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Revue du sujet (plus récents en tête)

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Je dirais plutôt « fenêtre à espagnolette ».
J'ai beaucoup aimé lire, entre autres, que « les infirmières décompressent, les aspirants soufflent, les coiffeurs et les charcutiers coupent court et les boulangers se font rôtir les miches » !

922

A trop accorder de passe-droits, on finit par mal tourner.
Ce n'est pas parce que nos yeux sont sur orbite que l'on doit se féliciter de tourner de l'œil.
Un pilote de ligne aura toujours du mal à tirer un trait sur sa carrière.
Toute personne rattrapée par son passé malgré sa fuite en avant a son avenir derrière elle..
Il est plus courant d'apercevoir une fenêtre en espagnolette en Bretagne qu'un Breton à la fenêtre d’une Espagnole.
La pénurie de médecins touche tous les secteurs. Quand on sera obligé de faire la queue pour passer sur le billard, on aura vraiment les boules. .

Congés impayables

Nous y sommes, en plein dans cette période de congés estivaux qui, depuis 1936, accordent à nos concitoyens le droit d’être payés à ne rien faire sans être obligé de devenir rentier ou député. Reconnaissons que se faire dorer la pilule et dépenser son argent pour finir bronzé n’est pas une réussite économiquement parlant mais permet, à défaut de jouer de la batterie, de recharger les accus.
Ces congés amplement mérités sont aussi l’occasion d’arrondir les angles lorsque des difficultés relationnelles atteignent un stade aigu sur le lieu de travail, et ceci quel que soit le coin où l’on se rend. C’est la période tant attendue où les électriciens et les alpinistes lâchent prise, les infirmières décompressent, les aspirants soufflent, les coiffeurs et les charcutiers coupent court et les boulangers se font rôtir les miches. Celle où les militaires peuvent tirer au flanc sans dommage corporel, les matons s’évader et prendre des photos, les banquiers et les pilotes de lignes arrêter de voler, les cuisiniers et les aigris ne plus en faire tout un plat. Et surtout ces quelques jours de farniente constituent les rares occasions où l’on peut se permettre d’avoir des absences sans risquer de perdre sa place pour abandon de poste.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

921

Si ça peut permettre de mettre quelques maux dehors ... smile

Chover a écrit:

Merci, Pierre de Jade. J'ai pu oublier quelques instants mon mal de dents !

920

Merci, Pierre de Jade. J'ai pu oublier quelques instants mon mal de dents !

919

Quand on n'est pas brillant, mieux vaut être verni.
Mieux vaut être sur la corde raide que raide au bout de la corde, je vous l'accorde.
Quand on est mal barré, les individus ne manquent pas pour le souligner.
Les conversations qui n'en viennent jamais au faîte n'atteignent pas des sommets..
Avoir le sens de la mesure c'est peser ses mots sans en faire des tonnes.
On ferait mieux de se taire plutôt que d'entamer des pourparlers pour ne rien dire.

Complainte en dos majeur

Si l’on regarde les choses en face, on ne peut que constater une augmentation constante du nombre d’individus souffrant du dos. Une majorité d’entre eux en ont même régulièrement plein le dos, témoignant d’une généralisation insidieuse du fléau qui ne se contente plus de martyriser quelques vertèbres. L’accroissement des charges faiblement compensé par l’allègement des portefeuilles n’étant manifestement pas étranger au phénomène.
Ces naufragés du dos tournent fréquemment en boucle sur leurs douleurs, répétant à qui veut l’entendre « j’ai mal au dos ! », au point que l’envie ne manque pas de leur répondre qu’ils devraient changer de disque, envie généralement contenue de peur de se les mettre à dos.
Faire face à des problèmes de dos n’est jamais évident et peut même conduire au lumbago si l’on s’y prend de travers. Mais si consommer un tournedos à la brasserie d’en face est possible, ce n’est pas en tournant le dos à ses problèmes dorsaux qu’on les regarde en face. Le dos est sournois et personne n’est à l’abri d’un cou tordu. En passant récemment par Pise, j’ai appris qu’un Lombard s’était bloqué les lombaires en voulant décrocher un store vénitien. Même en Lombardie le dos fait des siennes.
Cette évolution du mal fait froid dans le dos. Heureusement que les praticiens du dos sont là pour nous sauver. On se demande toutefois si certains d’entre eux ne s’enrichiraient pas un peu sur le dos des malades …

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

918

Excellent. Merci, Pierre de Jade.

917

Mieux vaut être à moitié contraint qu'incarcéré.
Les individus trop carrés passent souvent pour des empêcheurs de tourner en rond.
S'il est toujours agréable de trouver chaussure à son pied, de manière générale trouver les deux reste préférable.
Il est compliqué d'amuser la galerie lorsque personne ne peut vous encadrer.
L'Univers va de l'infiniment petit à l'infiniment grand et au milieu il y a l'Homme, infiniment moyen.
Si vous avez la main verte et le pied marin, cultivez des algues.

Le fond et la forme

Au fond ça ne change pas, c’est toujours le même problème, lorsqu’on s’attache trop à la forme, on néglige le fond, et quand on s’attache trop au fond, on ne remonte pas à la surface. D’autant que le superficiel peut se situer assez loin du fond, notamment dans les piscines équipées d’une fosse de plongeon.
Les problèmes de fond sont comme les chaussures, mieux vaut y mettre les formes pour les aborder si l’on veut éviter qu’ils nous cassent trop les pieds. J’aurais pu ajouter que pour se lancer dans la course de fond, il est préférable d’avoir la forme, mais c’est hors sujet et je ne vais pas vous casser les pieds avec ce genre de digression. L’enseigne Décathlon n’a pas hésité à semer le doute sur le sujet avec son slogan « A fond la forme ! », laissant sous-entendre que la forme primait sur le fond, attitude au fond très compréhensible quand on sait que la forme est son fond de commerce. Dans ce cas il est clair que la forme des uns fait les fonds des autres. Un exemple en bonne et due forme ne faisant que conforter une tendance plus large de notre société de l’image et de l’instantané privilégiant la forme aux dépens du fond. Mais attention, tendance ou pas, les problèmes de fond refont paradoxalement toujours surface.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

916

Bonjour, Adrilou.
On lit sous ce lien :

L'Antiquité* commence avec la naissance de l'écriture vers 3500 av. J.-C. et se termine en 476 avec la chute de l'Empire romain.

On voit sous celui-ci que la bipédie et la marche de nos ancêtres, et même sans aller chercher plus loin qu'homo sapiens, sont beaucoup plus anciennes.
C'est la préhistoire qui précède l'Antiquité.

* A majuscule, conformément à ce qu'a écrit Pierre de Jade, à juste titre, me semble-t-il.

915

Chover a écrit:

Très bon.
Petite remarque : VIALATTE considère-t-il vraiment que l'Homme ne marche que depuis la plus haute Antiquité ? Autant que je sache, cette aptitude est nettement plus ancienne.

Qu'y avait-il avant "la plus haute antiquité" ?

914

Très bon.
Petite remarque : VIALATTE considère-t-il vraiment que l'Homme ne marche que depuis la plus haute Antiquité ? Autant que je sache, cette aptitude est nettement plus ancienne.