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Revue du sujet (plus récents en tête)

61

PauloOjovem a écrit:

Je ne sais pas ce que ça vaut mais ma mère m'a toujours dit qu'il ne fallait jamais mettre de virgule devant "et" ou "mais".

Peut-être la réponse est-elle : Il m'a répondu franchement : "Tu as tort." ?

j'ai pu réussi avec ceci : il m'a répondu : « Franchement, tu as tort »

60

Nicolo Boila a écrit:

"...Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement… (Nicolas BOILEAU). Si possible !"

Nicolas avait prévu ton scepticisme, c'est bien pourquoi il ajoute : "Et les mots pour le dire arrivent aisément".  Que veux-tu de mieux ?

59

Effet-papillon a écrit:

Aussi, pour le pâtissier, on ne connait pas vraiment l'orthographe de son nom, je l'ai donc placé dans un tag [XXX?]

Il me semble que Belletoque serait préférable.
Trois virgules supplémentaires (sous réserve) (lignes 8, 10 et 15) et un trait d'union (ligne 15), que je propose ci-dessous, en vert, sont peu lisibles. Je mets en rouge, évidemment, ce qui ne me semble pas convenir.
La question se pose peut-être de savoir si une virgule s'impose entre « En France » et « en 2007 », à la ligne 1.

Le commerce équitable connait un véritable essor. En France en 2007, les ventes de produits équitables ont atteint 241 millions d'euros. Une croissance de 157 % en trois ans. Issu de mouvements de citoyens, le commerce équitable garantit aux petits producteurs du Sud de commercialiser leurs produits à des prix plus rémunérateurs que les cours mondiaux. Un prix équitable couvrant tous les coûts de production, incluant une prime de développement et privilégiant une relation durable entre les différents acteurs. Les produits les plus appréciés sont le café, le thé, le cacao, les bananes, les jus de fruits, le riz et les céréales. Le textile et l'artisanat sont proposés dans des boutiques spécialisées mais des accessoires équitables à la mode, chaussures décontractées et sacs, on fait l'apparition dans certains magasins. Aujourd'hui un acteur vient bouleverser la donne, les grandes et moyennes surfaces. Devenues en quelques années le premier lieu d'achat de produits équitables, elles provoquent des tensions. D'un côté, certains militants comme le réseau Minga ou Artisans du Monde considèrent cette entrée dans le monde de la grande distribution comme un pacte avec le diable. Pour certains d'entre eux, la grande distribution, qui exploite déjà les producteurs à l'échelle locale, veut juste se racheter une vertu. Elle mettrait des producteurs équitables en concurrence au risque de les faire rentrer dans une pure logique de marché et de favoriser les plus gros. De l'autre côté, des sociétés comme Alter Eco, Ethiquable ou Malongo pensent qu'il est essentiel d'être présent dans les supermarchés. Pour elles, c'est un canal de diffusion incontournable si le commerce équitable veut sortir de la confidentialité et peser à terme sur le marché. En faire un produit comme un autre ne contredit pas ses enjeux mais permet de toucher un public plus large, autre que des personnes déjà sensibilisées. Enfin, la grande distribution elle-même s'est lancée dans le commerce équitable. Monoprix ou Carrefour vendent désormais leurs produits labélisés Fairtrade/Max Havelaar, premier système international de labélisation de droit privé. Max Havelaar, label géré par l'association FLO, a connu un essor rapide grâce à l'irruption de produits portant sa garantie dans les rayons des supermarchés et grâce à des accords passés avec certaines multinationales comme Nestlé au Royaume-Uni ou McDonald's en Suisse. Mais au-delà du débat de la grande distribution, c'est la question de l'avenir du commerce équitable dans une économie de marché qui se pose. La part du commerce équitable dans le commerce mondial est seulement de 0,01 %. Comment peser plus ? La puissance publique a-t-elle une responsabilité ? Comment mieux se faire reconnaitre par la Commission européenne et l'OMC ? Le commerce équitable peut-il évoluer sans perdre son âme ?


L'entreprise de Madame Mirabelle, c'est une fabrique de gâteaux à la fraise qui marche bien. Une recette de grand-mère, beaucoup de clients gourmands, et tout ça dans un village vraiment sympa. À la fête du village, Madame Mirabelle discute avec la cuisinière de la cantine de l'école. Ses gâteaux sont bons mais trop sucrés pour les enfants. Elle s'aperçoit ensuite que Gaston, son premier salarié, tousse et a mal au dos à cause de cette machine. Elle apprend aussi que Pierre, un jeune du village, vient de se lancer dans la production de fraises. Le lendemain, ni une ni deux, Madame Mirabelle prend les choses en main. Côté fournisseurs, elle abandonne ses fraises d'Espagne et décide d'aller commander chez Pierre. Elle l'aide ainsi à développer son commerce. Côté salariés, elle achète des masques pour qu'ils respirent moins de farine. Côté clients, elle développe une gamme de gâteaux moins sucrés. Côté logistique, après avoir livré tous ses gâteaux, elle passe récupérer les œufs chez Nadine, sa productrice. Ainsi, le camion ne rentre pas à vide. Et elle composte ses déchets organiques pour que Pierre s'en serve comme engrais pour ses fraises. Quels sont les résultats de ces changements ? D'abord, de nouveaux clients : les cantines des écoles voisines, adeptes du moins-sucré. Ensuite, elle attire un investisseur séduit par ses actions. Elle change alors sa vieille machine ; la nouvelle produit mieux, consomme moins et est plus sûre. Gaston et ses collègues sont bien contents. Enfin, invitée par le maire, la télé locale tourne un reportage sur cette PME exemplaire. Et grâce à la nouvelle notoriété de Madame Mirabelle, Monsieur [Beltoque ?] - pâtissier réputé - lui propose d'élaborer avec elle deux nouvelles recettes. Alors, que s'est-il passé ? Madame Mirabelle a mis en place une démarche de développement durable concrète et efficace. Elle a écouté les attentes de ses parties prenantes. Elle a pris des mesures environnementales, sociales et économiques. Et comme aujourd'hui, tout va pour le mieux, elle compte même se lancer dans les cerises.

58

Effet-papillon a écrit:

L'idée c'est vraiment de faire au plus simple pour la ponctuation : De faire attention aux espaces quand on utilise des points
d'interrogations et de vérifier son orthographe et les lettres que l'on doit écrire en capital. Je me suis plus fiée à ma façon de lire (et écrire ) le texte qu'à ce que j'entends hmm
Lorsque l'on rédige un document, on utilise quand même une ponctuation... C'est ce découpage naturel que j'ai utilisé.

Aussi, pour le pâtissier, on ne connait pas vraiment l'orthographe de son nom, je l'ai donc placé dans un tag [XXX?]

Voilà, en espérant vous avoir aidé smile
Bisou bisou les gens


Merci infiniment cher ami smile

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L'idée c'est vraiment de faire au plus simple pour la ponctuation : De faire attention aux espaces quand on utilise des points
d'interrogations et de vérifier son orthographe et les lettres que l'on doit écrire en capital. Je me suis plus fiée à ma façon de lire (et écrire ) le texte qu'à ce que j'entends hmm
Lorsque l'on rédige un document, on utilise quand même une ponctuation... C'est ce découpage naturel que j'ai utilisé.

Aussi, pour le pâtissier, on ne connait pas vraiment l'orthographe de son nom, je l'ai donc placé dans un tag [XXX?]

Voilà, en espérant vous avoir aidé smile
Bisou bisou les gens

56

Hello,

Je vous aide pour passer les questions de l'exam dans l'espoir qu'un jour, vous aussi, vous aiderez quelqu'un qui sera dans le besoin smile
Voici les réponses :

L'assistante a demandé : " Avez-vous un rendez-vous ? "
Pourquoi n'a-t-elle pas répondu aux questions ?!
Il m'a répondu : " Franchement, tu as tort "

Le commerce équitable connait un véritable essor. En France en 2007, les ventes de produits équitables ont atteint 241 millions d'euros. Une croissance de 157 % en trois ans. Issu de mouvements de citoyens, le commerce équitable garantit aux petits producteurs du Sud de commercialiser leurs produits à des prix plus rémunérateurs que les cours mondiaux. Un prix équitable couvrant tous les coûts de production incluant une prime de développement et privilégiant une relation durable entre les différents acteurs. Les produits les plus appréciés sont le café, le thé, le cacao, les bananes, les jus de fruits, le riz et les céréales. Le textile et l'artisanat sont proposés dans des boutiques spécialisées mais des accessoires équitables à la mode, chaussures décontractées et sacs, on fait l'apparition dans certains magasins. Aujourd'hui un acteur vient bouleverser la donne, les grandes et moyennes surfaces. Devenues en quelques années le premier lieu d'achat de produits équitables, elles provoquent des tensions. D'un côté certains militants comme le réseau Minga ou Artisans du Monde considèrent cette entrée dans le monde de la grande distribution comme un pacte avec le diable. Pour certains d'entre eux, la grande distribution, qui exploite déjà les producteurs à l'échelle locale veut juste se racheter une vertu. Elle mettrait des producteurs équitables en concurrence au risque de les faire rentrer dans une pure logique de marché et de favoriser les plus gros. De l'autre côté des sociétés comme Alter Eco, Ethiquable ou Malongo pensent qu'il est essentiel d'être présent dans les supermarchés. Pour elles, c'est un canal de diffusion incontournable si le commerce équitable veut sortir de la confidentialité et peser à terme sur le marché. En faire un produit comme un autre ne contredit pas ses enjeux mais permet de toucher un public plus large autre que des personnes déjà sensibilisées. Enfin, la grande distribution elle même s'est lancée dans le commerce équitable. Monoprix ou Carrefour vendent désormais leurs produits labélisés Fairtrade/Max Havelaar, premier système international de labélisation de droit privé. Max Havelaar, label géré par l'association FLO, a connu un essor rapide grâce à l'irruption de produits portant sa garantie dans les rayons des supermarchés et grâce à des accords passés avec certaines multinationales comme Nestlé au Royaume-Uni ou McDonald's en Suisse. Mais au-delà du débat de la grande distribution, c'est la question de l'avenir du commerce équitable dans une économie de marché qui se pose. La part du commerce équitable dans le commerce mondial est seulement de 0,01 %. Comment peser plus ? La puissance publique a-t-elle une responsabilité ? Comment mieux se faire reconnaitre par la Commission européenne et l'OMC ? Le commerce équitable peut-il évoluer sans perdre son âme ?


L'entreprise de Madame Mirabelle, c'est une fabrique de gâteaux à la fraise qui marche bien. Une recette de grand-mère, beaucoup de clients gourmands, et tout ça dans un village vraiment sympa. À la fête du village, Madame Mirabelle discute avec la cuisinière de la cantine de l'école. Ses gâteaux sont bons mais trop sucrés pour les enfants. Elle s'aperçoit ensuite que Gaston, son premier salarié, tousse et a mal au dos à cause de cette machine. Elle apprend aussi que Pierre, un jeune du village, vient de se lancer dans la production de fraises. Le lendemain, ni une ni deux, Madame Mirabelle prend les choses en main. Côté fournisseurs, elle abandonne ses fraises d'Espagne et décide d'aller commander chez Pierre. Elle l'aide ainsi à développer son commerce. Côté salariés, elle achète des masques pour qu'ils respirent moins de farine. Côté clients, elle développe une gamme de gâteaux moins sucrés. Côté logistique, après avoir livré tous ses gâteaux, elle passe récupérer les œufs chez Nadine, sa productrice. Ainsi, le camion ne rentre pas à vide. Et elle composte ses déchets organiques pour que Pierre s'en serve comme engrais pour ses fraises. Quels sont les résultats de ces changements ? D'abord, de nouveaux clients : les cantines des écoles voisines, adeptes du moins-sucré. Ensuite, elle attire un investisseur séduit par ses actions. Elle change alors sa vieille machine ; la nouvelle produit mieux, consomme moins et est plus sûre. Gaston et ses collègues sont bien contents. Enfin, invitée par le maire, la télé locale tourne un reportage sur cette PME exemplaire. Et grâce à la nouvelle notoriété de Madame Mirabelle, Monsieur [Beltoque ?] - pâtissier réputé - lui propose d'élaborer avec elle deux nouvelles recettes. Alors, que s'est-il passé ? Madame Mirabelle a mis en place une démarche de développement durable concrète et efficace. Elle a écouté les attentes de ses parties prenantes. Elle a pris des mesures environnementales, sociales et économiques. Et comme aujourd'hui, tout va pour le mieux, elle compte même se lancer dans les cerises.

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anissa a écrit:
Nurel a écrit:

Salut tout le monde concernant  ce test j'ai reussi a la plu part des examens , et si vou voulez je partage avec vous la réponse.
le seul examen que j'ai echoué c la premiere phrase: le président ...
si qqn pouvez m'aider?


svp pouvez vous nous partager vos réponses

angenzale@outlook.com

54

Besoin d'aide pour le test Majuscule/minuscule et Ponctuation sur Transcribe Me SVP.
J'ai réussi le test de précision déjà et suis bloqué au niveau des deux autres.
Merci!

Mon adresse mail : abdel.djamal@yahoo.fr

53

Ce fil ressemble diablement à une maison squattée.

52

si ça peut aider

Le commerce équitable connaît un véritable essor. En France en 2007, les ventes de produits équitables ont atteint 241 millions d'euros. Une croissance de 157% en 3 ans. Issu de mouvements de citoyens, le commerce équitable garantit, aux petits producteurs du sud, de commercialiser leurs produits à des prix plus rémunérateurs que les cours mondiaux. Un prix équitable couvrant tous les coûts de production, incluant une prime de développement et privilégiant une relation durable entre les différents acteurs. Les produits les plus appréciés sont : le café, le thé, le cacao, les bananes, les jus de fruits, le riz et les céréales. Le textile et l'artisanat sont proposés dans des boutiques spécialisées, mais des accessoires équitables à la mode - chaussures décontractées et sacs - ont fait leur apparition dans certains magasins. Aujourd'hui, un acteur vient bouleverser la donne, les grandes et moyennes surfaces. Devenues en quelques années le premier lieu d'achat de produits équitables, elles provoquent des tensions.
D'un côté, certains militants comme le réseau Minga ou Artisants Du Monde, considèrent cette entrée dans le monde de la grande distribution comme un pacte avec le diable. Pour certains d'entre eux la grande distribution, qui exploite déjà les producteurs à l'échelle locale, veut juste se racheter une vertu. Elle mettrait des producteurs équitables en concurrence, au risque de les faire entrer dans une pure logique de marché et de favoriser les plus gros.
De l'autre côté, des sociétés comme Alter Eco, Ethiquable ou Malongo pensent qu'il est essentiel d'être présent dans les supermarchés. Pour elles, c'est un canal de diffusion incontournable si le commerce équitable veut sortir de la confidentialité et peser à terme sur le marché. En faire un produit comme un autre ne contredit pas ses enjeux, mais permet de toucher un public plus large autre que des personnes déjà sensibilisées.
Enfin, la grande distribution elle-même s'est lancé dans le commerce équitable. Monoprix ou Carrefour vendent désormais leurs produits labellisés FairTrade Max Havelaar, premier système de labellisation de droit privé. Max Havelaar- label géré l'association Flow- a connu un essor rapide grâce à l'éruption de produits portant sa garantie dans les rayons des supermarchés et grâce à des accords passés avec certaines multinationales comme Neslé au Royaume-Uni ou Mac Donald's en Suisse.
Mais au delà du débat de la grande distribution, c'est la question de l'avenir du commerce équitable dans une économie de marché qui se pose. La part du commerce équitable dans le commerce mondial est seulement de 0.01%. Comment peser plus ? La puissance publique a-t-elle une responsabilité ? Comment mieux se faire reconnaître par la Commission Européenne et l'OMC ? Le commerce équitable peut-il évoluer sans perdre son âme ?

L'entreprise de Madame Mirabelle, c'est une fabrique de gâteaux à la fraise qui marche bien : une recette de grand-mère, beaucoup de clients gourmands, et tout ça dans un village vraiment sympa. À la fête du village, Madame Mirabelle discute avec la cuisinière de la cantine de l'école ; ses gâteaux sont bons mais trop sucrés pour les enfants. Elle s'aperçoit ensuite que Gaston - son premier salarié - tousse et a mal au dos à cause de cette vieille machine. Elle apprend aussi que Pierre - un jeune du village - vient de se lancer dans la production de fraises. Le lendemain, ni une ni deux, Madame Mirabelle prend les choses en main. Côté fournisseurs, elle abandonne ses fraises d'Espagne et décide d'aller commander chez Pierre. Elle l'aide ainsi à développer son commerce. Côté salariés, elle achète des masques pour qu'ils respirent moins de farine. Côté clients, elle développe une gamme de gâteaux moins sucrés. Côté logistique, après avoir livré tous ses gâteaux, elle passe récupérer les œufs chez Nadine, sa productrice. Ainsi, le camion ne rentre pas à vide. Et elle composte ses déchets organiques pour que Pierre s'en serve comme engrais pour ses fraises. Quels sont les résultats de ces changements ? D'abord, de nouveaux clients: les cantines des écoles voisines, adeptes du moins-sucré. Ensuite, elle attire un investisseur séduit par ses actions. Elle change alors sa vieille machine ; la nouvelle produit mieux, consomme moins et est plus sûre. Gaston et ses collègues sont bien contents. Enfin, invitée par le maire, la télé locale tourne un reportage sur cette PME exemplaire. Et grâce à la nouvelle notoriété de Madame Mirabelle, Monsieur Beltoque - pâtissier réputé - lui propose d'élaborer avec elle de nouvelles recettes. Alors, que s'est-il passé ? Madame Mirabelle a mis en place une démarche de développement durable concrète et efficace. Elle a écouté les attentes de ses parties prenantes. Elle a pris des mesures environnementales, sociales et économiques. Et comme aujourd'hui, tout va pour le mieux, elle compte même se lancer... dans les cerises.