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Le forum d'ABC de la langue française

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Revue du sujet (plus récents en tête)

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glop a écrit:

Ce qui m’étonne c’est que vous ayez toutes les réponses bien que votre nouvelle étude des mots ne soit encore qu’esquissée.

Vous voulez rire. J'écris des bouquins à ce sujet depuis 1995 !

Aucun mot n'est immotivé. Aucun mot n'est arbitraire !  La nomination est toujours réalisée selon la loi pars pro toto, une faculté de reconnaissance du tout avec une partie, qui est une faculté du cerveau droit qui n'a pas les mots pour le dire mais qui maîtrise parfaitement la géométrie dans l'espace. Vous montrez à un enfant de 7ans la trompe ou une patte d'un éléphant et dans  son cerveau apparait aussitôt l'image du pachyderme entier. C'est une fonction immédiate qui n'est que secondaurement conscientisée et nommée par le cerveau gauche. Pour la création de mots il suffit de deux ou trois critères saillants pour faire une peinture symbolique du référent. Une image de lignes brisées avec un sommet prééminent, tel un grand chêne en hiver et vous formez le mot <br> <ar>  qui devient  arbre  en passant dans le cerveau gauche du créateur de mots. L'étymologie actuelle ne dit pas la vérité sur les critères que le français retient d'un arbre qui ne sont plus ceux d'un arbor latin !

Votre cerveau possède des groupes neuronaux sensibles spécifiquement à la verticale, à l'horizontale, à l'oblique et à toutes les formes de lignes et de mouvements. L'image que vous voyez est immédiatement analysée, disséquée par sa géométrie. Et chaque ligne ou forme géométrique statique et dynamique a été reliée à un codon phonique, puis graphique auquel les onomatopées l'ont associé par conditionnement. Avec clac vous avez la clef conceptuelle du code.

3 512

chrisor a écrit:
L'éblouissement peut être un caractère de la blancheur, du bleu du ciel ou de la blondeur des blés. Mais le qualificatif blanc traduit parfis un aveuglement, une confusion, un inaptitude, une ignorance (pour reprendre des synonymes d'aveuglement)  :  examen blanc; mariage blanc; vote blanc; nuit  blanche, Voix blanche., balle à blanc... De même avec bleu : n'y voir que du bleu. Et les histoires humoristiques sur le QI des blondes traduisent  aussi ce second sens. Le suffixe -able très employé en français doit être compris comme a-bl, soit absence d'aveuglement, donc aptitude à.

Lévine a écrit:

Illustration de ce que je disais. Et les expressions que vous citez ne prouvent rien puisqu'elles sont métaphoriques Vous êtes dans la sémantique... Et après ?

Lorsque je donne 3 exemples, le Professeur Lévine les trouve insuffisants et ici les disqualifie sous prétexte de la nature apparemment métaphorique de certains. >
Cette métaphore consciente repose sur la duplicité sémantique du codon <bl et rien d'autre.
Je vais redonner une liste de mots avec ces deux sens du codon <bl> dont la majorité ne sont pas métaphoriques.


<bl> marque soit l’éblouissement, soit l’aveuglement dans le corpus des mots qui comporte ce submorphème.

   Cette ambivalence de sens est source d’une ambiguïté permanente inconsciente. Éblouissement et aveuglement sont deux concepts parfois semblables : lorsqu’on est ébloui, on est bien aveuglé, dans le noir. Mais l’éblouissement, c’est aussi l’émerveillement, la fascination, la brillance ou l’éclat, c’est-à-dire l’inverse de l’obscurité du monde de l’aveuglé. En alchimie l'Œuvre au Blanc réalise l'union des contraires dont la confrontation sereine est nécessaire à leur équilibre.
   
Cet éblouissement se rencontre dans l'éclat superficiel des blondes des années 50 et des accessoires vestimentaires clinquants actuels qui ont donné lieu au qualificatif onomatopéique bling bling. La publicité, nouvelle forme moderne du diable, n’a-t-elle pas ce double pouvoir d’éblouissement/aveuglement secondaire ? L

Marcel Amont chante cette résonance ''bl'' éblouissante:
« Bleu, bleu, le ciel de Provence                Blanc, blanc, blanc, le goéland              Le bateau blanc qui danse
Blond, blond, blond, le soleil de plomb      Et dans tes yeux mon rêve en bleu              Bleu, bleu.»     
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L’éblouissement par reflet de lumière caractérise ces couleurs sans oublier la blondeur (onde éblouissante) des blés. La blatte, l’omble et l’ablette doivent leurs noms à leurs reflets éblouissants. De même cette notion d'éblouissement se retrouve en allemand puisque l'éclair se traduit Blitz, l'éclat des fleurs Blume. La bivalence se répète chez nos voisins, car blind signifie aveugle en allemand comme en anglais. Les histoires de blondes écervelées contées en France depuis quelques années sont sans doute en rapport avec l’influence croissante de l’anglais où bl au sens d’aveugle et d'inapte présente une plus forte occurrence.
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     Ce lien entre /bl/ et les mouvements labiaux semble à l'origine du bla-bla, ce parler pour ne rien dire, pour blablater, c'est-à -dire aveugler, tromper l'autre, expliquant sa présence dans de nombreux mots de tromperie orale : fable, hâblerie, bluff, roublardise. Ce trouble de la compréhension de la victime ''blousée'' ou doublée par le langage s'est élargi au domaine visuel par analogie : l'excès de paroles trouble la compréhension comme l'excès de lumière trouble la vue. Cette synesthésie, ce passage de l'auditif au visuel est rappelé par les expressions populaires : écoute-voir ou dis-voir. Quant au transfert de sens de la vue à l'idéation, maints mots français nous le dévoilent : percevoir, entrevoir, concevoir. et même savoir. De même entendre c'est aussi comprendre et appréhender avec la main est une première étape pour appréhender avec son intellect.

    Le sens d'aveuglement/inaptitude évoqué par ''bl'' s'entend dans toute une liste de mots.
Il se généralise à l'ensemble du corps dans la faiblesse ou se localise dans une blessure. Avoir des éblouissements peut avoir une origine interne et le blessé, qui perd son sang (blood anglais ou Blut allemand) devient blême ou blafard. Lorsque le discernement est troublé que l'on s'est fait doubler par quelqu’un, on peut se faire traiter de blet, bleu, blanc-bec et quand la mémoire défaille on parle d'oubli.

L’aveuglement ou le trouble visuel sont inscrits dans les mots où la vue n’est pas sûre : semble, double, ressemble, ensemble... De même le blizzard et le sable sont aptes à aveugler ou à troubler notre vision : le vent de sable et le marchand de sable nous font fermer les yeux !

Les habits, qui dissimulent les corps en les uniformisant, rendent semblables ceux qui s’en affublent (blouse, bleu, tablier, blouson, blazer, blue-jean, chasuble, ensemble. La blaude désignait la  blouse comtoise.
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À l’inverse -a~ble, construit avec le préfixe privatif ''a'', marque la perte de l’aveuglement ou de l’inaptitude ; il signifie donc apte, correspondant au latin abilis, d’où capable ( suffixe –able = aptitude) : exécutable, maniable, manipulable, portable, jouable, concevable, imaginable …
   
Au total, Lévine a les yeux et les oreilles ensablées et il préfère continuer à faire l'autruche conditionnée par son élevage saussurien dont le blabla l'a ébloui !

Cher Lévine, cela fait plusieurs années que nous tentons de dialoguer en vain, car je me rends compte que vous n'avez toujours pas compris le mode de pensée des linguistes qui font des recherches en submorphémie.

Il ne s'agit pas de rechercher un synonyme pour découvrir le sens d'un codon (une clef qui comporte le codon <cl> de fermeture n'est pas synonyme de fermeture ,mais c'est sa fonction principale, sa caractéristique principale. C'est pourquoi le mode de recherche en submorphémie s'attache à déterminer quelle caractéristique peut êtde sa conception saussurienne du mot. re commune aux mots porteurs du même codon. Les enfants comprennent très bien, le professeur Lévine ne parvient pas à sortir   

L'un des sens accessoire caché possible du mot sable est aveuglement <bl> qui éloigne <ab> du savoir.

3 511

chrisor a écrit:
Vous  avez précisé vous même qu'il existe 6 racines *bhel en p.i.e. Elle ont évolué différemment selon les langues.

[quote+ Lévine ]Merci d'aller dans le sens de l'arbitraire du signe linguistique.

Cela au contraire démontre que la théorie de l'arbitraire aboutit à une grande imprécision pour la reconstitution des racines p.i.e.!

Selon ma théorie il n'y a pas 6 notions reliées à un codon, mais uniquement deux

3 510

chrisor a écrit:
J'ai établi les deux sens de <bl> en recherchant la caractéristique commune entre tous les référents désignés par les mots du corpus porteur de ce couple littéral <bl>. Une langue sélectionne les mots dont le message inconscient est le plus adapté à un moment x de son histoire.

Lévine a écrit:

Vous partez donc des mots constitués et vous attribuez à vos "codons" (je refuse ce terme) qui s'y trouvent des sens en fonction du sens actuel des mots.

Affirmation inexacte. Je n'attribue pas le sens d'un codon en fonction du sens du mot mais en fonction des caractéristiques du référent désigné par ce mot, caractéristique qui peut exister dans ses ascendants français, latins, grecs ou autres.

Lévine a écrit:

Pour moi, bl ne signifie rien en lui-même ; vous êtes le seul à penser le contraire.

Là encore vous vous trompez ! Ce couple de phonèmes est étudié en submorphémie lexicale à l'initiale des lots anglais et je vous renvoie à l'analyse de Line Argoud
https://www.researchgate.net/publication/305849089_Les_'mots_en_bl-'_du_lexique_anglais_etude_de_la_structuration_des_donnees_dans_une_optique_lexico-cognitive

Elle en conclut qu'en anglais 3/4 des mots initiés par <bl->  renvoient d'une part à la notion qu'elle nomme< Flot / Courant >, et d'autre part  à  celle de <  Vision  /  Luminosité  >.

Je ferai deux remarques sur son étude :
-d'une part elle n'analyse que l'initiale des mots . Or comme je l'ai répété les mots sont des rébus littéraux qui réalisent une peinture symbolique du référent par 2 ou 3 de ses caractéristiques saillantes. L'initiale de ces mots ne concerne qu'un élément de la phrase et en tirer un critère commun contraint à un spectre sémantique plus large. C'est pourquoi sa notion de visio /luminosité doit être remplacée par celle d'éblouissement/aveuglement.

Quant au sens de flot/courant, il dérive de l'évolution de la racine pie en anglais différente du français qui 2voque cette notion de flux/chute de flux par le codon <fl>.
Le sens de courant est assuré par l'un des deux sens du codon <il>.

3 509

@ chrisor.

Ce qui m’étonne c’est que vous ayez toutes les réponses bien que votre nouvelle étude des mots ne soit encore qu’esquissée.
Prenons l’exemple du lactaire délicieux qui selon la région où on l’apprécie s’appellera Pigné, barigoule, catalan, Rouzillon, Briqueté, Safrané, roubillous ou encore pignatelle en champagne. Comment en déduire une systématique de la genèse des mots alors qu’à l’échelle réduite d’un petit pays comme la France elle n’est pas vérifiable ?
En fait cette variété de synonymes ne me semble pas corroborer vos allégations.

3 508

chrisor a écrit:

Vous  avez précisé vous même qu'il existe 6 racines *bhel en p.i.e. Elle ont évolué différemment selon les langues.

Merci d'aller dans le sens de l'arbitraire du signe linguistique.

chrisor a écrit:

J'ai établi les deux sens de <bl> en recherchant la caractéristique commune entre tous les référents désignés par les mots du corpus porteur de ce couple littéral <bl>. Une langue sélectionne les mots dont le message inconscient est le plus adapté à un moment x de son histoire.

Vous partez donc des mots constitués et vous attribuez à vos "codons" (je refuse ce terme) qui s'y trouvent des sens en fonction du sens actuel des mots. C'est un travail inutile, qui ne prouve pas que vos codons aient eu un sens primitif, et que machin chouette s'en soit servi pour constituer les mots. D'ailleurs, on ne sait pas trop à quelle époque ; tantôt c'est au niveau du français, tantôt au niveau du latin ou du grec, tantôt plus haut encore (en ce sens, je constate que vous admettez les reconstructions). Pour moi, bl ne signifie rien en lui-même ; vous êtes le seul à penser le contraire.

chrisor a écrit:

L'éblouissement peut être un caractère de la blancheur, du bleu du ciel ou de la blondeur des blés. Mais le qualificatif blanc traduit parfis un aveuglement, une confusion, un inaptitude, une ignorance (pour reprendre des synonymes d'aveuglement)  :  examen blanc; mariage blanc; vote blanc; nuit  blanche, Voix blanche., balle à blanc... De même avec bleu : n'y voir que du bleu. Et les histoires humoristiques sur le QI des blondes traduisent  aussi ce second sens. Le suffixe -able très employé en français doit être compris comme a-bl, soit absence d'aveuglement, donc aptitude à.

Illustration de ce que je disais. Et les expressions que vous citez ne prouvent rien puisqu'elles sont métaphoriques Vous êtes dans la sémantique... Et après ?

chrisor a écrit:

Pour l'étymologie la question est de savoir quel est le vrai sens des mots : l'histoire chronologie permet de suivre une évolution phonologique mais ces changements diachroniques phonétiques s'accompagnent de changements sémantiques le plus souvent non expliqués. Cela est dû au fait de la croyance que le mot est la plus petite unité de sens. La recherche de racines p.i.e. repose aussi sur cette croyance, car l'on compare des mots et non des séquences signifiantes.

On constate souvent des évolutions non strictement phonétiques, dans les formes verbales par exemple, ces changements sont dus surtout à des alignements analogiques ou à des réfections à des fins de normalisation, car le locuteur, même illettré, a le sens du paradigme. Parfois une évolution non phonétique s'explique par une contamination de sens avec un mot voisin, mais rarement ; par exemple, cuisine, non phonétique  a été influencé par cuire, qui l'est.
Et ce n'est pas le mot qui est la plus petite unité de sens, mais le morphème : vous êtes un rebelle ou quoi ?
J'attends toujours une explication à propos du morphème /i/ dans chantions (indicatif imparfait et subjonctif présent). Je connais son origine, mais je veux une explication alternative.
Inutile de préciser que pour moi, il est totalement arbitraire...

chrisor a écrit:

C'est pourquoi l'étude synchronique à un instant t permet de comprendre ce que tout langue a sélectionné comme caractéristiques des référents qu'elle désigne grâce à l'analyse submorphémique de ses lexies à laquelle je m'adonne depuis quelques années. Et quoique vous critiquez : <bl> = éblouissement/aveuglement.

La submorphémie intervient après tout le reste, pas avant.

chrisor a écrit:

Les mots sont tellement arbitraires que les langues anciennes n'avaient pas de mots pour désigner les couleurs;, mais simplement des comparaisons avec des végétaux colorés surtout.  On se demande bien pourquoi on a été incapable aussi de créer des noms spécifiques pour désigner des odeurs si la création de mots était arbitraire alors qu'il existe parfois plus de 50 synonymes d'un mot ! La réponse est simple : l'arbitraire est bien un leurre, une théorie erronée !

Je connais le latin et le grec bien mieux que vous : au contraire, les adjectifs désignant les coulers sont nombreux, mais ils ne correspondent pas toujours à notre analyse moderne du spectre. Cela n'infirme en rien la théorie de l'arbitraire car on n'est pas dans le signe mais dans le découpage psycho-sensoriel du réel. Cette diversité renvoie à la différence des cultures. Vous mélangez tout encore une fois.

chrisor a écrit:

  Le codon évoquant le noir, le sombre est <eb> et celui du rouge <ub>. Le codon <or> ne désignait pas la couleur dorée, mais la lumière et <bl> l'éblouissement de cette dernière.

Paf ! Au fait, pourquoi y a-t-il or dans dorée et pas dans lumière ? Retour au début pour le reste.

Vous n'êtes pas prêt d'imposer votre système !

3 507

chrisor a écrit:
Dans blanc c'est le codon <bl> qui est concerné (éblouissement/aveuglement). Je ne vois pas en quoi votre racine *bhel explique l'éclat de lumière du blanc et l'absence de lumière perçue de blind !!!

Lévine a écrit:

Je n'ai pas dit que black devait se relier à *bhel, son origine est autre (*bhleg- "brûler"!!!!). Je dis que le passage de la lumière à l'aveuglement est une association d'idée qui vous est personnelle et qui n'offre aucune garantie en linguistique.

Vous  avez précisé vous même qu'il existe 6 racines *bhel en p.i.e. Elle ont évolué différemment selon les langues.
J'ai établi les deux sens de <bl> en recherchant la caractéristique commune entre tous les référents désignés par les mots du corpus porteur de ce couple littéral <bl>. Une langue sélectionne les mots dont le message inconscient est le plus adapté à un moment x de son histoire.

L'éblouissement peut être un caractère de la blancheur, du bleu du ciel ou de la blondeur des blés. Mais le qualificatif blanc traduit parfis un aveuglement, une confusion, un inaptitude, une ignorance (pour reprendre des synonymes d'aveuglement)  :  examen blanc; mariage blanc; vote blanc; nuit  blanche, Voix blanche., balle à blanc... De même avec bleu : n'y voir que du bleu. Et les histoires humoristiques sur le QI des blondes traduisent  aussi ce second sens. Le suffixe -able très employé en français doit être compris comme a-bl, soit absence d'aveuglement, donc aptitude à.

Pour l'étymologie la question est de savoir quel est le vrai sens des mots : l'histoire chronologie permet de suivre une évolution phonologique mais ces changements diachroniques phonétiques s'accompagnent de changements sémantiques le plus souvent non expliqués. Cela est dû au fait de la croyance que le mot est la plus petite unité de sens. La recherche de racines p.i.e. repose aussi sur cette croyance, car l'on compare des mots et non des séquences signifiantes.

C'est pourquoi l'étude synchronique à un instant t permet de comprendre ce que tout langue a sélectionné comme caractéristiques des référents qu'elle désigne grâce à l'analyse submorphémique de ses lexies à laquelle je m'adonne depuis quelques années. Et quoique vous critiquez : <bl> = éblouissement/aveuglement.
Les mots sont tellement arbitraires que les langues anciennes n'avaient pas de mots pour désigner les couleurs;, mais simplement des comparaisons avec des végétaux colorés surtout.  On se demande bien pourquoi on a été incapable aussi de créer des noms spécifiques pour désigner des odeurs si la création de mots était arbitraire alors qu'il existe parfois plus de 50 synonymes d'un mot ! La réponse est simple : l'arbitraire est bien un leurre, une théorie erronée ! 

  Le codon évoquant le noir, le sombre est <eb> et celui du rouge <ub>. Le codon <or> ne désignait pas la couleur dorée, mais la lumière et <bl> l'éblouissement de cette dernière.

3 506

glop a écrit:

Black et noir se seraient donc formés à partir des mêmes codons !?

Blanc et black ont en commun les codons <bl> = éblouissement/aveuglement et <ac> = action/transfert.

Les deux mots  diffèrent par le codon <an> = dans le temps/allongé et <k> = ténèbres de black.  Les deux langues ont a un moment de leur histoire évolutive sélectionné ces deux codons communs <bl> et <ac> pour former deux mots antonymes. Mais le français emploie noir (<ir><or><n>, soit réflexion de lumière anéantie ) pour désigner le même référent que black (les ténèbres transfèrent l'aveuglement). Comme je l'ai déjà précisé, le signifiant Noir avec une majuscule se ''décrypte" : réflexion lumineuse de la Vie.

3 505

Lévine a écrit:

A qui posez-vous la question ?

À chrisor.

3 504

A qui posez-vous la question ?