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bouche cousue (définition)

bouche cousue
Silence, se taire, ne pas parler, garder un secret ; qui ne parle pas, silencieux ; ne pas parler, garder le secret

  • 1965 Avant la capture, il n'y avait rien à écouter, car le citoyen mobilisé gardait bouche cousue. Même dans la déroute, il craignait trop les mouchards et les tribunaux militaires pour oser se soulager par des lamentations ou des imprécations. Dès qu'il eut été pris, et libéré de sa terreur, il vida son sac. [1965] source : 1965. La débâcle
  • 1950 On va, paraît-il, se faire damner si qu'on n'est pas tranquille, bouche cousue, pater noster, tout sourire source : 1950. Ainsi soit-il
  • 1624 mais bouche cousüe, que chacun se retire à sa faction source : 1624. Les ramonneurs
  • 1624 Or, sus, bouche cousüe, prestez la main jusques à la porte de sa chambre ; d'où sans proferer une parole, vous vous glisserez au Lit source : 1624. Les ramonneurs
  • 1915 Enquête sur laquelle je ne sais rien. Saramon, Laujois et Pellegrin « savent », mais ont la bouche cousue. source : 1915. Journal d'un poilu. août 1914-décembre 1915
  • 1974 J'irai peut-être me réfugier chez Arlette, la boulangère de Ville-d'Avray. Bouche cousue, hein ! ma petite Josyane ? source : 1974. Le roman d'un turfiste

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Chronologie et sources

Si vous connaissez une date plus ancienne, indiquez-la en discussion avec précision de la source exacte. Merci.

1624 1859 1915 1926 1943 1950 1954 1963 1965 1972 1973 1974 1981 1997 2006

Entrée relevée dans ces sources (sauf erreur) :

Compléments