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Le forum d'ABC de la langue française

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3 851

Lévine a écrit:

J'ai jugé depuis longtemps. Je suis resté sur ce fil pour occuper mon temps libre, comme je l'ai dit, par espoir aussi d'amener notre égaré à un peu plus de raison en lui faisant prendre conscience de certaines évidences. Peine perdue, nous avons affaire à un forcené (aux sens médiéval et moderne du terme).
Comme il m'a encore par deux fois calomnié dans les précédents messages, me prêtant des opinions que je combats ou laissant entendre que je négligeais des choses que j'ai pourtant développées ici et là sur ce forum, je ne le considère plus comme un interlocuteur et lui déclare mon mépris.

Lévine ou l'art d'inverser les rôles ! Pour mémoire quelques gentillesses qu'il m'adresse dans ses derniers messages  !
Lévine a écrit
Quel enfumeur,
Jamais de références autres que ceux d'ouvrages qu'il n'a pas compris et au niveau desquels il est incapable de s'élever faute d'une culture solide et d'un esprit sain.
Mon pauvre !
Vous avez une naïveté d'enfant... Vous mettez la charrue avant les bœufs en tirant des conclusions de ce qui est encore in ovo et partial (nous disons parfois "tiré par les cheveux".
Ah ! Et toujours cette imbecillité qui consiste à prétendre que les mots latins et grecs sont des formations spontanées !!!!
Il est indécrottable...
J'étais parti avec l'idée de vous donner des conseils, et j'ai de nouveau la haine, car je ne supporte pas la calomnie.
NE METTEZ PAS VOS PATTES SALES SUR LA PHILOLOGIE !!!!!!!!!!!!!!!
!!!!!

L'histoire des mots est bien plus étonnante que ce que le système à deux balles de chrisor laisse paraître, d'autant qu'il est factice.
La démarche est encore plus antiscientifique, charlatanesque que vous le dites, etc  Il est indécrottable...

J'ai beaucoup apprécié l'imbécillité qu'il me prête de prétendre que les mots latins et grecs sont des formations spontanées alors que je dis toujours le contraire et  qu'il s'agit du reproche que je lui fais, car ses recherches s'arrêtent au latin. Il ne veut rien savoir sur l'origine des mots latins, encore moins imaginer que leurs submorphèmes puissent être motivés !

Malgré toutes ces calomnies désobligeantes, Lévine n'a  apporté aucun élément pour réfuter la notion de petitesse des référents désignés dans le corpus de 75 mots présentés.



"Une hypothèse, comme une calomnie, est d'autant plus dangereuse qu'elle est plus plausible".
                                                      Jean Rostand. Inquiétudes d'un biologiste (1967)

"Il y a deux monstres qui désolent la terre en pleine paix: l'un est la calomnie, et l'autre l'intolérance; je les combattrai jusqu'à ma mort."                                             Voltaire

3 850

chrisor a écrit:

On peut en effet évoquer ici le <p> du mépris attaché au péché.


Chover a écrit:

Ah, le p du mépris ! Comme dans papa, père, passer, appel, alépine, approuver, pipeau, eupatoire, glapir, lampe, laper, lipizzan, pourpre, pouilly, poulain, sapin, positif, super, télescope…

Que le lecteur se demande qui se moque de lui !

Malgré moult répétitions vous n'avez pas retenu que la consonne <p> avait 3 sens = 1 + 1 + 1 avec même le sens de petitesse issu du p du mépris.

L'un des trois sens inconscients de <p> est progression, progrès.
Il est évident qu'un pas et que passer sont en lien, tout comme le pied ou le panard,  avec la progression du bipède que nous sommes.  Bien sûr le poulain n'est pas  pour vous le petit de la jument.  Le pipeau ne serait pas à l'origine un petit bâton fendu par un des bouts  et qui sert à contrefaire le cri de plusieurs oiseaux, à les attirer dans un arbre.

Pour prouver c'est le codon <pr> qui est concerné , pour alépine le codon <ep>, eupatoire le codon <up> , glapir le codon <ap> tout comme pour  laper, lampe , appel ou sapin, pour lipizzan le codon <ip>, pour télescope le codon <op>, pour super le codon <up>

A votre insu vous aurez exposé tous les schémèmes dynamiques  exposés dans la ligne supérieure dans cette page. avec la consonne <p> : ap, ep, ip, op, up des unités de l'inconscient qui évoquent chacun deux scèmes.

http://signelinguistique.e-monsite.com/ … memes.html

Bref vous n'avez pas compris du tout ce que sont les unités de l'inconscient malgré une répétition redondante au cours de ce fil !

Les vrais lecteurs apprécieront votre manière de lire ! Et vous n'avez exposé aucune évidence apte à invalider ma théorie. Vous donnez des exemples hors-sujet !  Par moquerie vous qualifiez ma découverte ''géniale'' mais je ne l'ai jamais qualifiée ainsi !

3 849

Lévine a écrit:

J'ai jugé depuis longtemps. Je suis resté sur ce fil pour occuper mon temps libre, comme je l'ai dit, par espoir aussi d'amener notre égaré à un peu plus de raison en lui faisant prendre conscience de certaines évidences. Peine perdue, nous avons affaire à un forcené (aux sens médiéval et moderne du terme).
Comme il m'a encore par deux fois calomnié dans les précédents messages, me prêtant des opinions que je combats ou laissant entendre que je négligeais des choses que j'ai pourtant développées ici et là sur ce forum, je ne le considère plus comme un interlocuteur et lui déclare mon mépris.

Il sait qu'admettre certaines évidences ruinerait l'essentiel de ce qu'il considère comme sa découverte géniale. Je réfléchis à mon comportement en la matière.

3 848

chrisor a écrit:

Tous vos autres exemple sont de la même trempe affligeante !

Affirmation. Des preuves !

chrisor a écrit:

Un seul peut être accepté, c'est le premier : peccadille.

Petite lueur d'honnêteté, à laquelle je ne suis pas étranger ! Mais je plains le lecteur à qui vous avez voulu faire accroire que le p de « peccadille » exprimerait la petitesse. S'il n'était pas convaincu auparavant de votre charlatanisme, il en trouve là un début de preuve.

chrisor a écrit:

On peut en effet évoquer ici le <p> du mépris attaché au péché.


Ah, le p du mépris ! Comme dans papa, père, passer, appel, alépine, approuver, pipeau, eupatoire, glapir, lampe, laper, lipizzan, pourpre, pouilly, poulain, sapin, positif, super, télescope…

Que le lecteur se demande qui se moque de lui !

3 847

J'ai jugé depuis longtemps. Je suis resté sur ce fil pour occuper mon temps libre, comme je l'ai dit, par espoir aussi d'amener notre égaré à un peu plus de raison en lui faisant prendre conscience de certaines évidences. Peine perdue, nous avons affaire à un forcené (aux sens médiéval et moderne du terme).
Comme il m'a encore par deux fois calomnié dans les précédents messages, me prêtant des opinions que je combats ou laissant entendre que je négligeais des choses que j'ai pourtant développées ici et là sur ce forum, je ne le considère plus comme un interlocuteur et lui déclare mon mépris.

3 846

Chover a écrit:

Si vous imaginez qu'évoquer de grandes quantité de poudre dénote un manque de logique, l'échange n'a, à nouveau, plus lieu d'être.
Que le lecteur juge !

Oui le lecteur juge votre logique.
Si l'on écrit : une tribu immense de pygmées, selon votre logique, les pygmées ne peuvent pas être petits !   

On croit rêver !

3 845

Chover a écrit:
vh a écrit:

Voyons si on trouve fréquemment le son /p/ dans les synonymes de  petit dans les autres langues.

En allemand:
klein, gering,wenig, jung, winzig, niedrig, geringfügig, schwach, früh, schmal, schwächlich, alt, knapp

En allemand, la notion de petitesse est souvent rendue aussi par les suffixes -lein et -chen (pas le moindre p !) : -chen correspond à -ken en néerlandais (cf. manneken, petit homme) ; -lein se trouve aussi sous les formes plus ou moins dialectales -le et -li (cf. Nestle, petit nid, nom choisi par une marque ; Müsli, petite bouillie [son premier sens !]).
Détail : pourquoi citez-vous alt, vieux, parmi les mots exprimant la petitesse ?

Voici l'avis de Bert Peeters (Australian National University)

"Comme l’ont fait remarquer il y a plus de cinquante ans des linguistes scandinaves de renom, les Français sont d’avides utilisateurs de l’adjectif "petit". Leur langue, le français, s’oppose de ce point de vue-là aux autres langues romanes. Alors que, « dès le moyen âge, dans le domaine des diminutifs, le français fait bande à part en abandonnant les formations synthétiques et en y substituant les diminutifs analytiques » (Togeby 1958 : 195), des langues telles que l’italien et l’espagnol continuent à disposer d’un arsenal de suffixes diminutifs d’une productivité incontestable ; on conçoit aisément que les adjectifs "piccolo" (pour l’italien) et "pequeño" (pour l’espagnol) y sont dès lors d’un emploi nettement plus rare que ne l’est "petit" en français (Hasselrot 1957)."

3 844

chrisor a écrit:

6. • « poudre », pour quoi vous faites comme si de grandes quantités de cette substance étaient inimaginables,
• « pulvériser » (cf. « poudre » et « poussière »
)."

Ce mot renvoie à poussière déjà expliqué. Votre manière de penser s'éloigne singulièrement de la logique ! Sans doute que chez vous ont dit qu'un géant est grand comme 30000 pommes ou 3 tonnes de poudre ! L'expression ''faire parler la poudre'' évoque pr <p> le caractère explosif de ce référent. Et dans l'expression : "il n'a pas inventé la poudre" l'inconscient collectif langagier français fait allusion au sens de progrès de la consonne <p>.

Pur charlatanisme. Des preuves ! Mais vous nous avez habitués à n'en pas fournir.
Si vous imaginez qu'évoquer de grandes quantités de poudre dénote un manque de logique, l'échange n'a, à nouveau, plus lieu d'être.
Que le lecteur juge !

3 843

chrisor a écrit:

[ sens de répugnance au <p> de crapaud si vous y placez un accent tonique ou expressif !

5. • « lopin », avec son p en provenance de l'ancien français lope morceau." .

Attesté en 1314 :« petit morceau, part de quelque chose ». En argot il s'agit d'un postillon, que vous pouvez ajouter à ma liste selon sa définition : gouttelette  (petite goutte) de salive projetée involontairement en parlant.

Encore de la mauvaise foi caractérisée ! Ai-je contesté que « lopin » allait avec la petitesse ?* Vous faites semblant de ne pas me comprendre lorsque je signale que « lopin » vient de « lope », sans la moindre idée de petitesse.

Que le lecteur juge !

* Á propos de mauvaise foi, ne vous sentez pas obligé, dès que je relève l'un de vos travers, de… faire semblant de découvrir le même chez moi ! Vous seriez plus crédible si vous listiez auparavant tous mes défauts, nombreux !

3 842

chrisor a écrit:

4 • « crapoussin », où le p n'a évidemment (je veux dire : pour l'honnête homme) que la valeur de celui de « crapaud »,

Là c'est la meilleure !  Le <p> aurait la valeur de crapaud !!! C'est bien vous qui vous vous moquez du mode. Je fais plus confiance au dictionnaire : "homme de petite taille, homme de rien ". Quand on traite quelqu'un de crapoussin, on ne le traite pas de crapaud malgré l'étymologie du mot. Vous pouvez par contre attribuer le sens de répugnance au <p> de crapaud si vous y placez un accent tonique ou expressif !

Je ne pense pas que vous ayez des difficultés de lecture… Je n'ai pas écrit que le p de « crapoussin » aurait la valeur de « crapaud ». J'ai rappelé l'évidence que le p de « crapoussin » avait la même valeur que le p (celui) de « crapaud », puisque le premier de ces mots est formé sur le second. Donc, attribuer quelque valeur que ce soit au p de « crapoussin » suppose, si l'on est honnête, que l'on attribue la même valeur à celui de « crapaud ». À nouveau, vous faites manifestement semblant.
Un tel degré de mauvaise foi est sidérant.
Que le lecteur juge !