Re : La vraie promotion internationale du français.

yd a écrit:

Cette grande faiblesse, à mon avis assez incroyable, de « l'économie francophone » ne peut pas ne pas être rapprochée à la fois de l'anglophilie des banques françaises, ou peut-être, plus largement, des banques francophones, d'une part, et de l'inexistence, d'autre part, de vraie science économique française, ou peut-être, plus largement, francophone - j'avais parlé sur ce forum de désertion, et je me souviens que Greg avait eu un mot plus fort.


Peut-on vraiment imputer la faiblesse de "l'économie francophone" uniquement à l'absence de ce "science économique francophone" ? Car, dans ce cas, seules les nations anglophones (réputées pour leur connaissance de l'économie) tireraient leur épingle du jeu dans le commerce commun, ce qui n'est pas le cas.

"Amo tanto a España porque la conozco" (Gregorio Marañón)

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Re : La vraie promotion internationale du français.

BP a écrit:

Le vocabulaire du ballet classique  regorge de français et ce, quelle que soit la langue des danseurs et  chorégraphes.

      Je l'ignorais complètement, vu que ma connaissance du ballet classique se résume à que dalle... Merci Book (mais, demain, je l'aurai peut-être oublié) !

elle est pas belle, la vie ?

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Re : La vraie promotion internationale du français.

Piotr a écrit:

Il est un domaine où le français tire encore son épingle du jeu, et ou l'anglais n'est pas hégémonique, c'est le vélo. Cocorico !

      Sur le Tour de France, même les coureurs anglophones parlent français (le britannique B. Wiggins ou l'australien C. Evans, de même que l'américain L. Armstrong), les belges et les suisses (même non-francophones) itou.
      Les coureurs d'autres nations parlent souvent en italien (comme le slovaque P. Sagan) ou en espagnol mais, sur le sol français, les espagnols parlent français.
      Il en est évidemment de même sur le Giro ou la Vuelta avec l’italien ou l'espagnol, mais point de globish ! [...]

Je suis de près le Tour de France cette année, et en effet, je suis épaté d'entendre pratiquement tous les coureurs et tous les directeurs sportifs de partout s'exprimer dans un français très compréhensible : ils font tous ou presque tous l'effort, et ils nous font l'honneur, de se mettre un peu au français. Il y aurait un beau sujet d'enquête pour un journaliste.

Bon courage et persévérance à ceux qui se mettent au grec.