1863. Le Bout de l'an de la noce

Mais toi, qui chahutais si bien à Mabille, voyons, mon ange, un petit cancan, pour te dégourdir les jambes et le coeur ! –Volontiers… si tu me fais vis-à-vis. –Ça va… Allons-y !… (Elles se livrent toutes deux à un cancan auprès duquel la danse provocante des bayadères n'est que de la Saint-Jean, et qui ferait prendre les armes à un poste de sergents de ville […].)

bob:1277, 10516, 8040, 6303 source:3992