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Le forum d'ABC de la langue française

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Revue du sujet (plus récents en tête)

766

Ne jetez pas la pierre aux esprits frondeurs !
Ne pas se fouler au boulot, est-ce faire une entorse au contrat de travail ?
Il est plus honnête d'y mettre du sien que d'y mettre du leurre.
Le meilleur moyen de ne pas accepter de se mettre au diapason est de refuser de rester la.

Un moment d’égarement

Les occasions de se distraire étant plutôt rares ces temps-ci, je vais vous parler des distraits. Il existe deux sortes de distraits, le distrait occasionnel et le distrait de naissance. Le premier est celui à qui il arrive de fermer la porte de son appartement avec les clés restées à l’intérieur, de porter des chaussettes dépareillées ou d’oublier sa belle-mère sur une aire d’autoroute. On peut parler dans ces cas-là de moments d’absence, surtout dans le cas de la belle-mère. Le second est bien malgré lui une source inépuisable de gags, ce n’est pas Pierre Richard qui me contredira, n’hésitant pas à mettre à l’honneur les comiques de répétition et de situation. Avec une constance forçant le respect il oublie ses clés à l’intérieur, porte régulièrement des chaussettes dépareillées, perd son portefeuille plus souvent qu’un ministre et zappe l’anniversaire de sa belle-mère. A noter que dans ce dernier cas, l’aspect comique fait rarement un tabac auprès de la personne concernée. Si être constamment dans la lune est souvent un désastre, ce côté distrayant du distrait incurable nous conduit à ne pas systématiquement lui faire porter le chapeau d’avoir perdu la tête. Sur ces mots je vous laisse, j’ai perdu le fil et je ne me souviens plus où je l’ai rangé …

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

765

Sans le vent la girouette n'a vraiment aucun sens.
Quand rien ne va c'est le moment de jouer son va-tout.
Il est plus facile pour une femme de porter un fichu que de supporter un raté.
Le matin j'ai du mal à me mettre en train, ça tombe bien je prends le bus.

L’année folle

Sartre nous avait prévenus, l’enfermement rend fou, avec ou sans les autres, même s’il faut bien reconnaître que tous les fous ne sont pas enfermés. Le ministre de la Santé l’a confirmé cette semaine en déclarant que la santé mentale des Français en avait pris un coup sur l’entonnoir avec ces deux confinements. Le virus s’accrochant avec la même hargne que Trump à son bureau ovale, il ne faut pas s’étonner que beaucoup soient bons pour aller se faire soigner en compagnie de l’Economie, qui de son côté en a pris un sérieux coup sur la dette. Certains déclareront qu’il n’y a pas de fumée sans feu et que nombreux sont ceux qui ont perdu la tête sans assistance islamiste en s’agglutinant sur les plages, dans l’espoir que le masque de plongée et le tuba éloigneraient pour toujours le masque à oxygène et l’intubé. Cette année est démente je vous dis, c’est la première fois que l’on soupçonne une vague de déferler à partir de la plage ! Le monde fou aux terrasses de café en a rajouté une souche, pardon, une couche, généralisant peu à peu les clusters qui allaient nous faire trinquer à la rentrée. Une sorte de remake de l’attaque du Général Custer contre les Sudistes lors de la guerre de Sécession, mais cette fois tous azimuts. Ne commettons pas le sacrilège de négliger l’impact des rassemblements religieux de quelques pas très sains d’esprit, moments de communion à la suite desquels le virus ne s’est pas fait prier pour activer la confirmation de l’épidémie. Ajoutez à ce tableau une succession d’informations contradictoires sur l’ennemi et la meilleure stratégie pour le vaincre, distillées par une armée de docteurs yes et de docteurs no sans le moindre James Bond pour nous sauver, et la tendance à la hausse du nombre de givrés avec ou sans gel hydroalcoolique s’explique aisément.
Si 1920 a lancé les années de folle insouciance, on se souviendra de 2020 comme d’une année folle qui aura causé bien des soucis. Mais après être restés longtemps sans sortir, on finira bien par s’en sortir, non ?

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

764

A trop se mettre martel en tête, on finit par devenir complètement marteau.
Marcher du feu de Dieu n'est possible que parce que Dieu et Dieu font qu'âtre.
Ne pas pouvoir en placer une conduit inéluctablement à des réflexions déplacées.
Je devais étendre du linge mais, lessivé, j'ai laissé choir.

C’est un complot !

Le complot est partout. A croire qu’une congrégation de complotistes fomente secrètement et insidieusement un complot mondial contre le rationalisme. Nous nous trouvons face à une évolution technologique du métier de bonimenteur, passé de la toile des parapluies à la toile d’Internet pour nous vendre tout et surtout n’importe quoi. Approchez, approchez messieurs-dames, ne manquez pas la nouvelle potion miracle du Dr Charles Attant, diplômé de CNews et BFM-TV, expert reconnu par son père, qui va vous expliquer comment une nanopuce 5G subtilement intégrée dans un vaccin risque de vous faire pousser des antennes sans vous gratter.
Ils sont partout, je vous dis. Ceux qui affirment que le réchauffement climatique et la fonte des glaces ont été programmés par les grands groupes mondiaux de la glace à emporter, en nous demandant de nous interroger : à qui profite la crème ? Les complotistes planétologues qui soutiennent que la Terre est plate, n’hésitant pas à passer pour des cons platistes ne tournant pas rond. D’autres qui perpétuent l’hypothèse que le Père-Noël n’a jamais existé et qu’il n’est qu’un agent au service des multinationales de la confiserie et de l’industrie du jouet.
Le complotiste va jusqu’à s’imaginer que si sa belle-mère l’invite à déjeuner c’est pour tenter de l’empoisonner alors que c’est stupide, elle l’empoisonne toute l’année. Ce qui démontre bien que s’il y a con dans complotiste ce n’est pas un hasard, enfin il paraît …

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

763

Mieux vaut avoir son avenir entre les mains que son passé sur les bras.
Il est plus facile d'être un homme avec des états d'âme que d'avoir l'âme d'un homme d'Etat.
Le problème quand on a réponse à tout est qu'on a le temps de se questionner sur rien.
Bien tourner ses phrases ne peut pas se limiter à les terminer par un rond-point.

Lettre au Père-Noël

Mon cher Père Noël,

Le Noël de cette année, je te le dis d’emblée, ne va pas être un cadeau. Ni pour toi, ni pour nous. Nous ne sommes qu’en novembre mais beaucoup en ont déjà plein la hotte alors même qu’ils ne croient plus en toi, et n’hésitent plus à s’adresser à Amazon pour qui c’est Noël tous les jours. On sent bien qu’avec ce virus qui traîne, on risque fort d’être marrons pour la dinde en famille. Et pour la crèche on va devoir virer un ou deux rois mages si on ne veut pas risquer de refiler cette saloperie au petit et se retrouver à jumeler Noël avec le Vendredi Saint. De ton côté, tu ne vas pas être à la fête non plus. Il va falloir te faire tester avant de partir, d’autant que tu fais partie des personnes à risques, plus de 65 ans avec un embonpoint évident et un début de diabète à force de taper dans les boîtes de chocolats. Le plus difficile va être de trouver un centre de dépistage dans le Grand Nord pour te délivrer le certificat prouvant que tu n’es pas à l’arctique de la mort. Sans lui tu ne passeras pas les frontières et tu t’exposeras à une mise en quarantaine qui repousserait ta livraison de cadeaux en janvier Un coup à passer pour un clown, déjà qu’avec ta tenue … Tu peux aussi faire une croix sur tes extras en grandes surfaces, le Père-Noël n’ayant pas été retenu parmi les produits de première nécessité. Un dernier mot, n’oublie pas ton masque, du gel qui ne doit pas manquer par chez toi, ta dérogation pour les zones sous couvre-feu qui ne manquent pas par chez nous, et ne viens pas avec six rennes attelés à ton traîneau, les gens sont déjà assez alarmés comme ça.
C’est avec une certaine retenue que je te souhaite tout de même un joyeux Noël.

Avec mes amitiés,
                            Pierre de Jade (France)

PS : merci de me livrer un masque FFP2 de Zorro pour mon fils et une panoplie de Barbie réanimatrice pour ma fille.
PS (suite) : Alice Coffin demande pourquoi c’est toujours un Père-Noël et jamais une Mère-Noël, mais on s’en fout.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

762

Pas facile de garder bonne contenance quand on en a ras-le-bol.
Quitte à tomber en carafe, autant que ce soit avec un grand cru.
C'est lorsqu'on nous prend de haut que le bât blesse.
La persistance des idées noires relève d'une certaine suie dans les idées.

Comme une odeur de renfermé

On confine, on déconfine, on reconfine. Un scénario qui me rappelle la période du service militaire avec les permissions qui nous libéraient temporairement avant chaque retour en caserne. L’affluence dans la gare le dimanche soir, les sacs remplis de gâteaux et de chocolat, le PQ on avait ce qu’il faut sur place, heureusement d’ailleurs parce que les journées étaient chiantes. Nous étions un peu les soldats d’une fausse guerre contre de faux ennemis, à ne pas confondre avec les linguistes qui mènent une vraie guerre contre les faux-amis. Aujourd’hui c’est une vraie guerre contre un ennemi invisible mais qui nous emmerde vraiment, d’où la ruée sur le PQ. Pour la ruée sur les pâtes je n’ai pas vraiment d’explications, ce n’est pas parce qu’on achète des cannellonis qu’on évite de caner au lit. On nous dit que cet ennemi sournois vient de Chine, que les jeunes s’en tapent parce qu’ils se sentent hors d’atteinte. C’est donc le retour du fameux péril jeune mais avec quasiment plus un pékin dehors. On se retrouve ainsi tous ou presque prisonniers, avec cette impression de se faire entuber même en étant asymptomatique, à attendre la prochaine permission de sortie. Beaucoup ont déjà les boules, il ne reste plus qu’à attendre la quille.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

761

Que les choses soient claires, je refuse de voir tout en noir.
Mes nouvelles chaussures me vont comme un gant, ça valait le coup que je fasse des pieds et des mains pour les trouver.
Les nouveaux-nés sont ingrats. On leur donne le jour et ils nous prennent les nuits.
Et le bilan carbone des gens qui vont constamment au charbon, on en parle ?

Avec un peu de chance

On ne peut pas affirmer que le hasard fasse toujours bien les choses mais il ne fait aucun doute qu’il est un maître de l’humour noir. L’ironie du sort est un ressort du burlesque exploité de longue date par les comiques, et il y a de quoi. Quand un paysagiste se fait fracturer le crâne par une jardinière tombée d’un rebord de fenêtre, avouez que ce n’est pas de pot et que le hasard est joueur et n’est pas là pour nous faire des fleurs. On pourrait même croire qu’il a un petit côté pervers quand on connaît l’histoire de ce joueur américain qui avait touché le jackpot au loto et qui mourut 3 semaines plus tard. De quoi avoir les boules. Et que penser de la déveine de ce Parisien victime d’une rupture de la carotide sur une grande artère de la Capitale alors qu’il allait donner son sang ? On en a le cœur qui saigne. On dit souvent que la chance tourne mais elle nous joue plutôt des tours de cochon et nous fait tourner en bourrique. Et n’essayez pas de lui forcer la main, ça ne marchera pas, même du pied gauche dans la merde. L’exemple du joggeur qui ne sortait jamais sans sa patte de lapin porte-bonheur abattu par un chasseur qui l’avait pris pour un lièvre en est une démonstration éclatante. Avec un peu de chance on peut juste espérer éviter les coups du sort… et d’alimenter à ses dépens le répertoire du burlesque.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

760

Vivre c'est respirer à fond et expirer le plus tard possible.
C'est fou tous ces gens qui se prennent pour le nombril du monde et qui enchaînent les bides.
Il est inutile d'essayer de monter en épingle des choses qui ne valent pas un clou.
Quand on vous met à pied c'est rarement pour vous faire marcher.

Changement d’air

L’air a beau être de plus en plus vicié, le nombre de Terriens qui ne manquent pas d’air augmente chaque jour. Et l’air de rien, ce ne sont pas des paroles en l’air. N’essayez pas de changer d’air pour y échapper, c’est partout la même rengaine, pour ne pas dire le même air. Que vous ayez l’air chouette à Malibu, l’air hautain à Autun ou l’air niais à Liernais, vous y trouverez toujours des types pour vous le pomper.
Vous pouvez vous évader vers les sommets pour prendre un bon bol d’air en attendant que ça se tasse, vous aurez toutes les chances de croiser la route d’un brasseur d’air capable de prendre de grands airs pour se faire mousser. Je vous le dis, on ne peut rien y faire, c’est dans l’air du temps. Rejoindre le désert saharien où seuls les nomades errent avec leurs dromadaires ? Pourquoi pas, vous éviterez les chameaux. Mais rien ne vous assure de ne pas rencontrer votre boss qui sans être vraiment un chameau en a tout l’air. Avouez que ça ne serait vraiment pas de bol.
On peut tenter de prendre de la hauteur, on n’évite pas le mal de l’air.
La meilleure des solutions est de tout faire pour se regonfler le moral, car mieux vaut avoir l’air comprimé que l’air déprimé comme le disait Edouard Michelin qui n’a jamais manqué d’air. Et dans tous les cas, il faut se dire que l’on n’arrivera seul ni à changer l’air, ni à changer d’ère et que bientôt on ne changera même plus d’heure.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

759

J'arrive toujours à l'heure mais c'est rarement la bonne.
Etre en mauvais termes est un bon début pour mettre fin à une relation.
Le vent peut vous rendre fou, surtout si vous êtes un peu cinglé.
Certains jours on est tellement à plat qu'on se dégonfle rien qu'à l'idée de prendre l'air.

Des métiers d’avenir

Les temps changent, les métiers aussi. La preuve en est qu’il devient de plus en plus difficile de dénicher des offres d’emploi de rémouleur, allumeur de réverbères, vitrier, bougnat ou maréchal-ferrant sur les réseaux sociaux professionnels ou à Pôle-Emploi. Le travail de bourreau a depuis longtemps été remplacé par des bourreaux de travail. Quelques journalistes maintiennent encore en vie par nostalgie le métier de cireur de chaussures. Mais quels seront les métiers de demain ? Je vous en livre ici un florilège non exhaustif, n’ayant aucun avenir dans le métier de voyant.
Psychologue de robots, métier en devenir pour répondre à l’explosion du nombre de systèmes robotisés surexploités, lassés d’être constamment aux pièces, de passer pour les hommes à tout faire et d’être rabaissés à une simple intelligence artificielle.
Clone de cirque, métier réservé aux comiques qui savent se multiplier pour amuser la galerie, de vraies bêtes de scène destinées à remplacer les numéros de dompteurs d’animaux en voie de disparition.
Chauffeur de taxi volant Jet7 (et non Jet27 qui n’inspirerait pas confiance aux passagers), transporteur de haut-niveau réservé dans un premier temps à la jet set.
Imprimeur 4D, beaucoup plus avancé sur son temps que l’imprimeur 3D, il imprime tout en trouvant toujours de l’espace à temps
Concepteur d’éponges anti-débordements, répondant par la commercialisation d’éponges géantes à une demande pressante de limitation de l’effet des crues et tsunamis de plus en plus dévastateurs. Pour les débordements lors des manifestations, les chercheurs se cassent encore la tête sans succès.
Fabriquant de brise-lames anti-virus, spécialisé dans le créneau de la lutte contre les infections virales en cassant la 1ère et la 2ème vague.
Boucher d’insectes, remplaçant à terme le boucher classique, qui vous initiera au steak de libellule, au rôti de grillon ou au sauté de sauterelle.
J’en passe et pas forcément des meilleurs. Le plus difficile n’étant pas d’imaginer les métiers d’avenir mais de trouver un métier à l’avenir.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink

758

Pierre de Jade a écrit:

Tomber sous le charme peut présenter l'avantage de ne pas passer pour un gland.

Si seulement !

757

Tomber sous le charme peut présenter l'avantage de ne pas passer pour un gland.
Quand on n'est pas dans son assiette on a tendance à mettre les pieds dans le plat.
Certains mènent si bien leur barque qu'ils peuvent vous mener en bateau.
Si les bras de mer n'avaient pas existé, on n'aurait jamais entendu parler de la Manche.

On ne coupe pas aux séparatismes

Le mot séparatisme n’a pas attendu le projet de loi sur ce thème pour occuper le devant de la scène. On peut même affirmer sans risquer de se tromper que ce sujet divise et génère des avis bien tranchés. Le séparatisme est partout, on ne peut pas y couper. Et la distanciation sociale liée au virus n’est pas faite pour rapprocher. Même l’atome fissionne plus facilement qu’il ne fusionne, c’est vous dire à quel point c’est un sujet explosif. On va jusqu’à le trouver au sein d’une même religion. Entre catholiques intégristes et réformateurs, la rupture est si nette que l’on peut parler de catho-schisme. Idem entre les musulmans intégristes et les autres, entre lesquels le Coran est coupé. Et même chose entre juifs ultra-orthodoxes et modernistes, entretenant des relations assez éloignées du grand pardon. Il est partout je vous dis. Une scission a récemment eu lieu au sein de la communauté des cracheurs de noyaux d’olives, les partisans du lancer de noyaux d’olives vertes refusant de participer aux épreuves avec les tenants du lancer de noyaux d’olives noires pour de sombres histoires de couleur de peau. Et ne parlons pas du séparatisme régional entre les intégristes de la chocolatine et les irréductibles du pain au chocolat pour lesquels c’est loin d’être du gâteau. A se demander si le Monde n’est pas embarqué dans une perpétuelle guerre de sécession.

A suivre, pour que l’humour réponde encore et toujours à l’horreur ! wink