être de la vieille roche

registre ancien : 3 fréquence : 2

être de la vieille roche locution

Devoir vivre longtemps (?) ; authentique (noblesse)

1867 Le duc de Candas était un gentilhomme de la vieille roche, portant haut son blason et justement fier de sa race, mais fanatique de sa noblesse et de l'honneur de son nom. 1867. Les Malfaiteurs 1836 Bonjour, papa, comment ça va ce matin ? –Un peu mieux, allons, je ne partirai pas encore cette fois-ci. –Voulez-vous bien vous taire et ne pas parler de ça ? Vous nous enterrerez tous ; vous êtes de la vieille roche, on n'en fait plus des hommes comme ça. 1836. L'enfant du faubourg <2 citation(s)>

De (la) vieille, d'ancienne, de l'ancienne roche. De qualité, d'une authenticité garantie par la tradition, l'ancienneté. Le Français de l'ancienne roche, le Français dont cette littérature [actuelle] peint le caractère, n'a aucun goût pour les beautés naturelles (Stendhal, Mém. touriste, t. 3, 1838, p. 263). Cet endroit, visiblement fait pour boire vite et sans plaisir, et non pour y causer gentiment, en bon Français de la vieille roche (Miomandre, Écrit sur eau, 1908, p. 80). Mes associés, qui sont des capitalistes de vieille roche (Romains, Hommes bonne vol., 1938, p. 163). (Noblesse) de (la) vieille roche. (Noblesse) très ancienne, de vieille souche. Les comtesses resteront, reprit de Marsay. Une femme élégante sera plus ou moins comtesse, comtesse de l'Empire ou d'hier, comtesse de vieille roche, ou, comme on dit en italien, comtesse de politesse (Balzac, Autre ét. femme, 1842, p. 381). (TLFi) /

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