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Le forum d'ABC de la langue française

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3 458

Chover a écrit:

Comment certains noms de famille prédestineraient-ils leurs porteurs à tel ou tel comportement ?

Les prénoms sont un programme choisi inconsciemment par les parents selon leurs désirs ou crainte pour leur progéniture. Mais - comme je ne cesse de le répéter -  les codons ont toujours deux sens, voire trois pour les lettres intercalées. C'est pourquoi les rébus formés ont souvent deux sens possibles opposés. Selon la Bible hébraïque l'homme est censé remplir son Nom sur Terre. Encore faut-il qu'il en connaisse consciemment le sens et qu'il remplisse le sens positif.


Le codon <ar> marque soit la prééminence, le sommet (il est inséré dans de multiples mots en haut de la hiérarchie, soit la menace avec arrêt : http://signelinguistique.e-monsite.com/ … -l-ar.html

Certes Harward est le nom du premier bienfaiteur mais ce choix n'est pas lié au hasard. On aurait pu faire un autre choix, mais il s'avérait que le nom du bienfaiteur résonnait de deux <ar>.,auxquels l'inconscient des fondateurs était sensible.

Le codon  <er> marque la notion de domaine et/ou de fermeture.

3 457

Le mot oie dérive de l'ancien français oe, oue «oie» (xiies), issu du bas latin auca «oie» . L'inconscient latin symbolisait cet oiseau comme celui qui ''coupait la production de l'action'' et les oies du Capitole résument ce symbolisme.

glop a écrit:

Je ne m’oppose pas à tout ce que vous formulez mais les nombreux épisodes diachroniques de vos démonstrations ou l’on voit par exemple la naissance du mot oie être liée à la tentative de prise du Capitole par les Gaulois me semble irrecevables.
Je ne vois pas du tout comment cet oiseau pourrait évoquer d’autres coupures que celle des brins d’herbe. Les oies font de longues migrations et même celles qui, comme tant d’autres animaux, sont domestiquées, se mettent en mouvement et tentent de rejoindre le vol des oies sauvages lorsqu’il passe au-dessus d’elles.
Vous reprochez à Saussure de s’être trompé involontairement. Méfiez-vous, en voulant faire le contraire, de vous laisser entrainer à vous tromper volontairement.



Je n'ai pas écrit que le nom de cet oiseau provenait de la tentative de la prise du Capitole mais que celle-ci illustrait le nom latin. Mais vous avez raison pour le flou de cette nomination . Le mot oie moderne renvoie surtout à un couple de phonèmes  /wa/. Ce couple fait partie prenante d'un verbe devenu désuet ouïr avec j'ois au présent avec lequel Raymond Devos a joué avec joie :

               "Ouï-dire''

Il y a des verbes qui se conjuguent très irrégulièrement. Par exemple, le verbe OUÏR !
Le verbe ouïr, au présent, ça fait J’ois... j’ois... Si au lieu de dire « j’entends », je dis « j’ois », les gens vont penser que ce que j’entends est joyeux alors que ce que j’entends peut être particulièrement triste. II faudrait préciser :
Dieu, que ce que j’ois est triste !
J’ois... Tu ois... Tu ois mon chien qui aboie le soir au fond des bois?
Il oit... Oyons-nous? Vous oyez... Ils oient. C’est bête! L’oie oit.
Elle oit, l’oie!
Ce que nous oyons, l’oie l’oit-elle?
Si au lieu de dire « l’oreille », on dit « l’ouïe », alors l’ouïe de l’oie a ouï. Pour peu que l’oie appartienne à Louis
- L’ouïe de l’oie de Louis a ouï.
- Ah oui ? Et qu’a ouï l’ouïe de l’oie de Louis?
- Elle a ouï ce que toute oie oit...
- Et qu’oit toute oie?
- Toute oie oit, quand mon chien aboie le soir au fond des bois, toute oie oit ouah !ouah ! Qu’elle oit, Foie !
Au passé, ça fait : J’ouïs... J’ouïs!
Il n’y a vraiment pas de quoi !

_______________________________
Le couple de phonème /wa/ s'entend dans l'interjection wouah.
Le journal Le Monde notait que l’interjection waouh est partout les réseaux sociaux, les forums et les messageries. Le Robert l'écrit waouh en précisant que l'importation de l'anglais waooh date de 1994, pour exprimer "la joie, la surprise ou l'admiration".
Dans la langue américaine, cette interjection prend des formes différentes. Ainsi, outre-Atlantique, whoa ou woah expriment la surprise (whoa you scared me - eh, tu m'as fait peur), l'étonnement, l'émerveillement, l'admiration (your bike is cool, like, whoa ! - ta moto est cool, genre, waouh !). Le waow est un peu ironique. Le woa légèrement sarcastique. L'anglais wow est plus classique (wow ! this film was brilliant ! - ouah ! ce film était magnifique !). On entend même : It's a wow ! (c'est sensationnel !)
Le /wa/ français, <oi> est un émotème qui marque essentiellement l’admiration et/ou la crainte/ la loi, le roi, la foi, l'effroi, le désarroi, la paroi....

On peut se demander pourquoi le verbe ouïr, issu de audire, est devenu obsolète dans ses formes conjuguées (j'ois), sauf le passé composé "j'ai ouI dire". Le verbe éblouir issu de exaudire reste lui d'un emploi courant au présent.

L'oie induit-elle un sentiment d'admiration pour son vol ou de crainte pour son attaque ? L'agressivité de cet oiseau explique t-il le latin auca avec le <c> de la coupure, de la casse ? Le signifiant oie comporte le codon graphique <ie> évoquant la propagation et/ou la crainte.

3 456

chrisor a écrit:

Les étymologistes du monde entier se contentent de suivre l'évolution du signifiant sans chercher à comprendre pourquoi un mot change de sens ou devient obsolète.

Considérations hors sujet en ce qui concerne le patronyme HARVARD et son utilisation dans la dénomination d'une université.

chrisor a écrit:

Pour Harvard ?
Ce bienfaiteur a été choisi car son nom marquait une double prééminence.

Faux. Charlatanisme. Vous me faites penser aux publications populaires qui voudraient nous faire accroire que tous les DUPONT, tous les Denis… auraient les mêmes traits de caractère.
Comment certains noms de famille prédestineraient-ils leurs porteurs à tel ou tel comportement ? « Harvard » n'a pas été choisi comme nom de l'université pour la raison que vous dites mais parce que l'individu John HARVARD a légué la moitié de sa fortune à l'établissement naissant. Vous pouvez voir ici que la prééminence dont vous parlez ne caractérisait guère sa famille d'origine.
Et vous continuez de faire comme si personne n'avait évoqué l'ancienne forme HEREWEARD de HARVARD, dont le « codon » er ne vous intéresse manifestement pas.

3 455

chrisor a écrit:

(Fin du message 3415)
Le mot oie dérive de l'ancien français oe, oue «oie» (xiies), issu du bas latin auca «oie» . L'inconscient latin symbolisait cet oiseau comme celui qui ''coupait la production de l'action'' et les oies du Capitole résument ce symbolisme.

Je ne m’oppose pas à tous ce que vous formulez mais les nombreux épisodes uchroniques de vos démonstrations ou l’on voit par exemple la naissance du mot oie être liée à la tentative de prise du Capitole par les Gaulois me semble irrecevables.
Je ne vois pas du tout comment cet oiseau pourrait évoquer d’autres coupures que celle des brins d’herbe. Les oies font de longues migrations et même celles qui, comme tant d’autres animaux, sont domestiquées, se mettent en mouvement et tentent de rejoindre le vol des oies sauvages lorsqu’il passe au-dessus d’elles.
Vous reprochez à Saussure de s’être trompé involontairement. Méfiez-vous, en voulant faire le contraire, de vous laisser entrainer à vous tromper volontairement.

3 454

Chover a écrit:

S'il-vous-plaît, développez. J'essaie de ne pas donner dans le simplisme mais je ne peux éviter une question : pensez-vous que les étymologistes du monde entier seraient ligués contre vous ?

Sourire ! Je ne me sens pas persécuter. Les étymologistes du monde entier, - comme vous dites - se contentent de suivre l'évolution du signifiant sans chercher à comprendre pourquoi un mot change de sens ou devient obsolète. Leur recherche étymologique, basée sur l'ensemble de la chaîne du signifiant, répond à leur conditionnement scolaire durant lequel le maître s'évertue à mettre en liaison dans le cerveau des gamins chaque chaîne de signifiant à un référent le plus précis possible. C'est la conception de Saussure et de bien d'autres linguistes enfermés dans la croyance que c'est l'ensemble de la chaîne sonore du mot qui représente le référent. Si vous consultez un dictionnaire vous ne pouvez que constater que la définition de chaque mot renvoie à quelque dizaine d'autres dans une suite sans fin. Tout le monde est d'accord pour affirmer qu'un mot désigne le référent. Certains croient qu'il représente ce référent tel Saussure. Donc comme arbre, Baum et tree sont trois signifiants qui représentent le référent, Saussure en conclut que le mot est arbitraire? C'est son erreur princeps. J'ai répété maintes fois sur ce fil qu'une ule caractéristique saillante ou évidente du référent permet de le désigner. C'est évident pour les couleurs : un jaune peut être un e personne asiatique, la partie colorée correspondant au vitellus d'un ouf, un Ricard ou un Pernod, etc. Les enfants nomment coin coin le canard ou meuh meuh la vache.
En résumé il et possible de désigner un référent avec une seule de ces caractéristique.

Cette manière de nommer un référent est systématique. Les phonèmes ne sont donc pas insensés (seconde erreur de Saussure) car ils appartiennent à des onomatopées qui certes sont des mimophones mais aussi des idéophones :
Crac ! (action ac de casse ou de mort cr, clac !(action de fermeture ou de retentissement), flac , action de flux ou de chute de flux), trac (action de déviation de la ligne ou de peur), etc.  ! (

Donc le mot étymologie qui désigne le vrai sens des mots doit s'orienter vers la mise en évidence des caractéristiques saillantes du référent qui sont indiquées dans ce que je nomme codons (ce sont les codons de la genèse des langues). Les étymomogistes suivent l'histoire,, l'évolution diachronique ds mots sans comprendre leur sens véritable. Ils doivent réfléchir un peu plus sur la nature réelle et la formation des mots !



Pour Harvard ?

Ce bienfaiteur a été choisi car son nom marquait une double prééminence. Le dollar roi n'échappe pas à ce codon (ar> du sommet et de la menace.
Le codon <cl> évoque la notion de retentissement pour l'un de ses sens et le nom de la marque Klaxon répondat à ce codon inconscient (on pourrait l'écrire en français claxon).

3 453

chrisor a écrit:
chrisor a écrit:

Votre étymologie officielle est un leurre

chrisor a écrit:

Je ne refuse pas l'étymologie officielle

Chover a écrit:

La discussion devient difficile !

SOYONS PLUS CLAIR ! L'étymologie officielle ne fait que conter une sorte de chronologie des variations d'un signifiant dont le signifié peu varier au fil du temps. Elle est de nature phonologique.  Elle est souvent un leurre pour comprendre la véritable étymologie, qui exprime la vérité sur l'évolution sémantique des mots.

S'il-vous-plaît, développez. J'essaie de ne pas donner dans le simplisme mais je ne peux éviter une question : pensez-vous que les étymologistes du monde entier seraient ligués contre vous ?

On ne parle plus de Harvard ?
• Vous continuez de faire comme si je ne vous avais pas signalé que le patronyme existait avant l'université, avec la conséquence que votre notion de sommet, liée à la qualité de l'enseignement dispensé à Harvard, du fait, selon vous, des deux « codons » ar de ce mot, n'a ni queue ni tête ? Il se trouve probablement des HARVARD au bas de l'échelle sociale !
• Continuerez-vous de refuser de répondre à une question simple concernant Hereweard, forme ancienne de Harvard ? Je la reformule : Here- contient-il aussi l'idée de sommet ? En cas de réponse affirmative, tient-elle au « codon » er ? Sinon, les HEREWEARD du Moyen Âge ou leurs amis ont-ils transformé le patronyme en HARVARD en raison de leur sentiment de la supériorité de tous les HEREWEARD ? !

3 452

chrisor a écrit:

Votre étymologie officielle est un leurre

chrisor a écrit:

Je ne refuse pas l'étymologie officielle

Chover a écrit:

La discussion devient difficile !

SOYONS PLUS CLAIR ! L'étymologie officielle ne fait que conter une sorte de chronologie des variations d'un signifiant dont le signifié peu varier au fil du temps. Elle est de nature phonologique.  Elle est souvent un leurre pour comprendre la véritable étymologie, qui exprime la vérité sur l'évolution sémantique des mots.
Nombre d'étymologies sont incertaines.

Pour rester avec le codon <cl> du retentissement, citons le mot clabaud, un chien qui aboie trop et mal à propos , voire désigne quelqu'un qui crie à tort et à travers. L'étymologie officielle reste obscure : .

LEXILOGOS : peut-être dér. d'un *claber var. dial. de clapper*, cf. pic. clabet « crécelle » (1388 A. Lille, BB 1, no373, fo26 vods IGLF; 1420 ds Gdf., s.v. clapet). La dérivation d'un rad. klab- que l'on peut déduire du néerl. klabbaard « crécelle, bavard » (EWFS2) est écartée par Valkh., ce mot néerl. étant rare et obscur.

Ce qui caractérise un clabaud, c'est le retentissement <cl> de ses aboiements. Un mot plus récent, clebs puis clébard  dérivant officiellement de l'arabe  كَلب, kalb (« chien ») ; au pluriel كِلَاب, kilāb.e, comporte le même codon du retentissement.
Une véritable étymologie devrait rechercher les premiers mots comportant ce codon <cl> en latin ou en grec. La clameur, le clairon, les claquettes sont en relation avec cette notion de retentissement et ces mots ont été formés avec ce codon "cl". Les langues européennes ont presque toutes l'onomatopée "clac" pour mimer le bruit du claquement d'un objet qui se ferme, telle une porte. C'est dans ce mimophone d'un bruit retentissant qu'il faut rechercher la raison de la notion de retentissement du codon <cl>. Mais ce mimophone est toujours un idéophone, car pour produire ce bruit de claquement (clappement des mains par exemple)  il faut ''enfermer'' l'air, le comprimer pour déclencher le bruit. Aussi au bruit retentissant <cl> est attaché à l'origine le schème de fermeture.

Le <cl> de clabaud est identique au <cl> de clamer , issu du latin classique clamare « crier; demander, réclamer à grands cris". Pour l'inconscient collectif langagier français le signifiant clabaud renvoie à un animal ou une personne dont on entend (<aud>) au loin <ab> les cris retentissants.

Existe-t-il un recueil des onomatopées latines ?????

3 451

Piotr a écrit:

maison close, claque, clandé, voire Mme Claude portent tous ce codon <cl> de la fermeture.

Imparable !

Et bordel, bouge, boxon, bobinard, hôtel borgne, portent tous le codon <bo> de la bite ... pardon, de la botte !

Vous êtes risible ! Le codon <cl> relié au sens de fermeture concerne plus de 400 mots. Je vous mets au défi de trouver une liste de mots comportant <bo> renvoyant  à quelque notion identique.

La consonne <b> à l'initiale des mots renvoie à trois notions possibles : extrémité, bouche (à laquelle l'eau est associée par conditionnement métonymique : l'eau me vient à la bouche : bave), explosion.

Les séquences CV sont insensées, telle <bo> qui est un codon non sens. Il est facile de trouver des mots initiés par la même syllabe concernant un même référent,  mais votre liste sera toujours limitée à moins de 10 et non 400 comme <cl> dont j'ai déjà exposé une liste sur ce fil.. Pourtant il existe en français plus de 2000 mots comportant votre séquence <bo> : https://mots-avec.dictionnaire-des-rime … mp;send=1. Vos 4 ou 5 mots ne représentent rien sinon l'aptitude à la paraphonie existante dans toute langue.

J'ose avancer que vous n'avez rien bitté et restez borné (c'est le sens inconscient du signifiant Piotr) qui traduit une incapacité à progresser.  Si la notion d'extrémité évoquée par la consonne b à l'initiale des mots  est justifiée pour borne, bite et bitte, le codon <it> porte le sens de mouvement pour bite et de fixation pour bitte car les deux sens du codon <it> sont : mouvement/fixation. Quant au codon <or> de borne l'un de ses deux sens est limite (et cette notion de limite concerne plus de 100 mots).   

Un mot est un rébus littéral inconscient chargé de faire une caricature symbolique du référent par deux ou trois de ses caractéristiques saillantes.  Mais chaque peuple voit midi à sa porte c'est pourquoi il existe une telle diversité de mots différents pour désigner le même référent selon les langues ce qui n'a strictement rien d'arbitraire.

Des gens plus sérieux que vous s'intéressent à mon code qui va faire l'objet d'une étude informatique universitaire grâce à un algorithme et au traitement automatique des langues. Je vous enverrai le résultat dans quelques mois car cela demande une succession d'opérations, qui manifestement vous échappent d'après vos quelques incursions hors de propos sur ce fil de discussion.
Je vous souhaite tout de même un bon week-end et vous invite à plus d'ouverture d'esprit car je suis loin d'être le seul à dénoncer l'arbitraire des mots.

3 450

maison close, claque, clandé, voire Mme Claude portent tous ce codon <cl> de la fermeture.

Imparable !

Et bordel, bouge, boxon, bobinard, hôtel borgne, portent tous le codon <bo> de la bite ... pardon, de la botte !

3 449

[code=Glop]Pour moi, le mot clandé n’est pas un mot d’argot car il se base sur une l'abréviation d’une expression appartenant à la langue vernaculaire.[/code]
Clandé est une apocope de clandestin et désigne une maison close clandestine. Son usage est populaire voire argotique.

Ce qui devrait vous étonner c'est que maison close, claque, clandé, voire Mme Claude portent tous ce codon <cl> de la fermeture. Cette notion de fermeture est souvent lié au secret et la société a longtemps fermé les yeux sur ces établissements de prostitution.
Le cloître du clergé n'échappe pas à cette fermeture. Les clans et les clubs sont aussi des structures privées pour lesquelles le codon <cl> marque la fermeture.

Vous considérez l'argot comme un langage codé et c'est parfois le cas pour ne pas être compris de ceux qui ne le pratiquent pas (l'aphérèse est alors plus dissimulatrice que l'apocope car la fin d'un mot évoque une caractéristique générale du référent alors qu'à l'initiale se trouve la spécificité, telle cette notion de fermeture évidente dans les mors initiés par <cl> précités auxquels on peut ajouter le Ku Klux Klan, une société secrète, pas vraiment favorable à l'intégration de tous !
On peut mettre, laisser, tenir les référents  sous clef en insérant ce codon <cl> dans le signifiant : couverture_-> couvercle,  bout à bout > boucler, etc. Un conclave est une pièce fermant à clef (clavis).