1965. La débâcle

–Elle est marrante, ton histoire, mais tu risquais gros. –Qu'est-ce que je risquais, à ton avis ? –D'en prendre pour cinq ans, et que la guerre finisse du jour au lendemain… Tu aurais eu l'air fin, dans ta taule, pendant que les copains se seraient rhabillés en civil ! –Je n'en aurais pas pris pour cinq ans. J'en aurais pris pour six mois. Je connais le tarif.

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