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1 960

Ylou a écrit:

Vous savez, il n'est pas sûr que je me moquais.

On est là sur une ligne de crête. Et c'est peut-être ce chemin, qui court sur la crête, qui est vraiment intéressant...

Merci pour votre incertitude sur la moquerie. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'interpréter tout et n'importe comment. Mais nous n'avons pas été formés à entendre les mots autrement que globalement pour représenter un référent alors qu'ils ne désignent qu'une ou deux de leurs caractéristiques.

Le mot rébus comporte le codon ''us'' de sauts successifs comme ceux d'un mustang ou d'une puce, le codon ''eb'' de l'obscurité, mais la consonne ''r'' qui peut être celle de la raison. Ce n'est donc pas parce que c'est difficile qu'il faille abandonner ! Et je suis une preuve de ténacité depuis la création de ce fil !!!

La crête que vous citez désigne un référent au niveau (et) supérieur (^) brisé. N'est-ce pas le schème que l'on peut voir dans une crête de montagne ou une crête de coq ? Votre culture et celle des autres intervenants sur ce fil vous a permis de comprendre le sens de tous les synonymes d'écoulement cités et vous ne pourriez pas comprendre le double et le triple sens des unités submorphémiques qui forment le code de l'inconscient ?
Je ''trempe'' dans le décodage de ces rébus depuis 1995 et c'est pourquoi cela ne semble pas très compliqué.

1 959

Vous savez, il n'est pas sûr que je me moquais.
J'ai l'impression que je peux faire dire ce que je veux à n'importe quel mot. Franchement. Il suffit de se laisser aller à son penchant créatif.
Je sais bien que pour vous, si je ne suis pas toujours très loin (dans ce petit jeu auquel je me suis prêtée) de ce que vous entendez, c'est qu'intuitivement, je les "comprends". Mais on peut faire une toute autre conclusion.
On est là sur une ligne de crête. Et c'est peut-être ce chemin, qui court sur la crête, qui est vraiment intéressant...

1 958

Lévine a écrit:

Ylou, vous avez trouvé un nouveau jeu : celui des "associations de l'extrême" !

Je vous propose à présent le mot butée.

A vous ! lol

Butée comme jetée sont des éléments matériels qui ont le but d'arrêter un écoulement maritime (jetée) ou un déplacement (butée).
Le codon ''ut'' évoque le projet ou la projection et la consonne b initiale désigne dans ce mot soit une extrémité (celle du pied étant la plus courante) soit un explosion, un sens qu'il faut retenir pour l'expression argotique : buter quelqu'un.

Si vous considérez le mot "arrivée" il semble évident que le déplacement est terminé. Ce mot est le rébus littéral suivant :
déplacement (ée)- espace (iv) - fixité, rigidité (r) - arrêté (ar).
Pour entrée il s'agit du rébus :  déplacement (ée) - passage (tr)- niveau (et) - intérieur (en).

1 957

Lévine a écrit:

Mais c'est à cause de leur sens que diarrhée et giclée évoquent un écoulement :

diarrhée < διάρροια "flux de ventre", de διαρρεῖν "couler à travers" ou "couler de part et d'autre"
giclée < ?


Diarrhée et giclée ne désignent pas uniquement un écoulement en général car c'est l'affaire du premier codon formateur de ces mots ''ée". Vous inversez le raisonnement !   Dans diarrhée il s'agit d'un écoulement (ée)  de l'hostilité du milieu (ée) répété ou violent (r) qui se propage (ia) en se séparant (d). Pour giclée d'un écoulement qui éclate (cl).

1 956

Ylou a écrit:

Denrée dragée apogée durée mariée musée lycée raclée chaussée vallée araignée.

Ma première impression est qu'il n'évoquent aucun écoulement.

Cependant, je peux m'adonner à un petit jeu :
Je passe sur  "mariée" parce que c'est, à l'origine, un participe passé. Heureusement parce que ..   sé

La denrée étant à l'origine une marchandise, ne dit-on pas "écouler de la marchandise" ?
Le sucre de la dragée coulait bien, au départ, pour enrober l'amande...
Je passe sur "durée" qui évidemment évoque l'écoulement du temps.
Le lycée, quant à lui, laisse couler le flot des lycéens, à certaines heures, et ne les retient que pour mieux les laisser déborder de ses portes.
La raclée est un déferlement de coups, certes. La chaussée ressemble à un cours d'eau. La vallée en abrite un. Quant à l'araignée, j'ai beau me creuser la cervelle... peut-être sa toile rappelle-t-elle les ronds qu'on fait dans l'eau ?
Ne voyez pas ici, un persiflage, mais bien plutôt un petit exercice essayant de montrer qu'on peut faire dire tout ce qu'on veut à tout.

Votre petit jeu m'a fait sourire, mais votre intuition a parfois été bonne.

La denrée étant à l'origine une marchandise, ne dit-on pas "écouler de la marchandise" ?  Oui La vente fait partie des premiers synonymes conscients d’écoulement.

Le sucre de la dragée coulait bien, au départ, pour enrober l’amande... Oui   pou l'écoulement du sucre...; et tenir la dragée haute à quelqu’un est une expression issue d’un jeu où l’on suspendait la dragée à un fil pour que l’enfant ait du mal à l’attraper.

Je passe sur "durée" qui évidemment évoque l'écoulement du temps: Oui, mais vous avez oublié année, journée, matinée, soirée, nuitée, destinée. …

Le lycée, quant à lui, laisse couler le flot des lycéens :Non, le lycée est une école qui rassemble une quantité d’élève

La raclée est un déferlement de coups  ou une quantité: tabassée

La chaussée ressemble à un cours d’eau : Non ,c’est un écoulement actuel de goudron, d'asphalte, d'enrobé pour envelopper (uss) et couper l’hostilité di milieu (ch)


La vallée en abrite un. Oui, c’est le lieu où circule l’eau écoulée



Cela ressemblait pourtant bien à un commentaire moqueur, mais je crois que vous avez tort et que vous n’avez pas encore appréhendé que les mots sont des rébus dans lesquels on ne peut pas faire dire n’importe quoi aux sons qui les constituent: les unités de l’inconscient désignent deux notions pour les couples voyelle consonne ou les doublets de consonnes avec l et r et même 3 notions pour les lettres intercalées entre eux. Cela aboutit à plusieurs sens possibles qui explique la polysémie des mots dont voici un exemple déjà donné : cl = notion de fermeture/retentissement. Cette dualité de sens explique le retentissement de la cloche d’église et l’enfermement de la cloche de plongée ou la cloche à fromages.

Les rébus nous parlent des choses qui se passent mais ils ne sont pas toujours faciles à élucider.

1 955

L'ironie moqueuse n'étant pas une réponse, mais le plus souvent une réaction défensive, il vaut mieux tenter de présenter une classification logique :

Le codon "ée" semble évoquer deux notions invariantes

1)  Celle d'un écoulement  d’éléments qui peut être continu : fil ou brutal : giclée (cl = éclat) , ruée (r = violence) , flambée (fl : chute).

                                                      écoulement
--------------------------------------------------------------------------------
écoulement d’eau (fil de l’eau)  marée vallée saucée

écoulement corporel  :
rhinorrhée, séborrhée, otorrhée, leucorrhée, logorrhée, diarrhée, blenorrhée pyorrhée, aménorrhée
saignée, urée tétée, suée nausée, périnée (par métonymie lieu d’écoulements)

écoulement de lumière orée

écoulement musical: mélopée

écoulement du froid: onglée (à l’ongle : gl glagla, igloo, glacial, verglas), gelée

écoulement de chaleur : cheminée , flambée

écoulement d’éléments:   fumée, chaussée (uss enveloppe), giboulée,

écoulement du temps  (au fil du temps), durée, journée (le fil des jours), matinée, soirée, journée nuitée, année, tombée (de la nuit), accoutumée, destinée (le fil des destinées)

Par métonymie de forme: fil
araignée  (qui tisse les fils de sa toile),  épée (le fil de l’épée), pensée, idée (fil et écoulement de l’esprit é, comme fée : écoulement ''ée'' de l’esprit manifesté .

Par analogie :  déplacement
voyage : virée  ruée,  tournée , plongée,  enjambée , odyssée, apogée (og = passage par le haut), mijaurée (déplacements gestuels sans limites (aur) ou non naturels, poussée   

déplacement dans l’air:  envolée, fusée,


Par métonymie ce qui s’écoule, se répand : renommée

d’où le nom d’un grand nombre de plantes : lactée laciniée labiées ipomée herbacée graminée giroflée foliacée composée chicorée bougainvillée cactée centaurée arénacée amaryllidacée acanthacée, borraginées, irisées, solanées, urticées, cactées, giroflées, spirée…  à rapprocher d'un nombre important de noms se terminant par "ie'' et ''ia''  qui signalent la propagation : ortie, pétunia; etc, que l'on rencontre dans les noms d'arbres et arbustes fruitiers: pommier, poirier, prunier,  cognassier, groseille, framboisier, rosier..
________________________________________________________



2) Le second sens du codon ''ée'' semble bien lié à la notion de multitude, quantité, ensemble :

multitude nuée, armée, marée, flopée, batelée, tapée, tripotée, 

ensemble :  assemblée, chambrée, maisonnée, lycée, mosquée, 

quantité : tablée, une poignée de, bouchée, gorgée, goulée, assiettée, fourchée, poêlée, potée, lippée, truellée , fournée, risée (rires de plusieurs personnes), rangée, cordée (dont le premier est censé tirer les autres vers le haut !)...

quantité  ou multitude de coups: volée, pâtée, trempée, dérouillée, raclée, tabassée, taugnée, peignée, pilée, avoinée, branlée, brossée, roulée, rossée, frottée,  tripotée, trifouillée, tournée, plumée, fricassée, tannée, saucée, dégelée, déculottée, fessée...

multitude d’éléments : musée, pharmacopée, panacée


Voici un corpus lexical de 100 mots dans lesquels le codon ''ée'' est identifiable dans le sens d'écoulement, fil, déplacement et quantité. Et l'étymologie n'a pas grand chose à en dire.

1 954

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRzb97HKQ5TIugXFAwFgUDtMoOrtLXcFcwblpgAue6SmiVzSThN

Celui là est du genre masculin.

1 953

Lévine a écrit:

Ylou, vous avez trouvé un nouveau jeu : celui des "associations de l'extrême" !

Je vous propose à présent le mot butée.

A vous ! lol

Oh mais c'est assez simple, vraiment : une butée est précisément un obstacle à l'écoulement. Ne parle-t-on pas de la butée d'une jetée, d'un pont ? dans la logique de ce qui précède, on a là l'exact pendant à l'idée de flux, ce qui irrésistiblement, nous y renvoie.

1 952

Lévine a écrit:

Ylou, vous avez trouvé un nouveau jeu : celui des "associations de l'extrême" !

Je vous propose à présent le mot butée.

A vous ! lol


Avant de vous répondre je me permets de vous adresser les listes des synonymes d'écoulement et multitude, les deux sens qui me semblaient correspondre à la séquence "ée".  Voilà les deux listes fournies par un dictionnaire en ligne:

                                                   écoulement 
flux   
évacuation   
éruption   
épanchement   
trafic   
sortie   
passage   
débordement   
débit   
circulation   
égout   
vente   
mouvement   
flot   
déversement   
dégorgement   
conduit   
affluence   
hémorragie   
influx   
irrigation   
placement   
ruissellement   
stillation   
suintement   
vidange   
égouttement   
fuite   
fluence   
exsudation   
coryza   
coulure   
drainage   
débord   
débouché   
décharge   
découlement   
dégoulinement   
déroulement   
émission


                                         multitude
foule   
quantité   
affluence   
masse   
flot   
peuple   
tas   
armée   
nuée   
troupe   
déluge   
abondance   
bande   
essaim   
horde   
afflux   
avalanche   
ribambelle   
rassemblement   
pléiade   
pluie   
légion   
kyrielle   
troupeau   
tapée   
mer   
flopée   
débordement   
amas   
tripotée   
concours   
armada   
cohue   
fourmillement   
tourbe   
régiment   
populace   
multiplicité   
meute   
majorité   
inondation   
fourmilière   
fleuve   
cohorte   
public   
pullulement   
torrent   
vulgaire   
presse   
potée   
pluralité   
monde   
foultitude   
foison   
encombrement   
infinité   
mascaret   
nombre   
piétaille   
série   
tourbillon   
immensité   
harde   
généralité   
grand nombre   
forêt   
diversité   
cargaison   
averse   
vulgum pecus

Plusieurs remarques :

1) Vous acceptez qu'un mot du langage conscient puisse avoir des dizaines de synonymes (40 pour écoulement et 70 pour multitude) et vous ne pouvez pas admettre qu'une séquence brève de deux lettres puisse elle avoir 2 ou 3 sens proches. Pourquoi ?
Vous ne niez pas que vous considérer les mots de chacune de ces listes comme synonymes, si ? moi j'estime que ce ne sont pas de vrais synonymes car ils désignent des caractéristiques différentes d'un référent où l'on peut percevoir un écoulement ou une multitude.

2) Vous remarquez bien sûr que dans ces listes de synonymes la  séquence "ée" n'apparait que rarement : 5 mots liés à la notion de multitude la comporte : nuée, armée, flopée, tapée, tripotée . Le dictionnaire semble avoir cependant oublié :  marée alors qu'il signale mascaret et tourbe ! Pas un seul synonyme pour écoulement : on cite coryza mais pas rhinorrhée, ni même coulée  (une coulée de lave ou de boue s'écoule pourtant , ni durée citée par Ylou, ni tombée (de la nuit).

Ces listes démontrent d'abord que le référent est bien décrit pas des caractéristiques différentes et qu'il ne faut pas résumer ces synonymes à la  séquence "ée" qui lui a des synonymes .

Le codon pl par exemple possède un sens lié à la notion ‘’beaucoup de’’ : peuple, pléiade, multiplicité, pluralité, pluie sont cités  mais le dictionnaire oublie des synonymes : pléthore, plein de, complet, rempli de, surplus, voire complexité…


Le codon ''ie" par exemple marque la notion de propagation/crainte. On le trouve dans : sortie et hémorragie  pour la notion d’écoulement et dans : pluie, série pour la notion de multitude et le dictionnaire en oublie tel épidémie de….

Le codon ‘’fl’’ marque la notion de flux est indiqué dans la liste de synonymes d’écoulement :  flot, influx, fluente et dans la notion de multitude : affluence, flot, flopée ;

La notion de conduit(e) est l’un de deux sens du codon ui qui est cité dans les synonymes d’écoulement :  conduit, suintement, fuite

L’un des trois sens de la lettre l est la notion de  liquide:   stillation, ruissellement, défoulement, coulure.

3) Il faut comprendre que les mot sont des rébus littéraux qui par une courte phrase donne une caricature du référent.


4) Mais Lévine a peut-être raison avec son exemple car le mot butée semble échapper à un rébus: écoulement couvert?  (les 3 sens de t  sont couverture/coup/ terre ). Quelle est l'étymologie de butée ?

Les mots pluie, affluence et flot, débordement, déluge, mer, fleuve, torrent, averse qui n’appartiennent pas à la liste des synonymes d’écoulement mais à celui de multitude, permettent de penser que ces notions de multitude et d’écoulement peuvent être synonymes comme pour marée. Nombre de ces synonymes renvoient à des référents par analogie et le concept de multitude puise des mots dans le champ lexical aquatique qui par nature est apte à l’écoulement.

Je suis ouvert à des rectifications des notions découvertes pour ces codons et peut-être que multitude et écoulement doivent être alors être reliés à un seul sens pour « ée ». Reste à trouver l’autre ? Il y a 120 codons inconscients de deux lettres et pour certains je n'ai pas été assez exhaustif dans ma recherche. Je vais reprendre le message d'Ylou avec les mots qu'elle cite pour conforter ou infirmer son analyse qui m'a semblé a priori assez juste,même s'il semble qu'elle n'ait pas encore appréhendé que le mot est une miniphrase.

1 951

Ylou, vous avez trouvé un nouveau jeu : celui des "associations de l'extrême" !

Je vous propose à présent le mot butée.

A vous ! lol



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