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Le forum d'ABC de la langue française

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Revue du sujet (plus récents en tête)

1 078

Oui, agathe, c'était le message 1066 de Pierre de Jade. On est malheureusement au-delà de l'humour.

1 077

Chover a écrit:

lol

Je retiens plus particulièrement :

Pierre de Jade a écrit:

Pour 2024, je souhaite donc en chuchotant que :

-  L'adversaire de Vladimir Poutine à la Présidentielle russe ne finisse pas dans une urne


il faudrait pour cela récupérer son corps...

1 076

Quand ils ont tort, certains ont du mal à se faire une raison. Et c'est un tort.
Qu'un bruit sourd soit plus audible qu'un silence assourdissant dépasse l'entendement.
Que l’on soit à la page ou non, parler comme un livre ne donne pas toujours voix au chapitre.
Caresser l'espoir est un moyen de flatter l'avenir.
On commence par tromper l'ennui et on finit par rompre avec la monotonie.
Le noyer est une essence d'arbre absente des coques de bateau, certainement par superstition.

Le miracle des lourdes

Les portes sont partout. Et pas seulement à Lourdes ou à Portes-lès-Valence. Déclarer aujourd’hui que l’on ne pourrait plus vivre sans porte reviendrait clairement à enfoncer des portes ouvertes. Sans porte, on ne s’en sortirait pas. Proposez une maison sans porte et immanquablement l’acheteur s’emporte. « Je ne peux pas vivre sans l’huis ! », hurlera-t-il en sortant de ses gonds. Impossible d’échapper aux portes. Tout juste franchi le pas de sa porte, on ne peut pas faire un pas sans tomber sur une porte, et à deux pas c’est la porte d'à-côté. La Porte Dauphine à peine dépassée et la Porte Maillot vous tend les bras.
Il faut reconnaître que c’est une chance. Quoi de mieux qu’une porte pour empêcher un intrus d’entrer ou un ressortissant de sortir ? Imaginez sans portes la galère des gardiens de prison face à la charge de maintenir des détenus sous les verrous ? Ce ne serait pas sans pêne. Et que penser du désœuvrement des huissiers et autres portiers qui les conduirait vers une mise à la porte inévitable ? Ce n’est malheureusement pas en faisant du porte à porte qu’il trouverait la clé pour se sortir de ce mauvais pas.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

1 075

Toutes proportions gardées, mieux vaut être à moitié libéré qu'incarcéré.
Un seul être vous manque et les auxiliaires sont dépeuplés.
Que Capbreton soit situé dans les Landes aurait dû nous mettre la puce à l’oreille sur la réalité du réchauffement climatique.
A accumuler les coups durs, on finit toujours par être victime d'un coup de mou.
Toutes les eaux vives ne finissent pas dans la mer morte.
On ne peut pas être tout-à-fait franc du collier en parlant dans sa barbe.

Le tri qui tue

Le tri à fin de recyclage s’intensifie. Le recyclage des vieux triporteurs en vélos-cargos dernier cri confirme cette entrée du tri dans un nouveau cycle. Nous en sommes aujourd’hui à quatre poubelles par ménage, hors déchets verts. Face à une inflation non maîtrisée du nombre de poubelles, le risque sera grand de nous retrouver avec autant de réceptacles que de catégories de déchets, posant alors le problème du recyclage des poubelles en fin de vie. Un feuilleton sans fin digne de poubelle la vie. Un emballement des règles de tri pourrait conduire un individu distrait ou négligent à se voir infliger une amende pour avoir jeté ses coques de noix dans la poubelle à coques de noisettes. Un coup à passer pour un gland !
On ne va tout de même pas se tuer à trier alors qu’à l’évidence trop de tri tue le tri, et on ne sait déjà pas où les mettre ces détritus. Des voix se lèvent pour se demander si cette tendance ne serait pas une réaction à l’exhumation des poubelles de l’Histoire du slogan travail, famille, pas tri. C’est un peu extrémiste. En tout état de cause, si le tri sélectif est assurément une bonne chose pour la planète, il n’est pas toujours sans faille. Combien d’élus issus d’un processus de sélection éprouvé se sont fait traiter d’ordures sans le moindre espoir d’un recyclage dans un cabinet ministériel ?

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

1 074

Je retiens entre autres Si le but ultime de l'amour est la reproduction, les moines copistes ne devaient pas s'emmerder !

1 073

Tout augmente dans ce pays, même les rois y sont passés à l'as.
Combien filent le parfait amour et se défilent au premier accroc ?
Courir ventre à terre en prenant ses jambes à son cou est surtout un excellent moyen de rapidement perdre pied et de finir cul par-dessus tête.
Il est paradoxal de rechercher un lampiste lorsque l'on ne souhaite pas que toute la lumière soit faite sur une sombre affaire.
Victime d'un dédoublement de personnalité, il réussit à se dépasser sans toutefois réussir à joindre les deux bouts.
Si le but ultime de l'amour est la reproduction, les moines copistes ne devaient pas s'emmerder.

Histoire sans queue ni tête

Je vais vous raconter une histoire sans queue ni tête. Certains me feront remarquer que je ne me casse pas le tronc. Mais c’est un peu mettre la charrue avant les bœufs. C’est très compliqué de raconter une histoire sans queue ni tête. Une histoire sans début, ça commence déjà mal. On ne sait pas par quel bout commencer. On a beau se dire qu’il y a un début à tout, quand on ne le trouve pas c’est la fin de tout. Et si on commence à prêter attention à tous ceux qui prétendent que tout a une fin, c’est le début des ennuis. Essayez un peu de raconter une histoire sans début, vous aurez l’air fin ! Je n’aurais pas dû me lancer dans cette entreprise hasardeuse, m’exposant au risque de ne pas arriver à mes fins. Au début j’y ai cru et en fin de conte, je prends conscience que je ferais mieux de tourner la page. Je pensais avoir les moyens de donner suite à ce projet, mais la fin justifiant les moyens, sans fin, il n’y a pas moyen. Vous allez certainement rester sur votre faim et me rétorquer que renoncer c’est le début de la fin. La présence d’un début de la fin laissant raisonnablement croire en l’existence d’une fin de la fin, mais ne nous y trompons pas, le fin du fin serait alors enfin atteint. Ce sera le mot de la fin, ou du début, c’est vous qui voyez.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

1 072

À propos de barbier... le barbier de ces villes... et le barbier de ce village :
célèbre paradoxe logique mis en lumière au tout début du XXe siècle par le grand philosophe et mathématicien britannique Bertrand Russell, paradoxe qui en son temps avait ébranlé le fondement des mathématiques.
https://youtu.be/LmtBURa7GlE?si=qPGu5BXY6T9TToXj

Le "paradoxe du barbier" s'apparente au bien connu "paradoxe du menteur".

1 071

Molière n'est plus de ce monde mais les tartuffes sont toujours là pour perpétuer sa mémoire.
Quelles sont ces cités du royaume des aveugles où les borgnes sont rois ?
Mieux vaut aplanir nos différends qu'hérisser nos semblables.
Rien ne sert d'avoir une vue perçante si l’on n'a pas les yeux en face des trous.
Une certitude éclairée ne fait pas l'ombre d'un doute.
Il suffit parfois de quelques observations déplacées ou d’un mauvais regard pour ne plus pouvoir se voir.

Le barbier de ces villes

Les barbiers poussent plus vite dans nos rues que les citrons sur les collines de Menton qui, soit dit en passant, sont au poil. Les barber shops à l’américaine sont venus tailler à coups de rasoirs dans la clientèle historique des coiffeurs de l’hexagone. Une partie de la clientèle devrais-je dire, les femmes à barbe restant fidèles aux salons traditionnels. Cette concurrence défrise évidemment bon nombre de ces coiffeurs à l’ancienne qui, pour certains d’entre eux, commencent sérieusement à se faire des cheveux. C’est un peu de leur faute aussi, barber les clients depuis des années avec des conversations rasoirs sur le temps qu’il fait et la hausse du prix de l’après-rasage n’a pas dû arranger les choses. Sans compter la mode du chauve qui ne leur a pas souri. Mais n’allez pas croire pour autant qu’ils baissent les bras et que le phénomène leur ait coupé les pattes. La détresse ne les a pas encore vaincus et ils sont loin de se retrouver avec leur activité à l’arrêt. La pratique de la permanente est toujours là pour les rassurer sur la pérennité de leur activité. Et les ciseaux sont encore loin de finir dans les catacombes de l’Histoire.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

1 070

lol lol lol

1 069

La presse de caniveau existe pour qu'il y en ait pour tout l’égout.
Les escarres, Paulette s'en balance, elle.
Pour monter soi-même un escalier, mieux vaut connaître la marche à suivre.
Les personnes qui se murent dans le silence savent mieux que personne que les murs ont des oreilles.
Un sot est vite débordé, question de capacités.
Faits divers : un fournisseur de GPS condamné après plusieurs non-lieux.

Du latin bien posé

Ce n’est pas parce que le latin est une langue morte que l’on doit renoncer à ressusciter ses locutions. Combien d’individus n’hésitent pas un instant à épiloguer (du grec epilogos, du latin epilogus et du raselégambais épil’gugus) sur des allocutions relevant de la langue de bois ? Alors sonnons les latines ! Et que des latinistes distingué(e)s ne viennent pas me rétorquer (du latin retorquere, tourner en arrière) que ces interprétations n’ont aucun sens, car chacun sait que tous les chemins mènent à Rome.

Ab ovo usque ad mala : l’Ovomaltine me rend malade
A bene placito : un bon plat servi avec célérité
Barba non facit philosophum : évitez de vous farcir des philosophes barbants
Cui bono ? : c’est cuit à point ?
Dominus vobiscum : difficile de se retenir de vomir
Duos habet et bene pendentes : deux beaux habits dans la penderie
Exceptio plurium concumbentium : arrivage exceptionnel de concombres
Hic terminus hæret : il y a un hic à l’arrêt du terminus
Margaritas ante porcos : les porcs ne mangent pas de marguerites
Plaudite, cives ! : applaudissez, voilà le civet !
Plenus venter non studet libenter : on a peine à vendre un studio non libéré
Reductio ad absurdum : certaines soldes sont absurdes
Summum bonum : le mec plus ultra

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink