1887. Émile Kapp [nécrologie] (Le cri du peuple)

Il s'appelait… la « Négresse-des-Boulevards ». Eh oui, la Négresse-des-Boulevards n'était qu'un « pilon » de l'Hôtel-des-Ventes, c'est-à-dire un de ces portefaix marrons qui obstruent la sortie de la rue Rossini, guettant les acheteurs pour leur demander s'ils n'ont rien à faire porter en ville. […]. Leur langage habituel est l'argot et ils ont tous un nom de guerre afin de dépister les « vaches ».

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