

Ici, dans ce compartiment, bercés et malmenés par le bruit soutenu, par sa profonde vibration constante soulignée irrégulièrement de stridences et d'huhulations en touffes épineuses, les quatre visages en face de vous se balancent ensemble sans dire un mot, sans faire un geste, tandis que l'ecclésiastique de l'autre côté de la fenêtre, avec un léger soupir d'exaspération, referme son bréviaire relié de cuir noir souple, tout en gardant son index entre les pages à tranche dorée comme signet, laissant flotter le mince ruban de soie blanche.

  Si quelqu'un d'entre vous avait la gentillesse de m'expliquer ce que l'expression signifie smile

Merci infiniment.

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(3 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Merci pour vos explications.

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(3 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Bonsoir,

   j'aimerais savoir si le mot « crachure » existe. Je l’ai entendu utiliser une fois par un Français, sinon on dirait plus couramment « crachat » à ma connaissance. Après une recherche sur google, j’ai trouvé une petite définition mais encore une fois ça n’a pas l’air très commun.

   Merci de m'en dire davantage là-dessus.

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(6 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Merci de votre explication. En tout cas, si je fais usage de ce mot en France, je risquerai de ne pas me faire comprendre facilement. Il serait peut-être donc préférable que j'emploie équivalence ou reconnaissance en ce sens, n'est-ce pas ?

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(6 réponses, dans Pratiques linguistiques)

regina a écrit:

Quelqu'un qui ferait valider un diplôme obtenu dans une école spécialisée pour continuer des études en université ne pourrait user de ce terme.

    Et pourtant, c'était bien mon cas. Et ils ont tout de même utilisé ce terme pour le qualifier.

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(6 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Vous avez raison. J'ai entendu employer ce mot à l'ambassade slovaque en France.

Bonjour,

   il m'est arrivé il y a quelques semaines de faire une nostrification de mon diplôme français. Je voudrais savoir si ce mot est reconnu en français/France, vu que sur la Toile il a l'air d'être très peu usité et d'appartenir plutôt au lexique russe si je ne m'abuse. J'ai aussi trouvé sa version anglaise.

  Merci de me dire si je peux utiliser ce mot officiellement.

32

(4 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Merci pour vos réponses. J'avais pensé à d'emblée aussi, mais n'en étais pas sûr.

Bonjour tout le monde,

   avant de poser ma question, je tiens à vous envoyer mes meilleurs voeux pour cette année 2012. Qu'elle soit synonyme de prospérité, bonheur et bonne santé pour vous ainsi que vos proches !

   Concernant ce qui me turlupine, c'est la tournure "à qui d'entrée" (j'ignore si elle constitue une expression figée) que j'ai vue dans l'exemple suivant: "Cette démarche est celle du lecteur également, à qui d'entrée on a donné tous les signes, et qui progressivement les déchiffre puis les voit confirmés".

  J'avais beau fouiller sur le Net. La seule chose que j'aie trouvée était un autre exemple du même genre: "Madame arriva, à qui d'entrée le roi dit qu'il comptait bien qu'elle ne voudrait pas s'opposer à une affaire que Monsieur désirait". (Louis de Rouvroy, duc de SAINT-SIMON, 2, 45)

J'aimerais bien que quelqu'un d'entre vous me dise ce que ça veut dire et m'explique un peu sa structure.

Merci infiniment.

Merci DB pour votre réponse. Tout est plus clair maintenant pour moi smile

Bonjour tout le monde,

     
   je voudrais savoir si l'accord avec le verbe se voir est obligatoire dans la phrase suivante: Elles se sont vu(es) priver de tous leurs droits. A mon avis, il faudrait bien l'accord, étant donné que le verbe priver a pour construction priver quelqu'un de quelque chose, et que l'on écrit bien "Elles se sont vues privées de tous leurs droits". En l'occurrence, j'en déduis que la phrase serait comme "Elles ont vu elles-mêmes privées de leurs droits", et que le pronom se dans se voir représente un COD, plutôt qu'un COI. Pourtant, certains Français m'ont dit le contraire. Selon eux, le verbe marche plus naturellement quand on dit "On leur prive de leurs droits", ce qui me paraît grammaticalement incorrect et ce qui fait que l'on a pas à accorder s'il s'agit d'un COI.

   Merci d'éclairer ma lanterne.

Bonsoir,


    merci DB et P'tit prof d'avoir partagé vos avis. J'espère ne plus avoir à rencontrer ce genre de problème en classe, puisque c'est dramatique que tout le monde reçoive de fausses connaissances. En tout cas les discussions sur ABC m'ont beaucoup profité et contribué à la consolidation de mon savoir.


  Merci encore de vos pensées.

Bonjour à toutes et à tous,


      je ne sais s'il est toujours possible de poser plusieurs questions dans le même message, comme ce que j'avais l'habitude de faire wink . Mais vu que ces questions proviennent d'un devoir de traduction (anglo-française) que ma prof de thème et version m'a rendu ce matin, je préfèrerais les englober sous le même fil.

1. J'ai utilisé l'expression "un sommeil cauchemardeux" dans mon devoir et la prof l'a barrée en disant qu'elle n'existe pas. Cela m'a un peu contrarié, vu que j'avais trouvé l'expression dans un dictionnaire français et qui signifie "sommeil rempli de cauchemars". Source: http://dictionnaire.tv5.org/dictionnair … &che=1

2. De même pour le mot "réveille-matin". A ma connaissance, les deux orthographes sont possibles, donc "réveil-matin" est une autre façon d'écriture. Et pourtant selon ma prof il est fautif de l'écrire avec -le en plus.


3. La phrase "Cela lui a laissé un sentiment d'anxiété accablant et un pressentiment DONT il a été vite capable de retrouver l'origine". La prof a demandé à tout le monde pourquoi on employait le pronom relatif DONT dans ce cas. J'ai dit que c'était à cause du nom "origine", donc "l'origine de ces sentiments". Mais selon elle, c'était en raison de la tournure "être capable de".
A moins que mes connaissances soient mal fondées, je pensais que même si l'on remplaçait être capable de par un autre verbe (pouvoir, arriver à), l'emploi de DONT serait toujours obligatoire.
Après elle a cité des exemples tels que "C'est une fille dont je suis amoureux" ou bien "C'est tout ce dont je suis capable" pour expliquer à tous ceux qui sont là. La majorité d'entre eux étant français et n'ayant manifesté aucune objection à ses dires, moi je me suis tu du coup.


   Voilà donc j'aimerais avoir quelques explications, éclaircissements et opinions de votre part. Et puis, présupposons que j'avais raison pour le problème de pronom relatif, penseriez-vous que c'était lâche de ma part de ne pas m'être manifesté, cela dû au fait que je ne suis pas francophone et que la prof est française et qu'elle enseigne à une université ? Cette question n'a plus rien à voir avec la langue en tant que telle, mais étant donné que beaucoup d'entre vous sont professeurs ici, je souhaiterais bien recevoir vos avis.


   Merci d'avance de vos réponses.

Bonsoir,

     dans « il est parti sans rien dire », RIEN a une valeur positive aussi ?

J'ai reçu une réponse de la part de ma fac il y a peu, et à la fin du message se trouve l'expression « électroniquement vôtre, », suivi du nom et prénom du responsable du Service de Communication. Cette expression m’agace beaucoup, en vertu de la présence de la personne qui m’a répondu et non pas d’une machine. J’ai été jeter un coup d’œil sur Google, apparemment l’expression n’est pas très usitée. Vous paraît-elle normale comme tournure, à vous Français, Francophones ou apprenants de la langue française ?

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(17 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Moi, quand j'étais petit, c'est toujours les cours de langue (ici, le français) que je détestais le plus. La simple raison, c'est que je n'y comprenais rien. Les professeurs étaient souvent à fond dans leur histoire, ils allaient super vite vu que une petite minorité de la classe arrivait à comprendre et que c'était considéré comme pareil pour tout le monde. Je n'ai commencé à prendre goût à l'apprentissage du français qu'à l'âge de 15 ans, quand les choses commençaient à s'éclaircir dans ma tête. M'est avis qu'il est important pour un enseignant de cerner le niveau de ses étudiants, de leur faire travailler des choses y correspondant pour que le cours leur soit compréhensible, qu'ils ne se sentent pas largués. Ce n'est pas facile, je sais. Je vous souhaite donc beaucoup de courage smile .

DB a écrit:

La transformation fou==>fol se fait quand fou (fol) est adjectif épithète qualifiant un nom (commençant par une voyelle). Dans "il est fou amoureux", on a affaire à une autre construction, car "amoureux" est aussi adjectif : on a deux adjectifs, et non un adjectif qualifiant un nom. La transformation ne se fait pas.

Oui, j'y ai pensé aussi. Au début, je croyais que comme en anglais, quand deux adjectifs sont annexés, celui qui est antéposé deviendra un adverbe intensifieur (je ne trouve d'ailleurs pas ce mot dans le dictionnaire, mes professeurs l'utilisent très souvent pourtant). Par exemple : I am dead serious, le dead qui est normalement adjectif devient adverbe signifiant « mortellement, extrêmement » … et modifie donc serious. J'ai appliqué cet exemple à l'expression « fou amoureux », comme quoi fou aura une valeur adverbiale et sera synonyme de follement. Cependant, on dit bien folle amoureuse, c’est que le mot est variable et n’est donc pas un adverbe dans ce cas. C’est pour cette raison que je me suis posé la question de savoir pourquoi on ne dirait pas « fol amoureux ».

Oh que je suis bête ! J’avais le verbe « demander à ce que » en tête, du coup j’ai pensé à cette construction de « compter sur ce que ». Comme je hais cette habitude de compliquer les choses !


   Merci Ptit Prof et Me-k pour vos réponses smile

P'tit prof a écrit:

Bonjour, Papy ! vous nous manquiez...

C’est très gentil d’avoir dit ça. Tous les membres du forum me manquaient aussi. Je parle souvent du site ABC de la langue française à mes amis et professeurs français, en disant que c'est grâce à ce forum que j'arrive à parler français correctement.

On dit pourtant « Il est fou amoureux » et non pas « fol amoureux ». Pour une fille, vous dites bien « elle est folle amoureuse » ?

Bonsoir,

    J’ai beau cherché sur Google, il semble que la construction « compter sur ce que + subjonctif » n’existe pas. Par exemple, dirait-on « Tu n’es pas venu à mon anniversaire. Ne compte pas sur ce que je vienne au tien. » Je ne sais si l’on peut considérer « compter » comme « s’attendre à » en l’occurrence.

   Merci de me donner votre avis.

Bonjour,

   on dit "consulter quelqu'un". Je pense qu'on peut trouver ce genre d'information dans les dictionnaires. Il suffit de regarder la construction verbale du verbe et des exemples.

Amicalement.

zycophante a écrit:

Devenir plus cultivé, plus intelligent, est une vaste tâche qui nécessite un réel effort, un dépassement de soi.
En ce sens se sublimer pourrait convenir.

Je prends celui-là aussi, merci Zycophante.

   Et merci Orientale pour l'indication, je n'utiliserai pas ce mot dans la vie courante. Mais vu que je suis en train de faire des cours d'analyse littéraire, peut-être m'en servirai-je un jour.


Sur ce, gros merci à tout le monde.

Cher Abouricha, j'ai pensé à s'intelligenter, effectivement. Mais le mot fait un peu trop barbare à l'oreille, on sentirait tout de suite que c'est une invention de mon cru lol .

   Le verbe s'érudir que DB propose est pourtant très intéressant, il convient tout à fait à ce que je cherchais, mais quel dommage que le mot n'existe pas.

Bonsoir à toutes et à tous,


      j'aimerais que vous me disiez s'il existe un verbe (sans doute pronominal) signifiant "devenir plus intelligent, plus cultivé". J'ai pensé à "devenir plus sage" avec le verbe "s'assagir", mais là il veut dire plutôt se calmer.


  Je vous remercie de vos réponses.

En tant que Français de souche ou Francophone, quelle tournure préféreriez-vous entre:  "Tu es le seul qui aies gagné" et "Tu es le seul à avoir gagné" ?


  Merci gb de ta réponse et de ta référence.

Dites-moi, cher Abéciens, si on dit "C'est toi le seul qui aies gagné", est-ce que la phrase est française ? Ou est-elle mal dite ? L'emploi du subjonctif est-il envisageable en l'occurrence ?

   Merci par avance.

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