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Le forum d'ABC de la langue française

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forum abclf » Messages de regina

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Sujets de regina Recherche définie par l’utilisateur

Messages trouvés [ 1 à 50 sur 3 010 ]

Merci Abel Boyer !

Je n'avais , non plus, jamais entendu parler de cet " imparfait ludique " et jamais observé cette pratique langagière enfantine jusqu'à l'année dernière. Je m'en suis aperçue au printemps .
Donc la plus jeune 5 ans à peine, l'autre près des 6 ans, toutes deux encore en maternelle et la troisième, l'ainée alors en CE2.
Actuellement, elles ont monté un échelon scolaire , mais même en CM1, l'étude du conditionnel n'est pas  encore à l'ordre du jour.

Pourtant, il me semblait que les enfants l'employaient  spontanément.  Ceci dit, la génération de mes enfants a beaucoup entendu cette chanson d'Anne Sylvestre ce qui a pu influer, peut-être?

J'ai lu avec intérêt cette explication sur le manque de maturité et la difficulté pour les enfants jeunes à appréhender la différence. ce qui est certain, c'est qu'au premier moment, j'avais interrompu le jeu, m'adressant à l'ainée pour demander juste une explication ( et non pour " sanctionner " un emploi fautif ) Et je me suis heurtée à une incompréhension complète: l'enfant ne saisissait ni la raison de l'interruption du jeu ni la question.

* " Alors je serais la maman et toi, tu serais l'enfant.
Tu m'obéirais toujours, toujours, toujours ..." disait Anne Sylvestre dans ses Fabulettes ( titre : " dis, maman, on joue..."

* Au jeu du gendarme et des voleurs " tu serais le voleur et moi , je serais le gendarme "

Ainsi commençaient nos jeux lorsque j'étais enfant, il y a bien longtemps.. puis, j'ai entendu mes propres enfants jouer de même.

A mon grand étonnement, la nouvelle génération ne semble plus se servir de ce conditionnel. Agées de 5 à 9 ans, mes trois petites-filles vont dans des écoles différentes , quartier différent ,ne fréquentent donc pas les mêmes camarades de classe, sont dans des classes de niveau différent . Pourtant, leur façon de commencer le jeu est récurrente , sans hésitation aucune, à l'unisson;

- "On disait que tu étais une princesse "
-" oui, et j'habitais un beau palais "
- " et maintenant tu allais te metre à la fenêtre"
" etc, etc.. Tout passe à l'imparfait, même bien avant dans le jeu, lorsque la fonction " style indirect " est perdue de vue. Comme si cet imparfait de l'indicatif remplaçait ( et c'est le cas, d'ailleurs) simplement le conditionnel.

Par exemple , 20 mn après le début du jeu :
- " non, tu ne prenais pas cette robe, tu te déguisais maintenant  en chevalier "

Comment expliquer cette évolution?

Oui.

4

(103 réponses, dans Promotion linguistique)

Ce fil commence par caddie ... mais ce mot n'a rien de désuet. Dans ma région , c'est le seul terme pour désigner le charriot que l'on prend dans le supermarché ou même ce sac à roulette qu'on tire pour aller au supermarché. Il est plus vivant que jamais.

Juste une remarque au passage, Jeancharles: le mot " orthographe" est féminin smile Puisqu'elle vous tient à coeur...

Je ne sais pas d'où vous sortez cette phrase mais elle n'est pa authentique.


" Elle était rapetisséE ....         qu'on aurait cru qu'elle AVAIT toujours été contrefaite "

7

(3 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Il faudrait un peu plus de contexte...
Cela pourrait signifier qu'il s'agit d'une personne dont le mode de vie ou les conditions d'existence sont très loin de celles de l'auteur de la phrase. Mais en absence d'informations supplémentaires, il est impossible d'expliquer de quoi il s'agit.

Pour accepter, c'et bien toujours un " e" ouvert, mais pour prétexte et prétexter dans le Midi, nous prononçons avec un "e" fermé , un  é comme l'indique l'accent aigü.

9

(3 réponses, dans Pratiques linguistiques)

On le trouve encore en français régional, dans le Sud-Ouest, particulièrement dans la région de Toulouse dont je viens. 

Une pradelle , c'est uneprairie naturelle.

Mot encore recensé dans le Littré :


pradelle

nf (pra-dè-l')
Nom donné en quelques provinces aux prairies naturelles.
Les pradelles qui ne sont que de mauvaises prairies naturelles et sauvages uniquement utiles aux bestiaux. [Cappeau, De la comp. des Alpines, p. 347]

Tiens wink pour moi , une méridienne, c'est une sorte de banquette que nos utilisons dans le Midi pour la sieste nécessaire en milieu de journée ;Le cadran qui indique l'heure de midi serait masculin : un méridien.

Tiré des errata de l'Académie Française :


https://books.google.fr/books?id=MotUAAAAcAAJ&hl=fr&pg=PA334&img=1&zoom=3&sig=ACfU3U06RrvXtDw-P6sGfMgwbJFF5PfMcA&ci=177%2C1374%2C739%2C70&edge=0

https://books.google.fr/books?id=MotUAA … mp;f=false

Ici encore, un extrait d'acte civil , un acte de mariage datant de 1810, rédigé dans le Sud-Ouest où l'orthographe de l'officier d'Etat Civil reflète cette prononciation:

et affirmativement, déclarons au nom de la loi que jean Camain, et marie Cocq sont unis en mariage, et aussitôt ont déclaré avoir en avant leur mariage deux enfants, l’un present sur le registre de l’état civil de la commune de Lacannau en date du vingt un fevrier dize huit cent sept et sous le nom de jeanne Camain, et l’autre netant sur auqu’un registre qui ont déclaré donner le nom de marguerite Camain, lesquels ils reconnaissent pour leur fille, de tout se avons dressé acte en présence de jean hostein tisserant agé de trente trois ans, et de pierre duvigneau tisserant agé de vingt trois ans, et de jean ambaut charron agé de vingt trois ans, et jean seguin tisserant agé de trente cinq ans, le tous habitants de la ditte commune de Lacannau.


http://ducoschristophe.perso.neuf.fr/af … te=BOU2450

Dans ce fichier audio, ta Marseillaise prononce un dix-huit " normal" . Il y a juste la liaison entre dix et huit.

Je parlais bien, moi, de la prononciation " dise-huit , avec deux syllabes pour le DIX.
Idem pour dize-neuf ( au lieux de dix-neuf) .

Voilà d'ailleurs cette prononciation stigmatisée dans ce manuuel du XIXème siècle déjà cité ici à d'autres occasions.

Une prononciation toujours vivante donc, puisque j'en suis un exemple smile Pas systématiquement d'ailleurs, mais... parfois. Il resterait à examiner à quel moment l'une ou l'autre des prononciations surgit...
 
https://books.google.fr/books?id=8kOMBr … mp;f=false

https://books.google.fr/books?id=8kOMBr_wfMIC&hl=fr&pg=PA174&img=1&zoom=3&sig=ACfU3U2P4KnqY9b2WQpWEoCYhYKzQK4g0w&ci=206%2C1334%2C712%2C99&edge=0

A signaler que dans le Midi, nous disons également " dize-huit, dize-neuf " smile

Je me suis surprise l'autre jour, en train de le dire le plus naturellement du monde. n'aurait été ce fil, je n'y aurais sans doute pas prêté attention.

Pour toute grève, il est possible de prétendre que la population est " prise en otage".  Sur le plan linguistique, c'est bien un emploi au sens figuré et personne n'entend par là une assimilation aux otages privés de liberté et susceptibles d'être tués.

Mais il est aussi intéressant de voir que les mots ou expressions ont une connotation et servent donc l'idéologie ou la théorie de ceux qui l'utilisent. Lorsqu'on désire rendre une grève impopulaire on parlera des " gens non concernés pris en otage "  dans le cas contraire, on parlera des "désagréments inévitables consécutifs à l'interruption du travail" , tout en faisant appel ensuite à la solidarité.
Les mots ne sont effectivement pas innocents.

Il me semble qu'avec le singulier, on emploirera plus volontiers la préposition " de" .

Je marche d'un pas rapide, d'un pas cadencé , d'un grand pas, d'un pas lent et soutenu.

Au pluriel, la préposition  " à" me semble plus courante : il arrive à pas rapides, à pas de loup, à grands pas...

Le dictionnaire etymologique de Pfeifer ( ue référence pour la langue allemande) précise bien qu'en ancien haut-allemand  frisc signifiait récent, nouveau.  Il signale ensuite que le français " frais" et le "fresco" italien sont des emprunts au germanique et que c'est de là que serait venue la deuxième significaion ( température), un retour à l'envoyeur avec un mot chargé d'un nouveau sens.

Autrement dit, le sens de fraîcheur ( température) ne serait pas à chercher dans le moyen-allemand, ( francique rhénan) , mais bien dans les langues romanes. C'est sous l'influence de ces dernières ( zones de contact linguistique) que l'allemand s'est approprié également la deuxième signification.

Le dictionnaire est consultable sur le Net, mais il faut comprendre l'allemand.

" Auf Entlehnung aus dem Germ. beruhen frz. frais und ital. fresco ‘frisch’, das mit neuer Bedeutung rückentlehnt wird (s. Fresko)."

Juste une remarque : les dialectes du moyen allemand et ceux de l'allemand supérieur se rattachent tous au haut allemand, l'ancêtre de l'allemand moderne. Dans votre post, éponymie, vous faites une confusion entre " allemand supérieur ( Oberdeutsch) et le Hochdeutsch , le haut -allemand.

En résumé , le Hochdeutsch , haut allemand , se subdivisait en allemand supérieur ( Obereutsch) et moyen allemand ( Mitteldeutsch appelé aussi Zentraldeutsch) .

je confirme que le mot " frais" est dérivé du germanique et qu'en allemand, le sens premier de " frisk" était : récent, nouveau, non encore utilisé..." . Ce n'est que plus tard ,en allemand moderne , que s'est introduite aussi la notion de fraîcheur ( température). Sinon, l'allemand possède un autre mot  signifiqant " frisquet" , c'est kühl.

Pour dire " il fait frais aujourd'hui" : on dira " heute ist es kühl" .

Frisch, indique essentiellement quelque chose de récent.

C'est qe l'adjectif " frais" a deux significations. la première liée à la température, bien sûr.

L'autre, c'est synonyme de " récent". Ainsi, on parle d'une nouvelle fraîche, d'une blessure fraîche, etc.

Lorsque j'achète du pain tout frais du matin , il peut parfois être encore chaud smile

21

(5 réponses, dans Pratiques linguistiques)

La question de Cactus 84 pourrait se comprendre si le français n'était pas sa langue maternelle. Dans plusieurs langues germaniques , la notion de " avoir besoin" est rendue par un verbe transitif . A titre d'exemple,  I need something pour l'anglais. Ich brauche etwas  pour l'allemand.

Pour un étranger, il n'est donc pas facile de réaliser qu'en français " avoir besoin" nécessite une construction indirecte. 

J'ai besoin DE quelque chose.

D'où les corrections apportées plus haut.

- Différentes instances de l’Éducation nationale ont du mal à imaginer que l’on puisse raisonnablement enseigner en fauteuil. notamment sur le fait  «d’ avoir de l’autorité assise en fauteuil »

a) En principe, on devrait préciser " en fauteuil roulant" , c'est le terme officiel.

b) La phrase est bancale car "on n'a pas de mal à imaginer sur le fait de... "

Certaines instances de l'Education nationale ont du mal à imaginer que l'on puisse raisonnablement enseigner en fauteuil roulant , et craignent qu'une enseignante clouée sur un fauteuil roulant n'ait pas d'autorité.

Ou bien : et craignent que cela nuise à l'autorité de l'enseignante. 

Elle a fait le choix  de revenir enseigner dans le collège ou elle enseignais avant son accident.

le collège où elle enseignait.

Grâce à l’aide des correspondants handicap du rectorat et surtout à la direction du collège qui a tout fait pour rendre l’établissement  accessible, Elle a eu le plaisir de pouvoir réintégrer son poste dès la rentrée de septembre 2015.


Qui a tout fait pour LUI rendre l'établissement accessible ( il l'était déjà pour les autres) ... elle a eu le plaisir ( pas de majuscule à elle)

On peut être un meurtrier dans l'âme, un meurtrier virtuel, un meurtrier plausible, un futur meurtrier, une graine de meurtrier, un meurtrier raté, malchanceux et maladroit ...

Ici, un extrait d'una analyse du droit congolais  ( vous fermerez les yeux sur l'orthographe fantaisiste...) :

 l y a délit manquée [b]si dans le cas d'un meurtrier maladroit qui manque sa victime [/b]ou lorsque quoique mortellement blessée, la victime est sauvé par la médecine.

Il ne sera puni pour empoissonnement si après avoir administré du poison à sa victime, il lui fait un contre poison qui la sauve. L'hypothèse de l'error personnae ne constitue pas un délit manqué. Cette hypothèse de l'aberatio ictus se réalise lorsque le mal que l'on avait l'intention de faire à une personne déterminée est tombé sur une autre personne que l'agent n'avait par en vue  

http://www.memoireonline.com/05/12/5833 … tee10.html

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(4 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Pour Monica, elle dit :"Il y a eu une grande cérémonie juste avant que je pointe mon nez."

Et j'entends aussi : " regardez le trouduc pas beau, il a acheté un tapis roulant"

En 1831, il existait dans une petite commnune à l'ouest du Mans, à Rouillon, un closeau ( petit clos) qui portait ce nom : le closeau du Folleray, superficie 15 ares qui fut vendu sur décision de justice.

Ce clos , ce champ aurait pu donner son nom au chemin, puis à la route...  Ce qui ne nous dit toujours pas pourquoi il portait ce nom...

https://books.google.fr/books?id=up02AA … mp;f=false

J'dis ça, j'dis rien!


Autre que rien, d'ailleurs.

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(12 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Oui, mais si je vous épargne mon ironie, cela signifie que vous n'aurez pas à la subir...


"Dieu vous a épargné la vie " signifierait qu'il vous éviterait de la vivre...

Il a épargné votre vie, il vous a épargnés= il vous a conservé la vie...

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(6 réponses, dans Pratiques linguistiques)

C'est exactement ce que je pensais Cactus 84. Quand on veut remercier pour l'aide financière, en français, on emploie plutôt le mot " générosité". Dans d'autres langues comme l'allemand ou des langues germaniques, cela s'exprime par cette image du "grand coeur ".

Et s'il ne s'agit pas de " guérison" , tu ne peux pas dire non plus " retour à la santé" ( C'est d'ailleurs maladroit). Il suffit alors de parler de " la genérosité, de l'aide importante et du soutien dans la lutte contre la maladie " ...

Pour le reste, je ne te juge pas smile

29

(6 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Visiblement, Cactus 84 n'a pas le français pour langue maternelle.

Ce que je vais dire est peut-être valable dans d'autres langues ( je n'en sais rien) mais en allemand, par exemple, dans un cas semblable, remerciement à quelqu'un qui a apporté une aide énorme ( peut-être financière) et un soutien, on emploie le terme Großherzigkeit . Evidemment, une traduction littérale donnerait " grand coeur" mais le terme approprié, c'est générosité.

Au vu du type de remerciement, c'est à mon avis, le terme à employer.

...expriment leurs remerciements chaleureux à ou aux Z pour sa ( leur) générosité, l'aide importante et le soutien apporté pour la guérison de...

Dans votre premier exemple, il s'agit d'un accord avec un COD antéposé. 

Dans le deuxième, il y a un COI. Donc , pas d'accord. Ils ont écrit à eux-mêmes, plus exactement , l'un à l'autre.

Euh, vous citez un ouvrage qui était putôt un manuel avec exercices, comme son nom l'indique " grammaire appliquée " et qui ne peut être comparé au Grevisse.
De plus, c'est un travail fait par des francophones germanistes, à l'usage de francophones et non une grammaire de référence , utilisée en Allemagne.

Il y a par exemple celle de Gisela Zifonun en trois tomes, publié par l'IDS ( Institut der deutschen Sprache)

La seule bonne mère, c'est à Marseille !

Oui, en interjection, juron; Bonne mère! J'ai oublié d'aller chercher le pain!

Quant à la basilique, la seule donc, il lui faut des majuscules: la Bonne Mère, la Boueno Maire en provençal.

Voir ce jour le fil " éradiquer"

34

(19 réponses, dans Pratiques linguistiques)

TorT , florentissime, vouliez-vous écrire, sinon, c'est " tordu"...

Pour une personne extérieure jusque là  à cette discussion et qui la découvre en son état actuel, c'est choquant !

Comment peut-on entrecouper une réflexion sérieuse sur la nature des génocides , avec des exemples à l'appui qui nous rappellent que derrière les mots se cachent d'atroces réalités où l'être humain n'a plus de valeur .. Entrecouper, disais-je , de petites perfidies , de coups de griffes inutiles qui dénotent une indifférence complète envers tout cela.?
Florentissime, vous me faites froid dans le dos.

escamper est bien vivant en français régional.  Et on peut prendre l'escampette. Dans le sud , on l'entend.

Il est omniscient.  Il fut un temps où on parlait de savant universel.

Dans certains milieux bourgeois, intellectuels, il peut être de mode de ne pas paraître pédant . D'où l'usage volontaire de termes classés comme vraiment vulgaires, ayant trait,  quant à leur origine , au sexe ou aux excréments . Ce sera le cas de " fait chier" et des autres...
" vachement", lui,  est d'un autre registre , il a appartenu au langage des jeunes à une certaine époque et n'entre pas dans les mots interdits.  Il peut juste apparaître comme un terme venu d'un langage relâché ( sans que le locuteur le perçoive) comme gras à un autre moment, grave  ou tarpin dans le Midi.

Et je suis de votre avis, cette attitude langagière dénote une démarcation sociale.

Chère Situs Inversus, vous êtes une comique wink. Adepte d'une double négation inexistante en français, en proie à des hallucinations linguistiques concernant un message posté il y a cinq ans !

Vous sélectionnez le passage désiré, vous le copiez et le collez en le plaçant entre les crochets, après avoir cliqué sur " quote" ( au-dessus de la fenêtre de saisie du message)

Le verbe sicler ( variante orthographique cicler ) a fait son entrée dans le Larousse ainsi que le substantif féminin siclée ou ciclée désignant un son, un cri strident. Il serait employé surtout en Suisse romande puisque donné comme helvétisme.

En français standard on dit que le chamois siffle ( c'est un cri d'alarme, donc très strident).

Ici, décrit par Buffon :

https://books.google.fr/books?id=Ae0EAAAAYAAJ&hl=fr&hl=fr&pg=PA82&img=1&zoom=3&sig=ACfU3U3jkgwR_RzVBNIaunMxfXx-tLojyg&ci=194%2C618%2C728%2C158&edge=0

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(10 réponses, dans Pratiques linguistiques)

C'est ce que je ferais aussi.

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(10 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Hors contexte, les deux interprétations semblent possibles. Mais ( ce n'est qu'une impression) dans le cas d'une insistance, je verrais plutôt une apposition qu'une copulative.
Nous pensons à sa famille, à ses enfants.

43

(6 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Mais si, j'ai chez moi plusieurs exemplaires de ce porte-serviette, brodés main. C'est juste que l'usage s'en perd, beaucoup de gens préférant acheter des serviettes en papier jetables.

Mais il y a une vingtaine d'années,  chaque membre de la famille avait son porte-serviette, brodé à son nom. La modernité exige quelques sacrifices... linguistiques.

Vous êtes de langue maternelle japonaise ?
Une chose est certaine, la phrase que vous avez présentée n'est pas valable pour un francophone ( langue maternelle)

La deuxième traduction ( interprétation) : " je ne crois plus à tout le monde " n'est pas  correcte non plus. Personne ne le dirait .
=
Je ne crois plus personne.
Je ne crois pas ( ou plus) le premier venu, tout un chacun. = je ne crois plus n'importe qui.

Ce qui ne va pas dans votre  première phrase, c'est la présence de pas avec plus.
Soit vous dites : je ne crois pas...
Soit : je ne crois plus ( fini, terminé)

Mais si vous dites: pas plus , cela équivaut à une comparaison. Pas plus celui-ci que celui-là.
Votre phrase est alors incomplète : ce que vous signalait Piotr .

Plusieurs phrases sont bancales, là.

Croire à certaines personnes, ce n'est pas mieux. De plus "croire quelqu'un" n'est pas  tout à fait équivalent à " croire en quelqu'un"

On a l'impression que la phrase initiale serait : " je ne crois plus n'importe qui" et alors, cela signifierait qu'on ne croit plus automatiquement la première personne qui vous parle. Qu'on voudra vérifier les dires et qu'on se montrera plus méfiant.

46

(10 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Le terme  "famille " est polysémique. Il peut désigner  la famille nucléaire ( un couple plus ses enfants ), un foyer marital ( même sans enfant) ou être pris au sens large.

Dans vos exemples, on peut imaginer qu'on s'adresse à des personnes ayant des enfants déjà adultes et ayant eux-mêmes fondé une nouvelle famille ( au sens restreint du terme) . D'où une vision qui différencie les petits groupes familiaux.
Et si vous décidez de n'envisager le terme qu'au sens large, il y a risque d'incompréhension ou de perplexité comme c'est le cas.

L'opposition des gallinacées aux palmipèdes se retrouve aussi dans l'expression :
Être comme une poule qui a couvé des canards


Pourquoi aussi ?

Les ânes auraient-ils des pieds palmés wink

Tire la chevillette , la bobinette cherra.

On l'emploie parfois ironiquement come formule figée pour indiquer à quelqu'un qu'il suffit d'actionner le mécanisme...

Sou et maille, deux mots désignant des monnaies, disparues la première au moment de la révolution, la seconde plus anciennement :

En Provence, nous appelons la tirelire cachemaille.

Si vous voulez une vraie altération enfantine, ma fille dit "nanie" au lieu de "mamie" alors qu'on a toujours dit "mamie"... et qu'elle dit parfaitement "maman".


Ma petite-fille ( 3 ans)  dit " Badie" pour ses deux grands-mères. Cependant toutes les autres dames un peu âgées sont bien pour elle des " mamies" . Il y a là altération enfantine avec un désir conscient ( ou non?) de personnaliser.

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