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Le forum d'ABC de la langue française

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forum abclf » Messages de Pascal Tréguer

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

Je crois que ça n’a pas été proposé : cicerone – Marcus Tullius Cicero

éponymie a écrit:

quel est le sens de app. ?

apparently (apparemment)

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

page 61, message 1510

Pascal Tréguer a écrit:
Pascal Tréguer a écrit:

pandore (masc. : gendarme) - pandour - Pandur (village de Hongrie)

D’après l’Oxford English Dictionary (2005) à propos du mot anglais pandour, qui a la même origine que les termes français pandore et pandour et qui a la même signification que ce dernier, il est improbable que le terme hongrois pandúr soit dérivé du nom du village.
Son origine reste inconnue. Il n’est pas propre au hongrois : il existe sous diverses formes dans plusieurs langues slaves (par exemple le bulgare et le tchèque) ainsi qu’en roumain et en turc ottoman. Il est possible qu’il soit dérivé d’une base slave signifiant quelqu’un qui fait partir, issue du slave pǫditi, chasser.
Les formes les plus anciennes commençaient par band-, ce qui suggère la possibilité qu’elles soient dérivées de, ou influencées par, le latin tardif banderius, variante de bannerius, signifiant quelqu’un qui suit une bannière ou un étendard, ou/et par un mot italien apparenté (par exemple, le mot croate bandur semble résulter de l’influence d’un mot italien commençant par band- sur le slave pudar).

4

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

scrofules / écrouelles
lambic / alambic
ajouter camaïeu à camée / caméo

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

Galilée - galerie

mets - mess

6

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

golgotha – calvaire

aubin – hobby

Bonjour,

Il me semble que le groupe « dans sa forme, à la fois traditionnelle et plus élaborée » renvoie à « une permanente demande d’autorité » parce que tous deux sont du genre féminin, alors que le mot autoritarisme est du genre masculin.

Mis à part cela, je crois que vous avez tout à fait bien compris le passage.

8

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

podium - puy (2)

9

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

grégeois - grisou

10

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

Pascal Tréguer a écrit:

pandore (masc. : gendarme) - pandour - Pandur (village de Hongrie)

D’après l’Oxford English Dictionary (2005) à propos du mot anglais pandour, qui a la même origine que les termes français pandore et pandour et qui a la même signification que ce dernier, il est improbable que le terme hongrois pandúr soit dérivé du nom du village.
Son origine reste inconnue. Il n’est pas propre au hongrois : il existe sous diverses formes dans plusieurs langues slaves (par exemple le bulgare et le tchèque) ainsi qu’en roumain et en turc ottoman. Il est possible qu’il soit dérivé d’une base slave signifiant quelqu’un qui fait partir, issue du slave pǫditi, chasser.
Les formes les plus anciennes commençaient par band-, ce qui suggère la possibilité qu’elles soient dérivées de, ou influencées par, le latin tardif banderius, variante de bannerius, signifiant quelqu’un qui suit une bannière ou un étendard, ou/et par un mot italien apparenté (par exemple, le mot croate bandur semble résulter de l’influence d’un mot italien commençant par band- sur le slave pudar).

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

pandore (masc. : gendarme) - pandour - Pandur (village de Hongrie)

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

gipsy - égyptien

coda - queue

cadet - cadeau

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

mandragoremain de gloire (CNRTL, à « main » (lexicographie, 1ère section, I – et étymologie, C.3)
Et ceci, du Littré :

Main de gloire, nom d'un prétendu charme fait avec une racine de mandragore préparée d'une certaine manière, à laquelle les charlatans attribuaient le pouvoir de doubler l'argent qu'on mettait auprès ; main de gloire est une altération de mandegloire, qui à son tour est une altération de mandragore.
Par suite de la défiguration du mot, main de gloire, nom d'un autre prétendu charme, qui se fait avec la main d'un pendu, enveloppée dans un drap mortuaire.

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

antiphone - antienne

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

éponymie a écrit:

Hé oui, tout comme figue, ficus (et fic) smile

Touché ! (Je n'avais vu que fic et figue.)

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

Ylou a écrit:

Zone : Emprunté au latin classique zona « ceinture »
Zona : Mot latin zona « ceinture », voir zone; déjà en latin d'époque impériale comme terme de médecine, chez Scribonius médecin du 1er siècle après J.-C., désignant des dermatoses.

Merci, mais c'est déjà dans l'annuaire des doublets (ici).

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

trevor a écrit:

bougette, diminutif de bouge, qui a donné en anglais, et puis en français, budget

Voici l’origine du sens actuel de l’anglais (puis du français) budget. La formule décrivant la présentation annuelle des dépenses et des recettes publiques, faite par le Chancelier de l’Échiquier, était to open the budget, ouvrir le budget. Elle remonte à la crise des impôts indirects (Excise Crisis) de 1733. Le Chancelier de l’Échiquier, Robert Walpole, voulait que ces impôts pèsent davantage sur la consommation et moins sur les propriétaires fonciers, qui dominaient la Chambre des Communes.

Walpole expliqua ses propositions dans A letter from a member of Parliament to his friends in the country, concerning the duties on wine and tobacco. William Pulteney, un opposant virulent, publia une réponse intitulée The Budget opened. Or, An answer to a pamphlet. Intitled, a letter from a member of Parliament to his friends in the country, concerning the duties on wine and tobacco. Il y comparait Walpole à un charlatan ouvrant son sac (= budget) de remèdes factices et faisant des tours de passe-passe.

L'expression au départ péjorative to open the budget devint rapidement la formule établie, et il est ironique que l’un des premiers à l’utiliser en ce sens ait été Horace Walpole, le fils de Robert, dans son journal, le 24 avril 1776 :
Lord North opened the Budget, and proposed additional taxes on coaches, dice and cards, and newspapers, and a tax on stage coaches, exempted before.

C’est donc cette formule qui a donné au mot budget le sens d’état des dépenses et des recettes prévues pour un an ou pour un exercice, d’abord appliqué à l'État puis aux particuliers.

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

figue - ficus

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

Peut-être ajouter lobby à loge/loggia. D’après l'Oxford dictionary, lodge et lobby viennent du latin médiéval lobia, laubia (comme le français loge).

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

À propos de Chypre, ce n'est pas un doublet, mais cuivre vient du latin tardif Cyprium (aes), (métal) de Chypre, qui en était le principal producteur.

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

Peut-être à considérer : galantine - gélatine

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

méandre - le Méandre (fleuve d'Asie Mineure)

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

déport - sport (français desport > anglais disport > par aphérèse anglais sport > français sport)

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

Pascal Tréguer a écrit:

moire - mohair

Peut-être aussi moquette, qui pourrait être l’altération d’un mot italien qui a eu des formes comme mocaiardo et mocaiarro, et qui est lui-même (comme moire et mohair) de l’arabe muḫayyar, étoffe de poil de chèvre.

25

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

moire - mohair

D'accord, mais si l'expression date du 17ème siècle, à l'époque ce devait être l'heure solaire et le soleil devait « culminer » à midi, non ?

Apparemment, débusquer est un doublet de débucher, lui-même dérivé de bûche.

En revanche, l’espagnol buscar, signifiant chercher, est l’origine de l’ancien verbe busquer, chercher (fortune), et est de même origine que bûche.

Le soleil n’est-il pas à son zénith à midi (heure solaire) ?

Chercher midi à quatorze heures est peut-être à rapprocher d'une autre expression, ne pas voir clair en plein midi. Selon le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré :

Familièrement : « C’est ne point voir clair en plein midi », c’est dire qu’il n’est point jour en plein midi, se dit à une personne qui conteste contre une chose évidente.

Chercher midi à quatorze heures pourrait donc littéralement signifier ne pas voir une chose là où il est évident qu’elle se trouve, la position de midi (le zénith, entre matin et après-midi) étant particulièrement bien repérable.

L’explication de Littré me semble peu convaincante :

Chercher midi à quatorze heures a pour origine l’usage, encore en vigueur dans plusieurs villes de l’Italie, de compter les heures de 1 à 24, à partir du coucher du soleil. D’après cette notation, midi peut se trouver à 16 heures, à 17, à 18 et 20 ; mais il ne peut jamais se trouver à 14. Le vrai sens de cette locution est donc : chercher une chose impossible.

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(34 réponses, dans Promotion linguistique)

vh a écrit:

C'est peut-être dû à un manque d'imagination, de connaissance de la langue ou de pauvreté du vocabulaire disponible. C'est peut-être un nouvel usage du mot viol, l'avenir nous le dira. Cela cree-t-il de la clarté ou de la confusion ? De la confusion peut-être, car  la prochaine fois que  quelq'un criera "Au  viol " dans le bureau on vas croire qu'il a laissé son écran allumé.

Paul Scarron (1610-60), réputé pour son « manque d’imagination, de connaissance de la langue » et pour la « pauvreté » de son vocabulaire, écrivait, dans Le Virgile travesti :

Puis on voyait le peuple attique,
Du viol de la foi publique
Qui se repentait, mais trop tard.

Cela va-t-il faire de moi un « chien agité psychotique », ou aurai-je droit à une insulte différente ?

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(115 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Ylou a écrit:
oliglesias a écrit:

Pour le "i" de "oignon".. j'ai lu un article d'opinion de Brighelli (que je n'ai pas du tout apprécié) où il parle de ce mot et de ce "i" nécessaire pour lui pour marquer la mouillure du "gn" et pour éviter de le prononcer comme "agnostique"... pardon pour ma vulgarité mais quelle connerie!!!

Et d'ailleurs on ne prononce pas agneau comme agnostique sans qu'il y ait besoin d'ajouter un "i".

Tout à fait ! L'édition de 1762 du Dictionnaire de l'Académie française justifie ainsi  le i de oignon :

On ne prononce point l’i, mais il sert à mouiller le g.

Mais, dans Dictionnaire critique de la langue française (1787-88), Jean-François Féraud explique :

Oignon, ou ognon, s. m. Le 2d serait préférable, puisqu'on ne prononce pas l'i. L'Académie dit qu'il sert à mouiller le g: cette raison ne me paraît pas fort bone [sic]. On mouille le g dans besogne, rogne, rogné, rognon etc. sans i.

L’édition de 1798 du Dictionnaire de l'Académie française a d'ailleurs adopté la forme ognon.

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(115 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Voici un extrait du Dictionnaire critique de la langue française (1787-88) de Jean-François Féraud. Il me semble intéressant car il explique pour quelle raison on a décidé de placer l’accent circonflexe sur le i de abîme (cette raison phonétique a disparu, je crois) et parce qu’il montre qu'il existait déjà un débat sur le maintien des lettres étymologiques (le y considéré comme lettre étrangère).
Ceux qui aujourd’hui s’offusquent d’une bien timide réforme devraient méditer cela.

Abîme, s. m. (l'i est long et doit être accentué d'un accent circonflexe ; 3ème, e muet.) Le Dict. de l'Acad. et d'après, ceux d'Orthographe et du Richelet portatif écrivent abyme et abymer. Ceux-ci sont plus conformes à l'étymologie, dont on se met aujourd'hui moins en peine qu'autrefois: Abîme, abimer le sont plus à l'usage moderne, où l'on retranche tant qu'on peut l'y lettre étrangère, presque toujours inutile, et heureusement remplacée par l'i voyelle. On écrivait anciennement abysme, abysmer.

(Dictionnaires d'autrefois - The ARTFL Project)

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(115 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Pour information, voici quelques passages de cet article des Décodeurs du Monde au sujet de la mise œuvre des recommandations de 1990 :

Pourquoi ce soudain emballement ? Contacté, le ministère de l’éducation nationale avoue ne pas comprendre : il n’a rien annoncé. [...] Mais alors, quelle est la nouveauté de 2016 ? « Cette fois, les éditeurs de manuels scolaires ont décidé de tous appliquer la réforme à la rentrée », explique-t-on au ministère. [...] Aux éditions Belin, Sylvie Marcé, leur présidente, explique :
« Ce n’est pas nouveau que les manuels primaires intègrent cette orthographe. Certains le faisaient déjà. Ce qui a probablement poussé beaucoup d’éditeurs à sauter le pas cette année, c’est le fait que le ministère lui-même a rappelé l’importance de l’orthographe et de la langue, et a inscrit à l’intérieur des programmes que la référence est celle de 1990. »
Mais l’éditrice rappelle aussi que « l’Académie n’a jamais imposé cette nouvelle orthographe, qui reste facultative », et qu’il s’agit pour les éditeurs scolaires d’accompagner et de clarifier ce changement. Dans les faits, les enseignants n’ont pas à sanctionner un élève qui écrirait « à l’ancienne » avec des circonflexes.
[...] Ajoutons que l’Académie précisait déjà dans son document de 1990 :
« Les personnes qui ont déjà la maîtrise de l’orthographe ancienne pourront, naturellement, ne pas suivre cette nouvelle norme. »
Jeudi matin, le cabinet de Najat Vallaud-Belkacem a confirmé que « ces règles sont une référence mais ne sauraient être imposées, les deux orthographes sont donc justes. »

Pour information aussi, voici les diverses orthographes des mots nénuphar et oignon au fil des éditions du Dictionnaire de l’Académie française :
- en 1694 : nenufar (sans accent)
- de 1762 à 1835 : nénufar
- en 1932-35 : nénuphar
- en 1992 : nénufar ou nénuphar

- en 1762 : oignon
- en 1798 : ognon
- à partir de 1835 : oignon.

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(250 réponses, dans Jeux de mots...)

Pas des enseignes, mais puisque c'est bientôt Halloween, voici deux photos prises à Newcastle-upon-Tyne :

Mr Bones à l'entrée de Kiehl Pharmacy :
http://zupimages.net/up/15/44/ouqz.jpg

le Lapin-Vampire :
http://zupimages.net/up/15/44/2w76.jpg

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(250 réponses, dans Jeux de mots...)

Chez Humaira, c'est pimenté :
http://zupimages.net/up/15/44/0bm5.jpg


Apostrophe encore (entre autres), mais ici c'est involontaire :
http://zupimages.net/up/15/44/dr05.jpg

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(250 réponses, dans Jeux de mots...)

Quelques enseignes dans la région où j'habite :


La tête la première :
http://zupimages.net/up/15/44/rgtx.jpg


Great lengths signifie grandes longueurs mais aussi extrémité au sens de situation critique :
http://zupimages.net/up/15/44/vevc.jpg


Jeu de mots sur heart and soul, l'équivalent de notre corps et âme :
http://zupimages.net/up/15/44/wqjh.jpg


La plie (plaice pour place) du marché :
http://zupimages.net/up/15/44/dnws.jpg


Un jeu de mots sur tailor-made (fait sur mesure) : la propriétaire s'appelle Claire Taylor et ici maid signifie jeune fille :
http://zupimages.net/up/15/44/gbcc.jpg


Si l'on va trop souvent au magasin sur la gauche, on aura peut-être besoin de l'autre :
http://zupimages.net/up/15/44/xhsr.jpg

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

cobra - couleuvre

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

éponymie a écrit:

camée / caméo (italien cameo, cammeo)

et camaïeu ?

unicorne / licorne ?

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(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

coucou - cocu

39

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

vote - vœu

40

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

comte - comite ?

41

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

émir - amiral (?)

domaine - danger (?)

42

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

dîner - déjeuner

(à) jeun - jéjunum

vh a écrit:

Je traiterai l'évolution comparée du /ui/ d'anc. fr. plus tard.

Ne nous laissez pas languir.

44

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

rançon - rédemption

turque - turquoise (???)

vh a écrit:

Y  a-t-il une traduction française de l'anglais a Renaissance man ?

un homme de la Renaissance ?

46

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

torpille et torpédo ?

47

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

aimant (le minéral) et diamant ?

48

(2 069 réponses, dans Histoire de la langue française)

dessiner et désigner ?

l'emprunt à l'anglais design et dessin/dessein ?

49

(16 réponses, dans Promotion linguistique)

vh a écrit:

angl. bachelor party : enterrement de la vie de garcon, souvent avec des excès.
angl. bachelorette party : équivalent  féminin de  bachelor party

J'ignore si c'est propre à l'anglais britannique ou au milieu dans lequel je vis, mais je n'ai jamais entendu ces termes employés. J'ai toujours entendu stag do (ou party, ou night) et hen party (stag = cerf - hen = poule). Et j'ai constaté que les excès ne sont pas réservés aux garçons.

L’anglais a une expression similaire : a cock and bull story, avec des formes initiales telles que they skip from a cock to a bull, ils sautent d’un coq à un taureau. Mais comme cette expression anglaise ne date que du 17e siècle, et que l’anglais d’Écosse avait cockalane emprunté au français et signifiant satire, il s’agit peut-être de l’emprunt de l’expression française avec, pour une raison inconnue, changement d’animal.

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