1911. Le journal à Nénesse

je me remets à lansquiner des châsses… Quelle pluie […] !… Je ne suis plus qu'une fausse-couche […] Je me dégoûte… Pige-moi le coup que les poteaux puissent me reluquer dans états pareils !… Ce qu'ils auraient vite soupé de ma fiole !

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