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Le forum d'ABC de la langue française

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forum abclf » Messages de aCOSwt

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Messages trouvés [ 1 à 50 sur 710 ]

Merci Lakata. En souvenir aussi de vos participations aux définitions fantaisistes, forum que Trevor n'a jamais négligé.

Merci beaucoup Sylvain B, je viens de corriger.
Cette sottise, ici, dans celle-là! Pfff! J'ai honte.

J'avais posté le précédent message en rigolant.

Empreinte de tristesse ou non, chose promise reste due :

En hommage donc au grand lexicographe que nous avons eu l'honneur de côtoyer.

Le dragon rouge inspire l'action.

Pour moi il n'est aucune sorte d'ambiguïté : acheter à un ami.

En est-il relativement à d'autres formes d'obtention que l'achat (emprunter, voler, faucher, chiper, soustraire...) ?
Non évidemment! On emprunte / chipe... à sans se poser de question.

Peut-être, mais en tout cas ni des X ni des Z finaux de ma région que... bien au contraire, seuls les Parisiens prononcent. ;-)

éponymie a écrit:

Je devais avoir une liste...

Merci à vous.

Juste pour pinailler après avoir apprécié votre kwas et votre pastis, bien goûté au xérès et au banyuls, sans oublier votre schnaps au point que j'en étais venu à me demander s'il HPS! Pardon! n'y aurait pas une règle propre aux alcools...

Après cela donc... j'ai été surpris par la présence d'un juliénas que, si j'ose m'exprimer ainsi, je croyais du même tonneau que les chénas, gigondas et chasselas que vous n'avez (et à juste titre) pas listés.

Abel Boyer a écrit:

J'ai malheureusement l'impression que les liens ne sont plus valables.

Oui, c'est vrai que l'interrogation de lexique.org a été refondue cette année.

Il reste néanmoins possible d'extraire la même liste que celle obtenue par gb :

Aller sur : http://www.lexique.org/shiny/lexique/

Dans le tableau affiché sur la page :

- Taper *s$ dans la case immédiatement en-dessous du label ortho

- Taper *s$ dans la case immédiatement en-dessous du label phon

- Taper *s$ dans la case immédiatement en-dessous du label lemme

- Taper [^"VER"] dans la case immédiatement en-dessous du label cgram

On obtient alors une liste (téléchargeable) des environ 400 occurrences relevées par gb.

(Liste dans laquelle, et ce... très curieusement... ;-) les moutons de Topaze brillent par leur absence...)

EDIT : Quelques intrus (absconses...) dus aux flexions plurielles. On peut les virer en passant le curseur de la colonne islem à 1.

Voir une liste communiquée par DB, un tuyau donné par gb in http://languefrancaise.net/forum/viewtopic.php?id=8143

rabah75 a écrit:

La caméra cachée. C'est plus dans la provocation et l'excitation que l'enseignement et la morale.

Oui, cette phrase est juste mais je la comprends ainsi :
La caméra cachée. C'est plus dans la provocation et l'excitation que l'enseignement et la morale... (ne le sont).
C'est à dire encore : L'enseignement et la morale sont moins dans la provocation et l'excitation que la caméra cachée.

Mais je ne crois pas que ce soit le sens que vous souhaitez ici.

La contribution d'Ylou (faire dans la provocation et l'excitation que dans l'enseignement et la morale) me semble effectivement rendre cet autre sens.

On peut aussi donner un sens plus exclusif en remplaçant faire par être et dans par de :

La caméra cachée. C'est plus de la provocation et de l'excitation que de l'enseignement et de la morale.

9

(5 réponses, dans Pratiques linguistiques)

glop a écrit:

Néanmoins je m’interroge sur la pertinence du préfixe privatif (dé).

Je partage cette interrogation.

Le processus relevant plus d'une désestérification, je crois donc une contamination par estérifier / désestérifier.

La langue pouvait-elle accepter que l'on éthérise en désestérifiant ?

Abel Boyer a écrit:

Comment doit-on comprendre ce dictionnaire de 1821 :

ESPRIT CARMINATIF DE SYLVIUS alcool distillé sur les racines d'angélique...

Au sens A.2 du TLF. L'alcool a été versé goutte à goutte sur...

Après... que c'est pas avec ce tafia que j'risque'd r'venir complèt'ment... pété. ;-)

Je crois plus à une indélicatesse commise par un éditeur peu scrupuleux qu'à une faute de Dumas.

On peut en effet lire soit, soit, soit dans une honnête édition de 1844

Ylou a écrit:

Le Littré dit : Laisser couler goutte à goutte.

Oui absolument, c'est d'ailleurs le sens donné par le TLF en A.2
Le TLF se serait alors simplement trompé de case pour l'illustration.

Après... en l'admettant...

Ylou a écrit:

Il excellait à laisser couler goutte à goutte de ces petites baies une savoureuse eau-de-vie.

Je sais pas vous mais moi, ce qui peut couler de petites baies... j'appelle ça du jus-de-petites-baies... pas du troizétoile... :-)

Bonjour,

Pour moi, mes aïeux, Gay-Lussac et le TLF, DISTILLER c'est au sens A.1. :

"Séparer par la chaleur les principes fixes et les principes volatils d'une substance composée. Distiller des grains, du vin..."

Le COD de distiller est donc bien le composé soumis à distillation (et non le produit de la distillation)

Il s'ensuit logiquement que, dans ce sens, on dira que c'est le vin qui est distillé, le grain qui est distillé

On peut cependant lire dans la Colline inspirée de (par?) Barrès et dans le TLF repris  en illustration de ce sens A.1 :

"...il excellait à distiller de ces petites baies une savoureuse eau-de-vie..."

phrase dans laquelle je comprends que c'est l'eau-de-vie le COD et, de là, que c'est en fait l'eau-de-vie qui pourrait être dite distillée.

S'agit-il d'un abus de langage commis par Barrès ? D'une erreur du TLF de reprendre cet extrait en illustration du sens A.1 ? (il aurait été plus pertinent pour illustrer A.2 ?)
D'un truc qui m'a échappé dans la syntaxe ?
Ou alors accepte-t-on usuellement de tenir pour distillé tant le composé soumis à distillation que le produit de cette distillation indifféremment ?

Après... vous pouvez me dire que j'alambique.

EDIT : J'observe au passage que l'on peut appeler MARC aussi bien le composé soumis à distillation que l'alcool produit. Simple coïncidence ? J'en doute.

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(47 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Ylou a écrit:

wink
A supposer qu'elle se prenne pour une lettre de l'alphabet grec, "elle s'est vue nu" non, n'est pas une faute ni un péché, seulement une affection mentale.

Ça dépend...
À mon opinion, cela reste une faute... si...

Si on cause d'une quidane lambda... ;-)

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(47 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Ylou a écrit:

phrase 2... Il me semble que d'une certaine façon, il garde son sens de perception...

Oui assurément mais... de sens passif.
Alors qu'il est actif dans la première.

glop a écrit:

Je crois comprendre que pour le in-6, on fait d'abord un pli dans le sens de la longueur puis deux plis (en Z) dans le sens de la largeur.

Je ne connaissais pas le in-6.
Maintenant, dans cette procédure, telle que vous la décrivez, cela ne me choque nullement de considérer la feuille d'impression "pliée en 6 feuillets".
Alors que si on l'avait réalisé en d'abord coupant la feuille en deux puis en pliant chacun des deux morceaux en trois, cela m'aurait plus... froissé... :-) de la dire pliée en six.

Lévine a écrit:

B) 2° Ce n'est pas parce qu'on écrit infolio en un seul mot que in- doit se nasaliser

Si j'en crois nombre de publications (dont celle-ci en particulier) il semblerait quand même que si.

Lévine a écrit:

A l'écrit comme à l'oral, il est bon de conserver la mémoire des mots.

Laquelle de mémoire selon vous ? La courte ou la longue ?
Car à bien lire "Prononc. et Orth." de l'article du TLF correspondant, on découvre que "la préposition latine in- (...) s'est nasalisée en français devant une consonne dans les termes qui désignent les formats de livres" et s'est par suite dénasalisée sous l'influence d'in-octavo.

Ce qui me laisse encore plus... interdit.

Lévine a écrit:

A) Je ne vois pas où est le problème. Dans l'édition traditionnelle, la feuille est pliée en tant de feuillets et l'appellation se base sur le nombre de ces feuillets ; le fait qu'ils soient découpés par la suite n'y change rien.

Le problème que je vois est qu'ils ne sont justement pas découpés "par la suite".
Une partie de la feuille l'est dès le départ.

Mon problème est de simple logique. D'expression de logique. Pour le simplifier :

Si je prends une feuille que je coupe en deux puis plie chacun des deux morceaux obtenus en deux.
Puis-je dire que j'ai plié la feuille en quatre (feuillets) ?

Bonjour,

A/ La définition donnée par le TLF ( la feuille d'impression est pliée en dix-huit feuillets et forme un cahier de trente-six pages ) voire par l'Académie ( la feuille d’impression est pliée en dix-huit feuillets ) vous semble-t-elle adaptée quand on sait que dans la réalité la page sera découpée et un cahier plus un encart formés séparément.

(Nota: Il ne s'agit pas pour moi de contester ces définitions. Juste de savoir s'il est acceptable de dire d'un truc plié une fois puis découpé puis chaque partie pliée puis redécoupée... que ce truc est juste plié-en dix-huit machins.)

B/ L'Académie comme le TLF, Wikip et bien d'autres l'écrivent in-dix-huit et tiennent son substantif invariable.

Renouvo n'en dit rien en particulier mais recommande les infolios, inquartos, inoctavos...

B.1/ Ces simplifications / standardisations sont-elles étendues à de potentiels indixhuits ?

B.2/ Ces simplifications / standardisations impliquent-elles que (pour au moins l'infolio et l'inquarto) l'on revient au standard de la prononciation nasalisée du n devant une consonne ?

.

20

(6 réponses, dans Parler pour ne rien dire)

Merci Ylou

En retour...

May the 4th be with you ! ;-)

Appartenant au même registre de langage, le mot le plus employé par les participants aux forums footix pour désigner très précisément cela est :

Une purge

Je note que Wikip le cite aussi dans ce sens.

Le rapport ? Bhein... un match ennuyeux... c'est un match qui fait... ch*** quoi, comme une purge! (Säuberung)

P'tit prof a écrit:

à Lyon ue les Canuts s'insurgèrent — pour défendre des droits que le héros qualifie de douteux, mal établis.

Je n'y avais pas songé mais, oui! C'est effectivement très plausible.
(au bémol près, mais ce n'est pas bien grave, que cela ne vient pas de la bouche du héros (Durtal) mais de des Hermies.)
Des Hermies qui sort effectivement quelques paragraphes plus haut une diatribe sur le socialisme et autres billevesées des ouvriers ignares et haineux.

Merci P'tit prof pour votre éclairage.

EDIT : En poussant le bouchon... 1864... abolition du délit de coalition et instauration du droit de grève... Pourrait-on penser que c'est à ce droit que Huysmans fait, encore plus précisément, référence ?

Abel Boyer a écrit:

Demandez au cardinal Barbarin !

Ha bhé c'est ce que j'avais cru déjà représenté par "les idées préternaturelles".
Les droits douteux redoubleraient la référence ?

Bonjour, long time no see, & so weiter!

Huysmans in Là-bas écrit, (entre autres choses) :

"Lyon est aussi le refuge du mysticisme, le havre des idées préternaturelles et des droits douteux."

Quelque ABCéien(ne) saurait-il (ou -elle) me dire auxquels droits-douteux ce cher Charles faisait-il allusion ?
Un bien banal atavisme m'a poussé à spéculer autour des privilèges un temps accordés aux imprimeurs, mais bon... sans plus de conviction. Ergo :

Je m'en remets aux ceusses que je sais, ici, sçavoir très mieux que moi!

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(28 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Ha bha! Alors on dira que je vous aurai permis d'augmenter votre quantité de jugements gratuite à peu de frais...

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(28 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Abel Boyer a écrit:
aCOSwt a écrit:

En chimie, on forme des composés. Pas des quantités.

Mais si, on forme une certaine quantité de composé. On peut tout à fait le concevoir.

Sans chercher le moins du monde à vous empêcher de concevoir ce qu'il vous plaît... :

Mhé Non!

1/ Parce que si on part d'une équation de principe (non équilibrée) on assiste bien formellement à la formation d'un composé pris en tant que molécule et non à une quantité de quoi que ce soit.
Quantité qui, qui plus est, en tant que quantité, c'est à dire mesurable, dépendrait nécessairement des conditions expérimentales que l'on ne prend pas en compte dans la théorie.

2/ Parce qu'une quantité c'est par nature informe ça.
Quarante-douze litres, moles ou calories cela ne se forme pas ça. On peut certainement en fabriquer, en produire, en distiller (c'est meilleur) de la quantité mais pas en former.

Bon! Et cela dit évidemment dans le cadre d'un exo de chimie ce qui me semblait être le cas pour l'OP.
Dans la vie de tous les jours, celle ou on forme des vœux comme des enseignants et qu'il arrive même que l'on puisse se trouver dedans... je dirai rien.

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(28 réponses, dans Réflexions linguistiques)

En chimie, on forme des composés. Pas des quantités.

avec C + H²O, on aura formation de monoxyde (de carbone)... dans une certaine quantité mais même pas nécessairement si on ne considère que l'équation.

=> formé s'applique sans ambiguïté à *monoxyde* => masculin.

Dans ce contexte, positionnel = thétique.

D'accord avec Alco.

Et ce d'autant que ce n'est pas étant qui est ici sous-entendu mais ceux qui sont => Accord!

<mode_trolling>
Quoi que... finalement... je m'interroge.
Si c'est vous-même qui organisez des campagnes publicitaires pour vos clients que vous faites objets... je pense que je recommanderais plutôt :

Lé klians objai dune kampagne publiciterre. wink
</mode_trolling>

30

(4 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Abel Boyer a écrit:

Elles ont la réputation d'être des belgicismes.

Pour qui n'aime pas (ou plus) son DHLF. wink

"poser un acte (l'accomplir) 1879, critiquée malgré le grand usage qu'en font les auteurs chrétiens et très vivante en Belgique et au Canada."

Je ne connaissais pas le très joli chanter en yaourt proposé par Ylou.

Je suis pour ma part certain d'avoir plusieurs fois entendu utiliser le verbe LALALISER au demeurant bien évocateur... mais je ne parviens pas à le retrouver dans mes dicos et ne saurai donc pas affirmer qu'il peut s'employer avec d'autres syllabes que LA.

Bienvenue!

LeScribe a écrit:

mise en place de techniques issues du TALN en amateur...

Alors tu connais déjà tout-cà non ?
Et peut-être es-tu déjà membre de cette communauté ?
Et certainement as-tu déjà fait trois fois le tour de Wordnet ?

Si oui alors n'hésite pas à me joindre via le lien courriel qui apparaît en bas à gauche en marge de cette 'contribution', car je crains que le développement d'une discussion précise sur ce sujet particulier ne soit pas vraiment la tasse de thé de l'ABCien.

D'après le DHLF, c'est l'expression "Prendre un petit verre sur le pouce" qui est la première attestée à l'écrit.
(in Mémoires de Vidocq 1829)

Et, selon le Dico gourmand des expressions savoureuses, manger sur le pouce est plus tardif (1841), ce qui, d'après son auteur, "battrait en brêche l'explication selon laquelle sur le pouce signifierait par le simple usage des doigts."

Pour boire un coup rapidement , voire casser la croûte dans un café, on reste usuellement devant le comptoir... debout.

Sur le pouce
pourrait donc signifier d'abord : debout c'est d'ailleurs en ce sens que l'utilisera Alexandre Dumas dans les Trois Mousquetaires : "À Saint-Omer, ils firent souffler les chevaux la bride passée à leurs bras, de peur d'accident, et mangèrent un morceau sur le pouce tout debout dans la rue"

Alco a écrit:

Personnellement, je ressens cette formule comme du charabia.

Il n'y a pour moi pas que celle-là :
Je ne sais pas pour vous mais, pour moi "importez votre billet directement dedans (-l'appli-)" me semble décrire une réalité qui m'échappe. À moins qu'il ne s'agisse de virtualité... mais alors... elle m'échappe aussi.

Enfin... on dira qu'on voit bien ce qu'ils veulent dire...

35

(13 réponses, dans Pratiques linguistiques)

éponymie a écrit:

Je fais partie de ceux qui ne distinguent pas les voyelles de salle et de tas.

C'est curieux, vous me faites réaliser que moi aussi sauf lorsque je souhaite faire passer une nuance méprisable au dit tas.
Il en ira d'ailleurs (pour moi) de même avec le bas de là-bas.

Bon... j'admets ne pas non plus prononcer pareillement basse dans le registre des voix que dans le registre des œuvres... alors...

Pour moi, un problème de formulation cache en fait un problème de logique.
Si on résout le problème logique, la formulation coule alors de source.

Or, dans :

"Ce ne sont pas les autres peuples qui nous sont supérieurs"

moi, ce qui me choque en premier lieu c'est la logique.

De fait, aucun peuple ne peut être comparable à nous. Nous, c'est à dire moi, toi, Abel Boyer et quibusdam alliis.

Nous représente un certain nombre d'éléments d'un ensemble. Un peuple est un ensemble.

Tu te l'imagines bien, aucune comparaison n'est possible entre un dictionnaire et tous les mots et articles qu'il contient, entre le forum d'ABC et tous ses contributeurs...

C'est ainsi que se justifie rigoureusement ton au nôtre. Mais dès la première proposition dans laquelle il est absolument nécessaire :

Ce ne sont pas les autres peuples qui sont supérieurs au nôtre.,

L'ellipse s'entendra (IMHO) mieux ensuite avec

leurs dirigeants le sont.

Tournure qui offre simultanément l'avantage de réduire le nombre d'occurrences de "sont". (*)

Dans cet intérêt, j'irais même jusqu'à en enlever une de plus :

Les autres peuples ne sont pas supérieurs au nôtre, leurs dirigeants le sont.

(*) Le verbe être n'a ici qu'une fonction de copule. Je trouve toujours avantageux d'en réduire le nombre tant C'est x qui est y est très précisément rendu par x est y.

Abel Boyer a écrit:

C'est un peu étrange de chercher des définitions dans le DHLF dont ce n'est pas l'objet.

CépafO! Il est effectivement beaucoup plus efficace comme presse. Son objet premier, je présume.

En fait, je cherchais évidemment plus une raison historique ainsi que le premier sens conféré dans la chronologie que... la façon dont l'utilise... Mademoiselle de Belle-Isle... fût-elle charmante.

Enfin... je me comprends.

Et il se trouve, DHLF dixit, que croire à tort est le premier sens dans lequel le pronominal est apparu.

Ce n'est possiblement que moi mais la façon dont Ylou avait exprimé sa conclusion m'avait déclenché un... BonSangMaisCestBienSûr! que je réserve usuellement à mes découvertes d'évidences.

S'il y a évidence c'est qu'il est une logique... je sais pas moi genre une image réfléchie apparaît comme inversée => id pour le pronominal mais ma collec se limite pour l'heure à deux exemples. Bien trop peu pour... s'imaginer des choses donc.

Merci néanmoins encore à Ylou d'avoir allumé une lumière dans mon cerveau qui s'éteint.

Ylou a écrit:

Lorsque douter est pronominal la modalité s'inverse : le degré d'incertitude devient un degré de certitude

Ha oui merci Ylou! Je n'avais jamais tilté sur ce propos de cette façon.

Est-il une sorte de logique à cette inversion ?

De fait, votre observation juste m'a fait me précipiter dans mon DHLF sur le propos d'un autre verbe que j'utilise de préférence dans cette expression : imaginer.

Plutôt que d'utiliser Je me doute que, j'utilise de préférence la forme pronominale d'imaginer :

Je m'imagine (bien) que tu n'as pas d'enfants.

Et là! Horresco referens, DHLF me dit que si imaginer signifie se figurer, la forme pronominale elle signifie "croire à tort".
Je réalise que je dis donc tout l'inverse de ce que je veux dire, encore une inversion dans l'usage du pronominal.

<mode joking>
Bon... alors... si je doute que je doute, c'est la que ça doit fait peur car je doute deux fois donc et donc redoute.
(Je revi1 de vakanss alors tapé pa!)
</mode joking>

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(10 réponses, dans Promotion linguistique)

vh a écrit:

j'ai utilisé  dès 1980 (de Paris) usenet, un réseau mondial, de façon professionnelle. Cela sortait de Bell Labs, la branche de recherche des télécom américains.

Protocole UUCP!
Dans mes bras vieille chose!
Dans ce contexte... je crois qu'on pourrait ajouter fusillade à la liste des américanismes... wink

Et, BTW, +1 pour votre poster -> post!

                         ''~``
                        ( o o )
+------------------.oooO--(_)--Oooo.------------------+
|                                                     |
|                    .oooO                            |
|                    (   )   Oooo.                    |
+---------------------\ (----(   )--------------------+
                       \_)    ) /
                             (_/

wink

Absolument!
Abel Boyer a absolument raison!
(Sur le fait que nous nous éloignons considérablement du sujet, bien sûr!)

Abel Boyer a écrit:
aCOSwt a écrit:

Peut-être serait-il plus pertinent de dire "être motivé".
Je le suggère suite à une découverte qui m'avait surprise il y a longtemps dans le DHLF.

Je suis surprise aussi.

L'accord féminin est plus surprenant pour un lexicographe que pour une fonction... wink

Abel Boyer a écrit:

Je ne sais où vous avez pris que ça voudrait dire que le mot n'existe plus.
https://digilib.phil.muni.cz/bitstream/ … sequence=1

C'est ça le truc avec les machins abstraits.
Je peux dire justement : Soit X réel tel que racine de X est strictement inférieure à 0
X est  (puisque j'ai écrit "Soit") mais il n'existe pas puisqu'il n'existe pas de nombre réel dont la racine est négative.
C'est pareil avec les mots.

Abel Boyer a écrit:

Que veut dire exister pour un mot ?

Avoir des accidents! wink

Abel Boyer a écrit:

pourquoi vouloir à tout prix un adjectif ?

Pour créer un accident! wink

OK! Je blaguais... à moitié. (Merci à l'Aquinate pour la moitié sérieuse.)

C'est évident que exister pour une entité abstraite n'a pas vraiment de sens sauf à sortir de l'ombre quelque argument ontologique.
Peut-être serait-il plus pertinent de dire "être motivé".
Je le suggère suite à une découverte qui m'avait surprise il y a longtemps dans le DHLF.
Pour dire qu'un mot n'existe plus (rien donc à voir avec vieilli ou très vieilli), le DHLF dit : être démotivé.

C'est tragique ça pour un mot d'être démotivé. Vous ne trouvez pas ?
Et c'est d'autant plus space qu'il ... est toujours.

Au passage, je ne crois pas que le Méd. Biol. cité par le CNRTL vienne de l'AM dont le dico officiel est accessible ici.

http://www.gmapgis.com/

Abel Boyer a écrit:

Alerte sur mon portable

Avec tous ces défauts de ponctuation, on en fait vite une montagne de son portable. wink

P'tit prof a écrit:

Est-ce que l'hyposomnie n'existe pas déjà ?

C'est curieux mais je ne crois pas.
C'est curieux car le Dictionnaire de l'Académie de Médecine consacre une entrée à l'hypersomnie.
La logique pourrait donc consacrer hypo mais ils semble que non. (Pas pour le DAM en tout cas)
Les troubles du sommeil sont globalement des dyssomnies dans lesquelles on regroupe les hypersomnies et les insomnies.

Pour revenir à la question de l'OP qui cherchait un adjectif, je pourrais proposer : agrypnique.

Ylou a écrit:

Je me demande si "feu" ne signifie pas "fut" dans "feu la reine" par exemple. Ce qui expliquerait (??) son invariabilité.

Ha! ça au moins c'est une explication qui me plairait!
Je veux dire... par rapport à "cf plus haut" quoi!

Malheureusement, je viens de consulter mon DHLF et... bad luck!
"est l'aboutissement de malfeüz, du latin populaire fatutus qui a telle destinée, d'où qui a accompli sa destinée.
Dérivé du classique fatum destin."

Ce qui donc en finale n'explique toujours pas formellement l'invariabilité contemporaine de feu.

Abel Boyer a écrit:

Ici, cela veut dire que cette université, expérimentale, n'existe plus. Elle est "morte".

Oui... enfin au sens où l'Université de Vincennes... n'est plus... à Vincennes quoi!
C'est de fait Paris VIII et c'est aujourd'hui à Saint-Denis.

Bon... à part morte donc, oui pour le sens voulu par l'auteur.
Maintenant, je reste sur ce sujet avec je m'imagine la même surprise qu'aitonnudieu.
En ce sens et donc adjectivement, j'aurais plutôt écrit feue.

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(2 558 réponses, dans Réflexions linguistiques)

chrisor a écrit:

Quand ils disent que le mot est arbitraire ils ont tout dit !

Tout ? Certainement! Mais seulement à ceux qui comprennent ce mot.
Personne n'a jamais refusé l'inconscient dans l'arbitraire.
Voudrait-on le refuser que l'on dirait : aléatoire.
Mais bon... c'est vrai qu'il en est pour confondre arbitraire et aléatoire.

Cela n'expliquera pas tout mais lisez cette étude de Julia Alletsgruber
Un certain nombre de toponymes que vous citez viennent en fait de finale EIZ elle même souvent issue de IACU.

NSMax a écrit:

...C'est un phénomène récurent.

Peut-être est-il récurrent maintenant de là à chercher des similitudes... ?
Car la nature des différences, ce qui fait la différence entre votre x "du nord" et votre x "du sud" n'a absolument rien à voir entre les différents x.

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