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Le forum d'ABC de la langue française

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3 546

chrisor a écrit:

Pour le signifiant Diable le codon  <ab> évoque l'éloignement , le codon <ia> indique la crainte, <a> l'éloignement et le <d> initiale Dieu. Pour l'inconscient  deux sens possibles du signifiant diable est "aveugle par la crainte, éloigne de  Dieu" .ou éblouit répand l'éloignement de Dieu. Le caractère éblouissant et aveuglant caractérise aussi la publicité.


1° - ab se trouve dans aimable, fiable, capable, table : où est l'éloignement ?
2° - ia se trouve dans fiable, amiable, feria, miaou : où est la crainte ?
3° - Le d appartient à l'étymon diabolos qui signifie "calomniateur" ; le verbe diaballo est couramment utilisé par les orateurs athéniens des V-IVème siècles avant J.-C. pour qualifier leurs adversaires.
4° - Le thème de l'éblouissement semble un raccrochage de dernière minute...

Vous rendez-vous compte que tout homme doué de sens (pas seulement les linguistes !) ne peut que considérer ce que vous dites ici comme de la pure m... ?

- Jamais pris de court,
- Seul à s'y retrouver dans un fatras indescriptible,
- Ne se justifie jamais, ne démontre rien, affirme.
- Ne se rend pas compte de l'effet qu'il produit sur les honnêtes gens,
- Imperméable à ce qu'on lui propose : ne répond pas à A par non-A, mais par B, etc...

Verdict ?

Et s'il vos plaît :

1° Répondez à éponymie sur les traitements informatiques,
2° Répondez-moi sur le morphème /i/
3° Dites-moi accessoirement comment vous traitez la proposition suivante avec votre "système" : [kɛlœretil].

3 545

Chover a écrit:

Comme vous avez raison, Lévine ! Comme publicare et diabolus me paraissent parlants ! Comme cela me rappelle le refus de chrisor d'admettre s'être fourvoyé à propos de Harvard et de la soi-disant notion de sommet contenue dans le double « codon » ar de ce patronyme attesté originellement sous la forme Hereweard ! Pour ne prendre qu'un exemple récent sur ce fil…

Hereweard n'était pas le nom de cette université et ce n'est que son descendant évolué qui a été retenu. Les mots évoluent, le signifiant arbor ne renvoie pas aux mêmes propriétés du référent que le mot arbre, mais is ont tous les deux un sommet >ar>.Est-ce que nos rues modernes sont identiques aux '' viae ruptae'' romaines ? Le nom du député Guillotin a été retenu pour désigner la future guillotine alors que son concepteur est le docteur Antoine Louis. Pour moi le codon <ill> évoque les notions de renversement/pénétration deux caractères que l'on peut reconnaître  à cette machine à décapitation tout comme le codon <ot> ôter/sauter. Bref ce nom du député n'a pas été choisi au hasard parmi les deux ou 3 personnes qui ont participé à son élaboration et adoption en France. Il existe bien une motivation inconsciente pour le  choix du nom du député.

3 544

Il faut savoir !

N'est-ce pas vous qui avez écrit (pour notre plus grand divertissement d'ailleurs):

chrisor a écrit:

Cet éblouissement se rencontre dans l'éclat superficiel des blondes des années 50 et des accessoires vestimentaires clinquants actuels qui ont donné lieu au qualificatif onomatopéique bling bling. La publicité, nouvelle forme moderne du diable, n’a-t-elle pas ce double pouvoir d’éblouissement/aveuglement secondaire

?

Vous devriez adopter "Protée" comme pseudo, je crois...

3 543

Je sais très bien ce qu'est la submorphémie, et je crois vous l'avoir montré, même si je pense que son effet est marginal. Ce qui rend à mes yeux votre système faux, c'est que dans diable et publicité, vous considérez le groupe [bl] comme une brique qui préexiste à leur formation.
Or le [b ] et le [l] de diable ont été rapprochés à la suite de la syncope du [o] de diabolus (gr. diabolos), syncope qui n'a pas lieu que dans ce mot, mais qui a touché en français tous les mots de trois syllabes ou plus, accentués primitivement sur l'antépénultième ; j'ai fait un topo là-dessus ici même. Le bl de publicité, quant à lui, se trouve constitué dans le latin publicare (rendre public, publier). Il n'a donc rien à voir avec le [bl] de diabolus. Seul le hasard les rapproche et vous en êtes victime. Même si vous pouvez avoir raison sur certains points, une telle erreur invalide votre système du fait de votre méconnaissance de faits linguistiques incontestables.
Je ne vous lâcherai pas avant que vous n'ayez reconnu ce point.

Comme je le répète les caractéristiques les plus spécifiques du référent désigné par un signifiant sont situées en début de mot, d'où la plus grande facilité de découverte de lien entre une caractéristique du référent et les couples consonantiques à l'initiale des mots. Pour le signifiant Diable le codon  <ab> évoque l'éloignement , le codon <ia> indique la crainte, <a> l'éloignement et le <d> initiale Dieu. Pour l'inconscient  deux sens possibles du signifiant diable est "aveugle par la crainte, éloigne de  Dieu" .ou éblouit répand l'éloignement de Dieu. Le caractère éblouissant et aveuglant caractérise aussi la publicité.

Pour le signifiant diabolus le codon <ol> renvoie à la notion de tourner, contourner, détourner. Il ne s'agit plus d'un aveuglement mais d'un détournement de Dieu. L'évolution phonétique est concomitante à l'évolution phonique. Je ne pense pas que l'une précède l'autre mais que l'évolution n'est possible que parce que le nouveau codon formé est compatible avec le sens du rébus proposé.

3 542

Merci Chover, mais c'est comme si j'avais dit, tout comme vous, que deux et deux font quatre ! wink

3 541

Comme vous avez raison, Lévine ! Comme publicare et diabolus me paraissent parlants ! Comme cela me rappelle le refus de chrisor d'admettre s'être fourvoyé à propos de Harvard et de la soi-disant notion de sommet contenue dans le double « codon » ar de ce patronyme attesté originellement sous la forme Hereweard ! Pour ne prendre qu'un exemple récent sur ce fil…

3 540

chrisor a écrit:
Lévine a écrit:

vous avez rapproché la publicité du diable !!!!). Vous devriez viser au moins la vraisemblance, tout en sachant évidemment que :

Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.

Si vous suiviez ce que j'écris vous auriez compris que les mots diable et publicité n'on en commun que cette séquence <bl> qui marque l'éblouissement mais aussi l'aveuglement, deux caractéristiques que l'on peut accorder à ces référents désignés.Vous n'avez toujours pas appréhender comment procèdent les submorphémistes : trouver une notion commune à deux référents désignés qui comportent le même submorphème. C'est simple mais vous restez prisonnier de la synonymie et croyez que je rends synonyme diable et publicité. Oui ces référents ont en commun la même caractéristique ce qui permet de faire un rapprochement.

Je sais très bien ce qu'est la submorphémie, et je crois vous l'avoir montré, même si je pense que son effet est marginal. Ce qui rend à mes yeux votre système faux, c'est que dans diable et publicité, vous considérez le groupe [bl] comme une brique qui préexiste à leur formation.
Or le [b ] et le [l] de diable ont été rapprochés à la suite de la syncope du [o] de diabolus (gr. diabolos), syncope qui n'a pas lieu que dans ce mot, mais qui a touché en français tous les mots de trois syllabes ou plus, accentués primitivement sur l'antépénultième ; j'ai fait un topo là-dessus ici même. Le bl de publicité, quant à lui, se trouve constitué dans le latin publicare (rendre public, publier). Il n'a donc rien à voir avec le [bl] de diabolus. Seul le hasard les rapproche et vous en êtes victime. Même si vous pouvez avoir raison sur certains points, une telle erreur invalide votre système du fait de votre méconnaissance de faits linguistiques incontestables.
Je ne vous lâcherai pas avant que vous n'ayez reconnu ce point.

3 539

Lévine a écrit:

Pourrait-on avoir des arguments de nature plus linguistique ?

Vous ne vous privez pas de traiter chrisor d'illuminé. Sans justification. C'est pas bien.

Ensuite chrisor met trop d'affectivité dans son interprétation des mots, je tente de lui remettre les pieds sur terre. Ce serait utile à tous et lui rendrais service.

Je ne suis pas hors sujet.

Enfin, j'attends de savoir ce qu'il en est de ce TAL, primo parce que ça m'intéresse vraiment, secondo parce que je suis curieux de voir quelle élaboration / traitement a été conçue autour du système de chrisor. Et je suis tout aussi curieux de savoir comment chrisor peut nous en rendre compte.

Je suis en plein dans le sujet.

3 538

Pourrait-on avoir des arguments de nature plus linguistique ?

3 537

Je n'avais pas mis la citation qui va bien.

chrisor a écrit:

"Gourou, dictateur, populiste" vous feriez rire mes amis ou les linguistes bisontins qui ont la gentillesse de tester mon code par un traitement automatique (TAL). Si quelques personnes ont adhéré à mon code elles ne sont pas mes disciples pour autant !  Je ne suis le gourou de personne sauf dans votre imagination malsaine.

Je maintiens gourou, dictateur et populiste. Pour ce dernier je l'ai de plus justifié dans mon message précédent :

éponymie a écrit:

Vous êtes un populiste [...] vous opposez les méchants savants qui ont la connaissance (ou une fausse connaissance "officielle") au malheureux et gentil peuple qui doit bénéficier de la vérité qui lui a toujours été cachée ("travailleuses, travailleurs, on vous trompe !") et que vous êtes tout prêt à dévoiler.

Vous collez parfaitement à la définition, il ne suffit que de parcourir vos nombreuses interventions (et répétitions). Vous êtes dictateur

Celui, celle qui exerce une autorité absolue dans un domaine particulier

Vous êtes gourou, pour le moins en ce sens

Maître à penser, animateur

mais le pas pour l'étape supérieure est facile à franchir, vous l'avez esquissé plusieurs fois, en particulier avec votre langue sacrée

Maître spirituel, précepteur religieux

Alors votre épithète malsain, je m'en fiche comme de l'an 40.