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Le forum d'ABC de la langue française

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2 777

Lévine a écrit:

Quel effort y a-t-il à faire pour comprendre ce que vous dites ? Le seul problème est que je n'y crois pas. Seuls les ignorants en la matière peuvent se laisser séduire par votre système : les grands médecins qui recommandent vos livres sont hélas dans ce cas, mais personne ici, vous le voyez bien.
Vous avez reconnu certaines séquences d'origine onomatopéiques qui se retrouvent dans des mots de la langue moderne : ce point de départ n'est pas faux, mais en faisant cela, vous ne faites qu'enfoncer des portes ouvertes. Quant à la systématisation qui en découle, elle n'est que poudre aux yeux.

L'un des deux médecins qui préface mon futur livre est l'un des pontes de la Médecine Interne en France. Et je peux vous certifier que sa culture médicale, son art oratoire et son intelligence l'ont fait reconnaître comme le Maître français en son domaine. Lors de mon premier livre de 2000 "Entendre les mots qui disent les maux" c'est lui qui a eu un jugement pertinent sur mon travail et a précisé qu'il s'agissait d'une psychanalyse des mots.

J'ai exercé la médecine générale pendant 40 ans et mes confrères spécialistes et chirurgiens ont toujours apprécié la qualité de mes diagnostics. Dans le livre que j'ai publié avec un confrère sur Anna O., la patiente hystérique, cas  princeps fondateur de la psychanalyse, nous démontrons que cette jeune femme a été victime d'une erreur de diagnostic médical : elle n'était pas hystérique, mais présentait un tuberculome de la scissure de Sylvius G, expliquant sa quinzaine de symptômes neurologiques sans la moindre discordance anatomo-clinique.

Bref, l'exercice de la médecine générale contraint le praticien à garder les pieds sur terre et, si ce code de l'inconscient ne s'était pas avéré pertinent pour l'explication du pourquoi d'une centaine de cas médicaux, je n'aurais pas poursuivi plus avant mes recherches.

Vous êtes un littéraire et un spécialiste de l'évolution phonétique des langues. Votre vision de la langue et des mots est intéressante, mais elle ne concerne quasiment que ce qui se passe dans les aires de Broca et de Wernicke de votre hémisphère G. Vous séparez, comme Saussure, le langage de son support biologique tant neuronal que multi-sensoriel. Le médecin que je suis encore (car je travaille toujours malgré mes 72 ans, révolus depuis 2 jours) se permet de vous dire  gentiment que vous ''planez" hors de la réalité biologique, comme Freud qui s'est finalement détaché des ses conceptions neurologiques initiales. J'ai beaucoup de mal à saisir ce que sont les mots et la langue pour vous ? Ce serait des entités abstraites, basées sur un sytème de relations internes différenciatrices ? Je peux vous affirmez que vous vous débattez dans les aire circonscrites du langage conscient de Broca et Wernicke  en faisant fit des réalités neuronales du système nerveux central et de son cortex hominien. L'aire de Broca, qui représente 5% de la surface corticale, est en relation avec les aires sensorielles associatives qui représentent, elles, 75% du cortex et est en relation avec le sytème limbique, nommé cerveau affectif, une structure plus profonde, capitale dans la mémorisation et les émotions.

Les évolutions phonétiques mettent, elles, davantage en jeu l'aire de Wernicke de la production du langage, une aire de dimensions semblable à celle de Broca avec des milliers d'interconnexions au reste du cerveau.

Ces structures cérébrales et leur physiologie, cent fois mieux connues depuis la mort de Saussure, ne peuvent pas être balayées, Lévine, d'un simple revers de main. Ce geste ne peut être compris par un biologique que comme celui d'un intello qui se moque de la réalité physiologique en jeu dans la naissance, la pratique et la production du langage humain oral et écrit.

Vous maîtrisez les jeux du langage dans les aires de Broca et Wernicke, je m'intéresse à ce qui se passe en amont à l'origine des mots qui se sont formés grâce aux codons dont je défends l'existence, et leur naissance  à partir des briques des interjections,  des onomatopées et des mots enfantins, des mimophones qui sont toujours des idéophones.

Vous voulez opposer nos points de vue, alors que je pense qu'ils sont complémentaires et font partie d'un tout, qui est le langage humain. Il m'est impossible de me soustraire aux réalités biologiques et physiologiques. Peut-être pourriez-vous accepter l'existence de cette réalité anatomo-physiologique cérébrale et sensorielle, même si elle ne vous intéresse pas, et au lieu de me combattre, tenter avec moi d'établir des ponts entre ces différents niveaux de traitement de la langue. Ce serait beaucoup plus constructif que cet antagonisme systématique.

2 776

Piotr a écrit:

Les unités du code de l'inconscient ! [...]
Si ce n'est pas conscient, personne n'y a accès, et si vous y avez accès, ce n'est pas inconscient.
Pure charlatanerie...

CQFD : cela est fait. Bravo !

Tout élément inconscient qui Advient à la conscience , ne l'est plus !  C'est l'évidence même !

Message de pure animosité sans fondement ! CQFD

2 775

éponymie a écrit:

Chrisor ne saurait justement

Si justement ! Lévine a, à la fois la gentillesse de répondre et l'art de traduire généralement très mal ce que je répète inlassablement sur le découpage des signifiants en codons précis. Quand il veut donner des exemples qui seraient contradictoire, il mélange tout. 

éponymie a écrit:

en parlant de k@t
... tu es trop prétentieuse pour te sentir ne serait-ce qu'un peu chatouillée aux entournures. Alors - de la part de quelqu'un qui est loin d'avoir été toujours d'accord avec ton adversaire et pour poursuivre l'exercice du tir au pigeon que tu as initié - j'enfonce le clou et te dis : à la niche !

Si je comprends bien c'est une manière indirecte de traiter k@t  de chienne !  Pas très élégant ! Si ?

2 774

P'tit prof a écrit:

Vous reconnaissez donc que tout ça, c'est du pipeau. Dont acte.

Un conseil : relisez les lettres à  Lucilius Pour convertir quelqu'un, mieux vaut ne pas l'engueuler comme poisson pourri, mais mettre en évidence ce qu'il y a de positif dans ses conceptions.

D'ailleurs, si ma conscience ne sait pas tout, la vôtre non plus !

Je viens de dire l'inverse: la compréhension de l'inconscient se fonde sur un code de lecture précis qui permet de psychanalyser tous les mots. Analyser comme l'étymologie grecque l'indique c'est délier les noeuds. Ce code permet de délier les noeuds doubles et triples des signifiants.

Je l'ai utilisé les 10 dernières années de mon exercice médical en plus de ma pratique officielle. Il permet non pas de poser un diagnostic qui repose sur des symptômes répertoriés  et des résultats d'investigation clinique, biologique  et d'imagerie médicale, mais il permet de comprendre pourquoi un individu a ''attrapé'' une maladie, la cause de sa cause comme l'écrivait Hippocrate.


Bien sûr que j'ai comme vous un inconscient. Mais ce code m'a permis de comprendre le sens de mes maux ce qui est mieux que de croire à l'arbitraire ou au hasard. La médecine officielle explique le comment de la physiopathologie, cette langue de l'inconscient décodée permet de comprendre le pourquoi. Les réponses au comment organique et au pourquoi cérébral linguistique  me semblent complémentaires.

2 773

Eh bien, je n’aurais jamais imaginé que dire d’un argument qu’il était àma faible déchaînerait tant de passion.

(À part ça, je regrette, éponymie, que vous ayez une si piètre opinion de mes interventions, moi qui trouve si souvent les vôtres remarquables de finesses, d’intelligence et d’originalité. C'est d'ailleurs bien dommage que vous vous fassiez si rare.)

2 772

chrisor a écrit:

La découverte d'un code précis  que vous ignorez permet de le qualifier non-consient.

Penser à tous les domaines divers et variés que vous avez abordés devant des gens qui en connaissaient le code mieux que vous sans forcément en etre spécialiste devrait vous faire mesurer le degré de vos inconsciences.

P'tit prof a écrit:

D'ailleurs, si ma conscience ne sait pas tout, la vôtre non plus !

Qui ne souscrirait pas ? K@t ?

2 771

k@t a écrit:

Peut-être as-tu raison sur le fond (je n’ai pas d’avis, parce que je n’ai jamais eu le courage de lire les trop de pages qui précédaient mon arrivée sur le forum et notamment je n’ai pas pris la peine de comprendre le système de codon, ce que te reproche avec justesse - je crois - Chrisor), mais ton argument est absolument débile.

ce qui est débile, c'est d'intervenir sur ce sujet - quelle que soit la raison - sans se donner le peu de peine nécessaire à comprendre ce qui fonde le système chrisorien. Je l'ai fait par deux fois bien avant qu'aucun de vous deux n'intervienne. Et je confirme :

Lévine dans le message 2763 a écrit:

Quel effort y a-t-il à faire pour comprendre ce que vous dites ? Le seul problème est que je n'y crois pas.

Chrisor ne saurait justement reprocher à quelqu'un qui discute depuis longtemps avec lui de ne pas comprendre son système.

Ceci dit, il est vrai qu'un péché mignon d'intervenants pléthoriques sur ABC est de s'identifier à tout le cénacle. Ce n'est pas vrai pour tout le monde, ce n'est pas forcément chronique pour les pécheurs et ce n'est pas rédhibitoire (si la grenouille arrive au stade boeuf, elle éclate de toute façon un jour ou l'autre smile ) Pas rédhibitoire ici en tout cas, que je sache. Pas de quoi en faire le plat du message 2766.

Mais alors

k@t a écrit:

Quel argument ! Si peu scientifique et si terriblement prétentieux.

Pour le peu de discussion que j'ai eu avec toi [rare que je tutoie un intervenant que je fréquente peu] qui m'a donné trop souvent l'impression de perroqueter des théories et représentations non siennes sans les avoir métabolisées - qui plus est en prenant les contradicteurs pour des imbéciles si ce n'est en leur donnant plus ou moins ouvertement de l'imbécile - c'est fort de café. Je crois que nous avons ici un bel exemple de projection. Je ne sais pas pourquoi tu t'en prends ainsi à Lévine - n'ayant pas suivi le fil de vos échanges d'un fil à l'autre - mais je gage que ta motivation est mesquine.

Et je crois que la réplique de Lévine est méritée. Et que tu es trop prétentieuse pour te sentir ne serait-ce qu'un peu chatouillée aux entournures. Alors - de la part de quelqu'un qui est loin d'avoir été toujours d'accord avec ton adversaire et pour poursuivre l'exercice du tir au pigeon que tu as initié - j'enfonce le clou et te dis : à la niche !

2 770

Vous reconnaissez donc que tout ça, c'est du pipeau. Dont acte.

Un conseil : relisez les lettres à  Lucilius Pour convertir quelqu'un, mieux vaut ne pas l'engueuler comme poisson pourri, mais mettre en évidence ce qu'il y a de positif dans ses conceptions.

D'ailleurs, si ma conscience ne sait pas tout, la vôtre non plus !

2 769

P'tit prof a écrit:

Les unités du code de l'inconscient ! Je m'en pisse parmi, comme disait le regretté Frédéric Dard.
Si ce n'est pas conscient, personne n'y a accès, et si vous y avez accès, ce n'est pas inconscient.
Pure charlatanerie...


L'ambition de Freud, Lacan et consorts était de découvrir ce qui était inconscient. Leurs voies d'accès reposaient sur leurs intuitions ce qui est peu scientifique. La découverte d'un code précis  que vous ignorez permet de le qualifier non-consient.  Cette non-conscience est le résultat d'un triple refoulement dynamique de type freudien ce qui permet de qualifier ce code ''inconscient".

Pour ceux qui ont compris et adopté mon décryptage, cette langue de l'inconscient est désormais consciente. Vous préférez rester dans l'obscurité de l'ignorance, comme si votre conscience savait tout. Vous vous leurrez !

2 768

Lévine a écrit:

Le péquin débile a le grand plaisir de t'emmerder.

Oui, je sais, tu accueilles plus facilement les louanges que les critiques. :)

Pour info, débile :

B.− Au fig.
1. Domaine de l'action, de la pensée. Qui manque d'efficacité; régime débile, argument débile.

(Tlfi)