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Le forum d'ABC de la langue française

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3 277

Justement, faire entrer tous les animaux gris dans un même ensemble, c'est exactement ce que vous faites !!! Vous qualifiez cet ensemble d'hétéroclite, eh bien tant mieux, nous sommes parfaitement d'accord.
Ergo polo et soleil n'ont donc rien de commun si ce n'est deux sons participant à la constitution de leur signifiant.

La répétition de pavés déjà postés alourdit inutilement les messages. Ce n'est pas bon signe non plus. Je ne vois que hasard où vous voyez une catégorie, pardon, un ensemble hétéroclite.

De nombreuses langues conservent br à l'initiale parce que les occlusives sont solides en cette position, et que la "liquide" qui les suit n'entrave pas leur explosion comme le ferait une autre occlusive, même nasale : *bm, *bn.

Vous êtes toujours dans une relation élémentaire, "mythique" et (mystique) entre le signe et un référent, de préférence isolé et "concret" (l'arbre, n'est-ce pas ?) Mais si je veux dire que quelque chose se passera demain et que c'est moi ou quelqu'un d'autre qui en sera l'agent ; si je veux dire que telle scène que j'évoque est imaginaire ou soumise à une condition ; si je rapporte les paroles d'un tiers et que je veux exprimer un jugement sur celles-ci, il me faudra des outils qui ne peuvent être mimétiques. Ce qui ne veut évidemment pas dire que chaque morphème n'ait pas un sens, sans quoi on parlerait... pour ne rien dire, comme ici.
Pour moi, les langues n'ont rien ou presque de naturel ; elles le paraissent, mais dans la mesure ou le "mot" s'identifie à la chose dans la pensée, au point d'en être inséparable et de  participer à son élaboration même.
C'est en ce sens que je parle de l'illusion des mots et des pièges qu'ils vous tendent.

De toute façon, ce n'est pas de cela que j'entends m'occuper, ça ne m'intéresse plus trop. Et puis je n'ai pas assez de billes pour faire de la linguistique générale, d'ailleurs, après l'heure, c'est plus l'heure.

3 276

Lévine a écrit:

Toujours des réponses à côté !

Si votre aristotélisme se froisse de l'usage du mot catégorie, remplacez-le par "ensemble", "classe", et même "panier". Les éléments qu'on fait entrer dans un classe n'ont évidemment pas toutes leurs caractéristiques communes : revoyez vos cours de maths sur les inclusions.
En ce sens :
a) La souris et l'éléphant appartiennent bien à une même classe, celle des mammifères

Mais ce n'est pas des animaux entiers dont je parlais (pas des mots entiers pour la comparaison linguistique), ce n'est pas  leur couleur grise qui les fait entrer dans la catégorie des mammifères ! J'aurais pu choisir la couleur grise d'un éléphant et d'un lézard, voire d'un escargot et cette couleur ne permet pas de les inclure dans la même catégorie, ce n'est qu'un aspect superficiel non spécifique non catégoriel.

Lévine a écrit:

b) Vous (et non moi, comme on le dirait à vous lire, mais vous êtes parfois une véritable anguille) faites entrer soleil et polo dans la même classe, celle des mots que vous avez cités, et qui comportent tous le groupe "ol" porteur de "sèmes".

  Merci d'illustrer le codon <ill> dont l'un des sens évoque la pénétration  avec votre mot anguiille.

Le corpus des lexies comportant le même codon <ol> ne mérite pas pour moi le qualificatif de classe ou catégorie, c'est un ensemble hétéroclite.

chrisor a écrit:

  (je ne prête pas un sens au codon <ol> , je le lui donne !)

C'était de l'humour mais vous n'en avez guère ! L'examen du corpus de mots porteurs du codon <ol> tel celui de lolo a permis par établissement d'un PGCDSémantique de vérifier que les référents désignés se caractérisaient soit par la forme ronde, soit par la rotation (et plus exactement le verbe) tourner.
Mais, borné, vous niez l'évidence : pour vous la farandole ne se danse pas en rond (on  dit d'ailleurs faire la ronde), vos bols et casseroles ne sont pas rondes, une coupole n’est pas ronde, la rubéole et la rougeôle ne sont pas caractérisés par des petites macules rondes, ni le vacuoles de vos cellules, l’alcool et la gnole ne peuvent pas rendre ‘’ronds’’ ceux qui piquent ol, les anciens sols français n’étaient pas des ronds, les boules ne tournent pas, etc.
Comment dialoguer avec quelqu’un qui nie l’évidence et semble vivre dans une autre dimension ! ! Selon un proverbe créole et non romain « quand on naît rond, on ne meurt pas carré » ; Sans doute que comme Pierre Dac pour vous » le carré est un triangle qui a réussi ou une circonférence qui a mal tourné ».  Par cette non-reconnaissance des formes votre surdité s’apparente à l’absurdité !
Peut-être avez-vous sauté la seconde année de maternelle ou souffrez-vous d’une prosopagnosie particulière ?
Une forme ronde est une figure obtenue par révolution d’une ligne, d’une sur surface autour d’un axe. Prenez un compas !
Une chose ronde présente une surface circulaire et l’on parle de rondeur pour certaines parties arrondies du corps : boule (tête), bouille, ciboulot, fiole, mollet, guibole, malléole, genou, cou….(<ou> est synonyme de <ol>).

Voilà à quoi vous me réduisez par votre refus d’accepter le caractère immédiatement perçu par la vue, et ici une forme qui relève de l'évidente la plus élémentaire.

Lévine a écrit:

Je n'avais pas compris l'expression "futurs français" (Français de l'avenir). Oui, le -r- de l'infinitif se trouve dans tous les futurs, en effet.

Si c’était la seule chose que vous n’aviez pas comprise (cf supra).

Posez-vous d'abord la question: placé devant un référent donné, comment feriez-vous pour le désigner par une suite de phonèmes non arbitraires?

PS Merci  pour vos explications sur  le traitement du groupe -br- (auquel on adjoint -pr-). Pourquoi l'anglais et l'allemand semblent avoir gardé <br> ?

3 275

Quelle fatras !

Si votre aristotélisme se froisse de l'usage du mot catégorie, remplacez-le par "ensemble", "classe", et même "panier". Les éléments qu'on fait entrer dans un classe n'ont évidemment pas toutes leurs caractéristiques communes : revoyez vos cours de maths sur les inclusions.
En ce sens :
a) La souris et l'éléphant appartiennent bien à une même classe, celle des mammifères ;
b) Vous (et non moi, comme on le dirait à vous lire, mais vous êtes parfois une véritable anguille) faites entrer soleil et polo dans la même classe, celle des mots que vous avez cités, et qui comportent tous le groupe "ol" porteur de "sèmes".
Ce classement, je le trouve évidemment sans utilité vu que ol ne signifie rien par lui-même.

chrisor a écrit:

  (je ne prête pas un sens au codon <ol> , je le lui donne !)

Très révélateur...

J'attends toujours des explications théoriques sur la genèse de la langue, dont vous parlez, et sur quoi se fondent vos dires. On dirait que vous y étiez.
Pour moi, une telle attitude est non seulement immodeste, mais radicalement fausse dans son principe, forcément déductif.

Je n'avais pas compris l'expression "futurs Français" (= Français de l'avenir). Oui, le -r- de l'infinitif se trouve dans tous les futurs, en effet.

Dans vroum, j'entends un moteur qui se met en marche, non un roulement, en raison de la fermeture de la syllabe
________________________

Pour répondre à votre question sur le traitement du groupe -br- (auquel on adjoint -pr-) :

Si ces groupes étaient à l'initiale des étymons, ils se sont maintenus en français :
Ex : branca > branche ; pruna > prune.

S'ils étaient entre voyelles (non nasale, v. ci-dessous), l'occlusive est passée à la fricative v, le -r- s'est maintenu :
a) br > βr > vr
b) pr > br > βr > vr (avec un petit temps de retard, ce qui est normal).

Ex : labra > lèvre ; capra > chèvre

L'exemple de chambre  cam(e)ra > chambre non passé à *chanvre s'explique par le fait que le m était sensible au moment de l'évolution du groupe br > vr : ce m, qui avait produit l'épenthèse -b-, a permis le maintien de ce -b- au-delà du moment de la disparition du m. De même num(e)rum > nombre, etc...

3 274

Vous continuez cher Lévine à répondre sans me lire comme la plupart des gens qui n'écoutent pas dans l'intention de comprendre, mais uniquement dans l'intention de répondre
Et vous persistez inlassablement à toujours répondre de la même manière.

Lévine a écrit:

Il faudra auparavant que vous acceptiez une définition du dictionnaire qui semble absente de votre vision du monde : Une caractéristique constitue le trait distinctif ou spécifique de quelque chose ou de quelqu'un

CARACTERISTIQUE  selon  le DICO : LING : Lettre, forme caractéristique et par ellipse la caractéristique. Lettre ou forme commune à un groupe de mots, permettant d'établir des relations morphologiques entre eux. La lettre R est la caractéristique de tous les futurs français (Ac.1798-1932). Dois-je en conclure selon vos ???? que la lettre <r> n'est pas une caractéristique du futur français ?  Mais une relation morphologique n'est pas une relation sémantique !

Lévine a écrit:

Et moi, je vous dis que c'est vous qui ne comprenez rien ! Je n'ai pas parlé de synonymie, mais de catégorie. Si vous rapprochez polo et soleil parce qu'ils contiennent tous deux le "codon" ol auquel vous prêtez un sens, vous les faites bien entrer dans une même catégorie, non ??? Le chat et le chien ne se ressemblent pas, mais ce sont tous les deux des mammifères !

  (je ne prête pas un sens au codon <ol> , je le lui donne !)

En philosophie chez Aristote ; les catégories sont des] genres ou divisions premières de l'être (substance, qualité, quantité, relation, temps, lieu, situation, action, passion, savoir). On pourrait presque jouer à pigeon vole avec vous ! Je ne rapproche polo et soleil que dans votre imagination Lévine !!!! Un polo et le soleil n'ont rien à voir comme référents, sinon peut-être que le polo protège parfois du rayonnement solaire !  Ils n'appartiennent pas à la même catégorie d'objets référents !!!!

Certes, polo et soleil sont des signes verbaux et ils ont en commun ce codon ou submorphème <ol>. Ils n'appartiennent par ce fait qu'au corpus des lexies porteuses de ce codon <ol> qui n'est pas une catégorie !  C'est le codon <ol> qui peut désigner une catégorie de schèmes qui évoque la rondeur, le cercle et l'action de tourner, dans tous les sens de ce verbe.

Dois-je en conclure comme vous le faites que, comme les futurs français se caractérisent par la lettre <r>, ils renvoient à la même catégorie sémantique tel chanterai et verrez ?  Il y a des chanteurs aveugles célèbres qui constituent bien une catégorie de chanteurs, dont la perte de vision a probablement amélioré les performances auditives grâce à la plasticité cérébrale.  Mais pour le sens, chanter et voir n’ont rien à voir ! Que me chantez vous là en voulant placer polo et soleil dans la même catégorie !

Et un lien pour vous distraire 
https://www.youtube.com/watch?v=2Z2fQjJIWMw

Il faudra me donner votre définition de ce vous entendez par ''catégorie'', qui me semble fort éloigné du sens commun ou du bon sens !
Le mot ''catégorie' pour l'inconscient comporte le codon <or> de la limite qu'on retrouve dans sorte, morceau, portion, ordre, forme ou morphologie. Catégoriser c'est donner de l'or, c'est or donner (<or> = limite/lumière).

Bref, il faut s'appeler Lévine pour considérer que comme polo et soleil comportent deux couples de lettres communs, le même codon <ol>, ils appartiennent à la même classe ou catégorie.   

    En science, comme vous dites, quand on ne sait pas, on n'invente pas ! L'une des caractéristiques d'un souris est sa couleur grise comme celle des éléphants, et Lévine affirme que souris et éléphant font partie de la même catégorie. Pour le poids il va falloir que vous achetiez une balance !  Et s’ils entrent dans la catégorie animale, ce n’est pas à cause de leur couleur grise. Je crois que Lévine voit des éléphants roses qu’il range dans la catégorie des fleurs de Ronsard !

Je comprends donc votre incompréhension sur le codon <vr> d'ivresse, de livre, de vrille et de l'onomatopée vroum- vroum


Lévine a écrit:

- L'allusion à la variole/vérole et à l'alcool est absurde ; comment pouvez-vous dire cela sérieusement ???

C'est vous qui êtes totalement à côté de la plaque : la rougeole et la rubéole se caractérisent par l'éruption de macules rouges rondes. La variole ou petite vérole se caractérise par l'apparition de papules puis de pustules rondes :

Lévine a écrit:

rougeole a été formé comme variole, issu du latin tardif variola (attesté), mais formé au XVème.
Les mots latins en -lo- sont très nombreux ; ce suffixe (sauf dans le cas de diminutif) n'a pas de sens précis ; c'est un morphème surtout dérivationnel. Il est possible que variola ait signifié quelque chose comme "la (petite) bigarrée" ; quant à "rougeole", il a été formé à partir de rouge, auquel on a accolé ce suffixe.

C'est ce que j'essaie en vain de vous faire comprendre. L'étymologie incertaine que vous énoncez ne repose que sur une description phonétique qui suit ses propres lois. La connaître ne permet pas le plus souvent de comprendre les changements de sens ni la polysémie, car elle ne repose que sur la surface des choses, l'image sonore désignant tel référent.
Mon histoire de codons repose sur la genèse de la langue, sur les symboles formant les mots dans une relation triangulaire : une caractéristique du référent- un schème statique ou dynamique, coloré parfois d'une émotion - une séquence submorphémique d’une lettre ou d'un couple de lettre.

Quand l'onomatopée vroum-vroum imitative a été inventée pour mimer le bruit du moteur qui tourne, son auteur a tenté de mimer le bruit émis par l'enfant qui appuie par secousses sur sa lèvre inférieure provoquées par son index tot en éettant  avec des vocalises proches de ‘’ou’’. Le vr de lèvre qui lui est en rapport avec le second sens du codon : tour, contour a probablement eu une influence dans cette motivation. Mais le principal c'est que le schème dynamique inconscient : tourner existait déjà dans la langue française depuis des lustres aussi bien dans le mot ivresse que dans le mot livre dont on tourne les pages. En comtois on disait j'ai vri la porte pour dire qu'on l'ouvrait en la faisant tourner sur ses gonds.  Les mots ivre, livre, vrille, vroum-vroum n'appartiennent pas à la même catégorie mais possèdent seulement la séquence <v< en commun ! Les référents qu'ils désignent ont comme caractéristique commune le concept ''tourner''. Le codon <vr> entre dans la catégorie des codons évoquant  des schèmes dynamiques.

Cette onomatopée est identique  dans de nombreux pays
Anglais    vroom
Espagnol    vroom
Italien    vroom
Allemand    vroom
Portugais    vroom
Japonais    vroom
Basque    vroom
Corse    vroom
Il semble qu'on dit врум en russe ?


Ce qui est plus extra-ordinaire dans cette onomatopée vroum-vroum, ce sont en fait la présence de 3 codons : <um> <ou> >vr>.
Avec <v><et >ou> le mot signale que le moteur tourne rond. Avec le codon <um> : transformation subtile et  volatile qui se répand apparait un codon, classable dans la catégorie des sèmes primitifs . Or c'est le moteur à essance qui faisait tourner les automobiles lors de l'apparition de l'onomatopée. Ces moteurs transforment l'énergie potentielle, stockée dans ce carburant en travail (énergie mécanique) grâce à des combustions très rapides si subtiles  et volatiles qu'on emploie  injustement le terme d'explosion, permettant de répandre, de propager l’énergie. La logique mimétique semble articuler l'onomatopée à la chose comme s'il existait une précursivité du monde qu'il s'agit de reproduire !

3 273

chrisor a écrit:

Vous continuez cher Lévine à répondre sans me lire comme la plupart des gens qui n'écoutent pas dans l'intention de comprendre, mais uniquement dans l'intention de répondre !

Mais c'est qu'il n'y a rien à comprendre !

chrisor a écrit:
Lévine a écrit:

Vous ne l'avez peut-être pas écrit, mais c'est bien ce que vous faites ici !!!

Mais non, pas du tout ! Ce n'est pas polo et soleil qui appartiennent à une certaine catégorie, mais dans le rébus de leur chaîne signifiante se trouve le même codon ou submorphème <ol>  au sens invariable (2 possibilités). On a l'impression que parce que polo et soleil possèdent ce même schème, ils seraient synonymes pour vous !!!! Il faudrait que je parle en paraboles pour détourner votre esprit de votre paradigme formaté.
Si deux phrases possèdent le même mot, expriment-elles la même chose et sont-elles du même auteur ou proviennent-elles de la même source ? NON
Je ne parviens pas à comprendre que vous ne compreniez pas !

Et moi, je vous dis et vous douze que c'est vous qui ne comprenez rien ! Je n'ai pas parlé de synonymie, mais de catégorie. Si vous rapprochez polo et soleil parce qu'ils contiennent tous deux le "codon" ol auquel vous pr^tez un sens, vous les faites bien entrer dans une même catégorie, non ??? Le chat et le chien ne se ressemblent pas, mais ce sont tous les deux des mammifères !

chrisor a écrit:

Le fondement théorique est que l'arbitraire des mots n'est qu'une illusion, car les mots sont tous motivés par des séquences d'1 ou 2 phonèmes formant des idéophones (d'1 ou 2 lettres depuis le conditionnement graphique de l'écriture), conditionnés depuis des siècles à 2 ou 3 sens précis. C'est simple, non ?

Vous vous moquez du monde, ce n'est pas possible !!!!! 

chrisor a écrit:

Ce que j'eusse aimé que vous répondissiez, c'est de me citer des mots grecs porteurs de ce codon <ol> et surtout que vous me donniez les références d'un ouvrage qui traite de l'étymologie des mots grecs afin de rechercher les mots les plus anciens dans lesquels la brique submorphémique <ol> est apparue pour construire un mot. D'après cette source il y aurait plus de 5000 X 200 mots latins issus du grecs, soit 1 million de mots ?
https://fr.wiktionary.org/w/index.php?t … a#mw-pages
lIl est vrai que les Romains ont latinisé une grande partie du vocabulaire scientifique grec, mais pour les mots courants, sait-on le pourcentage des mots issus du grec ?

Le grec n'est utile que pour les formations savantes. Je vous indique une référence, mais vous n'y trouverez pas ce que vous recherchez, car il n'y a d'autre "briques" que des racines i-e ou d'autres provenance, en ce cas, souvent très hypothétiques, même pour des mots courants. Il en va de même dans le groupe slave.
Et en science, quand on ne sait pas, on n'invente pas.

https://archive.org/details/Dictionnair … 1/mode/2up

chrisor a écrit:

Pour moi, ces séquences sont issues d'onomatopées archaïques disparues, dont les onomatopées actuelles sont des copies éloignées.

C'est une affirmation, non une démonstration.

chrisor a écrit:

labra -->    lèvre
ébriété  --> ivresse

La suite de votre message me semble un mélange entre des sources étymologiques non digérées et vos idées qui nous font passer de vroum à ivre de manière cocasse. Je ne sais même pas ce qu'il faut répondre.
J'en extrais juste le petit schéma qui prouve votre manque de rigueur permanent. Trouvez pourquoi.

chrisor a écrit:

Il faut revoir votre conception toujours et uniquement axée sur l'étymologie descriptive des mots : le codon <ou> est un codon synonyme du codon <ol> ce qui a eu comme intérêt phonétique et graphique de différencier col et cou, sol et sou....

Ah ben oui, c'était pourtant facile. Que je suis bête !

Lévine a écrit:

- L'allusion à la variole/vérole et à l'alcool est absurde ; comment pouvez-vous dire cela sérieusement ???

Lévine a écrit:

C'est vous qui êtes totalement à côté de la plaque : la rougeole et la rubéole se caractérisent par l'éruption de macules rouges rondes. La variole ou petite vérole se caractérise par l'apparition de papules puis de pustules rondes :

rougeole a été formé comme variole, issu du latin tardif variola (attesté), mais formé au XVème.
Les mots latins en -lo- sont très nombreux ; ce suffixe (sauf dans le cas de diminutif) n'a pas de sens précis ; c'est un morphème surtout dérivationnel. Il est possible que variola ait signifié quelque chose comme "la (petite) bigarrée" ; quant à "rougeole", il a été formé à partir de rouge, auquel on a accolé ce suffixe.

chrisor a écrit:

Vous me faites rire car en logique vous n'avez aucune rigueur !  Sans le savoir vous apportez encore de l'eau à mon moulin (qui tourne avec le codon <ou>), je vous assure que tant le moulin à vent que le moulin à café ont comme caractéristique évidente de posséder des éléments qui tournent. Le peuple dit :  « ta bagnole tourne mal ou ta bagnole roule vite comme un bolide ». Ce mot bagnole semble dérivé de carriole qui roule parce que ses roues tournent !

Ce que je remarque, c'est que vous n'êtes jamais embarrassé, et ça, c'est fort mauvais signe...

Lévine a écrit:

Bien sûr qu'une grande partie des racines p.i.e. sont immotivées, car elles ne concernent pas les codons que j'ai individualisés ! Pourquoi ? Ces racines indo-européennes ont été créées par comparaison des mots entiers, plus spécifiquement par comparaison des morphèmes alors qu'il eut fallu comparer ces unités idéophoniques submorphémiques pour aboutir à une compréhension véritable de mots des langues.  Contrairement à ce qu'ont écrit Saussure et Chomsky les mots ne sont pas les unités de sens de nos langues, ils désignent un référent non pas par arbitraire, mais selon les caractéristiques de ces référents, ''encodées"" dans des submorphèmes idéophoniques.

Autrement dit, on aurait dû appliquer votre système. Eh bien figurez-vous qu'on travaille sans idées préconçues en histoire de la langue. Fouché, la "bible" des phonéticiens, dans son ouvrage de 1110 pages, n'évoque jamais la moindre théorie linguistique, que ce soit de Saussure ou d'un autre. 

chrisor a écrit:
Lévine a écrit:

Mais comment expliquez-vous que dans "fou", [ol] ait disparu, alors qu'il apparaît dans "folle" ? Votre raisonnement ne concerne-t-il que les femmes ? Moi, je sais répondre à cette question en donnant des exemples similaires qui suivent la même évolution, et vous ?

Là encore vous divaguez. L'évolution du codon <ol> de <fol> ou sol (argent) en codon <ou> suit vos lois phonétiques. Et pour ce cas, les codons <ol> et <ou> sont des synonymes ou des ''syncodes''.
Ce codon <ol> et présent dans folie et folle, synonyme Vrai de fou avec <ou>.

Mais les sons et l'orthographe sont modifiés ! Tantôt vous admettez une modification, tantôt vous parlez de permanence depuis des temps fort lointains ! Votre science est clairement fausse, et vous êtes bien le seul à vous y retrouver !

chrisor a écrit:

Cratyle avait l'intuition d'une motivation, mais il a été incapable d'en faire la moindre démonstration, au contraire de moi !

MOI MOI MOI

(De plus, je vous redis que Cratyle n'est pas Socrate).


Lévine a écrit:

Il faudra auparavant que vous acceptiez une définition du dictionnaire qui semble absente de votre vision du monde : une caractéristique constitue le trait distinctif ou spécifique de quelque chose ou de quelqu'un. Ainsi la lettre R est la caractéristique de tous les futurs Français.

???????????????????????????

3 272

Vous continuez cher Lévine à répondre sans me lire comme la plupart des gens qui n'écoutent pas dans l'intention de comprendre, mais uniquement dans l'intention de répondre !

Je n'ai pas écrit que polo et soleil appartenaient à la même catégorie ! Je dis simplement que dans la chaîne signifiante de ces mots, est inséré le même codon <ol> dont les deux sens correspondent aux schèmes : rond, tourner.

Lévine a écrit:

Vous ne l'avez peut-être pas écrit, mais c'est bien ce que vous faites ici !!!

Mais non, pas du tout ! Ce n'est pas polo et soleil qui appartiennent à une certaine catégorie, mais dans le rébus de leur chaîne signifiante se trouve le même codon ou submorphème <ol>  au sens invariable (2 possibilités). On a l'impression que parce que polo et soleil possèdent ce même schème, ils seraient synonymes pour vous !!!! Il faudrait que je parle en paraboles pour détourner votre esprit de votre paradigme formaté.
Si deux phrases possèdent le même mot, expriment-elles la même chose et sont-elles du même auteur ou proviennent-elles de la même source ? NON
Je ne parviens pas à comprendre que vous ne compreniez pas !

Le fondement théorique est que l'arbitraire des mots n'est qu'une illusion, car les mots sont tous motivés par des séquences d'1 ou 2 phonèmes formant des idéophones (d'1 ou 2 lettres depuis le conditionnement graphique de l'écriture), conditionnés depuis des siècles à 2 ou 3 sens précis. C'est simple, non ?

Ce que j'eusse aimé que vous répondissiez, c'est de me citer des mots grecs porteurs de ce codon <ol> et surtout que vous me donniez les références d'un ouvrage qui traite de l'étymologie des mots grecs afin de rechercher les mots les plus anciens dans lesquels la brique submorphémique <ol> est apparue pour construire un mot. D'après cette source il y aurait plus de 5000 X 200 mots latins issus du grecs, soit 1 million de mots ?
https://fr.wiktionary.org/w/index.php?t … a#mw-pages
lIl est vrai que les Romains ont latinisé une grande partie du vocabulaire scientifique grec, mais pour les mots courants, sait-on le pourcentage des mots issus du grec ?

Pour moi, ces séquences sont issues d'onomatopées archaïques disparues, dont les onomatopées actuelles sont des copies éloignées. Mais même lorsque qu'on invente une onomatopée nouvelle, telle vroum vroum pour imiter le bruit d'un moteur qui tourne (un des sens inconscient du codon <vr> est tourner), on la forme avec ce codon <vr> préexistant que l'on rencontre dans ivre.
Ce mot ivre provient du latin ēbrius (la voyelle initiale est due à l'infl. du yod de ebriu, ça c'est pour vous !) ; cette explication convient également à l'a. prov. ibre, ivre.  Les parlers gallo-romans préfèrent, comme le fr. pop. des mots plus expressifs plein, soûl, rond, etc. Pour moi en français actuel le codon <br> marque la brisure. Quand on a trop bu on est bien brisé. Reste à savoir i tous les codons <br> du latin sont tous devenus <vr>  ou uniquement les <br> intervocaliques:

labra -->    lèvre
ébriété  --> ivresse

Mais le livre dont on tourne les pages (<vr>) est issu du latin liber. Vivre vient du latin vivere. Cuive est issu du latin impérial cyprum, cǔprun.
Un mot comme vilebrequin n'a pas d'origine latine et a des ascendants variables:1350. wembelkin , 1367 vuinbrekin, 1427, vuibrequin , 1510 huillebrequin, 1694: virebrequin ou villebrequin; 1718: vilebrequin? Ce serait un emprunt au m. néerl. *wimmelkijn, dér. de wimmel « tarière ». Le remplacement de -l- par -r- a dû se produire en Flandre sous l'infl. du synon. boorkin. Les altérations ultérieures sont dues à l'infl. de virer, vibrer, etc.   
Permettez-moi Lévine de sourire de la rigueur des étymologies officielles ! En fait on assiste à une sélection du mot qui présentera les codons les plus aptes à symboliser le référent : <br> ligne bisée, <ille> pénétration, <ir> tour...

chrisor a écrit:

Faire la ola ou faire la farandole se caractérise bien par un mouvement circulaire ( farandole est attesté en 1793, alors que ''ola'' est apparu en 1983, sans la moindre étymologie commune).

Lévine a écrit:

Et sans trop de rapport non plus : ola est un mot espagnol qui signifie "vague" et qui est emprunté au français "houle" ; il évoque en effet un mouvement ondulatoire et non circulaire.

Vous continuez la même idée fixe : la présence du codon <ol> dans ola et farandole et dans houle ne rend pas ces mots synonymes, mais définit l'une de leurs caractéristiques.
Superficiellement la houle peut être vue comme une vague mais l'inconscient ne se leurre pas comme vous : 
" La houle est produite par un mouvement orbitaire des molécules liquides, décrivant toutes un cercle d'un mouvement uniforme autour d'un centre fixe. Il faut revoir votre conception toujours et uniquement axée sur l'étymologie descriptive des mots : le codon <ou> est un codon synonyme du codon <ol> ce qui a eu comme intérêt phonétique et graphique de différencier col et cou, sol et sou....

Lévine a écrit:

- L'allusion à la variole/vérole et à l'alcool est absurde ; comment pouvez-vous dire cela sérieusement ???

C'est vous qui êtes totalement à côté de la plaque : la rougeole et la rubéole se caractérisent par l'éruption de macules rouges rondes. La variole ou petite vérole se caractérise par l'apparition de papules puis de pustules rondes :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Variole

Lévine a écrit:

- Ce sont les roues ou les rouages de la voiture, et non celle-ci qui "tournent".

Si vous accordez le sens de rond/tourner aux codons <ol><et <ou> il semble normal que ce soient des caractéristiques des roues et rouages. Pour ma théorie vous oubliez la métonymie : Une chignole est une manivelle qui tourne et par analogie de mouvement cela a permis de nommer une bagnole  : "La bouchère, avec sa rosse et sa chignolle (G. Duhamel, Chronique des Pasquier,L e Désert de Bièvres, 1937, p. 102).Une des mécaniques qui faisait le plus de bruit sur la route de Meaux était la chignolle du père François (Cendrars, L'Homme foudroyé,1945, p. 189).
Une chignole désigne aussi une perceuse, mais Lévine ne doit pas percer beaucoup de trous (<ou>= rond). Regardez bien, la mèche de votre perceuse/chignole tourne et c'est par cette rotation qu'elle parvient à percer comme une vrille (<ill> = pénétration et <vr> = tourner).

Lévine a écrit:

Vous n'avez pas assez de rigueur pour mener des recherches linguistiques, rendez-vous-en compte et abandonnez votre idée fixe !!!!!!!

Vous me faites rire car en logique vous n'avez aucune rigueur !  Sans le savoir vous apportez encore de l'eau à mon moulin (qui tourne avec le codon <ou>), je vous assure que tant le moulin à vent que le moulin à café ont comme caractéristique évidente de posséder des éléments qui tournent. Le peuple dit :  « ta bagnole tourne mal ou ta bagnole roule vite comme un bolide ». Ce mot bagnole semble dérivé de carriole qui roule parce que ses roues tournent !

Je persiste et signe : Vous vivez donc bien sur une une autre planète, cher Lévine. Vous êtes dans une bulle (<ul> = arrondi) coupée de la réalité du monde des référents.

Lévine a écrit:

Si ce fut le cas, ces "schèmes constants" ont été ruinés par l'évolution phonétique de chaque langue.
Les racines indo-européennes apparaissent bien immotivées, sauf pour les formations onomatopéiques. Encore celle-ci sont-elles déjà codifiées (Pokorny attribue le sens de "horse sound" à une des racines *ker : c'est loin de tomber sous le sens !). ... Ce que je voudrais, c'est un fondement théorique à votre système, et je ne l'ai pas.

]

Bien sûr qu'une grande partie des racines p.i.e. sont immotivées, car elles ne concernent pas les codons que j'ai individualisés ! Pourquoi ? Ces racines indo-européennes ont été créées par comparaison des mots entiers, plus spécifiquement par comparaison des morphèmes alors qu'il eut fallu comparer ces unités idéophoniques submorphémiques pour aboutir à une compréhension véritable de mots des langues.  Contrairement à ce qu'ont écrit Saussure et Chomsky les mots ne sont pas les unités de sens de nos langues, ils désignent un référent non pas par arbitraire, mais selon les caractéristiques de ces référents, ''encodées"" dans des submorphèmes idéophoniques.

chrisor a écrit:

Pour moi, refuser cette évidence relève d'une folie collective !
Cette petite chanson de Francis Blanche illustre bien ce qui ne tourne pas rond dans la petite tête de ceux qui refusent   l'évidence, ce qui entraîne immédiatement l'assentiment de l'esprit, soit à partir d'un raisonnement, soit à partir de la constatation de faits;


"Les faits, ce sont vos faits". Bof, non c'est vous qui fermez les yeux !

Le rébus inconscient  du mot ''folie '' : propagation/crainte <ie> que ce qui tourne  <ol> (dans la tête) chute <f>.  Le mot fou renvoie aux mêmes schèmes inconscients : ce qui tourne <ol> chute <f>.   (<f> = chute/manifestation/feu)

Lévine a écrit:

Mais comment expliquez-vous que dans "fou", [ol] ait disparu, alors qu'il apparaît dans "folle" ? Votre raisonnement ne concerne-t-il que les femmes ? Moi, je sais répondre à cette question en donnant des exemples similaires qui suivent la même évolution, et vous ?

Là encore vous divaguez. L'évolution du codon <ol> de <fol> ou sol (argent) en codon <ou> suit vos lois phonétiques. Et pour ce cas, les codons <ol> et <ou> sont des synonymes ou des ''syncodes''.
Ce codon <ol> et présent dans folie et folle, synonyme Vrai de fou avec <ou>.

chrisor a écrit:

L'existence réelle de  codons linguistiques au sens inconscient  (évoquant à 85% des schèmes statiques ou dynamiques) permet de réaliser une authentique étymologie sémantique et elle permet seule d'exprimer la vérité sur les mots: étymologie du grec ε ̓ τ υ μ ο λ ο γ ι ́ α , composé de ε ́ τ υ μ ο ς « vrai » et de l'élément -λ ο γ ι α (cf. -logie), signifiant proprement « recherche du vrai".

Lévine a écrit:

Bonjour Cratyle !

Cratyle avait l'intuition d'une motivation, mais il a été incapable d'en faire la moindre démonstration, au contraire de moi !
Les mots ne sont pas des peintures naturelles des choses, mais des caricatures chargées de symboliser le référent par 2 ou 3 de ses caractéristiques remarquables. Ma définition n'est pas tout à fait cratylienne !


Lévine a écrit:

Bien sûr, tout cela, c'est du vent. Je vous l'ai déjà dit, si la submorphémie peut jouer un rôle, c'est dans l'invention du nom des marques de lessive, mais c'est bien tout.

Vous irez conter vos sornettes aux linguistes qui travaillent sur la submorphémie. Un peu d'humilité M. le Professeur qui n'a pas les pieds sur Terre !

Pour démontrer comment les mots français se forment - en dehors de toute référence étymologique qui en réalité découle de ce principe fondamental de sémiogenèse -  uniquement à partir de ces codons qui forment des briques pour les édifier, je vous proposerai lors de mon prochain message un jeu de construction simple axé sur un seul codon. Il faudra auparavant que vous acceptiez une définition du dictionnaire qui semble absente de votre vision du monde : une caractéristique constitue le trait distinctif ou spécifique de quelque chose ou de quelqu'un. Ainsi la lettre R est la caractéristique de tous les futurs Français.

3 271

chrisor a écrit:

Vous continuez cher Lévine à répondre sans me lire comme la plupart des gens qui n'écoutent pas dans l'intention de comprendre, mais uniquement dans l'intention de répondre !

Mais vous répétez cent fois la même chose ! Plus la peine de vous lire.
Ce que je voudrais, c'est un fondement théorique à votre système, et je ne l'ai pas.

chrisor a écrit:

Je n'ai pas écrit que polo et soleil appartenaient à la même catégorie ! Je dis simplement que dans la chaîne signifiante de ces mots est inséré  le même codon <ol> dont les deux sens correspondent aux schèmes : rond, tourner.

Vous ne l'avez peut-être pas écrit, mais c'est bien ce que vous faites ici !!!

chrisor a écrit:

Faire la ola ou faire la farandole se caractérise bien par un mouvement circulaire ( farandole est attesté en 1793, alors que ''ola'' est apparu en 1983, sans la moindre étymologie commune).

Et sans trop de rapport non plus : ola est un mot espagnol qui signifie "vague" et qui est emprunté au français "houle" ; il évoque en effet un mouvement ondulatoire et non circulaire.

chrisor a écrit:

Vous buvez chez vous dans des bols carrés (<b> = bouche) ? Vos casseroles sont également carrées ? Les créoles de votre épouse sont rectangulaires ? Votre parabole télévisée est losangique ? Lorsque vous avez vu un enfant atteint de rougeole ou de rubéole  (idem pour vérole et variole) il présentait sur la peau bien sûr des macules rouges dessinant des étoiles (un mot qui lui comporte ce codon ol de la sphère comme le soleil).
Votre bagnole ou vos rollers ne  tournent pas ? Si vous buvez un litre de gnôle ou d'alcool, vous ne tournez pas ! Une coupole ne serait bien sûr pas une voûte hémisphérique mais cubique pour vous. Une doline n'est pas une excavation circulaire fermée de nature karstique mais quelque caverne biscornue , etc, etc.

- L'allusion à la variole/vérole et à l'alcool est absurde ; comment pouvez-vous dire cela sérieusement ???
- Ce sont le roues ou les rouages de la voiture, et non celle-ci qui "tournent".

Vous n'avez pas assez de rigueur pour mener des recherches linguistiques, rendez-vous-en compte et abandonnez votre idée fixe !!!!!!!

chrisor a écrit:

Vous vivez donc bien sur une une autre planète, cher Lévine. Vous êtes dans unE bulle (<ul> = arrondi) comme Saussure.

N'utilisez pas ce type d'argument, trop facilement réversible.
Et il est bien question de Saussure dans tout cela !!! Ce n'est certainement pas ainsi que vous prouverez la motivation du signe.

chrisor a écrit:

Ne pas reconnaître l'évidence d'un lien entre un submorphème et un schème constant qui est une caractéristique essentielle du référent désigné
doit être appelé comment ? Mauvaise foi ?

Mais c'est vous et vous seul qui décidez de cela !! Vous êtes en train de me forcer à entrer dans une secte !!!! Prouvez donc ce que vous dites autrement que par des catalogues foireux dans leur fin, comme ci-dessus.

chrisor a écrit:

Aveuglement en raison du triple refoulement linguistique subi par tous lors de l'acquisition et le développement de notre langue maternelle ? Impossibilité parce que votre conception théorique dominante saussurienne, vieille de plus d'un siècle, qui fondait une explication envisageable de la langue, est une grille qui vous interdit de concevoir une autre manière d'envisager l'ontogenèse lexicale ?

Quelle rengaine ! l'as du camouflage a raison de parler de radotage !

Si ce fut le cas, ces "schèmes constants" ont été ruinés par l'évolution phonétique de chaque langue. Les racines indo-européennes apparaissent bien immotivées, sauf pour les formations onomatopéiques. Encore celle-ci sont-elles déjà codifiées (Pokorny attribue le sens de "horse sound" à une des racines *ker : c'est loin de tomber sous le sens !).   

chrisor a écrit:

Pour moi, refuser cette évidence relève d'une folie collective !
Cette petite chanson de Francis Blanche illustre bien ce qui ne tourne pas rond dans la petite tête de ceux qui refusent   l'évidence, ce qui entraîne immédiatement l'assentiment de l'esprit, soit à partir d'un raisonnement, soit à partir de la constatation de faits;

Les faits, ce sont vos faits.

chrisor a écrit:

Le rébus inconscient  du mot ''folie '' : propagation/crainte <ie> que ce qui tourne  <ol> (dans la tête) chute <f>.  Le mot fou renvoie aux mêmes schèmes inconscients : ce qui tourne <ol> chute <f>.   (<f> = chute/manifestation/feu)

Mais comment expliquez-vous que dans "fou", [ol] ait disparu, alors qu'il apparaît dans "folle" ? Votre raisonnement ne concerne-t-il que les femmes ? Moi, je sais répondre à cette question en donnant des exemples similaires qui suivent la même évolution, et vous ?

chrisor a écrit:

L'existence réelle de  codons linguistiques au sens inconscient  (évoquant à 85% des schèmes statiques ou dynamiques) permet de réaliser une authentique étymologie sémantique et elle permet seule d'exprimer la vérité sur les mots: étymologie du grec ε ̓ τ υ μ ο λ ο γ ι ́ α , composé de ε ́ τ υ μ ο ς « vrai » et de l'élément -λ ο γ ι α (cf. -logie), signifiant proprement « recherche du vrai".

Bonjour Cratyle !
Et écrivez mieux le grec, c'est une abomination.

chrisor a écrit:

Cette étymologie sémantique  n'est pas incompatible avec une étymologie historique descriptive qui suit le parcours phonétique des mots selon des lois phonétiques avec des changements de sens au fil des ans ou des siècles, parfois incompréhensibles. Ces évolutions phonétiques d'une étymologie chronologique descriptive  sont en concordance avec une évolution sémantique inconsciente  sous-jacente. La coexistence de ces deux types d'étymologie démontre la puissance de traitement des mots par les cerveaux humains : des milliards de neurones interconnectés dont plus de 99% fonctionnent sans la moindre conscience.

Les deux sont nécessairement incompatibles puisque votre fameux inconscient - qui reste un serpent de mer, voire une Arlésienne - suppose une action démiurgique sur le lexique, alors que l'histoire de la langue établit des lois qui s'appliquent en gros à tous les mots d'une aire linguistique donnée quel que soit leur sens ou leur appartenance à des catégories quelconques. C'est elle et elle seule qui s'en tient aux faits ; s'il y a ici et là des anomalies, c'est en raison des habitudes articulatoires prises peu à peu par la langue ou des phénomènes d'analogie dans les paradigmes (verbaux, surtout). Mais pour vous, tout se concilie miraculeusement vu la conception providentialiste de l'Histoire que vous avez développée plusieurs fois. Vous n'avez même pas besoin d'une théorie de l'inconscient.
Bien sûr, tout cela, c'est du vent. Je vous l'ai déjà dit, si la submorphémie peut jouer un rôle, c'est dans l'invention du nom des marques de lessive, mais c'est bien tout.

3 270

Lévine a écrit:

Non, je ne vous lis pas toujours quand vous citez des listes. Pour moi, vous prenez les mots tels qu'ils sont et vous les classer en deux ou trois catégories sémantiques assez larges en fonction d'une ressemblance superficielle (sauf bien sûr pour les mots de la même famille). Ça colle plus ou moins, évidemment, mais quelle est finalement l'utilité de tout cela ?
Vous savez bien que je ne pourrai jamais adhérer au fait que soleil et polo soient mis dans une même catégorie ! Vous vous intéressez à l'étymologie, et c'est très bien, mais c'est pour en faire fi aussitôt après. Étrange schizophrénie !


Vous continuez cher Lévine à répondre sans me lire comme la plupart des gens qui n'écoutent pas dans l'intention de comprendre, mais uniquement dans l'intention de répondre !

Je n'ai pas écrit que polo et soleil appartenaient à la même catégorie ! Je dis simplement que dans la chaîne signifiante de ces mots est inséré  le même codon <ol> dont les deux sens correspondent aux schèmes : rond, tourner. Dans les mots que j'ai cités très peu appartiennent à la même famille, mais les référents qu'ils désignent possèdent bien une caractéristique saillante commune reliée aux sens inconscients de ce codon (et pour les codons de deux lettes il n'y a que deux sens).

Faire la ola ou faire la farandole se caractérise bien par un mouvement circulaire ( farandole est attesté en 1793, alors que ''ola'' est apparu en 1983, sans la moindre étymologie commune).

Vous buvez chez vous dans des bols carrés (<b> = bouche) ? Vos casseroles sont également carrées ? Les créoles de votre épouse sont rectangulaires ? Votre parabole télévisée est losangique ? Lorsque vous avez vu un enfant atteint de rougeole ou de rubéole  (idem pour vérole et variole) il présentait sur la peau bien sûr des macules rouges dessinant des étoiles (un mot qui lui comporte ce codon ol de la sphère comme le soleil). Votre bagnole ou vos rollers ne  tournent pas ? Si vous buvez un litre de gnôle ou d'alcool, vous ne tournez pas ! Une coupole ne serait bien sûr pas une voûte hémisphérique mais cubique pour vous. Une doline n'est pas une excavation circulaire fermée de nature karstique mais quelque caverne biscornue , etc, etc.

Vous vivez donc bien sur une une autre planète, cher Lévine. Vous êtes dans unE bulle (<ul> = arrondi) comme Saussure. Ne pas reconnaître l'évidence d'un lien entre un submorphème et un schème constant qui est une caractéristique essentielle du référent désigné , doit être appelé comment ? Mauvaise foi ? Aveuglement en raison du triple refoulement linguistique subi par tous lors de l'acquisition et le développement de notre langue maternelle ? Impossibilité parce que votre conception théorique dominante saussurienne, vieille de plus d'un siècle, qui fondait une explication envisageable de la langue, est une grille qui vous interdit de concevoir une autre manière d'envisager l'ontogenèse lexicale ?

Pour moi, refuser cette évidence relève d'une folie collective !
Cette petite chanson de Francis Blanche illustre bien ce qui ne tourne pas rond dans la petite tête de ceux qui refusent   l'évidence, ce qui entraîne immédiatement l'assentiment de l'esprit, soit à partir d'un raisonnement, soit à partir de la constatation de faits;

https://www.youtube.com/watch?v=PqXpZciNKRo

Le rébus inconscient  du mot ''folie '' : propagation/crainte <ie> que ce qui tourne  <ol> (dans la tête) chute <f>.  Le mot fou renvoie aux mêmes schèmes inconscients : ce qui tourne <ol> chute <f>.   (<f> = chute/manifestation/feu)

L'existence réelle de  codons linguistiques au sens inconscient  (évoquant à 85% des schèmes statiques ou dynamiques) permet de réaliser une authentique étymologie sémantique et elle permet seule d'exprimer la vérité sur les mots: étymologie du grec ε ̓ τ υ μ ο λ ο γ ι ́ α , composé de ε ́ τ υ μ ο ς « vrai » et de l'élément -λ ο γ ι α (cf. -logie), signifiant proprement « recherche du vrai".

Cette étymologie sémantique  n'est pas incompatible avec une étymologie historique descriptive qui suit le parcours phonétique des mots selon des lois phonétiques avec des changements de sens au fil des ans ou des siècles, parfois incompréhensibles. Ces évolutions phonétiques d'une étymologie chronologique descriptive  sont en concordance avec une évolution sémantique inconsciente  sous-jacente. La coexistence de ces deux types d'étymologie démontre la puissance de traitement des mots par les cerveaux humains : des milliards de neurones interconnectés dont plus de 99% fonctionnent sans la moindre conscience.

3 269

Je parlais du [o] issu de la diphtongue latine [au] puisque il en était question avec ore < aura ; avec vautrer < *volutulare, on est dans un cas similaire à autre < alterum/am... Il est bien évident que le [ǫ] et le [ọ] français ont d'autres origines que la diphtongue latine...
De la rigueur SVP.

Non, je ne vous lis pas toujours quand vous citez des listes. Pour moi, vous prenez les mots tels qu'ils sont et vous les classer en deux ou trois catégories sémantiques assez larges en fonction d'une ressemblance superficielle (sauf bien sûr pour les mots de la même famille). Ça colle plus ou moins, évidemment, mais quelle est finalement l'utilité de tout cela ?
Vous savez bien que je ne pourrai jamais adhérer au fait que soleil et polo soient mis dans une même catégorie ! Vous vous intéressez à l'étymologie, et c'est très bien, mais c'est pour en faire fi aussitôt après. Étrange schizophrénie !

3 268

Lévine a écrit:

Je ne suis pas d'accord avec cette façon de séparer le conscient de l'inconscient en phonétique. La formation des mots et leur évolution sont toutes deux inconscientes.

Il n'en va pas de même avec la graphie. Le o a triomphé dans la plupart des mots (cf. malgré tout le flottement dorade/daurade) parce que que le [o] issu de l'évolution de "au" était ouvert alors que le "au" issu de al-,  par exemple (cf. "autre"), était fermé. Il fallait accorder la graphie à la prononciation.

Selon les dictionnaires des rimes il existe 2340 mots comportant <au>. On ne peut pas dire que o a triomphé partout. L'un des premiers mots cités: ''vautrer"  dérive du latin populaire  volutulare « rouler », dér. du lat. class. volutum, supin de volvere « rouler, faire rouler ». On est passé cette fois du ''o'' à ''au''. Pour moi ces mot vautrer et volutulare s n'ont plus rien à voir pour leur sens. Le latin était marqué par le codon <ol> = rond/tourner alors que pour  vautrer il s'agit du  passage <tr> d'une projection <ut> à terre <at> spatiale <v>. Le second sens de <tr>: déviation du droit chemin explique la connotation péjorative qu'a pris ce mot au sens figuré.

Les scientifiques ont inventé le mot volvulus vers 1680 à partir de volvere pour désigner une torsion intestinale par enroulement du colon sur lui même parvenant à faire un noeud.

Le mot volute est un emprunt à l'italien voluta, lui-même emprunté au latin voluta, terme d'architecture, participe passé féminin substantif de volvere, rouler, enrouler

Un autre mot volume est un emprunt au latin volumen « chose enroulée », « rouleau d'un manuscrit », « livre, ouvrage », « partie d'un ouvrage, tome » qui pour moi comporte toujours le même codon <ol> : forme ronde/tourner.

De même le mot révolver est un emprunt à l'angl.revolver, dér. de to revolve « retourner, rouler, pivoter » (du lat. revolvere « tourner en arrière », v. révolution) formé par l'inventeur de ce pistolet S. Colt en 1835 p. allusion au mouvement du barillet. Révolver, pistolet et colt (mot éponyme de son inventeur) n'ont en commun que ce codon <ol> : tourner.

    Notre litige est là. Vous refusez totalement d'entendre ce que je m'évertue à vous faire comprendre

Ce codon <ol> est inscrit dans vol, volute (rond de fumée°), volvulus, dans rouler, roller, bagnole, bolide, trolley, bol, casserole, créole (boucle d'oreille), bollet, aréole, auréole, rougeole, variole, vérole (macules rondes),  pole, coupole, farandole, ola (faire la), virole,  révolution (rotation autour de la terre), soleil et sol, polo (toque ronde portée par les joueurs de polo), polochon (traversin de forme cylindrique), col, colon et colonne (section <c> ronde), parabole (télé), montgolfière (tout ballon sphérique), molette (instrument avec roulette), mollet, guibole et malléole .... etc.

Tous ces mots d'étymologie très diverse dont certains sont éponymes de leur inventeur comportent dans leur forme graphique un seul élément commun <ol>.

Vous refusez de constater cette évidence. Pourquoi ?

Le mot enfantin "lolo" est sans doute l'un des mots qui fait entrer dès la plus jeune enfance ce codon <ol> inconscient évoquant un schème de rondeur. Les sacrés lolos de la mère allaitante se caractérisent bien par cette notion de rondeur. Ce schème s'applique même aux petites formes comme la goutte de collostrum ou la goutte d'alcool qui rend soul celui qui picole (il tourne aussi avec le codon <vr> de l'ivresse)  ou celle  du collyre ou ou collutoire... Il s'est généralisé du schème statique de rondeur au schème dynamique de tourner jusqu'au concept abstrait de tourner en dérision (ou qui joue des tours) : rigolo, drôle, lol, mariole, Molière et Coluche.

A qui peut-on  faire croire que lolo est un mime enfantin du mot lait ? Les enfants sont sourds pour confondre lè et lo ? ?

Pour l'inconscient collectif langagier français ce mot lolo est un rébus : la goutte <o> ronde <ol> liquide <l>. En outre (ou en casserole !) "pourtant il tourne " le lait pour pasticher Galilée. Le mot sol issu de solum latin indique  bien pour l'inconscient qu'il s'agit d'une surface ou enveloppe <s> ronde <ol>  qui tourne <ol> comme le soleil.  La notion de rond s'applique au cercle ou à la sphère d'où sa présence dans la polis(cité) grecque et son Acropole, avec ses descendants français métropole et mégapole  ou dans le mot world anglais pour la notion sphérique. 

Ce codon <ol> est probablement acquis dès le grec et cette séquence phonétique, puis graphique a été introduite dans la création de nombreux mots pour désigner ce concept de rondeur ou de tour dynamique.

Voici les codons de la genèse des mots français en rapport avec ces schèmes:

notion de rond : <ol> et <ou>  (les sous, les ronds, se nommaient sols); Existaient aussi les pistoles:  monnaie d'or battue au xvie et au xviies. en Espagne et en Italie. Se nomme aussi pistole un pruneau dénoyauté, aplati et rond qui a été séché au soleil et dont la couleur est jaune dorée. Et surtout ne pas oublier le dollar américain.

notion de tourner: <ol> et <vr> (vrille, livre...)

Vous critiquez ou  refusez ma théorie mais le (décodage" du rébus des mots se vérifie systématiquement. La phonétique joue u rôle majeur car les homophones comportent les mêmes codons qui ont deux sens pour les unités de deux phonèmes et trois sens pour les consonnes intercalées. Cette duplicité ou trinité sémantique explique les sens différents des homophones et les acceptions différentes en polysémie.
Pour réfutez une théorie il ne suffit pas d'invectiver son auteur, encore faut-il démontrer que son système ne se vérifie pas. Or personne sur ce site n'a fourni d'arguments convaincants pour la moindre réfutation.

Une petite danse pour terminer et vous tirer mon chapeau sur votre connaissance su l'évolution phonétique de mots: 
Le boléro est une « sorte de chapeau rond » (en Amérique centrale ), c'est un mot d'origine incertaine. Deux hypothèses sont avancées . : soit le mot est dérivé de vuelo « vol » à cause des mouvements de saut que comporte cette danse, soit de bola « boule » à cause du chapeau rond que portait le danseur de boléro.

Lévine, quand vous me démontrerez que les schèmes évoqués ne sont pas des caractéristiques saillantes des référents désignés dans ma liste de mots, j'estimerai avoir tort. Mais comme d'habitude vous esquiverez cette constance notionnelle dusubmorphme <ol> pour reprendre la terminologie de linguistes.  Je coupe mon polochon m'attend !