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Le forum d'ABC de la langue française

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2 599

Ah ! oui, en effet. Mais pour chrisor, ce n'est peut-être pas fortuit...

2 598

Lévine a écrit:

A remarquer la ressemblance fortuite entre d'une part l'anglais cold et l'allemand kalt, et d'autre part le latin cal(i)dum (> chaud).

Oui, à cause de cette ressemblance, je me trompais souvent avec les robinets dans les hôtels quand je voyageais.
Une autre ressemblance fortuite et troublante est l'espagnol aceite pour "huile", alors que ça me fait penser à l'acide acétique, le vinaigre !

2 597

A remarquer la ressemblance fortuite entre d'une part l'anglais cold et l'allemand kalt, et d'autre part le latin cal(i)dum (> chaud).

Par ailleurs, je ne nie pas l'expressivité du suffixe -ouille (cf. la réplique célèbre, qu'il faut entendre prononcée par Jouvet : "Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce ça vous gratouille ?" (Knock), mais cet effet n'intervient qu'une fois la séquence [uj] constituée en suffixe dont il est facile de jouer).

2 596

Ben  non, C pour cold ! wink

2 595

C pour chaud, F pour froid ? wink

2 594

"Le C de Celsius évoque la chaleur et le F de Fahrenheit le feu"

????

Il faut lire "évoque pour moi" sans doute ?

2 593

chrisor a écrit:

• « Guillotiner » vient du patronyme GUILLOTIN, lui-même dérivé de Guillaume, d'origine germanique : Wilhelm ne comporte pas /j/ !
• Ne prononcez-vous pas [bilvəze] ?

[...] Vous ne voyez pas la différence entre Guillotin et guillotine ? [...]

Il me semblait la voir jusqu'à présent. Mais vous en avez apparemment décidé autrement.
Dans la longue « réponse » que vous me fournissez, je ne vois pas prises en compte authentiquement ma remarque et ma question.

2 592

Lévine a écrit:

Quid de muraille, maille, fenouil, seuil, œil, fille, etc... dans lesquels l'origine du yod est la même :
y+l ou l+y > l̮  > y noté -ill ou -il ?

Et dans le cas de "nouille", emprunté à Nudel, on peut dire que les allemands étaient prévoyants d'avoir introduit un n- dans ce mot pour annuler les effets d'un futur yod en français !
Je crois qu'il y a de l'espionnage là-dessous !

Les mots sont des rébus littéraux qui se lisent par unités successives de la fin du mot à son initiale pour caricaturer le référent par quelques caractéristiques saillantes.

Voilà pour ''aille'', un fossile de nos cris de douleur.
Le risque de douleur, physique ou morale, est aussi inscrit dans le mot aïeul, issu du latin populaire aviolus, désignant les grands-parents ou les ancêtres. Aïeul est marqué par les phonèmes de la douleur, celle de la perte de personnes chères, dont la dépouille est partie pour un Ailleurs, couronnée de glaïeuls aux funérailles, décorée de médailles, après s’être fait assaillir, mitrailler, zigouiller, réduire en bouillie lors d'une patrouille ou sur un champ de bataille à coups de baïonnette ou de mitraillette ! Que d’ouille et d’aïe pour cette piétaille, dont la terre à Verdun ou ailleurs a enseveli les dépouilles, ne gardant plus en son sein que les douilles perdues de tous ces tirailleurs ! Le poilu aura durement douillé, un verbe familier du XIXe siècle, motivé sans doute par une reformulation de l’ancien verbe français douloir (souffrir), maintenu sous une forme dialectale, dont la forme mouillée est attestée : deuillant (souffrant). La transition du sens « d’avoir mal » à celui de « payer » est de nos jours explicite pour la «douloureuse » à la place « d’addition », une addition salée pour les combattants des tranchées qui ont trinqué avec les canons généreux de la grosse Bertha au label Krup d’Outre-Rhin ! Petit clin d’œil malicieux pour témoigner des capacités de l’homophonie à exprimer un autre message.
». Aïe et ouille ne résonnent-ils pas dans les cris de douleur des blessures (entailles, se tailler, s’ébouillanter), des activités belliqueuses (bataille, mitraille, baïonnette), des outils dangereux (cisaille, maillet, bouilloire, douille), des travaux et accords aléatoires (semailles, faillites, fiançailles, épousailles, retrouvailles), des disputes (se brouiller, avoir maille à partie, se chamailler), des enterrements (funérailles, dépouille, Ailleurs, aïeuls) ? Vite, on se taille !


Tous les mots que vous présentez sont des rébus/
oeil = <il>>el>o     soit pénétration de la lumière dans la tête. Le groupe "eil" ajoute la notion de sensibilité possiblement douloureuse, qu'on retrouve plus marquée en anglais ''eye''et en "allemand ''Augen" (au = aïe en français)

2 591

• « Guillotiner » vient du patronyme GUILLOTIN, lui-même dérivé de Guillaume, d'origine germanique : Wilhelm ne comporte pas /j/ !
• Ne prononcez-vous pas [bilvəze] ?

Klaxon vient du nom de son fabricant, je crois, et comporte le codon <kl> du retentissement  : clairon, cloche, clameur, Klavier allemand, clarinette, claquement, etc.

Le Préfet Poubelle portait en initiale le P du progrès qui a ''chuté'' en p du dégoût dans poubelle. Idem pour les concierges Pipelet qui ont descendu quelques étages pour donner pipelette.
Le C de Celsius
évoque la chaleur et le F de Fahrenheit le feu. Effel portait dans son nom le codon ''if'' de la pointe...  élevée avec ''el'', etc.

Vous ne voyez pas la différence entre Guillotin et guillotine? Elle est simple le G majuscule de Guillotin évoque la Langue et le g le danger.

Voici les " sens de la consonne g à l'initiale de mots : grand, danger, langue. Le G majuscule se rapporte à la Langue Sacrée : Graal, Guide, Géométrie...


La  Paternité de l'invention de la guillotine selon Wiki

Roederer, dans un courrier de mi-juillet 1792 au ministre Le Roulx, le renseigne sur la nature du marché conclu avec Schmidt : « M. Schmidt, qui n’avait pas songé à obtenir de brevet d’invention pour une machine dont il n’est effectivement pas l’inventeur, et à laquelle il a seulement fait quelques changements sur la description de M. Louis ; qui avait exécuté celles de Paris, de Versailles et de plusieurs autres départements, et avait fait un traité avec M. Clavière [le précédent ministre], sans concevoir le projet d’obtenir un privilège exclusif indépendant de ce marché, a cru pouvoir en éviter la résiliation en se munissant d’un brevet ». Schmidt, voyant le reste du marché près d’être emporté par des concurrents, tenta de breveter mais il ne put pas aboutir dans cette démarche, d’autant moins que la situation politique était en passe de se compliquer après le 10 août. Comme il refusait le nouveau prix de 500 livres par machine, ses productions antérieures lui furent soldées, en récompense de sa primauté, au prix initial de 812 livres. C’est Clairin, le menuisier de la Cour du Commerce Saint-André, qui produira le premier la machine au nouveau prix30.

Antoine Louis, dans son rapport sur les essais, désigne Schmidt comme l’« ingénieur inventeur »31. Desgenettes rapporte dans ses mémoires32 une conversation avec Louis où le chirurgien minimise son rôle dans l'invention de la guillotine : « La part que j'ai prise à cette affaire, que je considère comme un acte d'humanité, s'est bornée à corriger la forme du couperet et à le rendre oblique, pour qu'il pût couper net et atteindre le but. Mes ennemis ont alors essayé, et par voie de la presse la plus licencieuse, de faire donner à la fatale machine le nom de petite Louison, qu'ils ne sont pas cependant parvenus à substituer à celui de guillotine. J'ai eu la faiblesse de me chagriner outre mesure de cette atrocité, car c'en est une, quoiqu'on ait voulu la faire passer pour une plaisanterie de bon goût ».

Pour Sylvain Larue, Antoine Louis est le « réel inventeur »33 et, de son côté, Yves Pouliquen dit du docteur Louis que la guillotine « sera née de ses mains »34 car il en a suivi avec attention toutes les péripéties et en a suggéré ou approuvé toutes les modifications.

Le 5 juillet 1792, Schmidt écrit au roi un mémoire afin de solliciter un « brevet d'invention pour une machine à décapiter », accompagné d'un dessin colorié. Le ministre de l'Intérieur Champion de Villeneuve lui fit répondre le 24 juillet : « Il répugne à l'humanité d'accorder un brevet d'invention pour une découverte de cette espèce ; nous n'en sommes pas encore à un tel excès de barbarie. Si M. Schmidt a fait une invention utile dans un genre funeste, comme elle ne peut servir que pour l'exécution des jugements, c'est au gouvernement qu'il doit la proposer. »

Guillotin était un homme de ''Langue'':
Élu le 15 mai député du tiers état de la ville et des faubourgs de Paris15 aux États généraux de 1789 réunis à l’hôtel des Menus Plaisirs de Versailles, c'est lui qui propose la réunion dans la salle du Jeu de paume, lorsque les députés trouvent leur salle fermée le 20 juin16. Après que l'Assemblée a décrété dans sa séance du 9 octobre qu'elle se transporterait à Paris, Guillotin fait partie de la commission de six membres chargée de déterminer et faire disposer le local le plus adapté à la tenue de ses séances17. S'inspirant des théâtres anatomiques, Guillotin suggère de réunir les élus du peuple dans une salle en demi-cercle, afin que tous puissent se voir et s'entendre, ce qui donnera naissance plus tard à l'hémicycle du Palais Bourbon.

Certains remplissent le programme de leur nom, d'autres ont un nom qui est détourné par moquerie ''inconsciente''.

2 590

Quid de muraille, maille, fenouil, seuil, œil, fille, etc... dans lesquels l'origine du yod est la même :
y+l ou l+y > l̮  > y noté -ill ou -il ?

Et dans le cas de "nouille", emprunté à Nudel, on peut dire que les allemands étaient prévoyants d'avoir introduit un n- dans ce mot pour annuler les effets d'un futur yod en français !
Je crois qu'il y a de l'espionnage là-dessous !