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Le forum d'ABC de la langue française

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2 263

Alco a écrit:

Vous prétendez tout interpréter dans un système parfait qui couvre l'ensemble du vocabulaire. Quand une critique se présente vous avez toujours sous le coude une nouvelle interprétation qui résout le problème posé. On ne peut qu'émettre des doutes devant l'omnipotence autoproclamée de vos théories.

Si une théorie est juste elle doit pouvoir toujours être vérifiée, sinon elle est réfutée.

2 262

chrisor a écrit:

Décidément Alco ne vit pas sur la même terre que moi. Il a réussi à sortir 5 mots sur ma liste de 75  pour tenter d’invalider ma théorie ( vérifiée au moins 71 fois selon lui, donc)  et ainsi, sans s’en rendre compte, il la valide !!! Freud avait raison de montrer la puissance des défenses contre le retour du refoulé !

D'une part, vous ne savez pas compter, et d'autre part, vous isolez ces quelques dizaines de mots parmi tous ceux qui commencent par p pour leur sens de petitesse, et comme les autres vous dérangent, vous les rattachez à d'autres significations de la lettre p que vous inventez pour couvrir l'ensemble du vocabulaire.
Maintenant je vous laisse vraiment à vos fantaisies, qui, selon ce que je vois, ne supportent aucune objection. Vous prétendez tout interpréter dans un système parfait qui couvre l'ensemble du vocabulaire. Quand une critique se présente vous avez toujours sous le coude une nouvelle interprétation qui résout le problème posé. On ne peut qu'émettre des doutes devant l'omnipotence autoproclamée de vos théories.

2 261

Lévine a écrit:

Le p est extrêmement fréquent en français. Son caractère explosif et bilabial fait qu'il est "expressif", mais de là à lui conférer des sens aussi précis que vous le faites, non. La submorphémie, il me semble que c'est autre chose.

Vous réfutez les sens de mépris et de petitesse des mots énoncés ?
Votre argument n'est pas convaincant.

Le problème c'est que l'on peut établir de telles listes motivées  avec toutes les consonnes avec à chaque fois 3 sens précis. ! Et ces sens ne contredisent pas l'évolution sémantique diachronique des mots.
Lisez Chadelat et la submorphémie de <cr> à l'initiale des mots anglais et vous verrez que les chercheurs en submorphémie procèdent de la même manière en établissant des listes (souvent plus courtes que les miennes) et toujours partielles car ils imaginent que seules les deux premières consonnes des mots anglais renvoient à une invariance notionnelle, comme ils disent.

2 260

Une liste progressiste pour Alco  avec la présentation de mes excuses et non de mes erreurs !


Le Père, le Pater latin, le Patriarche se sont abusivement attribué la magie de cette lettre P du Prophète. N'est-ce pas lui le Patron, le ''modèle'', celui qui porte le Pantalon et dont la fillette souffrirait du manque de Pénis ou de Phallus selon le Père des Psys ! ! Les Princes de ce monde, les Présidents, Papes, Professeurs, Préfets, Patriarches, Prêtres... la liste est longue des hommes qui se sont arrogé cette majuscule de la Personnalité au Phallus emblématique, tel celui de Priape. La majorité d'entre eux devraient se contenter d'un p minuscule qui possède un sens immanent en relation avec le Sens transcendant de la majuscule, celui de progrès ou de progression : partez, poussez-vous, passez votre chemin, déguerpissez ! il s’agit de faire un pas, de mettre un peton puis un pied devant l’autre  sur la piste pour partir en pèlerinage sans traîner la patte.  Les partisans du non sens des phonèmes isolés, n'ont jusqu'alors, comme tout un chacun, vu que la petitesse de la paille dans l'œil des partisans d'une motivation symbolique des sons et non la poutre que le conditionnement de l'apprentissage de notre langue maternelle a fichée dans le leur.

Une autre loi de la Langue Sacrée :
La majuscule dans la langue Sacrée suit une règle différente de la minuscule car son Sens s'ajoute à celui d'un codon de deux lettres comme dans Président, Préfet, Professeur avec 'pr' de la saisie intellectuelle, de l'appréhension.

2 259

Le p est extrêmement fréquent en français. Son caractère explosif et bilabial fait qu'il est "expressif", mais de là à lui conférer des sens aussi précis que vous le faites, non. La submorphémie, il me semble que c'est autre chose.

2 258

Lévine a écrit:

.

Bloch-Wartbug a écrit:

[Étymon] attesté dès 775 dans un  texte bas-latin : in pitito villare. Paraît formé avec un radical pitt- du langage enfantin, exprimant la petitesse, qui se trouve dans le latin de basse époque pitinnus, "petit", "petit garçon". Seulement gallo-roman [...]. Les autres langues romanes ont pour exprimer l'idée de "petit" des adjectifs de forme assez analogue : it. piccolo, esp. pequeño, etc.

Bourciez  évoque un étymon d'origine celtique, *pittitu ou *pettitu.

Note 1 : si l'on admet *pit-, le e de petit peut s'expliquer par une dissimilation, cf. devin < divinum, devise < divisa, etc.

La liste que vous fournissez réfute-t-elle ce que je dis :
pitito - pitt-, pitinnus, picocolo, péqueño, pittitu, pettitu. Le seul point commun à tous ces mots et racines est la consonne p,  et c’est normal selon ma théorie.
A la campagne où je suis, on appelle encore les poussins (vous savez ces sortes d'autruches jaunes qui postillonnent): "piti piti". Et il y a un prof sur ce fil qui a initié son pseudo par P'ti, non ?

Pour la langue de l’inconscient petit se retranscrit :
it-et-p  soit fixe le degré ou le niveau de petitesse

Et le ''parvus'' latin n'échappe pas à cette loi de la genèse de la langue avec p de petitesse qui l'initie.
Dans votre liste de mots grecs j'ai cru reconnaître l'équivalent du n, celui du nain (qui n'est pas grand vous me le concèderez) et qui est lié au sens de nul du n.
Pour les listes que j'ai fournies vous croyez encore au hasard ?

2 257

Lévine a écrit:

Pauvre Alco !

Votre pauvre est bien riche en majuscule
!

2 256

Pauvre Alco !

Cela me permet de s'occuper des lapins en attendant...

2 255

Décidément Alco ne vit pas sur la même terre que moi. Il a réussi à sortir 5 mots sur ma liste de 75  pour tenter d’invalider ma théorie ( vérifiée au moins 71 fois selon lui, donc)  et ainsi, sans s’en rendre compte, il la valide !!! Freud avait raison de montrer la puissance des défenses contre le retour du refoulé !

Alco ne donne en fait que des définitions personnelles.

Si on consulte les dictionnaires  la purée est définie comme un mets à base de légumes (parfois de fruits) cuits, écrasés et/ou passés. En purée c’est écrasé en bouillie. Par extension on parle de préparation pilée, écrasée ou moulinée.
Pour l’inconscient, la purée est :
l’écoulement d’éléments (ée) aux limites physiques (ur) petites.

Mais le p peut avoir le sens péjoratif de répugnance associé au sens de coup explosif  : jeter ou lâcher la purée c’est éjaculer en argot ! Le sens unique de coup explosif est évident dans une rafale de projectiles : balancer la purée. Faire une purée de marrons c’est appliquer un vigoureux coup de poing en pleine figure.

Le p peut même avoir le sens de petitesse quantitative : avoir le dix de purée = être réduit à la dernière misère, à la pauvreté, au peu. D’ailleurs employé en adverbe invariable il est synonyme de pauvre  et en interjection : Purée ! le terme peu  acquérir un sens de petitesse méprisable: = Mince ! Purée!

Et ce n’est pas ma subjectivité qui est à l’origine de ces définitions de purée mais le dictionnaire en ligne lexilogos, légèrement plus plus fiable que l’impression subjective personnelle d’Alco. Au lieu de réfuter ma théorie il ne fait que la valider !

Passons à postillon que la langue de l’inconscient lit ainsi : couvre (on) pénètre (ill) saute (ot(ot) développe(os) de petits éléments (sous entendus de salive (et non de pétrole) quand on est en face du postillonneur référentiel.
Lexilogos définit postillon comme : gouttelette de salive projetée involontairement en parlant. Sans doute que pour Alco gouttelette est un tsunami. Toujours pas de pot pour lui, le dico définit la gouttelette comme: une petite goutte ! Alco est peut-être une apocope d’alco... ol  avec ol dans le sens de tourner en dérision, rigolo, drôle, gaudriole, lol ! Alco met peut-être un masque pour éviter je ne sais quelle masse compacte lui arrive au visage car tout le monde sait que le risque d’attraper le Covid19 ce n’est pas la projection de gouttelettes de salive mais un seau complet ! Je crois qu’Alco marche à côté de ses pompes avec p de progression et op de saut comme dans galop.

Quant à l’autre postillon, le conducteur d’une voiture de poste qui comme un pilote est là pour faire avancer son véhicule, pour qu’il progresse ce n’est pas le p de petitesse mais le p de progression, car tous les mots sont motivés n'en déplaise à Lévine ! (sourire)

Quand le postillon claque son fouet (Hugo, Rhin 1842) c’est pour faire avancer le cheval et -tillon n’a aucun sens péjoratif ici mais un sens  plutôt agressif, car il signifie « couvre de coups répétés pénétrants !

Passons à potins dont le 1er sens selon le dico : Faire des potins sur qqn. Faire de petites médisances.
Mais Alco cette fois a lu l’étymologie de potin qui viendrait de pot. Sans doute le pot aux roses ! Ce mot pot est un rébus simple puisque qu’il associe ‘’ot’’ = ôter/saut à p = répugnant/explosion/ progression. Sans doute qu’Alco ne connait pas non plus le pot d’échappement ! Il ne faut pas croire à toutes ces étymologies fantaisistes !

Venons en à porcelet  que j’ai défini comme le petit de la truie et que le dico définit comme un jeune porc qui n’est pas encore sevré (donc qui tête encore sa mère truie)

Alco s’exclame alors :
Et le porc, qui contient la même lettre P, vous ne lui accordez pas la petitesse ?
Ben non, le p de porc est celui du dégout, du mépris: « tu es un vrai porc » car porc se lit : oc-o-p , soit choc de limites dégoutantes (sale comme un porc).

Pour les autres mots, j’ai déjà répondu, mais dans les bacs à sable certains enfants ne savent pas en core lire !



Je répète pour Alco:
p en initiale de mot en consonante expressive évoque TROIS SENS

p = mépris, répugnance, bassesse qui s’est généralisé au sens de petitesse qualitative et quantitative (et les 150 mots présentés ne sont pas initiés par hasard par ce p)
p de coup explosif dont j’ai déjà établi une liste
p de progression, progrès
et P majuscule qu’il faut entendre comme une Progression intérieure, dans sa Tête O pour comprendre la Vie N de la Personne M qui lui permettra d’atteindre la Lumière  puis de descendre dans les Ténèbres K (Enfers) avant le Passage J de la Langue Sacrée G....F, E, D, C, B, A (Eternité).

Il suffit de monter l’Alphabet du A de la Création au A de l’Eternité pour appréhender quel est le Chemin à suivre lors de l’Apocalypse. Mais là ce serait trop demander à Alco qui n’a pas encore atteint le stade du b a ba de la langue de l'inconscient dont il refuse d'entendre les évidences.

Alco, vous avez, comme moi, été manipulé lors de l’acquisition de votre langue maternelle. Oubliez votre pseudo-science linguistique, quittez vos certitudes apprises, faites vous petit comme un Enfant dans ce Bac à Sable et vous passerez peut-être un Jour par la Porte étroite ! Je ne l'ai pas encore franchie mais j'avance 8

Pardon pour mes mots d’agacement mais c’est tellement énervant d’être si mal entendu, on a vraiment l'impression d'être en face de quelqu'un de mauvaise foi. Si la purée est pour vous une masse épaisse, c'est peut-être que vous avez de mauvais souvenirs de gavage et qu'elle ne passait pas  ?  Ce sens accessoire ne fait que démontre que l'on peut retenir plusieurs caractéristiques du référent pour le désignez  mais il est difficilement interprétable avec mon code sauf peut-être : écoulement d'éléments qui limitent physiquement sa progression (la purée du brouillard peut être entendue en ce sens).

2 254

petit ne saurait venir de parvus...

Bloch-Wartbug a écrit:

[Étymon] attesté dès 775 dans un  texte bas-latin : in pitito villare. Paraît formé avec un radical pitt- du langage enfantin, exprimant la petitesse, qui se trouve dans le latin de basse époque pitinnus, "petit", "petit garçon". Seulement gallo-roman [...]. Les autres langues romanes ont pour exprimer l'idée de "petit" des adjectifs de forme assez analogue : it. piccolo, esp. pequeño, etc.

Bourciez  évoque un étymon d'origine celtique, *pittitu ou *pettitu.

Note 1 : si l'on admet *pit-, le e de petit peut s'expliquer par une dissimilation, cf. devin < divinum, devise < divisa, etc.

Note 2 : en russe, "petit" se dit малый (maly') (ou plus couramment маленький) ; encore un vocalisme a qui fait penser au lat. malus, "mauvais, "méchant". Les deux mots sont peut-être apparentés, mais c'est peut-être une apparence, le vocalisme slave ayant une genèse fort complexe.