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Simonin dans les collections de la BNF | 2008-10-27

L'ensemble des archives littéraires de Simonin versé dans les collections nationales (#Simonin #Argot #BNF #Mss )

simonin-bnf-2008-20.gif: 794x1020, 91k (19 avril 2010 à 21h35) simonin-bnf-2008-21.gif: 794x1020, 119k (19 avril 2010 à 21h35)

Le père des "Tontons flingueurs" entre à la BnF

Communiqué de presse.

Marie-Hélène Simonin et Françoise Lucas-Simonin viennent de donner généreusement à la Bibliothèque nationale de France l’ensemble des archives littéraires d’Albert Simonin (1905-1980). Pour Bruno Racine, président de la BnF, « l’œuvre d’Albert Simonin a tracé des voies nouvelles et fécondes. Après Gaston Leroux et Jean-Patrick Manchette, c’est une figure majeure des littératures policières qui rejoint les collections nationales. »

Les manuscrits de ses œuvres – de Grisbi or not grisbi (1955) aux Confessions d’un enfant de La Chapelle (1977) –, sa correspondance, ses agendas ainsi que son travail pour le cinéma et la télévision offrent des sources inédites pour toute étude consacrée à celui que Léo Malet surnommait le « Chateaubriand de la pègre ».

Né dans un quartier populaire du nord de Paris au début du siècle dernier, Albert Simonin exerce mille métiers avant de devenir écrivain : électricien, fumiste, vendeur de chemises, négociant en perles, journaliste ou chauffeur de taxi. C’est en 1953 qu’il fait son entrée dans la Série noire avec Touchez pas au grisbi, parrainé par Roger Nimier.

Dans ses trilogies consacrées à Max le Menteur (1953-1955) et au Hotu (1968­ 1971), Albert Simonin met en scène le milieu des truands parisiens des années 1920 et 1950, en leur prêtant un argot châtié, qu’il rassemble dans son dictionnaire Le Petit Simonin illustré (1957). Il est également l’auteur de : Une balle dans le canon (1958), Du mouron pour les petits oiseaux (1960), Lettre ouverte aux voyous (1966), Le Savoir-vivre chez les truands (1967) et L’Elégant (1973).

Albert Simonin a participé comme scénariste ou dialoguiste à l’adaptation de ses romans au cinéma et à l’élaboration de nombreux films devenus de grands succès populaires : Touchez pas au grisbi (Jacques Becker, 1954), Le Cave se rebiffe (Gilles Grangier, 1961), Mélodie en sous-sol (Henri Verneuil, 1962), Les Tontons flingueurs (Georges Lautner, 1963), Les Barbouzes (Georges Lautner, 1964), La Métamorphose des cloportes (Pierre Granier-Deferre, 1965).

    Source : http://www.bnf.fr/cp_simonin.pdf ; voir aussi http://www.bnf.fr/documents/chroniques47.pdf d'où sont prises les deux images
    Posté par gb