C’est donc que les représentations du nœud gordien que j’ai trouvées sur le web étaient purement symboliques.
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C’est donc que les représentations du nœud gordien que j’ai trouvées sur le web étaient purement symboliques.
Concernant le "nœud" gordien, si Alexandre décide de le trancher, c’est parce qu’il constate l’absence de nœud.
La version que je connais, c'est qu'il n'a pas la patience de démêler le nœud, il tranche pour séparer le timon du joug. La difficulté consistait en ce que les extrémités du fil n'étaient pas visibles. Quiconque a essayé de tirer sur un rouleau de papier collant dont l'extrémité n'est pas libre comprend la douleur d'Alexandre...
deux anneaux mais solidaires comme les maillons d'une chaine si je me rappelle bien.
Je me demande par contre si le nœud gordien d'Alexandre est celui dont vous parlez.
Pour moi, le terme nœud ne convient ni au nœud gordien ni au nœud borroméen.
Le premier est une sorte de courroie dont la fabrication nécessite l’utilisation d’une navette. Le second est un assemblage de trois courroies.
Qu’il s’agisse, pour le nœud borroméen, de courroies, d’anneaux ou de chainons, peu importe. Ce qui retient l’attention, c’est que le sectionnement d’un seul élément, pris au hasard, libère les deux autres.
Concernant le "nœud" gordien, si Alexandre décide de le trancher, c’est parce qu’il constate l’absence de nœud.
Si le sectionnement d’une courroie ou d’un anneau peut donner l’impression d’un dénouement, il peut aussi, dans d’autres conditions, donner l’impression inverse.
Avez-vous déjà fait l’expérience suivante ?
-Prenez une feuille à carreaux et découpez une bande de trois carreaux de largeur.
-Munissez-vous d’un petit bout de ruban adhésif.
-Aboutez les extrémités de la bande de papier, en aillant soin de retourner l’une d’elles avant de les coller ensembles avec l’adhésif.
-Vous obtenez un anneau de Moebius.
-Avec des ciseaux, découpez l'anneau sur toute sa longueur, en suivant une des lignes qui séparent les trois carreaux de largeur.
Qu’obtenez-vous finalement ?
Je me serais presque décidé à mettre nœud gordien mais je découvre qu'en psycho c'est une alternative au nœud borroméen : les deux termes sont lacaniens semble-t-il.
Le Noeud Borroméen
Chacun de vous le connait : il s'agit de trois anneaux entrelacés de telle façon que si l'on brise l'un des trois, quel qu'il soit, les deux autres sont séparés, alors que si les trois sont intacts, aucun n'est séparable. Son nombre gordien est de DEUX (Jones, 1989). Magnifique symbole, peut être même modèle, de l'indissociable unité, de la triple symétrie et de la parfaite distinction que Lacan veut établir entre les registres du Réel, du Symbolique et de l'Imaginaire.
Ce texte parle de la vision qu'a Lacan du problème de Freud
Ce transfert est à la fois le levier de guérison de la névrose, mais aussi son obstacle. L’irruption de la passion signant la résistance, le transfert devient alors l’instrument de la résistance. Le transfert est un moment de fermeture de l’inconscient pour Lacan. Cela élargi pour lui la notion de répétition attachée au transfert, c’est une « pulsation temporelle qui le fait disparaître à un certain point de son énoncé » dit-il dans son Séminaire, livre XI, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, p. 118. Le transfert va être considéré pour lui comme un noeud gordien.
la psycho ne m'inspire vraiment pas du tout, du tout. Je vais peut-être mettre nœud/problème et exposer mon dilemme/ignorance du type de nœud auquel pensait le rédacteur (s'il pensait à un type particulier parce qu'en italien il nodo, c'est aussi un problème difficile à résoudre (et qui doit pourtant l'être).
Ce qui complique encore plus les choses, c'est que le nœud, en langage classique, est une relation amoureuse réciproque et harmonieuse. On parle des saints nœuds du mariage.
Nous butons régulièrement sur ces difficultés
Une difficulté sur laquelle on bute est une pierre d'achoppement.
Mais dans la phrase précédente, l'auteur écrit :
Ces noeuds se manifestent sous la forme d'insatisfactions chroniques devant lesquelles on a une impression d'impuissance.
L'impression d'impuissance, c'est le fait d'être pris au piège.
Je crois cependant que nous cherchons midi à quatorze heures :
"Le gouffre du transfert met Freud face à son premier ..."
Freud à l'intuition de ce qui se passe entre lui et sa patiente, même s'il ne saisit pas tous les ressorts de sa relation avec elle ou en nie une partie, il doit trouver une solution pour expliquer/raconter ce qui se passe.
S'il doit trouver une solution, c'est qu'il a un problème :
"Le gouffre du transfert met Freud face à son premier problème.
Ou alors, sa première énigme, puisqu'il se prenait pour Œdipe en personne !
La langue populaire, considérant qu'un nœud isolé n'était pas une difficulté insurmontable, a néanmoins gardé l'idée dans l'expression «sac de nœuds». Exemple : « Mimile croyait pouvoir tout règler en deux coups de cuiller à pot mais il est tombé sur un sac de nœuds... »
Vous imaginez Freud s'imaginant parler popu ? Il imaginait probablement tout autre chose et cherchait comment le dire de façon présentable à ses distingués collègues.
@ glop : brouillamini déjà vu
(comme sac de nœuds d'ailleurs)
On parle du nœud d'un problème, du nœud d'une affaire. Est-il envisageable de dire : "j'ai rencontré un premier nœud" pour dire "je suis tombé sur le premier machin compliqué à résoudre, j'ai des éléments mais je ne comprends pas ce qui se passe".
J'avais pensé à écueil mais ce n'est pas bon : un écueil, ça fait échouer. Ici, il faut résoudre et continuer (il s'agit de psychanalyse).
Je n'arrive pas à trouver le mot, la phrase qui convient en français, il semble n'y avoir que nœud qui convienne mais au sens figuré nous l'utilisons avec un complément.
La langue populaire, considérant qu'un nœud isolé n'était pas une difficulté insurmontable, a néanmoins gardé l'idée dans l'expression «sac de nœuds». Exemple : « Mimile croyait pouvoir tout règler en deux coups de cuiller à pot mais il est tombé sur un sac de nœuds... »
A consommer avec modération:
Méli-mélo.
Salade.
Brouillamini.
J'ai le même sentiment : on dit nœud ferroviaire, nœud inextricable, etc. , mais le nœud tout court, en français usuel, s'utilise peu, me semble-t-il, au sens figuré (à part l'usage trivial), on aurait l'impression d'être un peu abrupt sans ajouter une épithète ou un complément.
Et l'image du brouillard, ou de la nappe de brouillard, sur la route ou en montagne ?
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