1887. Émile Kapp [nécrologie] (Le cri du peuple)

et, pour ses déjeuners, n'était-il pas entré à l'Ami du peuple, où Lisbonne lui avait offert « deux francs », et, chose plus merveilleuse encore, le colonel les lui glissait religieusement chaque jour, dans quelque café, à l'heure verte.

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