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Revue du sujet (plus récents en tête)

1 985

Lévine a écrit:

Sans compter que pour un Grec (ou un Russe), le B note le son [v]...

Mais tout est dans le "Pourquoi pas pour lui" : que les formes soient évocatrices, que les sons suscitent des formes ou même des couleurs, c'est l'évidence, mais peut-on bâtir un système, voire une science sur ces correspondances ?
C'est l'affaire des poètes.

Oui quelques poètes ont inventé leur alphabet tel Victor Hugo. Comme je l'ai écrit dans un message précédent ce n'est que lorsque le sens inconscient des lettres isolées entre ou à l'extérieur des unités de deux lettres de type VC a été décrypté que la recherche d'un éventuel lien sens/forme des lettres a été initié.

Comme depuis l'apprentissage généralisé de la lecture le conditionnement de la lettre l'emporte sur celui du phonème, qu'un Grec ou un Russe note le son [v] par la lettre B ne remettrait en cause ce décryptage que si cette lettre n'est pas reliée à 3 sens dans ces langues. Je ne maîtrise ni l'une ni l'autre et rechercher le PGCDS (plus grand diviseur sémantique) des mots grecs et russes commençant par B serait compliqué pour moi à moins de disposer de dictionnaires.

1 984

Sans compter que pour un Grec (ou un Russe), le B note le son [v]...

Mais tout est dans le "Pourquoi pas pour lui" : que les formes soient évocatrices, que les sons suscitent des formes ou même des couleurs, c'est l'évidence, mais peut-on bâtir un système, voire une science sur ces correspondances ?
C'est l'affaire des poètes.

1 983

P'tit prof a écrit:

Pour Vassilis Alexakis, le B est une femme enceinte...

Pourquoi pas pour lui.

La consonne b initiale est associée à 3 sens inconscients : bouche, extrémité (extrémisme) et explosion. Au sens de bouche s'est ajouté le sens d'eau ( l'eau vient à la bouche).

Si vous recherchez un lien possible entre la bouche et le graphe de la  lettre B , la seule possibilité est d'accepter que ce B puisse représenter schématiquement le dessin de la lèvre supérieure verticalisée. Il existe plus de 100 mots français initiés par b  pour lesquels la bouche peut-être évoquée sans discussion. Peut-être pouvez-vous donner 100 mots initiés par b en rapport avec la grossesse ? Je ne pense pas. Donc Vassilis Alexakis ne s'est attaché qu'à la forme sans tenir compte d'un lien linguistique sémantique avec la grossesse.

Il semble qu'en hébreu "Saphah" signifie en particulier  : lèvre, langage, parole, rivage, bord. Donc relier la lèvre à la bouche et au Verbe ne semble pas aussi subjectif et imaginatif que vous semblez le suggérer.
La bavarde, dérivée de bave,  en argot désigne la « langue ou la bouche ». Mais vous ne sauriez rester bouche b  ée.

1 982

Pour Vassilis Alexakis, le B est une femme enceinte...

1 981

Lévine a écrit:

  Bon, passons sur ce bel exemple de chrisorologie.

Non disons plutôt  I. I. Pavlov et le Professeur LAFON, Docteur en Médecine, Docteur en Phonétique, Docteur es Sciences, Professeur d’ORL et de Phoniatrie à Besançon

chrisor a écrit:

Par rapport au réflexe conditionné pavlovien  le conditionnement du langage humain est plus compliqué car l'oral cohabite avec l'écrit qui a cependant pris le dessus depuis l'apprentissage de la lecture. Lorsque vous tapez sur votre clavier d'ordinateur ce sont bien les lettres qui vous viennent à l'esprit en remplacement du son, non ?

Lévine a écrit:

A l'époque moderne, oui, mais quand vous évoquez la constitution des langues, vous faites nécessairement référence à leur passé. Combien de personnes ont l'écrit présent à l'esprit en tête au Moyen-Age ?

Cela prouve qu'il existe une évolution de l'apprentissage des langues et il est probable que dans un siècle l'écrit se limitera à la frappe sur le clavier de lettres capitales de type romain. Le conditionnement pavlovien évoluera donc.


Lévine a écrit:

Oh là ! C'est l'écriture gothique qui, au contraire, a conservé la forme et le ductus de la minuscule caroline dont elle n'est qu'une variante ! Cette minuscule forme notre "bas de casse" actuel par l'intermédiaire de l'écriture dite humanistique que j'utilise pour vous écrire, en plaçant de temps en temps des capitales romaines rétablies par les scriptoria carolingiens.


oui vous avez raison, merci

Lévine a écrit:


Dans l'exemple de la lettre  a, donné dans un message précédent, seule la majuscule A se prête à une interprétation.

Encore de la chrisorologie. Pourquoi diable seule la majuscule ?

Parce que les majuscules ont  toutes des formes géométriques simples à partir du carré, du triangle et du cercle. Le a minuscule ou le f ou le t ont des formes plus complexes. Mais il est vrai que d'autres sont aussi assez simples et leur graphie n'est pas non plus arbitraire par rapport à l'un de leur sens.

Ainsi si le glyphe du B majuscule dérive du dessin schématisé etverticalisé de la lèvre supérieure et désigne pour l'inconscient le Verbe : Bible, Book, Buch, Bouquin, Baptême, Bulle papale, Baiser papal, Big Bang,  la lettre b minuscule évoque pour l'un de ses trois sens l'extrémité (le bout) et dérive du dessin de la jambe et du pied des dessins de bonshommes des enfants. Le hiéroglyphe égyptien correspondant à notre lettre b est d'ailleurs le dessin d'un pied.

1 980

chrisor a écrit:

Le son a bien sûr précédé la lettre comme le morceau de viande qui fait saliver le chien de Pavlov a précédé le son d'une clochette qui sert de stimulus conditionnel. De même les onomatopées par imitation consciente ont précédé leur insertion comme briques dans la formation de nos mots grâce à l'inconscient. Imitations par la voix humaine des bruits du monde extérieur et intérieur ces briques onomatopéiques permettent leur incarnation dans le cerveau humain.

Bon, passons sur ce bel exemple de chrisorologie.

chrisor a écrit:

Par rapport au réflexe conditionné pavlovien  le conditionnement du langage humain est plus compliqué car l'oral cohabite avec l'écrit qui a cependant pris le dessus depuis l'apprentissage de la lecture. Lorsque vous tapez sur votre clavier d'ordinateur ce sont bien les lettres qui vous viennent à l'esprit en remplacement du son, non ?

A l'époque moderne, oui, mais quand vous évoquez la constitution des langues, vous faites nécessairement référence à leur passé.
Combien de personnes ont l'écrit présent à l'esprit au Moyen-Age ?

chrisor a écrit:

Certes la minuscule caroline a permis une écriture plus rapide mais si nos lettres sont des hiéroGlyphes c'est sous la forme des majuscules aux lignes géométriques simples dérivées des lettres gothiques.

Oh là ! C'est l'écriture gothique qui, au contraire, a conservé la forme et le ductus de la minuscule caroline dont elle n'est qu'une variante ! Cette minuscule forme notre "bas de casse" actuel par l'intermédiaire de l'écriture dite humanistique que j'utilise pour vous écrire, en plaçant de temps en temps des capitales romaines rétablies par les scriptoria carolingiens.

chrisor a écrit:


Dans l'exemple de la lettre  a, donné dans un message précédent, seule la majuscule A se prête à une interprétation.

Encore de la chrisorologie. Pourquoi diable seule la majuscule ?

1 979

Lévine a écrit:

Toujours cette prééminence de la lettre.
A-t-on su écrire avant de savoir parler ???

Vous parlez d'autre part de la majuscule carolingienne ; mais celle-ci n'est qu'une adaptation de ce qui existait dans les temps antérieurs : la capitale romaine et la magnifique onciale (ronde ou carrée).
La véritable innovation, c'est la minuscule caroline, qui allie rapidité et lisibilité.

Le son a bien sûr précédé la lettre comme le morceau de viande qui fait saliver le chien de Pavlov a précédé le son d'une clochette qui sert de stimulus conditionnel. De même les onomatopées par imitation consciente ont précédé leur insertion comme briques dans la formation de nos mots grâce à l'inconscient. Imitations par la voix humaine des bruits du monde extérieur et intérieur ces briques onomatopéiques permettent leur incarnation dans le cerveau humain.
Par rapport au réflexe conditionné pavlovien  le conditionnement du langage humain est plus compliqué car l'oral cohabite avec l'écrit qui a cependant pris le dessus depuis l'apprentissage de la lecture. Lorsque vous tapez sur votre clavier d'ordinateur ce sont bien les lettres qui vous viennent à l'esprit en remplacement du son, non ?

Certes la minuscule caroline a permis une écriture plus rapide mais si nos lettres sont des hiéroGlyphes c'est sous la forme des majuscules aux lignes géométriques simples dérivées des lettres gothiques.
Dans l'exemple de la lettre  a, donné dans un message précédent, seule la majuscule A se prête à une interprétation.

1 978

Toujours cette prééminence de la lettre.
A-t-on su écrire avant de savoir parler ???

Vous parlez d'autre part de la majuscule carolingienne ; mais celle-ci n'est qu'une adaptation de ce qui existait dans les temps antérieurs : la capitale romaine et la magnifique onciale (ronde ou carrée).
La véritable innovation, c'est la minuscule caroline, qui allie rapidité et lisibilité.

1 977

Ylou a écrit:

Pourquoi voir systématiquement une relation entre images impressions émotions... inconscientes et formes des mots ? Cet aspect peut exister, mais parallèlement, certains mots suivre une évolution autre.
Ensuite, il me semble qu'on peut s'amuser à faire des correspondances entre la forme des lettres et le sens mais que de toutes façons cela vient "après coup".
Le mot "s'amuser" est pour moi loin d'être péjoratif. Le jeu des correspondances sons/sens et formes/sens est riche de possibilités psychologiques et créatrices.

L'homme moderne possède les mêmes canaux sensoriels et le même cerveau affectif que l'homme préhistorique, qui lui permettent de capter et d'analyser les stimuli divers qu'il perçoit. Je n'ai pas décidé qu'il y avait une relation systématique entre la géométrie statique ou dynamique des objets référents et certaines  séquences signifiantes mais ce constat s'est imposé lorsque je me suis rendu compte que sur la centaine de codons linguistiques voyelles consonnes (VC et Cl ou Cr) 80 évoquaient des lignes ou formes géométriques. Les aires associatives sensorielles occupent une grande partie du cortex cérébral humain et les opérations qui s'y déroulent n'ont rien d'arbitraires. Ces aires associatives sont reliées aux aires du langage tout comme le cerveau affectif ce qui explique aussi qu'une douzaine d'émotions sont reliées à certains de ces codons.


Quant aux lettres isolées entre ces unités de deux lettres l'analyse des mots du lexique français a révélé qu'elles possédaient 3 sens. Ce qui est curieux c'est que la majuscule carolingienne inaugurée par Charlemagne qui a évolué vers le style gothique au XII ème siècle, présente un graphe qui peut correspondre à l'un des 3 sens de ces lettres les métamorphosant en hiéroglyphes. L'influence de l'inconscient des hommes du clergé y a certainement joué un rôle déterminant.

Je ne prendrai que les deux Lettres extrêmes de l'Alphabet  comme exemple :
=Création /Destruction  rappelant le zigzag de l'éclair de Zeus avec un troisième sens  pour la minuscule de va-et-vient ou d'aller-retour.

A = Eternité : Amour, Allah, Adonaï, Ascension, Assomption, Ange, Autel, Apocalypse...   Le glyphe de cette Lettre majuscule comporte deux obliques qui ont les pieds ''sur Terre'', une horizontale qui marque la séparation du Monde d'En-Haut de celui d'en-bas  et un sommet qui fuit vers le point. En latin on écrivait bien Aeternitas.

La suite GFED dans le sens Z- A  : Langue -Feu - Esprit - Dieu rappelle curieusement la Pentecôte.  Ainsi les Sens  de  l'ensemble des Lettres de l'Alphabet évoquent des notions religieuses sacrées dont il s'agit de comprendre l'origine : volonté consciente du clergé ou résultat d'un inconscient collectif langagier ou ?

1 976

Mentionnons aussi le grec *trapeza, littéralement quatre pieds.



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