Mise à jour du forum (mars 2016)

Le programme du forum a été mis à jour. Et rien ne semble cassé.

Répondre

Répondre

Rédigez et envoyez votre nouvelle réponse

Vous pouvez utiliser : BBCode Images Binettes

Tous le champs doivent être remplis avant d’envoyer ce formulaire, ou alors vous avez utilisé la fonction copier/coller qui n'est pas supportée par l'éditer de texte.

Information obligatoire pour les invités


Information obligatoire

Revue du sujet (plus récents en tête)

36

C'est leur affaire.

35

De nombreux auteurs l'emploient néanmoins transitivement.

34

Ysaur a écrit:

Bonjour.



Je me permets de débuter  cette énumération avec trois que je vois régulièrement :

En l'occurrence "débuter" est un verbe intransitif :

- l'énumération débute
- je commence l'énumération

33

Un espèce suivi du nom masculin passe bien à l'oral bien que cela soit incorrect.

Par contre si je dis: prenez plutôt cet arbre c'est un espèce qui pousse vite... on ne peut l'imaginer.

Pas plus que un sorte ou une genre...

J'ai bien conscience que je ne fais pas avancer la chose, je pense qu'il y a une question d'euphonie qui nous leurre...
Si quelqu'un a d'autres explications elles seront les bienvenues:)

32

Sylvain B. a écrit:

..... alors d'où vient que seul espèce pose problème ?

Je me pose aussi la question...

31

Melaquablue a écrit:

Il y a également cette faute récurrente : confondre "sensé" et "censé";
on lit trop souvent : "je suis sensé apporte quelque chose ?"
Quand je vois ça, je me meurs !! mad
"Un peu de bon sens, que diable ! vous n'êtes pas censé(e) venir, de toute façon !"
big_smile

Un peu d'indulgence avec les erreurs des autres, cher Melaquablue ! Cette «faute» récurrrente que serait la confusion entre «sensé» et «censé» (avec des guillemets français, c'est plus joli wink ) est-elle vraiment si insensée ? En associant le bon sens à «sensé» plutôt qu'à cens, issu du latin census, recensement, êtes-vous bien certain que le plus illogique des deux soit celui que condamne la grammaire ? big_smile

30

Il y a également cette faute récurrente : confondre "sensé" et "censé";

on lit trop souvent : "je suis sensé apporte quelque chose ?"

Quand je vois ça, je me meurs !! mad


"Un peu de bon sens, que diable ! vous n'êtes pas censé(e) venir, de toute façon !"
big_smile

29

Eh oui, mais le Cons. sup. de la langue française, dans sa (contestable) « simplification » de l'orthographe, autorise le relai – écrit comme balai –, considérant qu'il s'agit là d'une « anomalie », puisque les verbes formés sur ces substantifs sont respectivement relayer et balayer.
Que l'on s'en réjouisse ou le déplore, ce n'est donc déjà plus une faute.

28

Je parlerais plutôt des fautes d'ortographe, que des pléonasmes, trop connus et anciens ...
J'avais listé, il y a quelque temps, les fautes commises les plus fréquemment dans ma boîte.

Une grande partie concerne les mots en -i / - is, "misorthographiés" soit avec un -s superflu, soit sans le -s nécessaire.

Mots en -i, pouvant être misorthographiés avec un -s superflu
- abri
- ami (sur ce mot, on ne fait pas la faute au singulier, trop connu)
- parmi
- le replis
- un soucis (la faute la plus fréquente)

Mots en -is, pouvant être misorthographiés sans le -s nécessaire
- avis
- bris (de glace)
- hormis
- tamis
- taudis
- relais

Merci de compléter ces listes, si vous pensez à d'autres mots.

27

krokodilo a écrit:

1. Il y a longtemps que je ne l'ai vue.
2. Il y a longtemps que je l'ai vue.
Les auteurs disent que "ne" est inutile. Pourtant, il me semble que le sens est légèrement différent :
1. = Je ne l'ai pas vue depuis longtemps, avec une nuance de regret.
2. = Je l'ai vue, il y a longtemps, constatation assez factuelle.

Je fus banni par Askimet alors que je plussoyais sur la fine remarque de Krok et débanni par Orientale, qu'elle en soit remerciée wink , qui me gratifia de son drapeau.
Il semble que la remarque R2 à §1014 de Grevisse 2007 *** s'applique ici :
«Dans certaines circonstances, sans que la situation change, il est possible de construire sans négation le verbe à un temps composé, parce qu'on n'envisage pas la durée pendant laquelle le fait ne s'est pas produit, mais le moment où il s'est produit en premier lieu : il y a longtemps qu'il est venu nous voir (on ajoute   d'ordinaire une formule comme pour la dernière fois) par rapport à... qu'il n'est (ou n'est pas ou n'est plus) venu nous voir.»
Sauf vot'respect, cher Momo, c'est la remarque de Krok qui démêle le mieux ce sac de «ne». big_smile

*** La concordance des paragraphes aurait-elle disparu entre la 13e et la 14e édition ?



Généré en 0,036 secondes, 91 requêtes exécutées