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Revue du sujet (plus récents en tête)

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Je trouve sens dans votre interprétation. Merci.

2

Léon-Paul Fargue n'est pas un poète facile du fait que le "moi" poétique n'analyse pas l'objet perçu, mais tend à s'y dissoudre (d'où certaines affinités avec le Surréalisme, mais jusqu'à un certain point).
C'est dire que nous, lecteur, nous pouvons donner un sens à certains passages de ses poèmes, mais que nous ne pouvons - et ne devons pas - chercher à les interpréter sous peine de rendre vaine la démarche poétique même.
Je pense, moi, que reprises (ce qu'on reprend) s'oppose à offrandes (ce qu'on donne), mais je n'irai pas plus loin.

1

Bonjour.

«On n’était séparé de l’immense Amour
et de la Mort que par des premiers plans noirs d’étranges visages, des villes, des jardins
sombres remplis de détritus où des cornemuseux faisaient danser des spectres, des caves, des
casiers où mangeaient les souvenirs, un comique nasillard, une vieille femme accroupie en
bonnet de paysanne, et l’homme des foules aux yeux impurs et si tristes !.. Et tout bataillait de
grands gestes, d’offrandes et de reprises, pour venir buter à l’Irréfragable…»

Je ne comprends le sens de «reprises», ici. Quelqu'un peut éclairer? Merci!