¶ X, mais X

  • X, mais X
    • Intensif, très, formule de renforcement
    • fréquence : 009
    • id : 70813

X, mais X & un X, mais un X ; un X, mais un de ces X ; d'un X, mais d'un X ; X, mais ce qui s'appelle X ; X, ce qui s'appelle X locution

Définition

Intensif, très, formule de renforcement

fréquence : 009
registre ancien : 5 registre moderne : 5

synonyme : très

Chronologie (aide)

1788 1823 1852 1863 1914 1948 1965 1979 2004

Citations (aide)

  • 1863 En vérité, depuis que je connais cette biche, je suis d'un gaillard… mais d'un gaillard… mais d'un gaillard… que je ne me reconnais plus… source : 1863. Un caprice. Vaudeville
  • 1823 Se coucher à sept heures du soir, et un dimanche encore… […] Vraiment, en prison on devient d'une sagesse… mais d'une sagesse… source : 1823. Voyage à Sainte-Pélagie
  • 1823 j'éprouve des démangeaisons dans les jambes… mais des démangeaisons !… Patience, c'est aujourd'hui le grand jour, et je sortirai dans la matinée… source : 1823. Voyage à Sainte-Pélagie
  • 1788 son père étoit d'une colère, mais d'une colère de bougre source : 1788. Voyage du père Duchêne à Versailles
  • 1965 Figure-toi qu'on avait un colonel, mais ce qui s'appelle un colonel, un dur, un pénible, pas un de ces foireux qui ont foutu le camp sans même donner l'ordre de faire sauter les pièces. source : 1965. La débâcle
  • 1852 Tiens, vous avez aussi changé de costume ?… Celui-ci vous va merveilleusement… Oh ! mais merveilleusement ! (À part.) Flattons ce bandit ! –Vous trouvez ? –Il est extrêmement rup ! –Allons ! allons ! parlons de nos affaires… en français… ça vaudra mieux… source : 1852. Soufflez-moi dans l'oeil
  • 1948 s'empresse donc de nous laisser languir, transis de froid, durant une bonne demi-heure, à l'autre extrémité de la galerie, où nous nous sommes rendus, nus, ce qui s'appelle nus. source : 1948. Je sors du bagne
  • 1914-1919 Il fait froid et on est toujours sales… mais sales !!!! – Enfin, c'est la guerre. source : 1914-1919. Les carnets de l'aspirant Laby. Médecin des tranchées
  • 2004 Il lui avait envoyé un gnon… « Mais un gnon, mon vieux… » et, emporté par son élan, il avait chataigné le mur de béton… source : 2004. Une guerre au couteau. Algérie 1960-1962, un appelé pied-noir témoigne

<9 citation(s)>

Sources utilisées

Entrée relevée dans ces sources (sauf erreur) :

Compléments

Enrichir la notice. Si vous connaissez une source ancienne, une première attestation méconnue, ou si vous pouvez compléter l'étymologie ou corriger une erreur, cette notice a besoin de votre aide. Ouvrez la page de discussion (s'ouvre dans une nouvelle page) pour contribuer. Merci.