Passer au contenu du forum

forum abclf

Le forum d'ABC de la langue française

Mise à jour du forum (janvier 2019)

Remise en l'état – que j'espère durable – du forum, suite aux modifications faites par l'hébergeur.

Options de recherche (Page 1 sur 102)

forum abclf » Messages de Piotr

Pages 1 2 3 102 Suivant ►

Sujets de Piotr Recherche définie par l’utilisateur

Messages trouvés [ 1 à 50 sur 5 063 ]

1

(2 réponses, dans Pratiques linguistiques)

« Mise en jambes / se mettre en jambes » sont des expressions relevant du langage sportif et qui signifient respectivement : « entraînement, échauffement des jambes avant un effort soutenu / s'entraîner, s'échauffer avant un effort  soutenu. »
   Bizarrement, l'expression ne figure pas dans le TLFi, alors qu'on la trouve chez Robert.

   Dans ce contexte particulier de match d'entraînement, de préparation, on pourrait remplacer « mise en jambes » par « galop d'essai ».

La locution adverbiale « en particulier » est invariable.

On ne saurait mieux dire ; par contre, si on redonne à « particulier » un statut d'adjectif, on accorde :
- une personne particulière ;
- deux personnes particulières ;
- trois lecteurs particuliers.

Bonjour et bienvenue.

  Aucune des deux tournures que tu présentes n'est correcte : il y a un « à » de trop. 
  Tu as deux solutions :
- pour ne plus trier les cartes ;
- pour ne plus avoir à trier les cartes.

Il y a une légère nuance de sens entre les deux, et la seconde est plus usuelle.

Et dans « les combats qu'elle avait menés », qu' (pour les combats) est le COD de mener, donc accord => menés.

Merci Abel.

Ça pourrait être un drocoptaire... mais il a deux bosses !

Abel (# 68) a écrit:

Ça doit être la nouvelle consigne officielle !

On entend de moins en moins « cluster » à la radio et télévision (du moins sur les chaînes publiques), remplacé par « foyer d'infection » et « cas groupés ». Cette évolution fut rapide (quelques semaines).
   La question que je me pose alors est de savoir s'il existe, chez les journalistes, une "instance", un collectif, une commission ad hoc, chargés de poser la problématique des néologismes   et d'impulser une réflexion idoine.
   Je sais qu'il existe plusieurs blogs du Monde, mais je n'ai pas relevé que cette fonction fasse partie de leurs attributions.

Familier, certainement pas ; soutenu, non plus ; je dirais surveillé, langage journalistique (qui n'est pas toujours surveillé) ou professionnel. C'est presque du politiquement correct.

PS : c'est lui cherchant des synonymes dans divers registres qu'on arrivera à classifier cette expression : à vos plumes !

9

(3 réponses, dans Pratiques linguistiques)

En illustration de ce que dit Abel, tu comprendras mieux la phrase ainsi surlignée.

D’entre les nuages, un coup de lumière déclare un visage. Il touche de vieil argent les lointains des rues, debout comme des faisceaux de grêles branchages d’où l’ombre des nuages glisse et dévale. Il remue le bras sur un homme en nage, tout petit et tout pâle, avec une grosse veine au milieu du front et qui traîne une voiture très grande. Il frappe sur un terre-plein des filles qui discutent.

10

(8 réponses, dans Pratiques linguistiques)

En fait, tout dépend du sens qu'on attribue au mot « chose » : une amulette, une formule magique, une recette, une compagne, une famille, une maison, un raton-laveur ?

11

(8 réponses, dans Parler pour ne rien dire)

C'est un peu la tare congénitale des forums sur la Toile : mis à part les forumeurs qui, du fait d'une affinité particulière, entrent en contact par MP, personne ne sait rien de la vie ou des vies de l'un ou de l'autre, ce qui provoque un risque de lacune quand un seul être vous manque.

Aujourd'hui aux infos de la mi-journée, la directrice de l'ARS du Finistère parle de cas groupés.

... et j'ai entendu à plusieurs reprises (sur BFM, je crois) foyers infectieux. Tout n'est peut-être pas perdu...

13

(7 210 réponses, dans Jeux de mots...)

Colas jouta-t-il de manière irrégulière ? Toujours est-il qu'il fut disqualifié par le jury.

Qu'en disent nos voisins Belges (du moins certains d'entre eux) ?
   Sur France-info ce matin, entretien avec un édile belge : « s'il y a des foyers virulents, des foyers d'infection... ».

   Puis entretien avec un épidémiologiste français : « on découvre de nouveaux clusters, des cas groupés... » ; puis le journaliste a  repris « clusters » et ils n'ont plus utilisé que ce terme.
   Perdu une belle occasion de bien parler...

15

(7 210 réponses, dans Jeux de mots...)

Gras, petit et l'air grognon, le personnage n’inspirait guère la confiance, bien à tort car c'était un homme droit et de parole.

Décidément, le temps ne fait rien à l’affaire (merci Georges).

Piotr a écrit:

Mon Robert & Collins m'apprend que cluster signifie « grappe ».

Que n'ai-je cherché d'abord chez Robert, tout simplement (sachant que « cluster » est absent du TLFi) ?

Robert le Grand a écrit:

cluster n. m.
ÉTYM. 1965; mot angl. «  agglomérat  ».

* Anglic. Didact. Groupement d'un petit nombre d'objets. Spécialt. Groupe relativement serré d'objets célestes. — Ling. Groupe de consonnes qui se suivent. — Biol. Répétition de la même séquence de nucléotides (d'un ADN).
* Mus. Résonance de plusieurs notes jouées simultanément au clavier avec le poing, la paume ou l'avant-bras.

   Cela fait plus d'un demi-siècle qu'existe cet anglicisme, et on ne m'en avait rien dit !
   Et maintenant, comment traduire « cluster » dans la phrase initiale :  « 25 nouveaux clusters en France depuis le déconfinement. » ?
   Sachant que nous sommes devant un bulletin d'infos télévisé et destiné au grand public, lequel n'a que faire des précisions des spécialistes (biologistes, épidémiologistes, polémistes...).

   On pourrait utiliser « groupes », voire « isolats », sauf que ces groupuscules, précisément, ne sont pas isolés ; « agrégats » ne serait pas mauvais, mais il nécessite une explication presque à chaque fois qu'on l'utilisera, parce que c'est un terme savant. Il en est de même pour « cluster » me direz-vous, mais celui-ci à l'avantage d'être un mot étranger : il est donc "normal" qu'il ne soit pas compris (C.Q.F.D.).
   Conclusion : malgré son impropriété native (i. e. étymologique), c'est encore « foyer » qui l'emporte à mes yeux (et mes oreilles).

17

(7 210 réponses, dans Jeux de mots...)

Gras, petit et l'air grognon, le personnage n’inspirait guère la confiance.

J’aurais tendance à remplacer cluster par stolon.

   Stolon ou caïeu ou, tout simplement, bourgeon ou germe ?

c'est un peu vrai, mais pas assez pour être suggestif pour le profane et trop long pour être utilisé par le professionnel

   Abel, la meilleure adéquation du terme complet est une évidence : une périphrase ou une expression développée fournira toujours plus d'info qu'un court vocable mais, comme tu le soulignes, c'est trop (pour les professionnels) et pas assez (pour les profanes).

C'est un moyen d'étude statistique.

   Donc, le terme « agrégat spatio-temporel » est, en lui-même, généraliste : il est utilisable (utilisé ?) non seulement en épidémiologie mais, semble-t-il, pour étudier tout phénomène expansif ou distributif non expliqué ; ce n'est pas une panacée langagière, alors pourquoi pas un mot plus simple : nous sommes dans l'info grand public ?

   Et puis, comme le souligne Lévine, on a connu - dans d'autres secteurs de diffusion d'info - de ces expressions délicieusement prétentieuses et imbitables : basta ! Place à la simplicité.

Abel a écrit:

« agrégat spatio-temporel » [...]. Selon certains, « foyer » n'a pas exactement le même sens [...].

    J'ignorais cette (louable) tentative d'un autre siècle ; reconnaissons toutefois qu'il est impossible de faire plus maladroit comme remplaçant officiel : c'est long (8 syllabes pour 2), lourd et prétentieux. Devant un tel concurrent, il est logique que cluster survécût.
    Cela dit, quel mauvais procès fait-on à « foyer » ? Il est plus proche de la réalité du terrain (infectieux) que l'anglicisme qui signifie « grappe, groupe, secteur... », n'est-il pas ?
    « Agrégat spatio-temporel ! » : c'est de la science-fiction !

C'est un terme qu'on entend tous les jours aux infos, à propos d'une hypothétique seconde vague de coronavirus : « 25 nouveaux clusters en France depuis le déconfinement. »

    Mon Robert & Collins m'apprend que cluster signifie « grappe » (fruits) ou « petit groupe » (humains) ; on trouve aussi « bouquet, essaim » et, sur la Toile, « foyer (d'épidémie) » et « bloc, secteur (sur un disque dur) ».

    Pourquoi tout le monde utilise-t-il cet anglicisme au lieu des courts et appropriés « groupe / foyer » ? Si l'on veut insister sur l'aspect de relation-transmission présent dans « grappe », on a encore le terme « filière ».
    Rappelons en effet la « règle » : on n'utilise un emprunt étranger que s'il n'existe pas en français un terme aussi court, clair et facile à utiliser que le terme importé. Dans le cas de cluster, on n'a que l'embarras du choix : groupe, foyer, filière...

Une autre bonne idée serait, pour Aitonnudieu, de chercher le sens du mot « guise » et de l'expression « en guise de... », avant de poser la question sur le forum. On trouve ça dans tous les dictionnaires usuels, papier ou en ligne.

Pour « motoresto », nous avons le très-français food-truck : camion à bouffe.

Merci de vos contributions. Je ne vois pas non plus de « menace » pour la langue française, je suis simplement agacé par cette nouvelle manie : elle fait perdre de la précision et, surtout, me semble moins parlante.
    J'ai en effet la faiblesse de penser que « un virgule sept milliard » est moins parlant, moins immédiatement saisi, que « un milliard sept-cents millions ». Mais cela ne fait pas loi ni grammaire.

    Pour ce qui est de la prononciation - ou amuïssement - de certaines consonnes labiales occlusives (en occurrence le p), voir aussi l'exemple d'une gutturale occlusive : le c (prononcé [k]) dans lacs (piège en vénerie ou lien chirurgical), qui se prononce [la].

Etienne a écrit:

Ton pseudonyme m'évoque un musicien du XVIe siècle nommé Roland de Lassus. Mais c'est peut-être un hasard !

Un hasard ? Comme c'est bizarre !

Oui, Lévine, j'avais saisi la provoc et je m'en était amusé ; mais ta réponse m'avait aussi rappelé une interrogation de mon époque lycéenne, où je passais de Rutebeuf à Villon, et de Montaigne à Pascal, en me demandant quand arriverait le "vrai français".
J'ai compris plus tard... quand j'ai lu Dumas.

Quant à la littérature du XXVIIe S., serait-ce celle de P. Bordage ou P. Boulle ?

Au XXVIIe S., ne parle-t-on pas de français classique ? Et de français contemporain à partir du XXe ?

Bonjour à tous !

    En ces temps troublés où l'on jongle avec les nombres (que l'unité concernée représente de la monnaie ou bien des malades), une pratique - hélas de plus en plus répandue - me hérisse le poil : celle qui consiste à énoncer un nombre décimal comme devant le tableau noir d'un cours de maths et non pas devant un parterre d'auditeurs (que ce soit avec une caméra de télévision ou un micro de radio).

    Je m'explique.
    On entend tous les jours : « Un budget de six virgule neuf milliards d'euros a été dégagé. » et non pas : « Un budget de six milliards neuf-cents millions d'euros. »
    Ou bien on entend : « Un virgule trente-cinq million de personnes ont été touchées par le virus. » au lieu de : « Un million trois-cent-cinquante mille personnes... »
    On entend même : « La production journalière est de zéro virgule huit million de barils », au lieu de « huit-cents mille barils ».

    J'ai, hélas, trouvé très peu de documents sur ce sujet : ici, au § 577, tout en bas.
    Vous serez sans doute plus efficaces que moi... Mais suis-je le seul à être choqué par cette dérive pseudo-scientifique ?

Bizarrement, la BDL québécoise ne nous aide pas ; du moins n'y ai-je rien trouvé.
    Heureusement qu'il y a Wikipédia...

On peut même ajouter d'autres COD à cette énumération : « Que préférez-vous comme couleur, le rouge foncé ou le rouge vif, le bleu ciel ou le bleu marine, le vert pomme ou le vert émeraude, ad lib. ? »

30

(2 219 réponses, dans Jeux de mots...)

Non, nous en étions à DILIGENTER, proposé par Glop.

en substituant un point d'interrogation ou une virgule au second deux-points

    Effectivement, et ça nous donne, par exemple : « Que préférez-vous comme couleur, le rouge foncé ou le rouge vif, le bleu ciel ou le bleu marine ? »

    Pour ce qui est d'éviter la répétition d'un deux-points, on a l'embarras du choix : la virgule, puis le point-virgule ; mais aussi le tiret et - pour finir - la parenthèse (précieuse pour apporter une précision).
    Tous ces signes permettent d'enchaîner les différents membres de la phrase comme il est souhaitable de le faire : avec rigueur, logique et clarté.

32

(2 219 réponses, dans Jeux de mots...)

VH a écrit:

Glop, le jeu est bloqué depuis 6 mois.

Sauf que Glop n'y est pour rien : il a relancé le bouchon, mais personne n'est venu le ramasser... du moins pas encore.

Dans un autre fil, Abel Boyer a cité Berthier & Colignon (Lexique du français pratique) :

« Certains, qui écrivent normalement le nom de Charles de Gaulle avec un petit d, exigent un D majuscule quand il y a rencontre de deux de : "une décision de De Gaulle". Or ce n'est nullement obligatoire : il est tout à fait correct [d'écrire] : une décision de de Gaulle. »

Je me pose deux questions :
  - mon ajout (en gras) dans la citation correspond-il bien au texte de B & C ?
  - si c'est le cas, que pensez-vous de ce double deux-points, et comment l'éviter ?

   On a vu plus haut que cette pratique n'est pas à recommander, mais à qui se fier quand de bons auteurs s'y adonnent, voire s'y abandonnent ?

F. Mauriac a écrit:

« Thérèse autrefois gardait la tête endormie sur ses genoux, durant leurs vacances solitaires : la véritable Anne de la Trave, elle ne l’a jamais connue : celle qui rejoint, aujourd’hui, Jean Azevedo dans une palombière […] »
(Th. Desqueyroux, LdP, p. 58)

« Je ne songe pas à la famille, chérie, mais à lui : on ne tombe pas ainsi dans la vie d’un homme : il a sa famille, lui aussi, ses intérêts, son travail, une liaison peut-être […] »
(Th. Desqueyroux, LdP p. 71)

  Nous avons les recommandations de Momo (cité par Bookish) ou celles du Guide du rédacteur) : est-ce évitable, acceptable ou condamnable ?

34

(12 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Momo (13e, § 100, c, 1°) écrit :

Dans l'usage actuel, on établit parfois une distinction entre le de avec minuscule, qui serait réservé aux familles nobles, et le De avec majuscule pour les autres (*).
    Assez curieusement, LACOUTURE met une majuscule à de Gaulle quand le nom suit un autre de : La nouvelle évasion de DE Gaulle.

    (*) À l'alinéa précédent, Grevisse a précisé que « ce de n'est qu'une préposition marquant l'origine. »

Bref, ce ne me semble pas être une règle, tout juste un usage, d'ailleurs limité.

Alors qu'il barbotait dans le lac, un voleur fit de même avec ses vêtements.

Heureux, il émettait des ris tandis qu'il en prenait sur sa grand-voile.

Bonjour Lune, sois la bienvenue.

[J'arrive un peu en retard, mais j'ai été interrompu.]

« Vacance », nom féminin, est issu du latin vacare, qui signifie être vide.

    Au singulier, ce terme signifie « état d'un poste, d'une place, d'une fonction, d'un siège officiel non occupé, libre, non pourvu, sans titulaire ». Ex. : « La démission du Président du Conseil ouvre  une période de vacance du pouvoir. »

    Au pluriel, il désigne une période de cessation d'activité sociale, commerciale, scolaire, qui ouvre une période de repos. C'est cette période de repos que l'on souhaite bonne à son entourage, donc « Bonnes vacances ! »

C'est pour un mot d'excuse ? Il y a plusieurs rectifications :

« Je vous informe que je ne peux pas venir travailler à cause du manque de transports pour le personnel et du manque de transports publics ou privés, vu la situation actuelle relative au virus COVID-19. »

VH est en grande forme. Bravo !

@ Pfinn => s'envoyer en l'air ?

EXCELLENT !

La gueuse lui en avait mis une aux pieds avant de le jeter à l'eau.

La foudre a endommagé ceux du chai voisin.

42

(2 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Bonjour,

probablement pas la cour des rois, mais une cour intérieure à un bâtiment ou un immeuble, qui « a gardé son côté intime ».

Ne pas échapper à la règle est plus exact, je ne mérite pas de passer devant.

Ne pas s'éloigner d'un centimètre ?

Bonjour.

Ton découpage est mal choisi, il faut séparer trois locutions :

- servir de support,
- aide à la commission,
- pour les partenaires sociaux.

VH, j'adore tes blagues, mais ne te crois pas obligé de nous fournir l'explication à chaque fois : on perd le plaisir de chercher, et c'est dommage face à de telles trouvailles.
En toute amitié.

Chover a écrit:

j'essaie de faire abstraction du contexte émotionnel et de dégager une règle générale

Oui, oui, c'est clair, mais mes connaissances grammaticales patinent sur place.

« On a été là pour eux, on continuera de l'être », l' se substitue au groupe "pour eux".

Lévine a raison, si on remplace « pour eux » ; mais si on remplace « là », ne serait-ce pas « y » qui est juste ? Cela donne le « On a été là, on continue d'y être (on y reste). », irréprochable, de Chover.
Tout dépend donc de ce que l'on remplace.

   Cela dit, la phrase originale est « On a été pour eux, on continuera de l'être. », il faut trancher.
   Je pense que c'est cette réplique originelle qui est juste - avec l' - pour une raison de sens : que les soignants soient à leur poste, rien de très original ; ce qui est plus frappant, c'est le dévouement et l'abnégation dont ils ont fait preuve.
   Cet engagement - ce que l'infirmière exprime par « pour eux » - a frappé les observateurs : c'est le terme clé de cette déclaration, gardons-le comme épicentre de sa pensée. Faisons donc  un choix en fonction du sens  profond de la phrase, une sorte de "syllepse sémantique", accord selon le sens.

49

(7 210 réponses, dans Jeux de mots...)

... le monde

Le mont de Vénus est-il, lui aussi, mené par le flouze ?

50

(7 210 réponses, dans Jeux de mots...)

... africain.

À fric, hein ! Tu es un homme à fric ! Alors va te faire voir chez les banquiers et les traders !

Messages trouvés [ 1 à 50 sur 5 063 ]

Pages 1 2 3 102 Suivant ►

forum abclf » Messages de Piotr