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Le forum d'ABC de la langue française

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forum abclf » Messages de P'tit prof

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Sujets de P'tit prof Recherche définie par l’utilisateur

Messages trouvés [ 1 à 50 sur 7 871 ]

1

(107 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Il a suffit que Lévine décrète qu'il devait y avoir fusion avec un ancien fil pour que la modération obtempère. Je ne suis pas Lévine, je suis parfois d'accord avec lui, je suis souvent intéressé par ses interventions mais, souvent aussi, je ne partage pas ses opinions ni n'approuve ses attitudes. Et l'inverse sera vrai bien entendu. Mais je ne crois pas avoir jamais influencé la modération en préjugeant de la qualité et du contenu des fils lancés par d'autres.

Et ce n'est pas Lévine fondamentalement que je mets en cause (si ce n'est une certaine propension à préjuger et juger), c'est le modérateur qui a si rapidement fusionné les deux fils.

Ouf, c'est dit ! Merci éponymie d'avoir si bien exprimé ma pensée !

2

(107 réponses, dans Réflexions linguistiques)

En tous cas, l'orthographe n'y est pas !
Ma sœur s'en est eu également procurée : en, COD, ne fait pas le célèbre accord.

Du cœur au ventre ?

S'en tamponner le coquillard ?

C'est un pélerin de Saint-Jacques brandissant son crédential.

« Pluie du matin n'abat pas le pélerin »?

6

(21 réponses, dans Écriture et langue française)

Nous ne faisons pas les devoirs des élèves.

Deux variantes orthographiques d'un même mot, dont le sens se dédouble en effet.

8

(179 réponses, dans Jeux de mots...)

J'ai vérifié avec le Tlfi :
http://atilf.atilf.fr/
Non seulement il donne l'orthographe, mais encore il indique le sens du mot...

Il y a ça, aussi :
https://dictionnaire.lerobert.com/...
et tous ceux que je ne connais pas !

J'ai perdu toute confiance dans les correcteurs d'orthographe le jour où l'un d'eux m'a corrigé voie en voit... dans une adresse !

9

(179 réponses, dans Jeux de mots...)

Chover a écrit:

AFADISSEMENT.

Oh la triche !
Il faut deux f...

10

(5 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Plutôt, la quatrième acception :

 

(Intransitif) Se retenir, se faire violence, se contraindre.
        J’ai pris sur moi pour ne pas lui répondre.
        Cet homme était d’un caractère emporté, il a compris la nécessité de prendre sur lui.
        Comme disait ma mère : « Prends sur toi... » — (Richard Martineau, L'année des braillards, Le journal de Québec, 23 décembre 2020)

passionnant ! Merci !

Nous avons aussi, dans le Plus beau métier du monde ces élèves qui n'ont trouvé aucune documentation sur Louis xive.

C'est l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours... Un texte de Marcel Pagnol aurait un caractère plus probant...

Il s'agit de Jacques Brel dans les Bonbons 67 :

Maintenant je suis un autre garçon
J'habite àl'hötel George Vé

Il n'y pas que Gaffiot au monde; le site prima elementa donne accè sà l'excellent dictionnairede Gérard Jeanneau :https://www.prima-elementa.fr/Dico-l01.html

16

(53 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Donc, l'accent pointu, ce n'est pas la diction d'Arletty c'est la diction de Fanny Ardant...  qui n'a pas la bouche en cul de poule !

Se jeter la tête la première : se praecipitare.

Asseyez-vous sur une plaque électrique allumée ????
La lecture de l'image n'est pas mon fort... Par exemple,  sur la planche, j'ai cru voir un ourson polaire !

19

(53 réponses, dans Pratiques linguistiques)

... sauf que si pointu ne signifiait que désagréable, ce qualificatif ne s'appliquerait pas exclusivement à l'accent parisien.

20

(53 réponses, dans Pratiques linguistiques)

D'accord. mais pourquoi pointu ?
Il n'est  rien dans votre citation qui infirme mon interprétation.


En général, ils se redressent le buste, raidissent le corps, lèvent le menton, haussent les sourcils et donnent à leur bouche une forme arrondie

C'est vrai de toute personne parlant en public, quelle que soit sa langue.

Dernière heure : la solution était sous mon nez depuis na-ni-na-nan, dans un roman d'Elisabeth Barbier, native de Nîmes. les personnages vivant dans la banlieue d'Avignon, stigmatisent une prétentieuse qui parle poaintu . comme quoi, la prlure pointue discrimine nettement les voyelles.

21

(53 réponses, dans Pratiques linguistiques)

CH a écrit:

"pointu" c est l'adjectif qu'emploient les québecois et je trouve ça assez bien vu mais peu importe ce n'est pas le problème.

Donc, donc, vous avez déplié la métaphore, vous la trouvez judicieuse... et vous vous refusez à me l'expliquer !
On n'est pas plus obligeant...

Ce refus discourtois a cependant eu une vertu pédagogique : j'ai cherché la réponse qu'on me refuse depuis les nombreux lustres que je la pose aux locuteurs qui en usent. Aucun de ceux qui qualifient ainsi la parlure parisienne  n'a jamais pu me dire ce que cette parlure plate et incolore pouvait bien avoir d'aigu,  aucun, même pas celui qui la juge bien vue !

La lumière m'est venue d'un voisin en ce forum :  question pointue.  Je prenais pointu au sens physique, contraire de mousse, pointu comme une aiguille ou une épingle à chapeau, alors qu'il fallait le comprendre au sens moral d'approfondi.
Le français compte seize voyelles, dont aucun francophone ne réalise la totalité (certaines ont quasiment disparu...) et que  beaucoup discriminent à l'oreille. D'où ce fameux accent français, dont Maurice Chevalier parlant anglais est un exemple caractéristique.
L'accent français est pointu au sens de précis ou de pointilleux.


Le paradoxe, c'est d'écrire :

Là où cette prononciation "pointue" des terminaisons en "è" peut être perturbante, c'est dans le cas des verbes
(surtout du 1er groupe) pour lesquels on aura plus que des fins en é : à l'infinitif, au présent (indicatif présent, 2eme pers. du pluriel), au futur, au passé composé, et donc maintenant à l'imparfait et au conditionnel  !

Le locuteur a tort de discriminer et tort de ne pas discriminer !

22

(53 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Je ne vois pas ce que cela a de pointu...

Cette prononciation ne date pas d'hier. Déjà dans les années 50, les instituteurs parisiens donnaient un truc : si vous hésitez entre futur et passé simple, mettez le verbe à la troisième personne.
C'est là un trait de la parlure parisienne.

pfinn60 a écrit:

Pas besoin de sortir
             de St. Cyr

On a longtemps dit : pas besoin de sortir de Polytechnique grande école de haut niveau scientifique, tandis que les saint-cyriens avaient plutôt l'injuste réputation d'être des brutes galonnées. Les voilà promus par la vox populi.

... un peu, mon neveu !

25

(25 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Que ne suis-je la fougère,
    Où, sur la fin d'un beau jour,
    Se repose ma bergère,
    Sous la garde de l'amour ?

Moi je sais : « il n'y a pas deux mâles crabes dans un même trou. »
Variante africaine : «  Il n'y a pas place pour deux crocodiles dans un même marigot. »

27

(2 703 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Annule

28

(10 réponses, dans Réflexions linguistiques)

C'est le vieux débat : accord selon la grammaire, accord selon le sens.

29

(26 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Essayez Serge Yssain-kris...

30

(53 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Ce ne sont pas des règles ! De simples habitudes, liées à la région où le locuteur s'est formé l'oreille. La norme n'a rien de linguistique, elle est sociale.

nô.
Forme théâtrale appréciée de Jean-Louis Barrault.

32

(53 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Question : fais-je une faute en prononçant Mè pour Mai (au lieu de mé) ?


Ca dépend : à Pari, c'est un écart, à Marseille, c'est la norme.

J'aurais plutôt dit : s'y casser les dents, étant donné le lamentable état de la denture du mordeur !

34

(10 réponses, dans Parler pour ne rien dire)

Comme chacun sait, le sel de Guindre, laxatif et purgatif, fut inventé en 1740 par Guindre, apothicaire de Mme la Dauphine à Versailles.

Il n'y eut de Dauphine à Versailles qu'en 1745.

Et inversement : jamais je n'oublierai ce panneau revendicatif dans un quartier en rénovation

une rénovation à porter de nos bourses !

Une faute suicidaire.;.

Un couple, ou une couple ?

vh a écrit:

https://www.languefrancaise.net/forum/v … 18#p197618 vh (V)

pfinn60 a écrit:

vh: la vallée des larmes?

Bravo Pfinn
ENIGME RESOLUE : Vallée de larmes

lat. vallis lacrimarum

Solution interdite aux Parisiens, pour qui le et de valet est ouvert et le ée de vallée, fermé.

Vache à roulettes, surnom argotique des agents cyclistes, également nommés hirondelles d'après la marque de leur bicyclette.

Manger la  grenouille :
Tlfi :

Faire sauter la grenouille; bouffer, manger la grenouille. Disposer abusivement de fonds dont on n'est que le dépositaire.

40

(69 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Lévine a écrit:

Macte, puer generose !

Merci, mais j'ai nettement dépassé trente ans !!!

_______________________

... et vous ne sortez pas non plus du lupanar !

41

(69 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Macte, puer generose !

Une partie simultanée avec Chrisor et Florentissime, quel courage !

42

(2 703 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Chrisor, ou le hamster dans sa roue.

(C'est plus contagieux que le poison couronné !)

43

(2 703 réponses, dans Réflexions linguistiques)

La rotation n'implique pas la répétition pour vous ? Pourtant tourner en rond c'est revenir au même point, non ?

Oh que oui !

A mon tour d'ergoter :

La perspective d’une récession est peu réjouissante et on peut s’en demander la raison.

La raison de la perspective, ou la raison de la récessions ?

45

(2 703 réponses, dans Réflexions linguistiques)

èm alors !

46

(2 703 réponses, dans Réflexions linguistiques)

La Bièvre n'est pas plus à Paris que la Loire n'est à Nantes : la Bièvre prends sa source dans les Yvelines et rejoint la Seine à Paris.

Certains posent qu'elle doit son nom à la présence de nombreux bièvres sur ses rives, d'autres à la couleur brune de ses eaux. De quoi ravir Chrisor, pas vrai ?

47

(2 703 réponses, dans Réflexions linguistiques)

j'ai tenu à conserver la forme sous laquelle on trouve ce mot dans le texte

.
En ce cas, ne la mettez pas entre guillemets (anglais, qui pis est !) : des italiques, ou rien.

48

(2 703 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Note marginale :

que bevere appelum ; = que nous appelons "bevere" (du lat. vulg. bebrum)

Bièvre, tout bonnement.

A propos de visiter :

Les sept œuvres de miséricorde corporelles sont donc :

    donner à manger aux affamés ;
    donner à boire à ceux qui ont soif ;
    vêtir ceux qui sont nus ;
    accueillir les pèlerins ;
    assister les malades ;
    visiter les prisonniers ;
    ensevelir les morts.

Ce que font en toute laïcité les visiteurs de prison.

50

(69 réponses, dans Réflexions linguistiques)

florentissime a écrit:

Ensuite, pour établir sa forme exacte, il convient de s'en remettre aux règles de grammaire propres aux propositions. Il n'y a que deux cas où la forme d'un verbe peut varier : selon son sujet, ou bien selon son COD, lorsque antéposé à son participe. Dans tous les autres cas, COI, COS, temps, lieu,... la forme du verbe ne peut varier.


Par où nous voyons que Florentissime n'a pas renoncé à modifier les structures profondes de la langue.
Seul  le sujet impose sa forme au verbe, le C.O.D. n'a aucune influence sur cette forme. Le mécanisme auquel Florentissime fait allusion ne fonctionne au demeurant qu'aux seuls temps composés,ce qui est bien peu pour  en induire une loi générale.

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