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Le Front National pour la défense du latin et du grec | 2004-03-10

Et le gaulois ? (#Latin #Reac )

Luc renie Jules

Si Luc Ferry le ministre de l’Education « nationale » n’a pas osé s’indigner des textes pornographiques imposés à des élèves de 6ème, 5ème et 4ème au collège Albert Camus de Rosny-sous-Bois –voir notre précédente édition-, « grand diseu mais petit faiseu », il répète désormais à qui veut l’entendre qu’il entend défendre « les humanités », l’enseignement du grec et du latin dans les écoles de la République. Une déclaration contredite dans les faits. Une étudiante sympathisante de la droite nationale, préparant le CAPES de lettres classiques à la Sorbonne nous a ainsi fait part de ses réflexions concernant l’annonce par le ministère de la suppression de 80 postes au concours externe de CAPES de lettres classiques, soit seulement 240 postes renouvelés en 2004, contre 320 en 2003 et 345 en 2002. Cette nouvelle coupe sombre [sic] « est une véritable trahison » s’indigne-t-elle, « alors que tant d’étudiants ont investi tellement de temps, d’argent et d’énergie » pour obtenir leur diplôme. Etudiants qui « ne pourront pas enseigner le français, le latin et le grec, alors que des centaines de baby-boomer vont partir à la retraite. Il est évidemment plus facile d’augmenter le nombre de postes de vacataires, de les sous-payer et de les exploiter pour faire le même travail que des professeurs certifiés ». « N’est-il pas en outre scandaleux que Luc Ferry, agrégé de philosophie et Xavier Darcos, docteur en littérature latine, traitent de la sorte une certaine élite de la France eu égard à ce qu’eux-mêmes doivent aux humanités ! » s’insurge encore cette étudiante, constatant que le ministre de l’Education nationale « semble donc avoir trahi la mission que s’était confié un de ses ancêtres », Jules pour ne pas le nommer. Le mouvement de Jean-Marie Le Pen a toujours milité pour sa part pour la défense de l’enseignement du grec et du latin, langues qui sont aux sources de notre civilisation et Bruno Gollnisch n’hésita pas il y a quelques années à prononcer symboliquement dans l’hémicycle européen un discours dans la langue de Cicéron, allocution qui est d’ailleurs restée dans les annales du Parlement.

    Source : http://www.frontnational.com/(valider les liens)
    Posté par gb