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Évaluations de gb

Extraction automatique des évaluations de gb mentionnées dans la bibliographie des dictionnaires d’argot.

45 évaluations récupérées dans 44 pages (sur 644 pages testées) 0,68 seconds Synthèse des évaluations faites par gb

  1. Ni lexique ni dictionnaire, mais une liste de phrases construites, avec soit l’équivalence en français familier standard ou vulgaire soit le récapitulatif des mots-clés. Difficile à utiliser, aucun index, saturation excessive des exemples, équivalence approximative, sans doute des artefacts (verlan), ensemble très bas de gamme mais pas sans intérêt ; pas d’indices signalant l’authenticité ou la diffusion des mots employés, des choix douteux par rapport au sujet annoncé (mettre la viande dans le torchon, rouquin (vin), etc.) (gb)
  1. Excellent ouvrage, l’un des premiers à aborder ce qu’on appelle « la langue populaire » de façon descriptive plutôt que normative : il ne s’agit pas d’un préservatif et ce n’est pas non plus un recueil de mots burlesques. S’intéresse moins à l’argot qu’au « langage populaire », au « parler quotidien », à ce qui se dit dans la rue et à comment ça se dit. En plus d’un lexique, placé en seconde partie du livre, on trouve une étude linguistique riche et détaillée en forme de grammaire (prononciation, formation des mots, genre, nombre, article, verbe, préposition, etc.) Un chapitre sur les locutions. Livre sévèrement critiqué pour des motifs peu linguistiques au fond : accusé par exemple de propager ou de donner du crédit à un mauvais français et on va jusqu’à mettre en doute le patriotisme de l’auteur, qui semble si proche du « peuple ». Les préfaces se font l’écho de cette querelle. (gb)
  1. Riche, sérieux, datations, attestations sourcées (sans numéro de la page), registre. Très bonnes Introduction & Présentation, bibliographie riche, mise en page claire. Bon ouvrage. (gb)
  1. Riche, vivant, sérieux, avec attestations systématiques bien sourcées et historique ; nombreuses citations (internet utilisé). Entrées développées ; marques d’usage (rien/fam./grossier/outrage). Large bibliographie et index. (gb)
  1. À utiliser très prudemment ; semble fortement inspiré des Mémoires de Vidocq et des Vrais Mystères de Paris. Il faudrait faire un tri sérieux pour voir s’il y qqchose à conserver dans ce lexique. (gb)
  1. Ressemble à un empilage de mots, bête et méchant, sans citations, sans sources, sans registres, et généralement sans dates. Quelle valeur ajoutée ? (gb)
  1. Ouvrage de type récit documentaire ; se termine par un Petit lexique polisson à l’usage des non initiés aux pp. 213–220, de peu d’intérêt. Environ 50 entrées, non spécialement réservées au monde de la prostitution (ensemble à caractère soit érotique – 69, missionnaire, peep show, feuille de rose, etc. — soit général). Définitions « spirituelles » souvent peu limpides. (gb)
  1. Bon ouvrage réussi, non savant (ni étymologies, ni datations, ni études linguistiques) mais très riche, précis, clair et vivant. Plutôt orienté sur le pop. et le fam. que sur le arg. (gb)
  1. L’entrée, sans indication grammaticale, généralement sans source et sans date. Quelques indications étymologiques, quelques exemples construits par l’auteur. Indique le domaine d’usage (mer, terre, air, etc.) Pas de préface indiquant la méthode employée, pas de bibliographie listant les sources utilisées. Probablement une compilation plus des recherches personnelles. Essentiellement centré autour de l’argot militaire (écoles comprises), plus d’autres choses moins militaires (salopard, goumi, avoir des oursins sous les bras, etc.) Ensemble assez riche, probablement intéressant, mais plombé par l’absence d’informations. (gb)
  2. 3500 entrées annoncées dans cette dernière édition. Riche, mais toujours aucune information quant aux sources et à la bibliographie utilisée. Mêmes remarques que pour l’édition 1996. C’est regrettable. (gb)
  1. Compilation générale, conforme à l’esprit de la série Le français retrouvé, où l’on rencontre tous les registres et, ici, compte-tenu du sujet sans doute, une petite proportion de mots familiers, populaires ou argotiques. Registre presque jamais indiqué ; parfois des dates, parfois une citation, souvent une motivation ou une étymologie ; pas de bibliographie. Intérêt mineur mais ensemble riche, sans organisation méthodique. (gb)
  1. Intéressant compte-rendu, critiquant essentiellement le fait que, croyant traiter de l’argot des tranchées, donc du lexique militaire, Sainéan (Lazare). L’argot des tranchées ne traite que en vérité que du « langage parisien ». Avec propositions de Cohen pour une définition de l’argot au sens large : 1° le lexique familier ; 2° les langages spéciaux (caractérisé par : a) vocabulaire familier peu étendu ; b) inorganisation des processus de création ; c) multiple et régional) 3° les langages secrets ou jargons. (gb)
  1. Cette édition (de 1990, 1997), publiée chez Larousse, prend la succession de Esnault (Gaston). Dictionnaire historique des argots français. Elle lui est inférieure, en qualité et en quantité, et s’est majoritairement étoffée d’un lexique issu de la littérature policière et d’un lexique de niveau « familier/populaire ». On a plus le sentiment de lire travail de synthèse qu’une œuvre d’érudition. La dimension historique, riche chez Esnault, a disparu du titre comme du contenu. Les apports personnels des auteurs semblent peu importants. Citations, datations, sources, étymologies. Plus je l’ouvre plus je trouve cette édition, pourtant réalisée à 3, lacunaire ; mise en page claire. L’ensemble est nettement insuffisant. (gb)
  1. Il ne s’agit pas d’un dictionnaire à proprement parler (le sens n’est indiqué que lorsqu’il n’est pas connu) mais de la pléthorique liste des unités lexicales relevées par l’auteur dans un corpus sous-utilisé de type populaire. Les dictionnaires habituels, soit les ignoraient, soit les dataient plus tard. Très ample bibliographie ; citations innombrables, indications grammaticales et datations systématiques. Avec index phraséologique. Remarquable. (gb)
  1. Il ne s’agit pas d’un dictionnaire à proprement parler (le sens n’est indiqué que lorsqu’il n’est pas connu) mais de la pléthorique liste des unités lexicales relevées par l’auteur dans un corpus sous-utilisé de type populaire de l’époque révolutionnaire. Les dictionnaires habituels, soit les ignoraient, soit les dataient plus tard. Très ample bibliographie ; citations innombrables, indications grammaticales et datations systématiques. Remarquable. (gb)
  1. Il ne s’agit pas d’un dictionnaire à proprement parler (le sens n’est indiqué que lorsqu’il n’est pas connu) mais de la pléthorique liste des unités lexicales relevées par l’auteur dans un corpus sous-utilisé de type populaire. Les dictionnaires habituels, soit les ignoraient, soit les dataient plus tard. Très ample bibliographie ; citations innombrables, indications grammaticales et datations systématiques. Avec index phraséologique. Remarquable. (gb)
  1. Très généraliste : arlequin de mots d’un peu tous les métiers et de tous les registres (qui ne sont pas signalés : tout est traité de la même façon, grande oreilles (police), demanderesse (droit), piaf (pompier), prébain (photographie), etc.) Superficiel. (gb)
  1. Ouvrage qui ne porte pas sur l’argot mais sur la « langue populaire » de Paris et de la province (autour d’Orléans notamment). S’apparente d’abord à un répertoire de fautes : énumération de barbarismes - « Le lecteur est prévenu que j’appellerai Barbarismes, tous les mots qui ne sont pas français » -, solécismes, prononciations vicieuses, faux-amis, etc. Il s’agit donc d’un préservatif. Si, de ce strict point de vue, l’ouvrage n’est guère original (on y rencontre la critique de « colidor » et celle de « siau »), il reste intéressant quand il témoigne de ce qu’était, peut-être, le langage « populaire » au début du XIXe siècle et quand il note des mots ou des locutions absentes des dictionnaires conventionnels (faire sa chipi, bougrasser, gueulard, couper le musette, etc.) (gb)
  1. Ce dictionnaire de l’argot, du français familier et « populaire », ici nommé « français non conventionnel », s’intéresse essentiellement (mais pas strictement) au lexique des années 1880–1980, à partir d’un corpus riche et inévitable : le Père Peinard de Pouget, les Pieds Nickelés de Forton, les textes de Breffort, Galtier-Boissière, Queneau, et Fallet, etc. Les notices des mots traités sont parfois riches et parfois intéressantes : mot, sens, citation, datation (trop souvent non attestée, George dit vrai), étymologie, remarque. Le travail est globalement intéressant pour ce qui est fait, mais terriblement lacunaire. (gb)
  1. Probablement le meilleur dictionnaire d’argot français, non remplacé à ce jour : très riche, articles avec datations et étymologies et parfois localisations. Colin Mevel? en prennent la succession chez Larousse sans le remplacer mais pas sans le faire regretter. Largement utilisé par le TLF et le Grand Robert. (gb)
  1. N’est pas historique (pas de datations, pas d’attestations, pas d’étymologies) ; les termes marqués arg. et les expressions fam. sont en minorité. (gb)
  1. Riche volume, notices parfois longues, toujours datées et sourcées, comprenant des choses connues et d’autres plus nouvelles, de l’argot, du français familier et « populaire », historique et contemporain ; la thématique de ce volume est à entendre au sens large (le vocabulaire de l’argent, les moyens de le gagner ou de le perdre, dans différentes professions, les dettes, le turf, la mendicité, etc., et d’autres choses plus ou moins éloignées du sujet : choléra (=viande avariée), daron (=patron), sarrasin (=ouvrier non syndiqué), etc.) Préface sans intérêt, ample bibliographie raisonnée, c’est-à-dire critique (« importante et aussi précise que possible, récapitule et condense la plupart des références rencontrées au long de notre Corpus. »). Intéressant. (gb)
  1. Riche volume, notices parfois longues, toujours datées et sourcées, comprenant des choses connues et d’autres plus nouvelles, de l’argot, du français familier et « populaire », historique et contemporain ; la thématique de ce volume est à entendre au sens large (médecine, anatomie, drogue, alcoolisme, etc., et d’autres choses plus ou moins éloignées du sujet : motte de beurre (=crâne chauve), rides du lion (=type de rides), consolateur (=vin), etc.) Préface sans intérêt, ample bibliographie. Intéressant. (gb)
  1. Riche volume, notices parfois longues, toujours datées et sourcées, comprenant des choses connues et d’autres plus nouvelles, de l’argot, du français familier et « populaire », historique et contemporain ; la thématique de ce volume est globalement homogène (le vocabulaire du sexe, des activités sexuelles, de la prostitution pour l’essentiel). Préface sans intérêt, ample bibliographie. Intéressant. (gb)
  1. Riche volume, notices parfois longues, toujours datées et sourcées, comprenant des choses connues et d’autres plus nouvelles, de l’argot, du français familier et « populaire », historique et contemporain ; ensemble assez homogène. Préface sans intérêt, ample bibliographie. Intéressant. (gb)
  1. Riche volume, notices parfois longues, toujours datées et sourcées, comprenant des choses connues et d’autres plus nouvelles, de l’argot, du français familier et « populaire », historique et contemporain ; la thématique de ce volume est à entendre au sens très très large (le vocabulaire de la répression, certes, mais beaucoup d’autres choses bien éloignées de l’idée qu’on se fait de la violence : ventouse (=matériel de voleur), chassue (=aiguille), gueulophone (=portevoix), beauf (=beau-frère prolo), etc.) Préface sans intérêt, ample bibliographie. Intéressant. (gb)
  1. Caractères trop gros, contenu trop maigre, mise en page parfaitement atroce. Duneton recycle beaucoup de choses vues ailleurs. Les notices sont globalement faibles. Seuls les exemples, forgés sans esprit, sont nouveaux. Le lecteur est à l’abri du plaisir. (gb)
  1. Lexique intégralement recopié sur Alexandre (Michel). Le langage quotidien de la police, 1997. Définitions atroces (truqueurs : “jeunes hommes feignant de céder aux charmes et aux avances des homosexuels, le plus souvent dans des bars, afin de s’introduire dans leur appartement appartement pour les dépouiller” ; tapissage : “parade de représentation des suspects organisée par les policiers devant témoins” ; ruban : “trottoir sur lequel les prostituées officient”) ou fausses (taulière : “prostituée”). Parfaitement nul, un mauvais recopiage sans recherche ni travail. (gb)
  1. Intérêt très limité. Peu de mots, grosse influence me semble-t-il du lexique à la fin de Raban et E. Marco St-Hilaire, Mémoires d’un forçat ou Vidocq dévoilé. Les auteurs ont beau être magistrat, avocat et archiviste de la préfecture de police, il n’y a ici qu’une simple copie, non évaluée, parfois douteuse. La définition de l’argot, qui place les criminels après les saltimbanques, est peut-être plus personnelle. (gb)
  1. Article riche, à caractère lexicographique plus que grammatical (ce qu’il y a de grammatical, ici, c’est le plan : il est organisé par figure de style), de qualité, sans charité à l’égard de ses prédécesseurs. Annonce la publication de Esnault (Gaston). Le poilu tel qu’il se parle. (gb)
  1. Riche et important dictionnaire englobant, conformément au titre, de l’argot, des locutions « populaires » et beaucoup des mots régionaux. Nombreuses citations. Certains articles sont développés et encyclopédiques. (gb)
  1. À proprement parler, il s’agit plutôt d’un dictionnaire de la langue politique au sens large (politique, journalisme, histoire parlementaire, procédure constitutionnelle, droit administratif, pamphlets) que d’un dictionnaire d’argot politique tel qu’on l’attendrait (où l’on trouverait sûrement de quoi désigner les bonnes places et autres filons rémunérateurs, les niches et les pantouflages, les porteurs de valises, les électeurs bidons, etc.) Assez riche (le champ visé est immense), notices plus ou moins décentes (souvent superficielles), généralement pas de dates ni d’attestations, forte dimension historique et culturelle. Sont regrettables : l’absence d’indicateur du registre et l’absence de la source (bien des entrées sont de type journalistique : coup de pouce, photo de famille, présidentiable, etc.) Donne l’impression d’avoir été rédigé par l’abonné du Canard Enchaîné ou un journaliste politique, voire un étudiant de Sciences Po, de droit ou de l’ENA, bien préparé pour l’examen de culture générale, plutôt que par un politicien ou un attaché parlementaire. Quelques entrées : Girondin, JO, phalanstère, europhobe, navette, petite révision, gauche caviar, entrer dans la carrière… Ensemble intéressant malgré tout mais superficiel et souvent éloigné du sujet annoncé (cf. gerboise bleue = nom de la première bombe atomique française) : au lieu d’argot il faut entendre « clichés, jargon, tics de langage », vocabulaire général de la vie politique en somme. (gb)
  1. Très intéressant texte, d’époque, vivant, autant sur « l’argot des poilus » (qui n’existe pas, selon l’auteur, sinon comme création de toutes pièces de l’arrière), que sur les conditions de possibilité d’un tel argot (il faut former un groupe alors que la guerre sépare). Vive critique de Sainéan (Lazare). L’argot des tranchées et des écrivains populistes parlant de « la blague d’un peuple souffrant mais pudique, délicat jusque dans ses misères, et qui meurt avec un bon mot » ; remarques sur les mots boche et poilu entre autres. Remarquable, moins en ce qui concerne le lexique que pour un aperçu de l’invention de l’« argot poilu » comme objet idéologique ; observations bien senties sur la distance qui sépare trop souvent l’observateur de son objet. (gb)
  1. Dictionnaire français conventionnel-argot seulement ; quelques citations éparses, index nominum. La source de certains mots peu connus aurait été bienvenue ; pas de dates. Compilation. (gb)
  1. Lexique argotique (pp. 11–336) extrait des titres étrangers de la Série Noire ; l’expression source n’est jamais indiquée, la grammaire non plus, pas plus que le registre, les exemples sont parfois mal choisis (Pattes (se tirer des -). Se sauver, s’enfuir, s’échapper, s’évader. “Il n’était pas impossible de se tirer des pattes de Prado et de ses gardes […]” ; Fétu de paille. Vain espoir. “Vous vous agrippez à un fétu de paille.” […]). Intérêt limité pour un traducteur : plutôt une compilation donnant une image générale (ni stats, ni étude sur l’évolution du vocabulaire) de l’argot de la Série Noire. (gb)
  1. Dictionnaire à vocation sérieuse : entrée, prononciation, cat. grammaticale, étymologie, citation, source, renvois synonymiques. N’indique pas la rareté ; n’indique pas les premières attestations ; ne fait pas bien apparaître le vocabulaire propre au « français contemporain des cités » (les néologismes de la banlieue) et le vocabulaire national plus ancien (flingue) : c’est dans la préface qu’il faut rechercher ces informations (malcommode). Reste assez léger : les éditions suivantes sont sûrement à privilégier. (gb)
  1. Dictionnaire intéressant avec quelques premières attestations et quelques difficultés. De l’argot se trouve également dans le texte. (gb)
  1. Édition 2007 privée de l’avant-propos de Casciani. Regrettable. (gb)
  1. Bibliographie défectueuse : liste non raisonnée de titres [1003 références], sans numérotation des entrées et surtout sans index. Difficilement utilisable, des lacunes, des doublons, des coquilles, pas de distinction entre ce qui est vérifié et ce qui ne l’est pas. C’est probablement le pot commun de l’ancien Centre d’Argotologie : chaque membre a apporté ce qu’il avait sous le coude, ses paquets de références piochées çà et là, qui ont été ventilés alphabétiquement dans des catégories mal construites. Ensemble assez riche. Mais il ne s’agit selon ses auteurs que d’un brouillon qui, vœu pieux, devait être « réactualisé tous les ans par un additif » afin de doter le Groupe d’Argotologie d’une base bibliographique de départ en attendant « la bibliographie critique à venir » (Présentation de Françoise Mandelbaum-Reiner). On attend toujours… (gb)
  1. Léger et superficiel ; pas de préface, pas de bibliographie sur le sujet. Reprend beaucoup de vocabulaire des journalistes sportifs. Sources rarement indiquées, datations ignorées. Rien de bien argotique au sens strict. (gb)
  1. Lexique réchauffé sans originalité : c’est la reprise de la liste des mots d’argot donnée par le même auteur au Dictionnaire de la conversation « mais revue et augmentée d’après le Dictionnaire d’argot de Vidocq, et la Philologie comparée sur l’Argot de M. Francisque Michel. » (p. 253) (gb)
  1. Bibliographie riche, sèche, bien informée et très complète. Liste organisée en deux sections (argot général & argots spéciaux, listage alphabétique et chronologique dans les deux cas). Indique les rééditions et précise les ouvrages qui n’ont pas été consultés. Ne comprend pas les lexiques argotiques faits d’après les œuvres littéraires (Villon, naturalisme, etc.) Un défaut : les titres ne sont pas numérotés. (gb)
  • Superficiel, peu spécialisé, peu savant, peu intéressant. (gb)
  1. Un peu de tout et n’importe quoi, médical, anatomique, prostitutionnel. Ni datations ni étymologies. Intérêt (très) mineur. (gb)
  1. Belle bibliographie, faite dans les règles de l’art, avec illustrations, une élégante mise en page et une jolie typographie. 365 notices numérotées et bien commentées (Yve-Plessis était conservateur à la bibliothèque de l’Arsenal), auteurs et titres reportés dans un index final. Un beau travail qui a bien vieilli : reste d’un grand intérêt, ne serait-ce qu’à titre de modèle. (gb)
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Page mise à jour le 12/03/2010 05:05
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