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ABC de la langue française : forums » Messages de P'tit prof

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Messages trouvés [ 1 à 25 sur 7 012 ]

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(1 réponses, dans Jeux de mots...)

Peux t-on : j'avoue que je ne saisis pas l'astuce...

Ces expressions prétendument oiseuses remplissent la fonction phatique :

En linguistique, la fonction phatique d'un énoncé est le rôle que joue cet énoncé dans l'interaction sociale entre le locuteur et le locuté, par opposition à l'information effectivement contenue dans le message.

Un énoncé phatique sert souvent à assurer que la communication « passe » bien, par exemple, lorsqu'un orateur demande « Vous me suivez ? ». La notion de fonction phatique a été définie par Roman Jakobson comme l'une des six grandes fonctions du langage : « Il y a des messages qui servent essentiellement à établir, prolonger, ou interrompre la communication, à vérifier que le circuit fonctionne (« Allô, vous m'entendez ? », « vous comprenez », « vous savez », « vous voyez »), à attirer l'attention de l'interlocuteur ou à s'assurer qu'elle ne se relâche pas… ».  Jakobson précise aussi que la fonction phatique désigne « la tendance à communiquer (qui) précède la capacité d'émettre ou de recevoir des messages porteurs d'information ».
La linguiste Marina Yaguello indique qu'il faut faire entrer dans cette catégorie les discussions mondaines, tous les artifices de langages (anecdotes, histoires drôles) utilisés pour « maintenir le contact verbal sans défaillance » et éviter que s'installent une gêne, un silence.

La recommandation d'oliglesias me suffisait amplement.

4

(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

...si vous n'aviez pas été consu...

Consu, su-con, « il se moque de moi, ce catacouas de Besançon ! »

Je l'ai fait et j'ai remarqué que certaines question étaient téléphonées  avec un fort guidage, d'autres  tellement ouvertes qu'il était impossible d'y répondre.

6

(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

J'attends toujours le commentaires de ma remarque selon laquelle ses codons me font l'effet de cordons, tels le cordon ombilical qui faillit m'étrangler à ma naissance. Sans parler des condoms qui auraient pu empêcher que je sois seulement conçu.
N'y aurait-il pas là du grain à moudre ? chrisor nous empêche, nous entortille, nous étouffe sous la masse désordonnée de ses interventions.  Bref, il nous pompe l'air !

L'infinitif de narration :

Jean de LA FONTAINE   (1621-1695)


Le Lièvre et les Grenouilles

Un Lièvre en son gîte songeait
(Car que faire en un gîte, à moins que l'on ne songe ?) ;
Dans un profond ennui ce Lièvre se plongeait :
Cet animal est triste, et la crainte le ronge.
"Les gens de naturel peureux
Sont, disait-il, bien malheureux.
Ils ne sauraient manger morceau qui leur profite ;
Jamais un plaisir pur ; toujours assauts divers.
Voilà comme je vis : cette crainte maudite
M'empêche de dormir, sinon les yeux ouverts.
Corrigez-vous, dira quelque sage cervelle.
Et la peur se corrige-t-elle ?
Je crois même qu'en bonne foi
Les hommes ont peur comme moi. "
Ainsi raisonnait notre Lièvre,
Et cependant faisait le guet.
Il était douteux, inquiet :
Un souffle, une ombre, un rien, tout lui donnait la fièvre.
Le mélancolique animal,
En rêvant à cette matière,
Entend un léger bruit : ce lui fut un signal
Pour s'enfuir devers sa tanière.
Il s'en alla passer sur le bord d'un étang.
Grenouilles aussitôt de sauter dans les ondes ;
Grenouilles de rentrer en leurs grottes profondes.

"Oh! dit-il, j'en fais faire autant
Qu'on m'en fait faire ! Ma présence
Effraie aussi les gens ! je mets l'alarme au camp !
Et d'où me vient cette vaillance ?
Comment ? Des animaux qui tremblent devant moi !
Je suis donc un foudre de guerre !
Il n'est, je le vois bien, si poltron sur la terre
Qui ne puisse trouver un plus poltron que soi. "

Tournure littéraire et élégante qui s'emploie dan les récits et avec des verbes notionnels.

8

(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Dans la mesure où existe un code submorphémique qui permet de lire autrement les mots, on est bien obligé de qualifier ce code ''inconscient'' ou plus justement ''insu'' comme la traduction de l'allemand ''unbewust" aurait du mieux le préciser

D'aucuns appellent cela dyslexie, d'autres poésie.

9

(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Au premier abord  l'atout de poids est d'être plus étoffé que notre cher petit pois. Surtout, éponyme,  pour l'inconscient il introduit une notion capitale : od, la masse, un codon inscrit dans lourd dès 1275-80 «pesant, dont le poids est élevé ou supérieur à la moyenne; massif, qui donne une impression de pesanteur sur les sens» (Jean de Meun).

Il vous en dit des choses, l'inconscient ! Comment communiquez-vous avec lui ? Par la planchette, le verre, la table tournante ?
Pourquoi donc vous en croirait-on ? Tout cela est totalement invérifiable...

10

(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Si vous m'avez correctement lu, dans ce signifiant je ne connais avec certitude que le codon Ad (ad-A) qui d'après le corpus analysé de mots français comportant ces séquences signifiantes, porte la notion ''dirigé vers l'Eternité".  Ce n'est jamais avec un mot ou même 7 à 10 comme le fait le linguiste guillaumien Pierre Guiraud que j'en déduis une notion invariante que j'appelle le PGCDS, le plus grand commun diviseur de sens.

C'te malice ! Les mots français comportant la séquence signifiante ad (ou encore ac- at- etc.) dérivent en général de mots latins composés avec le préfixe ad- qui indique la direction. Si ce codon a un sens, c'est au latin qu'il faut remonter.
(Je vous ai déjà dit que vos codons me font l'effet de cordons étrangleurs ou de condoms isolants...)

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(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

L'inconscient français comprend le signifiant "Adam" comme l'Âme dirigée vers l'Eternité.  Ce ''décodage'' vous semble t-il absurde ?

Totalement, surtout que je sais que le signifiant Adam dérive du mot hébreu terre glaise.

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(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

Ou d'accéder prématurément à la connaissance.

Pas à la connaissance : le glébeux et la source de vie savent fort bien distinguer le bien du mal, mais à la décision : ils se veulent  capables de dire la loi, de décider souverainement du bien et du mal, et en cela ils   usurpent la place de Dieu.
Telle  est ma lecture de ce texte très riche que l'on ne saurait épuiser. Et qui est bien plus qu'une histoire de fesses...

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(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

chrisor a écrit:
oliglesias a écrit:

Je laisse jacquesvaissier essayer en vain de convaincre chrisor... en revanche, chrisor, vous qui êtes si attaché à l'écrit bien plus qu'au "son", enlevez donc cet accent que vous mettez systématiquement dans mon pseudo, accent qui n'existe pas. C'est énervant wink



Oliglesias   Pardon pour l'accent que je retire derechef, mais je préfère le O majuscule de la Tête pour initier votre pseudo.

Pourquoi derechef ? Vous ne l'avez jamais retiré ce dont se plaint oliglesias !

Autre chose :

Ce couple signale la ''petite mort'' connue d'Adam quand il croqua la pomme que la créature tentatrice lui tendait.

Il faudrait revenir au texte.
Passons sur la pomme qui n'est qu'un fruit dans le texte :
Genèse, 3, 1 et sq, dans la traduction Segond :

3:1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme: Dieu a-t-il réellement dit: Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?
3:2 La femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.
3:3 Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
3:4 Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point;
3:5 mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
3:6 La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence; elle prit de son fruit, et en mangea; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea.
3:7 Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures.

L'interprétation courante et naïve qui voit l'acte sexuel dans la transgression est digne d'adolescents boutonneux.
Ce dont il s'agit ici c'est de se faire calife à la place du calife, se faire dieu à la place de Dieu, et dans le texte, cela rate lamentablement.

Vous allez sans  doute répondre que vous n'analysez pas le texte fondateur, mais l'expression populaire et tardive, croquer la pomme. Vous en proposez une étymologie intéressante, sans plus.

14

(26 réponses, dans Réflexions linguistiques)

glop a écrit:

J’ai simplement voulu souligner le côté pratique que je reconnais au subjonctif.

Concernant les temps surcomposés, je n’ai jamais compris ce privilège accordé aux verbes qui se conjuguent avec l’auxiliaire avoir.
D'ailleurs, lorsque j’ai confondu par inattention "je suis parti" avec un temps présent, cette faute d’inattention fut peut-être liée  à mon inexpérience des phrases dont les verbes sont conjugués aux temps surcomposés; au sein de telles phrases, la forme "je suis parti" ne prend-elle pas l’allure d’un temps présent surcomposé ?

Yesssssssssssssss ! Certains grammairiens parlent même de présent composé, marquant l'achèvement, par opposition au présent simple, marquant le procès en cours.

15

(1 298 réponses, dans Réflexions linguistiques)

On le lui a déjà dit... Vous pensez, depuis octobre 2013 !

Chez Flaubert, cela signifie clairement « se donner du mal pour rien », n'obtenir que des étincelles sans rien allumer.

Allumer... ou pas :
Flaubert écrit, dans Madame Bovary :

Cependant, d’après des théories qu’elle croyait bonnes, elle voulut se donner de l’amour. Au clair de lune, dans le jardin, elle récitait tout ce qu’elle savait par cœur de rimes passionnées et lui chantait en soupirant des adagios mélancoliques ; mais elle se trouvait ensuite aussi calme qu’auparavant, et Charles n’en paraissait ni plus amoureux ni plus remué.
Quand elle eut ainsi un peu battu le briquet sur son cœur sans en faire jaillir une étincelle, incapable, du reste, de comprendre ce qu’elle n’éprouvait pas, comme de croire à tout ce qui ne se manifestait point par des formes convenues, elle se persuada sans peine que la passion de Charles n’avait plus rien d’exorbitant.

Nous avons peut-être là l'origine du malentendu : des lecteurs distraits  auront pris  une métaphore personnelle à Flaubert pour une expression toute faite...

vh a écrit:

Dans la même catégorie :

majorette :  cf.  lat. major «plus grand» compar. de magnus «grand», dim. -ette

http://www.cnrtl.fr/etymologie/majorette
http://www.cnrtl.fr/etymologie/major/1


Ici, le -ette est une marque féminin. Le mot est formé sur major, oui, mais tambour major ce chef de clique ui donne le rythme avec une canne, une canne qu'il lève bien au dessus de sa tête pour qu'elle soit visible de loin, dans la fumée du combat. On voit la filiation des majorettes.

J'ai déjà signalé que ce volapuk existe déjà : c'est le créole. Ou plutôt, les créoles : de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique pour l'hémisphère nord, de Réunion, de Maurice, des Seychelles pour l'hémisphère sud.

Le français simplifié existe : il s'appelle le créole. Et devinez quoi ? Sous plusieurs variétés...

Qui vous permet de me tutoyer ?
Passons sur cette impolitesse.

La nocivité de la novlang est due à une réduction des concepts (impossibilité d'exprimer certaines choses), limitant la finesse de la pensée, elle n'est pas due au simple fait que c'était une "réforme" !
Or, si tu prends la peine de prendre connaissance des réformes que j'ai signalées ici, tu verras que c'est tout le contraire (plein d'ambiguïtés sont éliminées, par exemple, on peut exprimer plus de choses plus facilement)...

Plus je relis et plus je me demande en quoi l'élimination des ambiguïtés  diffère de l'impossibilité d'exprimer certaines choses. Simple jeu synonymique.

Je serais assez d'accord sur le fond, mais...
Il ne suffit pas de dire "l'expérience prouve", pour que l'expérience prouve. Tu as quoi comme exemple ?

La réforme de 1990, la tentative actuelle d'écriture inclusive...

Et une réforme de l'orthographe, une ! l'expérience prouve que ces réformes prennent très difficilement, mais on peut toujours rêver...
Au demeurant, tout lecteur de 1984 est vacciné contre l'idée de novlangue.

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(11 réponses, dans Pratiques linguistiques)

A noter que si, au XVIIe, l'évêque catholique  de Genève se qualifie de savoisien, au siècle suivant le citoyen de Genève et en scène un vicaire savoyard.

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(28 réponses, dans Pratiques linguistiques)

Ce toit du monde n'en est que le pinacle...

Moi non plus, cela ne m'a jamais frappé. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas un défaut de prononciation comme peuvent l'être le zézaiement ou le chuintement.

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