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Ah non, là je ne peux rien pour vous... Adressez-vous à Ed Lefko, il vous aidera wink http://www.librys.fr/frederik-pohl-thom … -nuit-5842

55

Vous avez les enregistrements vidéos des réunions des clercs du XIV[sup]e[/sup] ? On veut voir. Au minimum savoir un peu plus précisément ce qu'ils ont comploté.

54

Qu'est-ce qu'il vous faut d'autre ? Les enregistrements vidéo de leurs réunions ?.. tongue

53

Allez dites-nous donc ce qu'ils ont fait les clercs du XIV[sup]e[/sup], nous sommes toute vue smile * : une petite liste de méfaits s'il vous plait, pas seulement un lien vers un site ou un texte.

* non, ce n'est pas un problème d'accord du participe passé. Je précise au cas où.

52

Glop :

Verra-t-on, un jour, s’ouvrir le procès de ceux qui auront administré à des mots supposé malades des remèdes pires que le mal.

Parlez-vous des clercs du XIVe siècle ?..

51

Pourquoi écrit-on martien avec un t ?

Il est temps de dévoiler le grand secret : il y a un t à martien car il y a un t à Mars.
Bien caché, par le jeu des lois phonétiques, mais il y est.
Ce mot a pour radical  marti-.
Au cas du sujet, la terminaise est s : marti-s.
Mais le i s'amuit au point de tomber. Reste mart-s.
Le s assimile le t, d'où : marss, qui se simplifie en mars.
Le t est stable aux autres cas, d'où les dérivés martialis, martellus.

La question serait plutôt de savoir pourquoi on continue à écrire le français comme on écrivait le latin, mais cela, s'est débattu et rebattu.

50

J'ai créé un autre fil pour vous répondre et laisser les Martiens tranquilles.

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éponymie a écrit:

Dans votre découpage, vous avez raison. J'ai raison dans le mien. C'est une syllabation alphabétique qui tient compte du schwa plus ou moins prononcé.

Donc dans RÉ-PÈ-TE

Syllabe 1 et 2 ouvertes, syllabe 3 fermée (plus ou moins limitée à une consonne). Je conçois que cela heurte votre manière habituelle de voir mais ça permet d'énoncer cette règle :

Ma manière habituelle, c'est ce que l'on m'a appris.
Il y  a effectivement deux découpages possibles, le découpage graphique, et le découpage phonique. Lorsque l'on débat de l'aperture ou de la fermeture des voyelles, c'est la syllabation phonique qui compte.

On écrit l'accent sur la lettre E quand elle est prononcée et dans une voyelle ouverte (ou, plus simplement, quand elle est la dernière lettre de sa syllabe).

L'accent est aigu quand la voyelle de la syllabe suivante est prononcée, grave sinon (cas du schwa et seulement ce cas).

Avec votre découpage, on ne peut pas formuler cette règle.

Non, parce que votre règle ne répond pas au critrèe de validité que vous opposiez pourtant à Spalding.

On écrit é pour transcrire la voyelle fermée, et la voyelle est fermée en syllabe ouverte.
On écrit è pour transcrire la voyelle ouverte, et la voyelle est ouverte en syllabe fermée.

Ou mieux encore :
è note la voyelle entravée, é la voyelle libre.

Seul mon découpage permet de distinguer la voyelle libre de la voyelle entravée. Le vôtre, RÉ-PÈ-TE, fait de la syllabe 3 une syllabe ouverte, on ne comprend donc pas pourquoi vous mettez l'accent de la voyelle entravée.
Vous mettez l'accent de la voyelle entravée parce que votre oreille vous le conseille, votre oreille sait que la voyelle est entravée. Mettez-le en évidence par une syllabation correcte :
RÉ-PÈT(E).


Et je ne vais pas avoir une règle pour la prononciation et une autre pour l'écriture des accents. M'enfin smile

Non, en effet, puisque l'on place les accents en fonction de la prononciation.
La règle de prononciation, valable pour d'autres voyelles que celle qui nous occupe, c'est :
voyelle libre = fermée,
voyelle entravée = ouverte.

La règle d'écriture, pour le cas qui nous occupe est :
é son fermé,
è son ouvert.

Donc, on écrit é en syllabe ouverte, et è en syllabe fermée.

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Pour en revenir à cette volonté, partagée, par une minorité qui semble grandissante, de réformer l’orthographe ;  je suis bien heureux de savoir que l’on ne me consultera pas sur le sujet.
Comment mettra-t-on d’accord les gens de la Provence avec les picards sur la nouvelle orthographe du mot « rose »  (par exemple).
Les provençaux voudront le garder tel quel, et continuer de le prononcer comme il s’écrit, alors que les picards voudront, sans doute l’orthographier « rause » ou « rôse ».
Par contre les gascons pourraient être tentés de rajouter un e entre le p et le n de « pneu », tandis que les ardennais trouveraient ça ridicule.
Verra-t-on, un jour, s’ouvrir le procès de ceux qui auront administré à des mots supposé malades des remèdes pires que le mal.
Les  sanctions qu'encourent actuellement, certains dirigeants de laboratoires pharmaceutiques, pour avoir mal évalué les effets secondaires de leurs drogues, devraient faire réfléchir.

Autre chose:
Logiquement, si l’on considère qu’Hugues Capet a eu pour descendance les capétiens, La planète Mars devrait  être peuplée de Marsiens.
Consultons-les sur ce sujet!

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Dans votre découpage, vous avez raison. J'ai raison dans le mien. C'est une syllabation alphabétique qui tient compte du schwa plus ou moins prononcé.

Donc dans RÉ-PÈ-TE

Syllabe 1 et 2 ouvertes, syllabe 3 fermée (plus ou moins limitée à une consonne). Je conçois que cela heurte votre manière habituelle de voir mais ça permet d'énoncer cette règle :

On écrit l'accent sur la lettre E quand elle est prononcée et dans une voyelle ouverte (ou, plus simplement, quand elle est la dernière lettre de sa syllabe).

L'accent est aigu quand la voyelle de la syllabe suivante est prononcée, grave sinon (cas du schwa et seulement ce cas).

Avec votre découpage, on ne peut pas formuler cette règle.



Et je ne vais pas avoir une règle pour la prononciation et une autre pour l'écriture des accents. M'enfin smile