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Revue du sujet (plus récents en tête)

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Excellent.

939

Il est plus facile de froncer les sourcils que d'aller au front sans sourciller.
Quitte à être dans la fleur de l'âge, mieux vaut éviter les chrysanthèmes.
Ce n'est pas en amusant la galerie que l'on gagne sur tous les tableaux.
Comprendre que jeter un sort relève du conte de fée n'est pourtant pas sorcier.
Les individus qui décident de faire parler la poudre ne sont en général pas ceux qui l'ont inventée.
A malin, malin et demi, je veux bien, mais un demi-malin est probablement à moitié con.

L’Histoire à la rue

Il est parfois instructif de se pencher sur la genèse de la dénomination des voies de Paris. En voici quelques-unes, qui font encore débat parmi les Historiens chevronnés tels que Lorant Deutsch.
Rue Brisemiche 4ème : rue dont le nom remonte au 14ème siècle. A cette époque de nombreux étudiants venaient y casser la croûte à l’heure du repas, assis sur des bancs en pierre qui leur donnaient régulièrement mal au séant.
Rue du Chat-qui-pêche 5ème : au milieu du 19ème siècle, les animaux savaient se montrer habiles. En plus du lapin agile de la Butte Montmartre, un chat dans cette rue est devenu célèbre en attrapant plus de poissons que les pêcheurs des alentours qui finirent par prendre la mouche.
Rue de la Roquette 11ème : une Romaine du nom de Sofia Insalata vint s’installer dans cette rue en 1741 et se rendit célèbre en vendant aux Parisiens une salade encore très peu connue à l’époque, la roquette.
Cour des Trois-Frères et Impasse des Trois-Sœurs 11ème : il semblerait que tous étaient des inconnus à leur arrivée dans le secteur sous Louis XIV. Mais leurs histoires de famille n’ont pas tardé à les élever au rang de célébrités du spectacle comique, au même titre que Molière.
Impasse de la Confiance 20ème : on a compris très tôt que la confiance en politique était dans l’impasse, mais il a fallu attendre la fin de la Terreur pour qu’une voie sans issue porte ce nom.
Rue de la Glacière 13ème : située dans un quartier célèbre pour être chaud et malfamé au début du 19ème siècle, on ne comptait plus les passants qui se faisaient refroidir en passant dans cette rue, d’où son nom.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

938

Comme disait Pierre Dac "Cyclistes, fortifiez vos jambes en mangeant des œufs mollets."

Chover a écrit:

Joli.
Mais je me pose maintenant une question : une clé à mi-mollet peut-elle nous aider à remettre les pieds sur terre ?

937

Joli.
Mais je me pose maintenant une question : une clé à mi-mollet peut-elle nous aider à remettre les pieds sur terre ?

936

On gagne rarement haut la main en levant le pied.
La cuite des verseaux est moins cuisante que la fuite des cerveaux.
Friser le ridicule défrise le fier.
Jadis on se contentait de fiches d'état civil, aujourd'hui on fiche des tas de civils.
Il est plus facile d'avoir la tête dans les étoiles quand on n'a pas les pieds sur terre.
Une demi-clé à molette est sensiblement aussi utile qu'une clé à mimolette.

Le pire contre-attaque

Ces temps-ci le pire se porte bien. Pour ne pas dire qu’il se porte de mieux en mieux. Les pessimistes diront que le pire est devant nous, les optimistes derrière nous et les navigateurs grecs plutôt neutres que le Pirée derrière eux à l’aller et devant eux au retour. Mais le pire est là chaque jour, quelque part, contrairement au calendrier Pirelli qui n’est là qu’une fois par an. Il est là mais jamais où on l’attend, histoire d’emmerder le monde. C’est normal, c’est le pire. Il arrive même qu’en cherchant à faire pour le mieux, on fasse pire, c’est dire s’il ne nous veut pas du bien. On peut l’imaginer, on peut le craindre, mais on ne peut pas le prévoir. Certaines voyantes ont bien essayé mais le résultat n’a pas été très concluant. Et le pire c’est que leurs clients sont revenus. Le pire est insaisissable mais il est souvent annoncé. Il n’est jamais loin lorsque les bien-pensants se mettent à multiplier les mauvaises pensées et que le piaillement des oiseaux de mauvais augure n’augure rien de bon. Quand tout va mal, voire de mal en pis, voir le mal partout est un pis-aller qui n’aide pas à aller mieux.
Et pourtant comme le disait Coluche, jusque-là c’est pas plus mal que si c’était pire ! Je m’arrête là pour ne pas faire pire.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

935

glop a écrit:
Alco a écrit:

Il faut marcher sur des œufs quand la route est pleine de nids-de-poule.

Surtout si l'on transporte des œufs à dos d'âne.

… et qu'il n'y a plus sur la route que des gendarmes couchés.

934

Alco a écrit:

Il faut marcher sur des œufs quand la route est pleine de nids-de-poule.

Surtout si l'on transporte des œufs à dos d'âne.

933

Il faut marcher sur des œufs quand la route est pleine de nids-de-poule.

932

Si vous souffrez des trapèzes, évitez les acrobaties.
Se faire mener en bateau et être en galère sont des expressions toujours en vogue.
Il est difficile de faire entendre raison à quiconque a ses raisons de ne pas écouter.
Les gens sur leur petit nuage risquent un jour de tomber de la dernière pluie. .
Paradoxalement, il ne faut jamais prendre des problèmes de hanche par-dessus la jambe.
Ne pas franchir le pas peut paradoxalement conduire à se retrouver bien avancé. .

Sous haute-tension

C’est entendu, il va nous falloir être sobre cet hiver. Il ne s’agit pas de limiter la consommation de vin tiède mais de moins faire chauffer le compteur Linky que la carte bleue. Comment ? Rien n’est imposé, tout est suggéré, au consommateur de mettre toute son énergie à rechercher des solutions pour en consommer moins. Baisser le chauffage en est une. Le couper totalement serait même radical mais très vite rejeté par les téméraires qui ont déjà tenté d’écaler des œufs avec des moufles. Sachant qu’une baisse du thermomètre intérieur et la présence d’un bonnet de nuit au lit n’annoncent pas des épisodes nocturnes particulièrement torrides. Et si vous n’avez pas encore de couette, vous pouvez commencer à vous faire des cheveux. Utiliser vos équipements électriques pendant les heures creuses en est une autre. Avec circonspection bien entendu, car passer l’aspirateur et faire tourner votre lave-linge en mode essorage 1600 tours/minute à 2h du matin risquent de provoquer des élévations de températures significatives chez vos voisins, peu propices à la sobriété énergétique requise. Mettre la pédale douce sur l’éclairage en est une troisième. Outre les économies d’énergie générées, cette solution présenterait l’avantage d’une mise en veilleuse de certains illuminés loin de passer pour des génies de la lampe.
A vous de trouver d’autres pistes pour ne pas trop exciter les électrons et éviter que le spectre du black-out se joigne à celui du burn-out pour hanter vos nuits (noires, bien sûr), au risque de vous conduire au knock-out. Tout ça nous promet un hiver sous haute-tension.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

931

C'est extra !